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maximus

Poesies du Monde

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Hello Caprice Merci pour ton gentil mot

 

J'espère que tu vas bien voici caprice 24 de Paganini c'est comme un caprice de chez nous :)

[YOUTUBE]PZ307sM0t-0[/YOUTUBE]

 

@ Bizou !

Caprice est heureuse pour toi aussi bizou, j'en suis sur

Elle est heureuse pour tout le monde ... il ne faut juste pas lui pomper l'air :)

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Hello Caprice Merci pour ton gentil mot

 

J'espère que tu vas bien voici caprice 24 de Paganini c'est comme un caprice de chez nous :)

[YOUTUBE]PZ307sM0t-0[/YOUTUBE]

 

@ Bizou !

Caprice est heureuse pour toi aussi bizou, j'en suis sur

Elle est heureuse pour tout le monde ... il ne faut juste pas lui pomper l'air :)

 

Hello Hilar :) Je vais bien ! merci pour le résumé que tu as fait ;) c'est tout à fait ça :p

 

Et les grands esprits se rencontrent , Athos m'avait poster ce morceau, vous avez eu la même idée , j'aime trop ! :D

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Poesie d'Algerie

 

Merci a vous d'avoir été nombreux a poster durant mon absence

 

 

Les gens parlent

Et je parle,

Je le fais avec mon cœur

Et avec, je chante et je pleure

Je chante mes sentiments

Et je pleure le future effrayant

Je crie au long de ma route

Mais personne m’écoutent

Et avec ma plume noire

Je dessine de belles histoires

Des souvenirs du printemps

Que je vais me rappeler à tout moment

Des images de jeunesse

Qui feront des sourires à la vieillesse

Une fleure tout en blanc et vert

Qui changera l’obscurité d’hiver

Je dessine des bougies

Qui éclaireront un trajet

D’un aveugle perdu

Ou d’un fol étourdi

Car personne n’est assez prudent

Pour éviter les obstacles de la vie encombrants

J’essaie de guider

Et je suis guidé

Je suis mon cœur

Partout et à tout heures

Il me parle et me raconte

Qu’il est prisonnier de ma langue

Alors que la plume le libère

Pour écouter à ses histoires

Car si il restera encore prisonnier

Il s’éclatera du mal entouré

Alors il se détache et se libère

Et raconte les histoires du printemps et d’hiver

Ma plume écoute et écrit

Et ma langue apprenne et lit

Des formules qui attirent les gens

Et qui chantent aux parents

Chantent des larmes de peur

Et des sentiments du malheur

Des formules qui dansent

Au chant de la vengeance

Qui dessinent des sourires

Aux visages en train de souffrir

Des formules qui sculptent

Des mémoires imposantes

Mes formules ne sont pas de la magie

Ils sont de l’art de la poésie

 

 

Kechida Walid

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Re-bienvenue Maximus :) tu as vu que ton topic n'as pas été déserté :04:

 

Très beau poème !

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EN MÉMOIRE DE LUNE

 

Le chien méchant s'asseoit

dans la prairie la plus sombre de la nuit

là où le jour n'atteint jamais la terre.

Ses yeux sont rouges car ils ne voient que la lune

et le sang

 

Il dort seul

derrière les tables, entre les tabourets

léchant les bottes de chasse ,

songeant au soleil de l'après-midi qui pénètre par la porte

ouverte;

et le poursuit.

Ca le met en colère .

 

La lune sortit de chez elle et descendit la rue déserte.

Et le chien méchant

le goût des bottes de son maître dans la bouche ,

la suivit .

 

Le soleil tomba à ses genoux

et chagrina le ciel d'un voile de sang .

Le vent souffla tiède une fois encore, plus froid.

 

Le chien méchant tua la Lune

 

Charlotte Declue

Amérindienne née en Oklahoma , vit au Kansas ...

 

 

@Bon retour Maximus...

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Re-bienvenue Maximus :) tu as vu que ton topic n'as pas été déserté :04:

 

Très beau poème !

 

Salut Caprice et merci de ta fidele lecture et participation

 

oui poesie du monde a fait des emules

 

je remercie tous ceux qui ont postés

 

Maximus .

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EN MÉMOIRE DE LUNE

 

Le chien méchant s'asseoit

dans la prairie la plus sombre de la nuit

là où le jour n'atteint jamais la terre.

Ses yeux sont rouges car ils ne voient que la lune

et le sang

 

Il dort seul

derrière les tables, entre les tabourets

léchant les bottes de chasse ,

songeant au soleil de l'après-midi qui pénètre par la porte

ouverte;

et le poursuit.

Ca le met en colère .

 

La lune sortit de chez elle et descendit la rue déserte.

Et le chien méchant

le goût des bottes de son maître dans la bouche ,

la suivit .

 

Le soleil tomba à ses genoux

et chagrina le ciel d'un voile de sang .

Le vent souffla tiède une fois encore, plus froid.

 

Le chien méchant tua la Lune

 

Charlotte Declue

Amérindienne née en Oklahoma , vit au Kansas ...

 

 

@Bon retour Maximus...

 

Sephia bonjour .

 

Merci pour ta jolie contribution .

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L’amour interdit

 

Dans la forêt de l’amour, je suis perdu

Comme un fol aveugle étourdi

Sans aucune réponse, je me demande

Je raconte mes sentiments au monde

Est-il juste que je sois victime de l’amour

L’amour d’un ange qui s’enfuit et court

Est-il temps d’être victime

Est-il temps de vivre en amertume

Celle que j’aime va bientôt partir

Dois-je attendre, patienter, ou courir

 

Dis-moi qu’est-ce que je dois faire

Où est-ce que je vais au milieu du désert

J’ai suffisamment patienté et suffisamment souffert

Dois-je laisser tout sombre ou rendre claire

Car mon cœur est en plein colère

Et je ne sais qui suivre, j’ai perdu le flair

 

Mes larmes tombent sur ma feuille blanche

Ainsi que l’encre noire, découpent mon cœur en tranches

Dessinent l’histoire de l’amour interdit

Et la joie qui vienne chaque samedi

Mais elle ne sera jamais complète

Autant que les âmes ne sont l’une à l’autre

Je me demande et je me questionne

Faut-il que j’abandonne

Ou dois-je attendre la lune de mai

Qui me donnera le sens du verbe « aimer »

 

Dis-moi qu’est-ce que je dois faire

Où est-ce que je vais au milieu du désert

J’ai suffisamment patienté et suffisamment souffert

Dois-je laisser tout sombre ou rendre claire

Car mon cœur est en plein colère

Et je ne sais qui suivre, j’ai perdu le flair

 

Y’a-t-il une chose que je dois faire

Ou dois-je laisser passer à loi d’univers

Des choses qui passent sans intervenir

Mais ces choses nous font vraiment souffrir

Mr. le temps, puis-je te faire confiance

Promis moi que tu arrêteras cette vengeance

Promis moi que tu me laisse plus pleurer

Non, peut-être tu ne dois pas jurer

C’est moi qui dois arrêter à penser

Et arrêter de croire aux romans français

 

Dis-moi qu’est-ce que je dois faire

Où est-ce que je vais au milieu du désert

J’ai suffisamment patienté et suffisamment souffert

Dois-je laisser tout sombre ou rendre claire

Car mon cœur est en plein colère

Et je ne sais qui suivre, j’ai perdu le flair

 

Mon cœur et ma tête sont en dispute

Qui dois-je suivre et à quel but

Je dois peut-être rester muet

Attendre le destin et ses surprises cachées

Mais je sais que le trésor n’est le mien

Et d’attendre ne résout rien

Ton souvenir sera toujours en mémoire

Et au monde, je la raconterai avec gloire

Avec ma plume, je dessinerai ton image

Et mes yeux n’oublieront jamais ton beau visage

 

Kechida Walid poete Algerien

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Guest fialyne
Si vrai !!

ne nous privons pas d'être heureux...Merci Caprice :)

 

Merci Séphia des textes postés. Merci également à tous les autres.

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Merci Séphia des textes postés. Merci également à tous les autres.

c'est avec plaisir Fialyne...nous faisons tous notre part pour animer ce forum que nous aimons...:)

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Merci Séphia des textes postés. Merci également à tous les autres.

 

fialyne,Séphia

 

Merci de votres contributions a ce topic

 

Présence

 

Du bout de la nuit

Tu viens te poser sur mon épaule

Comme un oiseau élu par le petit matin

Je deviens aussi vert que l’éclair

Qui, tel un serment originel,

Rougirait dans la bourrasque

Aiguisant mon appétit de dialogue

Et m’incitant à lâcher les soucis pour les rêves

Le rire du phare jaillit alors des ténèbres immenses.

Tu viens telle une voile

Naviguant sur mes lèvres

Je me déploie comme l’espace qui s’étale en toi

Ton buste se répand sur le jour.

Je suis ce vert ; ma ceinture est un pays

Où les souhaits grisonnent

Et les chants abattent les murs

Tu es dans les branches océanes

La turquoise de mon âme,

La blancheur scintillante de la passion

Tu viens de toutes choses

Des mots que l’oiseau propage dans les geôles

D’une fille du vent bourlinguant ça et là

Du rêve qui s’aventure dans le doute

Tu viens dans toutes choses

Dans la verdure de l’âme enlaçant la fête des saisons

Dans la boue des noces souillant la robe de la mariée

Tu viens.

Quand ta présence devient l’océan

Et mon cœur une voile

Alors, il n’y a plus de rivages.

 

Ali al-Charqwi 1948 Bahreïn

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Guest Tiziri Bleue

Bonsoir

 

Il est temps de se lever, de vivre

purement. Voici que vole dans les miroirs

un sourire, sur les vitres ouvertes un frisson,

un son revient qui déconcerte les oreilles.

 

Et toi, allègre, tu accours et contredis tout à coup la mort.

Ainsi quand s'ouvre une porte, font irruption, bienheureuses,

les couleurs, l'obscurité en retour se dissout

 

Naissent de joyeuses images, dans le sang filtré,

aveugle quand il revient,

l'esprit du soleil, des brises nous entraînent avec elles :

à exister, à nous éteindre en un seul jour.

 

 

Mario Luzi ( Italie)

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Guest Tiziri Bleue

LA CARAVANE

 

La caravane passe

Entourée d'une cadence,

D'un silence,

D'un rythme sans écho.

Cherchant des sources des coteaux

Comme sur les mers, sans routes, les bateaux.

Sur la page blanche du désert

Où la lumière fond comme le plomb sur la flamme,

Les gazelles regardent de leurs yeux de femme.

La caravane passe

Liant les pays et les races,

Laissant sous leurs pas

Des mesures égales.

Le soleil est blanc, un morceau de cristal

Escortée par des ombres vives et berçantes,

Pensant à la nuit aux fraîcheurs caressantes

La vie a le rythme du pas des chameaux.

Tel un ciel hivernal par ses astres, les hameaux.

Des visages maigres et des regards sombres,

Leurs nuits sont longues et leur fatigue brève,

Cultivant la lumière et récoltant l'ombre.

Ils consolent leur espoir sur l'oreiller du rêve.

 

 

A. Bedir-Khan Poésie kurde

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Bonsoir

 

Tiziri Bleue

 

Deux tres jolis poeme merci de ta lecture

 

Hymne à la ville d'Istambul (Nedim, Turquie, dix-huitième siècle)

 

Une seule de tes pierres vaut tout un empire,

Istambul… O toi sans pareil et sans prix.

Tel joyau scintillant sur deux mers sœurs,

Ton éclat rivalise avec le soleil.

 

Cet air, cette grâce, ces eaux, ô ville élue,

Le ciel, mais tu l’abrites en toi, le sais-tu ?

De la vénusté tes parterres sont refuges,

Et les plaisirs s’assemblent en tes coins perdus.

 

Te préférer le monde ?... Quel choix déraisonnable !

Te comparer l’Eden ?... Quelle faute sans retour !

Ton peuple, m’a-t-on conté, est aussi noble que fier,

 

Tes belles, m’a-t-on conté, seraient volages un brin…

Egrener tes plaisirs, travail fastidieux,

Nous prétendons le faire dans quelque autre ouvrage.

 

Toi tu peux tirer gloire de la joie qui t’habite,

Et de ta pure beauté, ton nom même les reflète

O collines, ô prairies, ô pavillons graciles,

Joies, plaisirs et fêtes vous ont pris pour demeure !

 

 

Le grand vizir, Ibrâhim Pacha

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Guest Tiziri Bleue

Bonjour

 

Liberté.

Que son esprit

Nous hante,

Nous tenaille,

Nous charme tous !

Liberté.

Le temps viendra-t-il

Où mes idées pourront vagabonder

Par les déserts de ce vaste pays,

Dans les cavernes du Quartier Dépeuplé ?

Où je pourrai libérer ma voix,

Faire retentir dans le silence d’un peuple taiseux mon cri,

Une voix parmi les sans-voix ?

Donner

À mûrir, grandir et s’épanouir,

Dans la désolation nue des esprits enferrés,

Mes pensées s’entrechoquant

En une spirale sans fin ?

Mon esprit sera-t-il libéré -

Pour s’élever par-dessus les ondulantes frondaisons des palmiers ?

Mon essence et mon cœur seront-ils libérés

A jamais

De leurs entraves ?

Du Tu-Ne-Feras-Point fait homme ?

 

 

Nimah Ismaïl Nawwab (Arabie Saoudite)

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Bonsoir

 

Tu viens telle une voile

 

 

Tu viens telle une voile

Naviguant sur mes lèvres

Ton buste se répand sur le jour.

Tu es dans les branches océanes

La turquoise de mon âme,

Tu viens dans toutes choses

Dans la verdure de l’âme

enlaçant la fête des saisons

Tu viens quand ta présence devient l’océan

Et mon coeur une voile

Alors, il n’y a plus de rivages.

 

Poème d' Ali al-Charqwi (Bahreïn)

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Balkis -

 

Balkis, ne t'éloigne pas de moi

Car, après toi, le soleil

Ne brille plus sur les rivages.

 

Blakis, toi la martyre, toi le poème,

Toi la toute-pure, toit la toute-sainte.

Balkis, toi mon oiseau le plus doux,

Toi mon icône la plus précieuse,

 

Balkis, tu nous manques… tu nous manques…

Tu nous manques…

 

Balkis, nous sommes écorchés jusqu'à l'os.

Les enfants ne savent pas ce qui se passe,

Et moi, je ne sais pas quoi dire…

 

Frapperas-tu à la porte dans un instant ?

Te libéreras-tu de ton manteau d'hiver ?

Viendras-tu si souriante et si fraîche

Et aussi étincelante

Que les fleurs des champs ?

 

Nizar Kabbani (Syrie)

 

Nizar Kabbani, ou Qabbani, né le 21 mars 1923 à Damas, Syrie et mort le 30 avril 1998, à Londres, Grande-Bretagne...Son œuvre, louée par des générations d'Arabes pour ses vers sensuels et romantiques, ne s'est pas limitée aux recueils de poésie. Il a apporté des contributions régulières au journal de langue arabe Al Hayat, et ses textes ont été mis en musique et chantés par Mohamed Abdelwahab, Najib Serraj ou Abdel Halim Hafez (Qariat el fingan, Rissala min tahtilmaa), ils ont également été chantés par des chanteuses Libanaises, Syriennes ou Égyptiennes comme Feyrouz, Oum Kalsoum et d’autres, ce qui a contribué à populariser son travail. Il est le poète arabe contemporain le plus populaire et le plus lu. Il fut pleuré et regretté dans tous les pays arabes où l'on diffusa dans les médias ses œuvres littéraires.( extrait de sa biographie publiée par "De plume en plume")

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Guest Tiziri Bleue

"Quand sauras-tu?" :

 

Toi, frappé d'indigestion,

Quand sauras-tu

Que je ne suis pas de celles

Qu'impressionne ton paradis

Ou qu'effraie ton enfer ?

Quand sauras-tu

Que ma dignité est plus précieuse

Que l'or entassé dans tes poches,

Et que le climat où mes pensées baignent

Est bien loin de tes climats,

Toi où a couvé le féodal

Dans la vermine de tes helminthes,

Toi dont le désert rougit de honte

Lorsqu'il entend ton appel ?

Quand le sauras-tu ?

 

Nizar Kabbani, le poète de la femme

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C'est la figure rieuse de Rita

 

C'est la figure rieuse de Rita qui surgit des vagues

 

Rita qui rit et s'enfuit...

Rita effarée qui quête et a envie de tout...

Rita assise sur l'île de légumes prête l'oreille

aux pêcheurs fils de la mer matinale.

Rita enfant de la mer,

Rita qui jette un regard d'un éclat végétal sur les hommes

Rita humide, rouge, trempée

Sentant l'herbe et la volaille

Rita assoupie qui cherche un lit de verdure

Rita au goût de sel

 

Poème d'Anibal machado ( brésil )

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Guest Tiziri Bleue

Tu es parti…

 

Mais, je le sais, j’en suis sûre,

Je te suivrai, je viendrai où que tu sois ;

Dans ton âme je vis, je suis sans mesure,

II n’y a nulle place pour autre que moi.

Devant toi peuvent scintiller maints visages,

C’est moi qui te regarderai de leurs yeux,

Dans chaque voix tu entendras mon langage,

Dans chaque son tu percevras mes aveux.

Et quand le soir tu iras par les allées,

C’est mon regard que renverra le néon,

Et quand t’effleureront les feuilles mouillées,

Tu sentiras mon souffle dans ton sillon.

Chez toi quand tu t’enfonceras dans les livres,

C’est moi que tu verras, et par la croisée

Avec la brise j’entrerai, sur tes lèvres

De la cigarette je serai fumée.

Et si toutefois tu fermes la croisée,

Je deviendrai bourrasque, vent, ouragan,

Te briserai les carreaux et j’entrerai

Dans ta chambre, dans ton monde et tout le temps

Je brouillerai

Ta vie

Ton âme

Tes papiers…

Non, tu ne peux, tu ne peux pas m’oublier !…

 

Sylva Kapoutikian (1919 – 2006) Armenie

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Amour,

 

Que faire pour vous dire l'insomnie de l'amour,

quand dans mon pays on ne parle que par métaphore ?

Comprendriez-vous la force des sentiments,

si je vous disais que je meurs dans votre vie ?

Une romance est dans mes yeux

et mon coeur est blanc comme la soie

Tout en moi se souvient de vos rêves

et je porte en moi l'ombre de votre regard,

Vous qui n'êtes plus

parce que vous m'aviez pris au mot

Et c'est dans ma vie que la douleur vous a emportée.

Que faire à présent des métaphores et des larmes.

 

Tahar Ben Jelloun (Maroc)

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