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Création d'une Histoire fantastique

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Guest Didine RAYAN
salut dr et edite!

 

je vois que tu as bien avanvcé ds ton histoire, je n'ai pas tt lu, mais ça a l'air passionnant vu que edite en redemande :)

 

salut à toi salli,

oui, je fais de mon mieux

aujourd'hui, j'ai un mal de tete terrible qui m'empeche d'écrire

 

édite ne sera pas contente, enfin elle doit comprendre que lorsqu'on est un peu fatigué, on a envie de rien

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Guest salli
salut à toi salli,

oui, je fais de mon mieux

aujourd'hui, j'ai un mal de tete terrible qui m'empeche d'écrire

 

édite ne sera pas contente, enfin elle doit comprendre que lorsqu'on est un peu fatigué, on a envie de rien

 

je te comprend! reposes ton esprit, par contre moi je ne suis pas pour la fin de l'histoire, garder un peu de suspens ça fait pas de mal ;)

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Eh bien, notre histoire a bien évoluée, j'ai rassemblé tous les petits bouts pour que ce soit plus clair, je remercie tous les intervenant(e)s et je pousse les autres à participer également....

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voici donc un résumé de l'histoire :

 

93, chiffre maudit pour beaucoup, mais pas pour moi, je m'appelle Zora et je suis du 9 3, j'habite dans un H.L.M, au dernier étage, là j'ai une vue extraordinaire sur la cité, les nuits d'été, quand il fait très chaud, je monte sur le toit et là, seul, je médite en regardant les étoiles, je rêve d'aventure, d'exploration, d'intrigue policière... J'ai un petit frère et une petite sœur, en fait, ils sont jumeaux, ma mère a faillit y passer lors de l'accouchement, car c'était pas prévu, mon père qui était, comment dire, un peu conservateur, lui refusait les visites prénatales étant donné que dans le coin , y'avait pas de gynéco féminin, et puis, il disait toujours :

" Comment faisait elle les femmes avant "

- C'était un mariage arrangé, dans le village d'ou il venait, ils se mariaient tous entre-deux. J'allais dans un collège pourris qui se trouvait juste à côté, moi, je rêvais d'aller à l'école en ville, au lycée Emile Zola, chez les bourges, eux au moins, ils apprenaient dans le calme, moi, c'était la jungle. Mon père travaillait dans une usine ou l'on fabriquait des pâtes, ce qui avait pour conséquence, que presque tous les jours on mangeait devinez quoi ? - des pâtes bien sur .....

C’était comme ça, la vie, la routine, jusqu'a la veille de mes 18ans! Une soirée de pleine lune dégagée, je monte sur le toit pour contempler les étoiles, et là un chat blanc m'est apparu de nulle part! J’ai eu très peur , le chat parle, oui je vous dis bien il parle, et il me dit, ma petite ton destin va changer, tu vas avoir le pouvoir de choisir ta voix, tu as une décision à prendre maintenant....

Je l'observais sans oser bouger, à la fois terrifié et fasciné par la voix qui sortait de cet animal tout blanc. Lui avait l'air très à son aise, espiègle même. Il me regardait de ses yeux hétéros chromiques, l'un marron qui avait l'air sévère et l'autre plus doux de couleur verte.

Alors que le silence s'était réinstallé, j'eus un doute. Peut-être que la voix était simplement le fruit de mon imagination. C'est alors que survint quelque chose d'extraordinaire qui ne laissait plus aucun doute sur la capacité verbale du gros matou.

je m'étais dis que c'était juste un cauchemar, que j'étais fatigué, qu'il faillais que j'aille dormir...je suis retourné dans ma chambre, après 5min de réflexion, la curiosité a submergé mes pensées, il fallait que je sache, ce que cet être désiré, ce qu'il me proposait, peut être que c'était la chance de ma vie, et je suis retourné sur le toit, l'être blanc me fixa des yeux et me dit, je met a ta disposition des pouvoirs....

Mon Dieu, je ne rêvais pas, c’était bien la réalité. Les histoires des animaux qui parlaient, je ne les avais lues que dans les fables et vues dans des films fantastiques qui passaient si souvent à la télévision. Ce soir là, il faisait terriblement beau. Le ciel était si bien dégagé que je pourrai voir et compter toutes les étoiles de l’univers peut voir dans le firmament et, dans le silence de la nuit, je croyais envelopper par une douceur inhabituelle du vent qui caressait mes joues et soulevait mes mèches de cheveux. C’était sublime cette nuit, je n’en revenais pas.

 

n'importe quel pouvoir ! . Ce mystèrieux chat me dit n'importe lequel, sauf un pouvoir, lequel lui dis-je , celui de l'amour, je ne peux faire ça.

Je réfléchis quelques instants et là, je lui dis que je voudrais être invisible quand j'en ai envie, il suffisait que je prononce un seul mot, pour devenir invisible, ce mot était ...

aimer, je suis resté sans voix, immobile, mais il fallais que j'accepte, je commençais deja a imaginer ma vie futur, ce changement, toute les choses que je ne pouvais pas faire, et grace a ce pouvoir devenaient posible, par contre il y avais une condition, le jour ou je rencontrerai l'amour, ce pouvoir disparaitera a jamais...,et c'est comme ça que cet etre ou chat blanc a finis la soirée, on me donnant ce pouvoir, en me souhaitant bon anniversaire, mais surtout en me disant fesant bon usage! je suis retournée dans ma chambre tout en me disant est ce vraiment réel? que vais je faire?... de tat de questions traversais mon esprit, et la fatigue a gagné mon corps, je me suis ecroulé sur mon lit en pensant a la journée qui m'attend....

Je m’étais assoupie avec un sourire tout en pensant de ce que je ferai demain. J’avais hâte que le jour se levât si vite et aussi vite, pour que je puisse sortir dehors et raconter mon histoire à tout venant. Mais je m’étais ravisée et m’étais jurée de garder le silence pour l’éternité car, j’étais intimement persuadée que le fait de révéler un tel secret, revenait forcément à dire que tout allait tomber dans l’eau ; c’était d’ailleurs ce qui se disait dans les contes de fées que j’avais entendus quand j’étais gamine, lorsque ma mère me racontait, chaque nuit, ses belles histoires qui me faisaient rêver.

Cette nuit-là, j’avais fait le plus beau rêve de ma vie que je n’oublierai peut-être jamais : Je me trouvais seule au milieu d’une vaste prairie parsemée de roses et de fleurs, assise au pied d’un grand arbre, sous le soleil moqueur du printemps. J’étais sublimée par le décor envoûtant quand, de nul part, surgissait, sur sa monture dorée, ce qu j’appellerais mon prince charmant. Un bel homme d’une beauté magnifique qui avait chaviré mon cœur au premier regard……

Oui, un bel homme qu’on ne voyait que rarement sur terre. Sur son cheval blanc, il se tenait bien droit avec un sourire angélique et dans l’une de ses mains, une belle rose rouge et bien épanouie. Je me disais au fond de moi-même, qu’il ne s’agissait peut-être pas d’un être humain, mais plus tôt d’un ange venu d’ailleurs, d’une autre planète venu spécialement pour m’offrir cette rose à moi et pas à une autre. Ce qui m’avait captivé en lui, eh ben, je dirai tout..tout... Il ne lui manquait rien: Un corps félin modelé à la perfection par le Créateur. Et puis, je dirai sa longue chevlure blonde et ses yeux que je n’avais jamais vus auparavant. Ils qui dégageaient, à eux seuls, toute l’expression de l’amour et la tendresse. Ils étaient d’un bleu étincelant qui semblaient m’inviter ou plus tôt m’attirer en lui comme un aimant. Bref, il avait ravi mon cœur au premier regard et au premier sourire. Je ne pouvais rester insensible face à cette beauté divine. Je sentais que mon cœur battait plus fort que d’habitude et qu'il allait bientôt s'arrêter. Instinctivement, je m’étais redressée un tout petit peu du tronc de l’arbre, ébahie par sa présence inattendue, ne sachant que quoi faire. Avec l’aisance du cavalier, il descendit de sa monture pour faire les quelques pas qui nous séparaient et, arrivé à ma hauteur, il me tendit sa gracieuse main et m’attira doucement à lui.

Avec une gentillesse sans égale, il m’avait tendrement relevé mon visage. Je ne pouvais l’apercevoir tellement que j’avais les yeux vitreux, mais je sentais quand même au fond de moi, que lui aussi pleurait sans le vouloir.

J’étais si proche de lui, si proche que je percevais sa virilité d’un homme bien fait et sentait aussi cette odeur particulière qui embaumait son corps. Doucement, très doucement, il m’essuya des doigts les larmes encore chaudes sur mes joues qui mouraient, l’une après l’autre, sur mes lèvres, puis, il me murmura tendrement d’une voix à peine audible ces quelques mots qui résonnent aujourd’hui toujours en moi :« Pourquoi tu pleures…s’il te plait…s’il te plait…

Entre nous, j’étais complètement abasourdie, tétanisée et incapable de formuler la moindre expression. Tout mon corps tremblait comme une feuille de papier. Tout ce que je m’efforçais à faire pendant ce temps-là, c’était de rester éveillée, demeurer toujours debout sur mes deux jambes pour ne pas succomber. Comme il venait de comprendre que j’allais bientôt fléchir, il prit la peine de m’attirer encore plus contre lui avec toute sa tendresse. Il avait senti toute ma peine, j’avais, moi aussi senti sa douleur.

Nous restâmes blottis l’un contre l’autre, emportés par une vague sentiments étranges et du bonheur infini. J’avais aimé que ces instants aillent perdurer assez longtemps que j’espérais et restaient figés ainsi jusqu’à l’éternité. Je n’avais jamais été si heureuse que ce jour là. Je sentais que je débordais de joie et de bonheur intenses qui jaillissaient de mon âme et que tout mon corps flottait entre l’espace et le temps.

Et pendant que j’étais là, il m’avait murmuré :

 

---« Comment, tu t’appelles ?

---« Zora, lui avais-je dit très timidement

---« Moi je m’appelle….

Je lui avais mit involontairement mes doigts sur ses lèvres et j’avais répondu à sa place :

---« Prince charmant, c’est ça ?

__________________

Il ne s’attendait peut-être pas à cela, mais en guise de parole, il me charma une fois de plus de son sourire ensorceleur, un sourire qui en disait assez long, très long. J’avais compris par un vague pressentiment que mon Prince Charmant voulait sincèrement m’embrasser. Il s’était rapproché un tout petit peu, moi, j’en avais fait l’autre moitié qui avait consisté à me donner à lui corps et âme et je m’en foutais royalement de ma chasteté.

C’était ainsi que nos lèvres, o combien sensuelles, étaient au rendez-vous d’un amour fantastique. Elles étaient les premières complices à sceller un destin inconnu et une union incertaine.

Cette fois-ci, fallait-t-il ne pas vous le cacher, vous le dire franchement, sans détour et sans honte aussi que je m’étais tombée carrément dans les paumes comme une fille de 18 ans. Oui, je m’étais évanouie comme une fille de 18 ans dans les bras d’un galant étranger, parce que…parce que…je n’avais jamais connu aussi de baiser…jamais…..Et quel baiser !.... Quel baiser !!!!

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Je fus bercer dans ces bras et un plaisir jamais connu me couva effaçant mes peines et les soucis!

Seule ma mère pouvait me donnait de cette chaleur! Je me sentis alors enfant entre ses bras ! Un sentiment de sécurité m'envahit me plongeant dans un sommeil si doux et si profond!

Je ne pourrai jamais vous décrire l’état dans lequel je m’étais trouvée le matin. Voilà, pour donner goût à mon récit et de bien le raconter, laissez moi vous dire que cela faisait quelques années que j’avais pris l’habitude de me lever assez tôt. Je me levais tout simplement pour faire mes prières aux premières lueurs du soleil, puis lire un des mes bouquins préférés et, quand il faisait jour, c’était soit le ménage tout court, ou bien des courses ou bien alors une belle randonnée en ville avec mes copines. Mais ce matin là, je m’étais assoupie comme un loir. J’étais si désarçonnée que je ne m’étais même pas souvenue de mon rêve que quelques instants plus tard.

J’étais restée figée sur mon lit pendant un long moment, puis j’avais pensé tout de suite retracer mon rêve sans me soucier le moindre du monde de mon petit déjeuner ; pourtant j’étais assez gourmande pour m’en passer de mon toast et de ma tasse de café au lait.

Tout en écrivant, je n’arrêtais pas de sourire. Je croyais vivre une nouvelle fois mon aventure. Elle m’avait vraiment marqué pour la vie et avait suscité en moi une petite perturbation affective. Je me trouvais, dés lors, privée de quelque chose d’immatérielle qui semblait échapper de mes mains, puis je m’étais dite qu’il ne s’agissait là que d’un rêve prélude à une rencontre du même type, avec quelqu’un de bien réel, d’aussi beau et d’aussi entreprenant que le prince charmant. Et qui le sait, la vie ne reserve trop de surprises, n'est-ce pas...?

Mais à peine fini de mettre noir sur blanc ma petite histoire sur mon journal intime que j’avais remarqué sur le parquet, un pétale d’un rouge éclatant tout prés de mes mules. Curieusement, je m’étais alors rabaissée et sous le lit, bien en retrait, se trouvait une rose...

J’avais cru que mon cœur allait cesser de battre et un frisson m’avait parcouru le dos. Je m’étais saisie de la tige et toute tremblante, je l’avais rapportée un peu plus haut pour sentir son odeur. C’était, sans l’ombre d’un doute, celle qui m’avait été offerte la nuit précédante, enfin je voulais dire lors de mon rêve. Oui, j’étais sure et certaine que c’était la même rose. Je l’avais reconnue à son parfum unique au monde qu’on ne trouvait nul par ailleurs dans la nature.

Instinctivement, j’avais collé mes deux poignées serrées sur ma poitrine et levé les yeux vers le ciel et j'avais, de tout mon coeur imploré le Divin :

---« Oh mon Dieu aidez-moi à retrouver mon Prince Charmant. Faites en sorte que mon reve se perpetue...Mais à peine terminé cette évocation, qu’un sommeil des plus doux avait envahi mes yeux. Avec désinvolture, je m’étais laissée aller une nouvelle fois, pour un second voyage sensationnel et hors du commun. Pour vous dire, j’étais la fille la plus gâtée et la plus heureuse au monde…

Un rêve charma mon esprit ! Je vis un vieil homme vêtu de blanc tenant un chapelet à la main droite et de la gauche me fit signe de l’approcher ! Sa sérénité me rassura et la finesse de ses traits me réconforta ! Un parfum des plus enivrants l’enveloppait ! C’était la cage où je me fus prisonnière !

Confiante et heureuse de le joindre, il me sourit me fit une place à ses côtés et m’offrit une rose tellement belle qu’elle me figea ! Mes yeux captifs ne purent s’en défaire de ce lien de beauté et de splendeur !

Sitôt dormie, sitôt je me voyais dans une sorte d’une vaste forêt dont les arbres énormes disséminés ça et là avaient suscité ma fascination tellement qu’ils étaient beaux. J’écarquillais les yeux à la vue de ces plantes grimpantes luxuriantes qui semblaient constituer une sorte de doublure à tous les troncs d’arbres et montaient, montaient follement assez jusqu’à leurs hautes cimes et puis, du part et d’autre du sentier où je me trouvais, il y avait aussi cette végétation, poussée si démesurément qu’il m’était quasi impossible de voir un seul bout de terre. Je n’avais jamais de mon vivant ce genre de végétation et ces fleurs de toutes couleurs qu’elles portaient. Je n’en revenais. J’étais complètement renversée des décors édéniques qui s’offrait merveilleusement à moi. C’était un autre pays, peut-être aussi un autre monde captivant et sensationnel.

 

Bref, une forêt sauvage si extraordinaire que j’avais aimé y rester toute ma vie. Je ne savais pas pourquoi j’avais eu cette envie insensée, moi qui n’aimais pas de nature, la solitude. Je ne savais pas pourquoi j’avais eu cette envie folle ; je dirai tout simplement, que ce n’était peut-être, qu’un désir du moment

J’avais omis de vous dire que j’avais été également frappée par ce silence plat, insolite où tout semblait figer dans le silence. Je croyais de mon fort intérieur que la flore sauvage régnait déjà, depuis la nuit des temps, en maîtresse absolue des lieux, bercée tantôt par un vent doux, tantôt par quelques rayons du soleil qui descendaient obliquement en rais bien dessinés.

 

Voyez-vous, d’habitude dans une forêt, on en trouvait naturellement, tous les animaux non familiers, de dame tortue, à monsieur l’hérisson en passant par les demoiselles lièvres et les rois lions et sur les branches des arbres, les plus beaux emplumés tels les aras qui se chamaillaient, les tout joyeux chardonnerets ou bien, ne savais-je quoi vous dire si ce n’étaient les pies qui jouaient sans cesse, aux trouble-fêtes. Mais cet espace si vaste et étendu, je n'avais distingué aucune âme qui vive ou qui respire vraiment… Rien, je dirai rien, sauf quelques branches qui bougeaient et qui dansaient silencieusement dans leur mouvement incessant, au gré du vent.

Je n’avais aucune peur d’être seule au beau milieu de cette faune sauvage qui semblait me souhaiter vivement la bienvenue. Oh, quel spectacle réjouissant, j’en étais ravie. Oui, je vous le dirai sincèrement, j’étais si heureuse et ensorcelée par les lieux que je n’arrêtais pas un seul instant de sourire et d’admirer à mon aise ce qui s’offrait à moi.

 

Puis, je m’étais dite pourquoi pas une randonnée pour voir toutes ces belles fleurs et ces jolies roses aux couleurs fascinantes qui semblaient m’inviter courtoisement à les cueillir… Entre nous, chers amis, je ne voulais aucunement les détacher de leurs tiges, les abîmer pour les jeter en fin compte. Leurs présences rassurantes me suffisaient autant que leurs odeurs qui emplissaient mon cœur.

Et tout en marchant, j’avais cru entendre le bruit d’un clapotis. Je m’étais dite qu’il s’agissait enfin d’une rivière ou d’un ruisseau qui longeait la forêt où je pourrai enfin me désaltérer tout en admirant tranquillement le paysage et puis, une rivière pourrait m’emmener vers une destination.

 

Mais lorsque j’avais frayé difficilement un chemin, je m’étais trouvée, nez à nez avec un vieillard tout en blanc qui tenait entre ses mains un livre.

Il était si absorbait qu’il ne s’était même pas aperçu de ma présence, pourtant, je ne tenais qu’à quelques mètres de lui. A sa vue, je me suis dite qu’il ne s’agissait-là que d’un saint vénéré venu réciter quelques chapitres du Coran et implorer Dieu de lui rallonger la vie autant que possible.

---Bonjour mon père…Avais-je laissé échapper de ma bouche

---Bonjour Zora, répondit-t-il, sans me regarder. On vous attendait. Sois la bienvenue.

---Mais, je ne connais personne, enfin, je voulais dire que je n’avais jamais connu ces lieux

---Si, si, ma fille, je crois bien que tu connais quelqu’un, m’avait-il répondu, en me regardant du coin de l’œil avec un sourire malicieux.

---Puis-je savoir lequel, s’il vous plait ?

---Tu connais bien Amir non. C’est notre prince déchu. Il vous attend. Viens, on y va…

 

----Prince Charmant !!! Déjà, je ne pouvais me retenir que j’avais versé des larmes.

 

C’était vrai tout ça ?

 

----Pourquoi tu pleures jeune fille ? Tu devrais te réjouir, non ? Allons, un petit sourire…

 

Entre nous, je ne souriais que forcément. Mais je vous dis très sincèrement mes chers amis, qu’entre un petit sourire et un flot de larmes, il n’y a pas de frontières au bonheur, ni une barrière à la joie. Is expriment assez souvent les mêmes sentiments.

 

J'avais voulu sauter sur le vieillard et l'embrasser pour l'interet qu'il avait accordé à Amir...Enfin je voudrai dire plus tôt, à Mon Prince Charmant.....

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C’était sublime cette histoire qui ne faisait que commencer. Je ne pourrai jamais oublier l’allure de ce vieillard si doux qui déborde de toute la gentillesse digne d’un grand père amenant. Je dirai que c’est mon papas noël qui allait d’un moment à l’autre m’apporter le plus précieux et le plus beau cadeau de ma vie dont je rêvais depuis ma tendre enfance du temps où je cajolais dans mes bras ma poupée.

Quel spectacle étonnant ! Tout semblait baigner dans la rosée matinale, c’était comme si l’ensemble de la végétation faisait sa toilette

 

J’admirai, émue, la rosée qui mirait de mille feux, sous le soleil radieux . Ce sont de petites gouttelettes déposées soigneusement , sur les pétales veloutés de ces milliers de fleurs qui bordaient magnifiquement notre chemin.

 

Il faut dire que j'étais un peu incommodée . Je ne pouvais voir si loin, pour la simple raison que les plus proches environs étaient enveloppés sous un manteau de brume qui se dissipait, petit à petit, timidement au fur que nous avancions. Je ne pouvais également pas distinguer le soleil, mais je sentais qu’il allait bientôt nous arrosait de ces doux rayons qui illumineraient les confins les plus éloignés de cet espace et nous faire voir ses multiples horizons.

Je n’avais aucune peine de marcher. Je suivais sans parler le gentil vieillard qui se déplaçait aussi lestement qu’un jeune homme de 2O ans, tout en frayant un passage à l’aide d’un bâton bien taillé qu’il tenait à la main. Son burnous et son turban tout en blanc contrastaient merveilleusement avec la blancheur de sa barbe lisse qui se frottait intimement aux caresses du vent.

 

Il n’avait aucune peine de suivre le chemin broussailleux vers lequel nous nous dirigions et, de temps à autre, il me toisait de son regard tout en souriant. C’était peut être pour me signifier toute la bonté et la générosité d’un grand père si bien attentionné.

Comme je vous disais, le brouillard s’était peu à peu dissipé pour laisser place à la belle lumière du soleil si tiède qui réchauffait mon cœur comme elle ne l’avait jamais faite. Je sentais que tout mon corps baignait dans la lumière divine qui ne venait non pas des confins de l’univers, mais tout simplement du ciel bleu azuré qui se trouvait au dessus de ma tête. Je me croyais vivre dans un cocon si douillet que je m’en foutais ce qui passait au reste du monde. Mon monde à moi, c’était cette forêt qui m’avait captivé du premier jour.

Malheureusement, le vieillard n’était pas aussi digne qu’il était. Il n'était pas au service de mon Prince Charmant. C'était tout.

 

C’était tout simplement un esclave docile, un être servile et cruel au service d’un méchant brigand qui faisait régner sa propre loi et semer la terreur sur cette paisible contrée que même les animaux les plus féroces avaient préféré s’établir ailleurs au lieu de subir ses méchancetés.

Ce méchant roi s’appelait : Le ravisseur des Mariées, autrement dit chez nous…..Khattaf el Arayess qui captivait les belles épouses le temps d’une nuit pour leur réserver ensuite un triste sort le jour suivant.

Khattaf el Arayess n’aimait personne, à par lui-même. Il était d’une cruauté inouïe et n’avait rien de beau. C’était un monstre aussi hideux des temps farouches, aussi hideux qu’une hydre à sept têtes qui aimait faire souffrir les êtres vivants et passer leurs vies à trépas, pour un oui ou un non…

Zora venait d'avoir la conviction qu’elle était devenue captive de ses propres illusions. Elle venait de passer d’un rêve aussi beau et sensationnel, à un cauchemar sordide et épouvantable que personne ne pourra prédire la fin, sauf celui à qui on l'avait racontée

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Zora venait d'avoir la conviction qu’elle était devenue captive de ses propres illusions. Elle venait de passer d’un rêve aussi beau et sensationnel, à un cauchemar sordide et épouvantable que personne ne pourra prédire la fin, sauf celui à qui on l'avait racontée.

Ce que Zora venait de comprendre, c'était que le pouvoir que ce mystérieux personnage lui avait donné, c'était de se rendre invisible dans le monde réel et d'entrer dans ce monde imaginaire, ce monde parrallèle, pourquoi ? avait-elle une mission, devait-elle libérer ces jeunes filles emprisonnées depuis des millénaire de l'affreux Khattaf el Arayess et que peut-être à la fin de l'histoire elle vivrait pour l'éternité en compagnie de son prince charmant. Elle savait maintenant que pour passer d'un monde à l'autre et lui fallait prononcer le mot ' aimer ', aussi bien pour entrer que pour en sortir. Après l'avoir prononcé, elle se retrouva dans son monde réel. Elle avait aussi compris qu'elle pouvait transporter des choses d'un monde à l'autre, c'est ce qui expliquerait la présence de la rose. Mais quelque chose l'a mettait tout à coup mal à l'aise, c'était qu'elle ne pourrait jamais prononcer le mot ' aimer ' à son prince, car cella aurait comme effet de l'envoyer dans l'autre monde....

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slt a tous

 

j'espere que tt va trés bien pr DR psk j'ai lu qu'il est fatigué j'espere qu'il va se remmetre le plus tot possible :(:chut:

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j'espere que tt va trés bien pr DR psk j'ai lu qu'il est fatigué j'espere qu'il va se remmetre le plus tot possible :(:chut:

 

:mdr:;):04:t'inquiette pas pour lui!

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Guest Didine RAYAN
pk?????:eek:

 

voilà, à ton aise édite:)

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Guest Didine RAYAN

Je m’étais tirée de mon sommeil par une vive raie de lumière venue à mes yeux par un interstice des volets de ma fenêtre. Je m’étais redressée subitement et la première chose que j’ai constatée, c’était la pendule d’en face qui indiquait onze heures. Que j’étais si heureuse de réaliser, que ce que je venais de vivre, n’était qu’un cauchemar. Mon cœur battait à toute vitesse et quelques gouttes de sueurs froides glissaient déjà le long de mon front

 

Sincèrement, j’étais toute sonnée et engourdie que je ne pouvais bouger que difficilement mes membres et puis, ce mal de tête qui me faisait tant souffrir. Les douleurs étaient si intenses que je croyais que mon crâne allait voler en éclats, d’un moment à l’autre.

 

Alors, je me levais et je me traînais comme une limace vers la salle de bain et là étant… Oh la, la…J’étais horrifiée en me voyant dans la glace. J’étais affreusement moche, terriblement laide et ressemblais carrément à une de ses folles que l’on enfermait à double tour dans un asile psychiatrique.

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Guest Didine RAYAN

Traits tirés, yeux hagards, rouges et bouffis, chevelure désordonnée et tout en l’air, teint blafard et j’en passai... J’étais vraiment pitoyable.

 

--- Mais qu’avais-je fait au bon Dieu pour mériter un tel châtiment ? Que dirait ma mère si elle me voyait dans ce piteux état ?

 

 

Je fermais vite la porte de la salle de bain et j’ouvrais à fond les deux robinets et tant pis se je prendrais une douche froide, d’ailleurs j’en avais grand besoin.

 

En effet, au bout de dix minutes, je me glissais comme un ver dans la cuvette jusqu’à immersion totale et restais en apnée. Heureusement pour moi, l’eau était à la limite de la tiédeur. Je m’y plaisais tellement que je m’étais restée plus qu’il n’en fallait à me prélasser tout en massant mes muscles endoloris

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Guest Didine RAYAN

Au bout d’une demie heure, je me sentais d’aplomb, quelque peu réparée. J’avais tout de suite collé un fond de teint sur mes joues et mis une toute petite touche de rouge à lèvres brillant de façon à redonner un soi-disant de vitalité à mon visage qui ressemblait, quelques instants plus tot, au visage d’un revenant et puis, je sortais, en essayant de fredonner un air aussi distordu que le son d’une vieille casserole.

 

Il faut dire que j’avais passé une mauvaise journée, peut être la journée la plus morne de ma vie. J’étais complètement renversée que j’avais perdu le sourire. Tout ce que je pouvais faire, c’était de me rappeler de ce voyou de brigand qui avait osé abuser de moi.

 

Qu’il était laid et poisseux ce brigand ! Il ressemblait à un vrai bagnard endurci. Il était tout comme un paquet de rave. Un tas de chaire et de graisse qui puait la mêlasse à deux mètres de vous. Trapu, il avait une tête aussi énorme qu’une pastèque et le crâne rasé, mirait sous le soleil, et puis je n’oublierai jamais ses yeux de méchant rapace affamé. Avec son nez gros et crochu et ses grandes oreilles, il faisait penser à un tortionnaire de sinistre mémoire qui ne prenait plaisir que s’il faisait souffrir ses semblables. Il portait des vêtements sales et une chemise crasseuse, ouverte, laissant entrevoir, dessiné sur la poitrine un aigle tenaillant fermement entre ses griffes, une belle colombe.

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Guest Didine RAYAN

Cette espèce d’êtres humains, n’ont rien d’humain, sauf peut-être le physique. Ils sont dénués de tout sentiment de pitié ou d’amour et prédestinés à ne faire que du mal, rien que du mal et encore du mal jusqu’à ce qu’ils crèvent comme des monstres avec un dernier rictus diabolique figé sur les lèvres qu’ils garderont pour l’éternité.

 

 

Oui, rien d’humain, sauf le goût prononcé pour la terreur et la violence.

 

Ah oui, j’ai oublié. Il avait aussi une énorme bedaine et de grosses fesses si charnues qu’il me faisait penser à une vieille mégère ou carrément à big mama. Seulement, big mama était plus tôt propre et gentille. Lui, tout le contraire. Il dégageait toute la puanteur et l’horreur d’un animal sauvage et enragé prêt à dévorer sauvagement sa proie. Il représentait, en tout cas pour moi, l’incarnation du mal et antithèse de l’amour et ce qui symbolisait les beaux sentiments.

 

Voilà, je vous ai dépeint ce diable, enfin le tristement célèbre Khettaf el Arayess.

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Guest Didine RAYAN

Il tirait également sa force, du nombre incalculable de nains aux dents acérés, armés de fléchettes, qui l’entouraient constamment, à mesure qu’il se déplaçait.

 

C’était ça cet affreux personnage qui avait eu le toupet de poser son énorme main sur mes seins.

 

…Et voila pourquoi, je n’avais fait que remonter mon cauchemar durant toute la journée tout prés de la fenêtre, tout en essayant d’admirer les jolies fleurs de mon jardin.

 

 

----« Et figurez-vous comment j’avais réagi lorsqu’il avait osé se frotter à moi? Vous ne le savez pas ? Et ben… je vous le dirai dans mes prochains paragraphes. »

 

Ciao et à bientôt….

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Guest Didine RAYAN
merci bcp je n'est pas les mots pr texprimer ma joie merci:p

 

Tout le plaisir est pour moi

moi aussi, j'aime remonter mes écrits, les ordonner puis les corriger.

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Guest Didine RAYAN
merci bcp j'espere ke tu va ecrire et poster le plus vite possible merci:o:(

 

excuses moi édite, il y a des moments creux où l'on est moins inspiré à l'écriture.

 

Je prefere suivre les débats et répondre, si je trouve un sujet qui mérite réponse, sinon motus et bouche cousue.

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excuses moi édite, il y a des moments creux où l'on est moins inspiré à l'écriture.

 

Je prefere suivre les débats et répondre, si je trouve un sujet qui mérite réponse, sinon motus et bouche cousue.

 

alors c'est la période creuse pour toi????:04:

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Guest Didine RAYAN
alors c'est la période creuse pour toi????:04:

 

héllo djalti

oui, une periode creuse.

je n'ai pas envie d'écrire

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Guest Didine RAYAN

Imaginez que je lui avais donné une gifle magistrale à cette brute. Je ne savais que j'avais un tel toupet.

Prendre son courage à deux mains et frapper un homme, ça, c'était du cran, surtout lorsqu'il vous prenait pour pelote en laine. Et le bruit qu'elle avait fait, avait résonné beaucoup dans mes oreilles que dans les siennes. J'étais si furieuse contre lui, que j'étais capable de lui rajouter mon coup de pied; là où lui ferait beaucoup du mal, mais j'étais empêchée par ses maudits nains qui m'avait tenus en respect en brandissant dangereusement leurs fléchettes aiguisées.

 

maman, j'ai sommeilllllllllllllllllllllllllllllllll...........

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