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Forum Algerie, forum de discussions entre algeriens
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Guest asteroideB612

A vos textes....

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ça nous change des gribouilles

 

pourquoi les algériennes, les françaises les marocaines ... alors que c'est pareil partout et tout le monde est pareil chez les papous comme chez les japonaises

 

Comment dit-on gribouille en Algérien ?

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Guest Stalactite

Arthur Schopenhauer dans Le Monde comme volonté et représentation

 

" Et c’est ce monde, ce rendez-vous d’individus en proie aux tourments et aux angoisses, qui ne subsistent qu’en se dévorant les uns les autres, où, par suite, chaque bête féroce est le tombeau vivant de mille autre animaux et ne doit sa propre conservation qu’à une chaîne de martyres, où ensuite avec la connaissance s’accroît la capacité de sentir la souffrance, jusque dans l’homme où elle atteint son plus haut degré, degré d’autant plus élevé que l’homme est plus intelligent – c’est ce monde auquel on a voulu ajuster le système de l’optimisme et qu’on a prétendu prouver être le meilleur des mondes possibles !

 

L’absurdité est criante. – Cependant un optimiste m’ordonne d’ouvrir les yeux, de plonger mes regards dans le monde, de voir combien il est beau, à la lumière du soleil, avec ses montagnes, ses vallées, ses fleuves, ses plantes, ses animaux, etc. – Mais le monde est-il donc un panorama ? Sans doute ces choses sont belles à voir ; mais être l’une d’elles, c’est une tout autre affaire."

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Guest Stalactite
Il est pas mal ce topic :)

 

 

Je trouve aussi !

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Je trouve aussi !

 

:)

 

Je dois me remettre à la lecture!

J'ai vu que tu as posté quelques extraits des Désorientés d'Amin Maalouf. Je l'ai commencé il y a 2 mois mais je n'ai lu qu'une cinquantaine de pages..

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Guest Stalactite
:)

 

Je dois me remettre à la lecture!

J'ai vu que tu as posté quelques extraits des Désorientés d'Amin Maalouf. Je l'ai commencé il y a 2 mois mais je n'ai lu qu'une cinquantaine de pages..

 

Tu devrais le terminer ... mais il y a des livres comme celui ci ( et bien d'autres ) que ne sommes souvent obliger de relire car ils nous remettent en questions et nous aident à mieux nous comprendre.

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Tu devrais le terminer ... mais il y a des livres comme celui ci ( et bien d'autres ) que ne sommes souvent obliger de relire car ils nous remettent en questions et nous aident à mieux nous comprendre.

 

J'y compte bien ;)

C'est vrai ce que tu dis. A une époque, je notais les passages/idées que je trouvais intéressants et qui m'interpellaient sur les pages blanches à la fin des livres. Maintenant, je préfère les surligner (:confused:). Ce qui me permet de les retrouver rapidement sans avoir à tout relire...

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Moi j'ai toujours des préjugés sur les livres trops distribué

Ces gens là par reflexe ne distribu jmais les livres qui ouvrent les trésors mais bien au contraire qui créent des tempetes de sable pour désorienter les chercheurs d'ors

On retire du marché tout livre ouvreur de tresors

Ne donner jamais de livres a vos enfant sauf le coran l'ouvreur des paradis

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proposition d'ouvrage à traduire

 

salam à tout le monde,

 

dans le but de traduire une oeuvre du français vers l'arabe je fais appel à vous ,

 

En effet le choix est difficile et beaucoup de livres ont déjà été traduits, j'aimerais donc des suggestions,

 

quels livres français aimeriez-vous voir traduits en arabe ?

 

merci.

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Guest Stalactite

Samuel Taylor Coleridge cité dans " Le monde de Sophie"

 

“Et si vous dormiez ? Et si dans votre sommeil vous rêviez ? Et si, dans votre rêve, vous alliez au ciel cueillir une fleur aussi belle qu’étrange ? Et si, à votre réveil, vous teniez la fleur à la main ? Ah, que diriez-vous ?”

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Guest Mandragora
La Vieille allume la lampe à gaz. Elle va tirer le Vieux par la manche.

 

[…]

 

LE VIEUX : Je suis concierge, Maréchal des logis.

 

Les chaises

Eugène Ionesco

 

Bonsoir,

 

Tellement émouvant :confused::o

J'adore.

J'ai jamais lu.

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Ah ! vous voulez savoir pourquoi je vous hais aujourd'hui. II vous sera sans doute moins facile de le comprendre qu'à moi de vous l'expliqur; car vous êtes, je crois, le plus bel exemple d'imperméabilité féminine qui se puisse rencontrer.

 

Nous avions passé ensemble une longue journée qui m'avait paru courte. Nous nous étions bien promis que toutes nos pensées nous seraient communes à l'un et à l'autre, et que nos deux âmes désormais n'en feraient plus qu'une ; - un rêve qui n'a rien d'original, après tout, si ce n'est que, rêvé par tous les hommes, il n'a été réalisé par aucun.

 

Le soir, un peu fatiguée, vous voulûtes vous asseoir devant un café neuf qui formait le coin d'un boulevard neuf, encore tout plein de gravois et montrant déjà glorieusement ses splendeurs inachevées. Le café étincelait.

 

Le gaz lui-même y déployait toute l'ardeur d'un début, et éclairait de toutes ses forces les murs aveuglants de blancheur, les nappes éblouissantes des miroirs, les ors des baguettes et des corniches, les pages aux joues rebondies traînées par les chiens en laisse, les dames riant au faucon perché sur leur poing, les nymphes et les déesses portant sur leur tête des fruits, des pâtés et du gibier, les Hébés et les Ganymèdes présentant à bras tendu la petite amphore à bavaroises ou l'obélisque bicolore des glaces panachées ; toute l'histoire et toute la mythologie mises au service de la goinfrerie.

 

Droit devant nous, sur la chaussée, était planté un brave homme d'une quarantaine d'années, au visage fatigué, à la barbe grisonnante, tenant d'une main un petit garçon et portent sur l'autre bras un petit être trop faible pour marcher. II remplissait l'office de bonne et faisait prendre à ses enfants l'air du soir. Tous en guenilles. Ces trois visages étaient extraordinairement sérieux, et ces six yeux contemplaient fixement le café nouveau avec une admiration égale, mais nuancée diversement par l'âge.

 

Les yeux du père disaient : « Que c'est beau ! que c'est beau ! on dirait que tout l'or du pauvre monde est venu se porter sur ces murs. » - Les yeux du petit garçon : « Que. c'est beau ! que c'est beau ! mais c'est une maison où peuvent seuls entrer les gens qui ne sont pas comme nous. » - Quant aux yeux du plus petit, ils étaient trop fascinés pour exprimer autre chose qu'une joie stupide et profonde.

 

Les chansonniers disent que le plaisir rend l'âme bonne et amollit le cour. La chanson avait raison ce soir-là, relativement à moi. Non-seulement j'étais attendri par cette famille d'yeux, mais je me sentais un peu honteux de nos verres et de nos carafes, plus grands que notre soif. Je tournais mes regards vers les vôtres, cher amour, pour y lire ma pensée ; je plongeais dans vos yeux si beaux et si bizarrement doux, dans vos yeux verts, habités par le Caprice et inspirés par la Lune, quand vous me dîtes : « Ces gens-là me sont insupportables avec les yeux ouverts comme des portes cochères ! Ne pourriez-vous pas prier le maître du café de les éloigner d'ici ? »

 

Tant il est difficile de s'entendre, mon cher ange, et tant la pensée est incommunicable même entre gens qui s'aiment !

 

Les yeux des pauvres

Charles Baudelaire

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Avoir du cœur (poème)

 

Avoir du cœur

C’est le cœur pervers

C’est le cœur cruel.

 

C’est le cœur de haine

C’est le cœur sans remords

C’est le cœur qui fait peur.

 

Avoir du cœur

C’est aussi la compassion

C’est le cœur d’amour

C’est le cœur de bonté

 

Il faut avoir du cœur

Toujours sensible

Il faut avoir du cœur

Celui qui pardonne .

 

Avoir du cœur

Un cœur plein de paix

Celui –là qui fera

Ton bonheur.

 

 

pabloemma

 

 

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Merci à vous tous ...

 

j'ai retrouvé un texte dactylographié écrit en 1938 et qui parle de la panthère dans l'Atlas (peut-être la dernière !) je le scannériserais un délice à lire ... jamais publié il appartient à la famille sublime histoire j'ai endormi le petit avec ce soir ...

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Par une soirée brûlante, à Padoue, on le transporta sur le toit d'où il pouvait découvrir toute la ville. Des martinets rayaient le ciel. La nuit tomba et les projecteurs s'allumèrent. Les autres descendirent et emportèrent les bouteilles. Luz et lui les entendaient en-dessous, sur le balcon. Luz s'assit sur le lit. Elle était fraîche et douce dans la nuit chaude.

 

Luz avait pris le service de nuit depuis trois mois à la satisfaction générale. Quand on l'opéra, elle lui fit sa toilette pour la table d'opération. Ils plaisantèrent à propos de mystère et de clystère. Quand on l'endormit, il se concentra pour ne rien dire au moment ridicule où on raconte des histoires. Quand il put marcher avec des béquilles, il prit les températures pour éviter à Luz de se lever. II n'y avait que quelques malades ; tous étaient au courant et tous aimaient bien Luz. Quand i1 revenait, en longeant les couloirs, il pensait à Luz dans son lit.

 

Avant son retour au front, ils allèrent prier au Duomo. Dans l'église sombre et paisible, d'autres personnes étaient agenouillées. Ils voulaient se marier, mais i1 n'y avait pas assez de temps pour la publication des bans, et ni l'un ni l'autre n'avaient d'extrait de naissance. Ils se considéraient eux-mêmes comme mariés, mais ils voulaient que tout le monde le sache, pour être plus sûrs de ne pas se perdre.

 

Luz lui écrivit beaucoup de lettres qu'il ne reçut qu'après l'armistice. Quinze arrivèrent en paquet au front ; il les classa d'après les dates et les lut à la file. Elles parlaient toutes de l'hôpital, disaient combien elle l'aimait, comme c'était impossible de vivre sans lui et comme il lui manquait affreusement la nuit.

 

Après l'armistice, ils décidèrent qu'il devait rentrer en Amérique et trouver du travail pour qu'ils puissent se marier. Luz ne le rejoindrait que lorsqu'il aurait une bonne situation et pourrait venir la chercher à New York. Il était entendu qu'il ne boirait pas et ne verrait ni ses amis ni personne aux Etats-Unis. Trouver une situation et se marier. Rien d'autre. Dans le train, de Padoue à Milan, ils se chamaillèrent parce qu'elle refusait de partir pour l'Amérique sans attendre. Au moment de se séparer à la gare de Milan, ils s'embrassèrent mais leur querelle n'était pas éteinte. II était malade de la quitter comme ça.

 

Il embarqua pour l'Amérique à Gênes. Luz retourna à Padoue où allait s'ouvrir un hôpital. C'était un endroit isolé et pluvieux. Un bataillon s'y trouvait cantonné. L'hiver, dans la petite ville bourbeuse et humide, le major fit la cour à Luz ; elle n'avait encore jamais connu d'Italiens. Finalement, elle écrivit aux Etats-Unis que leur liaison n'avait été qu'une aventure de gamins. Elle était désolée, elle savait qu' il ne comprendrait probablement pas, mais peut-être un jour lui pardonnerait-il et lui serait-il reconnaissant... Contre toute attente, elle allait se marier au printemps. Elle l'aimait toujours, mais elle s'était rendu compte que ça n'avait été qu'une amourette. Elle espérait qu'il ferait une brillante carrière et lui faisait entière confiance. Elle savait que c'était très bien ainsi.

 

Le major ne l'épousa ni au printemps ni à aucune autre saison. Luz ne reçut jamais de réponse de Chicago. Peu de temps après, il attrapa la chaude-pisse avec une vendeuse du rayon de mercerie d'un grand magasin en traversant Lincoln Park en taxi.

 

Une très courte histoire

Ernest Hemingway

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Il est nourrissant et très beau le texte que tu nous as choisi sissa :40: ! merci

 

Ah lala ! une joie indescriptible se sublime et emplie tous les interstice de ma humble vie en lisant ta contribution Merci vraiment beaucoup pour le temps que tu as donné en choisissant ce beau petit texte ... :)

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comme je l'avais promis j'ai commencé à scannériser avec émotion (car il y avait encore des ratures et des endroits écris à la main ... le conte

de la panthère des Iguérouane ... tribus du moyen Atlas vivant entre le Maroc et Sébdou en Algérie ...

je ne sais pourquoi les Frontières m'ont de tout le temps fasciné... encore maintenant aussi bien dans mon travail scientifique qui n'a rien à voir ici, ou même cette interface cet espace ce forum même que j'utilise pour échanger avec vous s’étend un monde invisible subtile et plein de poésie merveilleuse ...

 

Stop sinon je vais écrire des choses incompréhensibles ... je ne suis pas écrivain.

 

voici le début de ce petit conte

Panthere-maghreb.jpg

Dans le ciel pâle et froid de la nuit de Février, la pleine lune semblait glaciale et cruelle. Le petit douar dormait, cinq tentes brunes collées au sol d'un vallon. Aucun feu ne brillait. On n'entendait que les bruits ordinaires de la nuit berbère, le bruissement de la forêt proche, le glapissement acide des chacals, la toux caverneuse d'un mouton malade sous l'auvent d'une, tente. Soudain, tout sembla se taire. Dans ce silence d'une seconde retentit un miaulement rageur, et la fuite aveugle d'un sanglier brisant les arbustes d'un ravineau voisin. Les chiens aunes réveillés en sursaut se mirent à aboyer à la folie, leur long poil raide tout hérissé, leurs yeux luisants hors de la tête. D'autres leur répondaient, de proche en proche, par-dessus les crêtes boisées des Iguerouane.

Lahoucine ou Moussa sortit d'une tente avec son bâton, et, de plusieurs "fest ! " énergiquement proférés entre ses dents, et ponctués de pierres bien ajustées, il les fit taire. Puis il huma l'air i: froid comme s'il flairait, tendit l'oreille aux bruissements, et, cornue pour lui seul murmura :"aghelias agga", c'est la panthère. Et, soulevant le flij de sa tente, il rentra se coucher.

Le lendemain, un peu à l'écart pour n'être pas gênés par les piaillements des femmes ; les hommes se sont assemblés. Du voisinage sont venus des émissaires. Ils ont apporté la nouvelle que la panthère j au petit jour, avait tué le veau d'Ahmed ou Qaddour, des Ait Wikhelfen. Le veau ayant rompu son entrave et s'étant écarté du douar, la panthère l'avait tué et à demi mangé. Elle avait laissé la carcasse sur place, et cette nuit, si Dieu voulait, elle reviendrait achever son repas et on pourrait la surprendre.

Il n'était pas étonnant, disait un autre, que les panthères soient descendues cette année, car le pays des Beni Mguild était couvert de de neige, et tous les sangliers de la foret émigraient vers le nord pour trouver des pacages libres. Les panthères suivaient leur gibier habituel, et elles avaient déjà tué plusieurs bêtes aux transhumants.

Les projets d'affût se précisent. C’est le vieux Mimoun ou Lahcen chasseur chevronné, qui sera le chef de 1' expédition. Ahmed ou Qaddour, propriétaire du veau tué, et Lahoucine ou Moussa 1’accompagneront. La pleine lune favorisera leur projet, et il y a des chances pour que la panthère revienne achever sa proie de la veille: sans cette carcasse de veau, l’attente serait vaine, car le fauve qu'ils vont traquer est d'une mobilité extrême, et, hors de son terrain habituel, ne repasse pas sans raison deux fois au même endroit.

 

Avant le coucher du soleil, les trois hommes, l'un après l'autre arrivent sur le lieu de leur chasse, armés chacun d'un vieux fusil Gras qu'ils ont secrètement sorti de sa cachette. Les temps sont durs pour les Hommes Libres. Le Contrôle et les Forestiers traquent également le porteur de fusil, et il n’est pas facile de se procurer des munitions. Aussi n'en ont-ils pas beaucoup. Chacun d'eux n'a apporté, dans la culasse de sa pétoire, qu'une seule et unique cartouche à grosse balle de plomb. Trois hommes, trois fusils, trois cartouches... : la panthère n'a qu'à bien se tenir.

 

leopard3.jpg guepard-algerie.jpg

 

... A suivre encore le texte qui reste est de la même longueur que ce que j'ai scannérisé ce matin

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tu as vu c'est beau :)

en tout cas je pense que c'est toi qui m'as fait aimer beaucoup de ces choses là ... et tu continue toujours ... avant je ne donnais pas beaucoup d'importance maintenant si c'est bien :confused:

 

je vais aller lire Pinocchio :confused:;)

 

oui dès que possible je continue ce récit il n'est pas long c'est parfait

l'idée de mettre des textes est vraiment géniale !

 

passe un très bon moment :)

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Grands Dieux ! Que suis-je devenu ? Quel droit avez-vous, vous tous, d'encombrer ma vie, de me voler mon temps, de sonder mon âme, de sucer mes pensées, de m'avoir pour compagnon, pour confident, pour bureau d'information ? Pour quoi me prenez-vous ? Suis-je un amuseur stipendié, dont on exige tous les soirs qu'il joue une farce intellectuelle sous vos nez imbéciles ? Suis-je un esclave, acheté et dûment payé, pour ramper sur le ventre devant ces fainéants que vous êtes, et étendre à vos pieds tout ce que je fais et tout ce que je sais ? Suis-je une fille dans un bordel que l'on somme de retrousser ses jupes ou d'ôter sa chemise devant le premier homme en veston qui se présente ?

Je suis un homme qui voudrait vivre une vie héroïque et rendre le monde plus supportable à ses propres yeux. Si, dans quelque moment de faiblesse, de détente, de besoin, je lâche de la vapeur - un peu de colère brûlante dont la chaleur tombe avec les mots - rêve passionné, enveloppé des langes de l'image - eh! bien, prenez ou laissez... mais ne m'embêtez pas !

 

Je suis un homme libre - et j'ai besoin de ma liberté. J'ai besoin d'être seul. J'ai besoin de méditer ma honte et mon désespoir dans la retraite ; j'ai besoin du soleil et du pavé des rues, sans compagnons, sans conversation, face à face avec moi-même, avec la musique de mon cœur pour toute compagnie... Que voulez-vous de moi ? Quand j'ai quelque chose à dire, je l'imprime. Quand j'ai quelque chose à donner, je le donne. Votre curiosité qui fourre son nez partout me fait lever le cœur. Vos compliments m'humilient. Votre thé m'empoisonne. Je ne dois rien à personne. Je veux être responsable devant Dieu seul... s'il existe !

 

Tropique du Cancer

Henry Miller

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fatiguée d'une marche de plusieurs il s'assoit sur le dos d'un mur qui entourait semble t'il un cimetière abandonné. Il sent l'odeur de la grillade, ça lui donna envis de voir et la force de se relever. Ces pieds lui faisait mal. il ne pouvait a peine pressé dessus. il marche presque en tituba,t. l'odeur vient apparemment d'une kouba, une petite batisse en afrique du nords qui renferme un mort. arrivant devant l'entrée sans porte il faisait noir dedans et une lumière rouge baigne l'interieur. c'est surement la lumeière de deux bougies. Devant lui une carcasse d'une femme voilé en noir lui donna le dos. Corbée vers l'avant, sa tete est basse. Sa robe laché sur ces épaule vibre du coté droit. Sa main bougeait donc et faitsurement tourner les billes d'une sabah. Il n'ose rien dire car il craint que la femme est venue avec un parent ou marie. il regarda a gauche et adroite personne dans les alentours. Ne voulant pas s'aventuer il voula tout d'abords voir les allentours. Rien autours, le cimetière et tres calme, y avait ni oiseaux ni vent. Tout est calme et tout est en sieste. Sous l'arbre il yavait encore des trace de braises et de fumée. Des gens compait et l'odeur de la grilmmade est encore presente. Il y avait des morceaux de tomate, le reste de sel etalé sur un morceau de papier un morceau de pain traditionel plat et blanc, trois reste d'os de cotellette et deux bouteille d'eaus minerale l'une vide l'autre a moitié vide. une autre bouteille de coca neuve.. Dans du papier enroulé il découvra 5 morceaux de cotelletes encore fraix et moue et flasques. dans le panier a coté il ya avait deux grandes boites de fromage camembert une autre bouteille de Seven up un autre morceau de pain arabe blanc, un couteau des plats jetable en plastique 3 gobelets en plastique, une torche , encore du sel dans un sachet en plastique, cinq tomates , trois gros ognons du vinaigre un flacon de liquide visqueux c'est de l'huile, un flacon de vinaigrette, 3 boites de sardine, une petite théières du thé du sucre une poignée de menthe fraiches.

Des campeurs et ils sont peut être au minimum Trois.

il ne sait pas quoi faire. Il attend un moment puis il se dit de retourner vers la kouba histoire de dire ho il ya quelqu'un ou parler a la femme. Devant la porte d'entrée la femme avait disparue et une odeur de cire immerge de le l'intérieur les bougies sont éteinte. il ose entré la Kouba est vide. le sol est plat y'avait pas de tombeau. A la place vide qu'occupait la femme y'avait un morceau d'étoffe rouge a rayure blanc et vert, trois bout de papier sont pliés de la forme d'un gri gri sénégalais. Il se penche pour les récupère et les ouvrir l'un pares a l'autre. Le premiers y'avait dessus une étoile a six coté celle de David, l'autre une un croissant avec une étoile, le troisième y'avait de l'écriture impossible de la lire a cause de l'obscurité. A l'extérieur il lira

''celui qui ouvrira les trois, ne sortira jamais et ici avec nous demeurera'' .Il n'accorda aucun intérêt et retourne vers le foyer de braise. il s'assoit et tire le panier vers lui. Il est très fatigué mais au toucher des camembert il sentier les forces revenir. A près ce long parcours on va se gaver qu'importe les trois qui vont s'en mener. Il ouvre la première boite de camembert ouvre le papier cellophane a l'intérieur une croute blanche apparait et une odeur agréable se dégageait. il était mou et moelleux. Dans la bouche le morceau deviendra fondant dégageant des arômes et du parfum et du sel. la sous l'effet du sel la salive coule. Dans le panier la bouteille de seven up verte brille, les gouttelettes qui la drape jaillissent de faisceaux. Il la tire du panier , et l'ouvre. Une fumé blanche se dégage du la bouteille. il penche sa tete vers l'arrière et laisse couler dans sa gorge une coulé de liquide frais sucré et citronné. il ferme le yeux.

 

extrait du livre ''grillade dans un cimetière abandonné '' de kiwikawa

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