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Guest Didine RAYAN

Un Roman D'amour

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Guest Didine RAYAN

Il se rappela de Ferriel et de ce malheureux ce rendez-vous qu'il venait de rater. Il faisait alors laisser jouer son imagination et se voyait ainsi accueillir au pas de la porte avec un sourire angélique. Ferriel, avec un radieux sourire , lui tendit la main qu’il serra fébrilement en lui souhaitant la bienvenue. Il resta pétrifier devant sa beauté divine et souhaita, en son fort interieur, autre chose de plus charnelle que cette timide accolade.

 

Elle était d’une beauté époustouflante exactement comme il l’avait imaginée dans cette tête depuis qu’ils se sont fait connaissance, sauf les cheveux qu’il croyait crépus que lisses et qui lui tombaient merveilleusement de part et d’autre sur les épaules.

 

Samy sentit que Ferriel le regardait intensément droit dans les yeux et semblait, elle aussi, subjuguée par sa beauté. Lorsqu’elle le précéda dans le couloir, il remarqua qu’elle était superbement vêtue d’une de ces robes de soirées aux couleurs raffinées qui se fendaient avec le contraste du décor. Elle marchait gracieusement tel un mannequin. Il se disait que Ferriel ne pourrait être issue que de la haute classe de la société.

 

Soudain, son cœur bondit. Et s’il s’agissait d’un travelo… ? Il mit fin à son rêve. Il se toucha le front et pressa de ses doigts les yeux pour revenir un petit peu à la réalité.

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Guest Didine RAYAN

Il lui restait presque une heure avant d'aller à son travail. Il regagna la chambre à coucher et s’affala tout doucement sur le lit, mit ses mains derrière la tête et contempla longuement le portrait de sa mère avant de refermer les yeux.

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Guest Didine RAYAN

Beaucoup de choses se sont passées pendant qu’il croupissait en prison. Il regrettait amèrement la chaleur familiale qui régnait à l’époque dans cette même maison. Après le décès de son père, sa seconde épouse, ne pouvant vivre toute seule, avait choisi de déménager pour s’installer chez l’une de ses sœurs. Elle s’éteignit la deuxième année qui avait suivi son départ.. Il était là à revoir le film de son passé douloureux et fut coupé court par un bruit à la porte.

 

Il se leva ouvrit la porte et tomba nez à nez avec……………..

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Guest Didine RAYAN

... avec une jolie demoiselle au ravissant sourire. Ses yeux comme ses cheveux avaient une même couleur qui contrastait avec la beauté de son visage digne d'une muse céleste.

 

Samy s'attendait à tout, sauf à cette présence. Il avait cru instantanément qu’il s’agissait des policiers qui venaient le cueillir et, comme, il n'avait rien à se reprocher, il pensa alors au facteur qui allait lui présentait du courrier, et voilà qu'en fin de compte, il se trouvait en face d'une beauté divine.

 

--"Bonjour monsieur, lui disait elle, en esquissant timide sourire du coin des lèvres

 

Samy eut du mal à formuler ses mots, mit machinalement sa main sur bouche et répondit d'une voix suffocante:

 

--« Bonjour...Que puis-je….

 

Celle-ci le lui coupa court en le voyant ainsi déstabilisé, et enchaîna :

 

--« Y avait hier soir une personne qui n’a pas cessé de frapper à ta porte. Elle insistait tellement à te voir qu’elle a du rester un long moment avant de partir. Comme tu ne répondais, j’ai cru qu’il t’est arrivé quelque chose….Tu vas bien, j’espère ?

 

--« Une personne venue me voir ? Il porta son regard dans le vide un laps de temps avant de réagir : J’ai du ne pas entendre. Euh….je dormais toujours avec mes écouteurs….Je te remercie infiniment mademoiselle…. .

 

Celle-ci tourna alors les talons, ouvrit la porte d’en face en lui disant gentiment : Y a pas de quoi, c’est moi qui te remercie et referma la porte.

 

Ainsi, c’était sa voisine. Mais qui pouvait il être ce visiteur nocturne ? Que je suis bête ! J’aurai pu lui demander au moins s’il s’agissait d’un homme ou d’une femme. Oh la la….

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Bonjour l'artiste et bravo pour ton travail assidu, l'intrigue est bien montée et ton style littéraire intéressant. Tu as une aisance d'écriture manifeste, les détails sont riches et les domaines développés suffisamment variés pour être "tout public". Vraiment bravo, il y a des passages très intéressants !

 

Alors, comme je te le disais en off, j'espère que ton invitation à "parfaire" ton oeuvre ne sera pas un regret car je suis une chieuz' en littérature & j'aurais toujours des critiques pour perfectionner ton art... Fallait pas m'inviter j't'ai dit :p...j'ai pris des notes et tout :D

 

Encore une fois, je vais essayer d'être objective et de rester sur ce qui m'a le plus interpellé pour ne pas toucher à ton oeuvre. Disons que j'ai eu un recul en lisant pour noter les "incohérences" qu'on ne voit plus lorsqu'on écrit.

 

-------------

DEBUT

 

- Il serait intéressant, pour l'intrigue, de commencer directement par l'attente de Faty - belle comme jamais, excitée par cette rencontre, elle imagine la rencontre parfaite, l'amour au premier regard...Mais nous lecteurs, ne savons pas encore l'histoire d'internet, ni le jugement de son entourage.

 

- Il a du retard, l'angoisse monte - s'est-elle trompée sur la sincérité de leur relation ? Lui est-il arrivé quelque chose ? Quelqu'un aurait-il laissé un message ?... Son beau rêve s'effondre, elle attend plus que de raison, et rentre timidement chez elle à l'affut du moindre passant qu'elle distingue au loin...

 

- Une fois chez elle, bilan de sa triste vie lorsqu'elle regarde sa fille, l'idée de ne pas avoir le droit au bonheur....

 

- Au réveil, elle allume machinalement son ordinateur espérant y trouver un message de Samy...et là on pose le contexte de leur rencontre !

Attention au vocabulaire "micro, forumeur, câlin" ça ne colle pas avec ton niveau littéraire choisi et pour info. on ne fait pas de "câlin" sur le net :D Ca sonne mal.

 

---------------------------

 

DEPART au BOULOT

 

- Je ne comprends pas sa bonne humeur ! Elle est déçue, ne comprends pas ce lapin et même le présentiment d'un empèchement ne peut la rendre aussi joviale au point de chanter "Nous les copains..."

 

- L'idée de sa collègue qui la chambre sur son flirt virtuel c'est très bien ! Tu peux même entrer dans un rôle plus incisif de la collègue qui la met en garde et la taquine par jalousie de la voir heureuse et amoureuse d'un inconnu !

 

- Faty doit être légèrement honteuse, gênée par cette relation si intense que personne ne peut comprendre (elle ne l'a jamais vu, c'est un argument dont son entourage doit se servir pour déconstruire son rêve)

 

- Le +++ ici pour moi c'est le "Faty...pardon Feriel ! Je peux encore t'appeler par ton prénom ?" A développer dans ce sens.

 

 

-------------------------------

LA VIE de SAMY

 

- Attention aux concordances avec l'âge que tu donnes à Samy par rapport aux souvenirs qu'il exprime ! Avant 5 ans (que tu lui donnes pr la mort de sa mère), il ne peut avoir de tels souvenirs : La relation de jalousie qu'il imagine envers son père, son changement radical sur l'affection et l'amour en général après le départ de sa mère...tout ça n'est pas possible à l'âge de 5ans. Ce ne sont pas des yeux d'enfants. [Je veux bien t'aider pour cette partie si tu le souhaites :)]

 

--------------------------------

PARCOURS SCOLAIRE / RITA

 

- Pareil pour la ressemblance des traits avec sa mère (c'est pas cohérent). Il ne peut pas voir des traits de femme sur le visage d'une fillette ! Trouve plutôt un signe particulier (grain de beauté, yeux en amande...) ou une mimique qui lui rappelle sa mère (rabattre continuellement sa mêche de cheveux derrière son oreille, porter sa main systématiquement à sa bouche pour rire...)

 

---------------------------------

LA LETTRE de RITA

 

- Il faut que tu développes davantage l'amour qui est né de cette longue amitié, parler de cette fidélité qu'ils se seraient promis, les projections de leur avenir ensemble, les promesses adressées à l'autre...là, on ne tombe pas assez des nues pour comprendre sa tristesse !

 

- On doit voir aussi qu'il a dépassé son transfert qu'il avait fait sur Rita à partir de sa mère, pour montrer ses sentiments d'adulte réfléchi ! Montrer la nouvelle place qu'il donne à Rita...

 

----------------------------------

MORT de RITA / PRISON

 

- Il est parti se suicider, il n'a plus goût à la vie et la femme qu'il aime vient de mourir, il n'a donc pas de raison particulière à se soucier de son sort en prison ! Il est anéanti l'enfermer n'est finalement qu'il prise en charge de son esprit déjà mort !

 

----------------------------------

AVANT son RDV avec "FERIEL"

 

- "Même si elle n'est pas belle, elle est au moins intelligente" = Aïe ! Il n'en est plus à se dire ça s'il l'aime déjà...ou alors il est plutôt en retrait face à cette nouvelle relation (puisqu'il ne croit plus au bonheur)

 

- Quand tu reparles de leur complicité sur internet, tu dois davantage développer et romancer. C'est trop léger par rapport à son histoire personnelle...tu dois équilibrer l'intrigue surtout que le présent (internet et Fériel) est sensé être la trame principale !

 

 

 

Voilà, pour tout ce que j'ai relevé !! C'est très détaillé car ça m'a plu et j'ai creusé pour arrondir les contours. J'espère que tu prendras mon intervention comme des conseils constructifs et que tu auras compris que je n'ai nullement la prétention de critiquer ton travail ! :):)

 

Continue comme ça ! Un bouquin ne s'écrit pas en un jet et le plus gros est déjà très intéressant. Bravo Rym !

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Guest Didine RAYAN
Bonjour l'artiste et bravo pour ton travail assidu, l'intrigue est bien montée et ton style littéraire intéressant. Tu as une aisance d'écriture manifeste, les détails sont riches et les domaines développés suffisamment variés pour être "tout public". Vraiment bravo, il y a des passages très intéressants !

 

Alors, comme je te le disais en off, j'espère que ton invitation à "parfaire" ton oeuvre ne sera pas un regret car je suis une chieuz' en littérature & j'aurais toujours des critiques pour perfectionner ton art... Fallait pas m'inviter j't'ai dit :p...j'ai pris des notes et tout :D

 

Encore une fois, je vais essayer d'être objective et de rester sur ce qui m'a le plus interpellé pour ne pas toucher à ton oeuvre. Disons que j'ai eu un recul en lisant pour noter les "incohérences" qu'on ne voit plus lorsqu'on écrit.

 

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DEBUT

 

- Il serait intéressant, pour l'intrigue, de commencer directement par l'attente de Faty - belle comme jamais, excitée par cette rencontre, elle imagine la rencontre parfaite, l'amour au premier regard...Mais nous lecteurs, ne savons pas encore l'histoire d'internet, ni le jugement de son entourage.

 

- Il a du retard, l'angoisse monte - s'est-elle trompée sur la sincérité de leur relation ? Lui est-il arrivé quelque chose ? Quelqu'un aurait-il laissé un message ?... Son beau rêve s'effondre, elle attend plus que de raison, et rentre timidement chez elle à l'affut du moindre passant qu'elle distingue au loin...

 

- Une fois chez elle, bilan de sa triste vie lorsqu'elle regarde sa fille, l'idée de ne pas avoir le droit au bonheur....

 

- Au réveil, elle allume machinalement son ordinateur espérant y trouver un message de Samy...et là on pose le contexte de leur rencontre !

Attention au vocabulaire "micro, forumeur, câlin" ça ne colle pas avec ton niveau littéraire choisi et pour info. on ne fait pas de "câlin" sur le net :D Ca sonne mal.

 

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DEPART au BOULOT

 

- Je ne comprends pas sa bonne humeur ! Elle est déçue, ne comprends pas ce lapin et même le présentiment d'un empèchement ne peut la rendre aussi joviale au point de chanter "Nous les copains..."

 

- L'idée de sa collègue qui la chambre sur son flirt virtuel c'est très bien ! Tu peux même entrer dans un rôle plus incisif de la collègue qui la met en garde et la taquine par jalousie de la voir heureuse et amoureuse d'un inconnu !

 

- Faty doit être légèrement honteuse, gênée par cette relation si intense que personne ne peut comprendre (elle ne l'a jamais vu, c'est un argument dont son entourage doit se servir pour déconstruire son rêve)

 

- Le +++ ici pour moi c'est le "Faty...pardon Feriel ! Je peux encore t'appeler par ton prénom ?" A développer dans ce sens.

 

 

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LA VIE de SAMY

 

- Attention aux concordances avec l'âge que tu donnes à Samy par rapport aux souvenirs qu'il exprime ! Avant 5 ans (que tu lui donnes pr la mort de sa mère), il ne peut avoir de tels souvenirs : La relation de jalousie qu'il imagine envers son père, son changement radical sur l'affection et l'amour en général après le départ de sa mère...tout ça n'est pas possible à l'âge de 5ans. Ce ne sont pas des yeux d'enfants. [Je veux bien t'aider pour cette partie si tu le souhaites :)]

 

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PARCOURS SCOLAIRE / RITA

 

- Pareil pour la ressemblance des traits avec sa mère (c'est pas cohérent). Il ne peut pas voir des traits de femme sur le visage d'une fillette ! Trouve plutôt un signe particulier (grain de beauté, yeux en amande...) ou une mimique qui lui rappelle sa mère (rabattre continuellement sa mêche de cheveux derrière son oreille, porter sa main systématiquement à sa bouche pour rire...)

 

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LA LETTRE de RITA

 

- Il faut que tu développes davantage l'amour qui est né de cette longue amitié, parler de cette fidélité qu'ils se seraient promis, les projections de leur avenir ensemble, les promesses adressées à l'autre...là, on ne tombe pas assez des nues pour comprendre sa tristesse !

 

- On doit voir aussi qu'il a dépassé son transfert qu'il avait fait sur Rita à partir de sa mère, pour montrer ses sentiments d'adulte réfléchi ! Montrer la nouvelle place qu'il donne à Rita...

 

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MORT de RITA / PRISON

 

- Il est parti se suicider, il n'a plus goût à la vie et la femme qu'il aime vient de mourir, il n'a donc pas de raison particulière à se soucier de son sort en prison ! Il est anéanti l'enfermer n'est finalement qu'il prise en charge de son esprit déjà mort !

 

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AVANT son RDV avec "FERIEL"

 

- "Même si elle n'est pas belle, elle est au moins intelligente" = Aïe ! Il n'en est plus à se dire ça s'il l'aime déjà...ou alors il est plutôt en retrait face à cette nouvelle relation (puisqu'il ne croit plus au bonheur)

 

- Quand tu reparles de leur complicité sur internet, tu dois davantage développer et romancer. C'est trop léger par rapport à son histoire personnelle...tu dois équilibrer l'intrigue surtout que le présent (internet et Fériel) est sensé être la trame principale !

 

 

 

Voilà, pour tout ce que j'ai relevé !! C'est très détaillé car ça m'a plu et j'ai creusé pour arrondir les contours. J'espère que tu prendras mon intervention comme des conseils constructifs et que tu auras compris que je n'ai nullement la prétention de critiquer ton travail ! :):)

 

Continue comme ça ! Un bouquin ne s'écrit pas en un jet et le plus gros est déjà très intéressant. Bravo Rym !

 

Je suis aux anges, très honoré par cette intervention aussi judicieuse et qu’avisée. Je n’en reviens pas moi qui avais pris la décision tout à l’heure de suspendre cette histoire pour quelques temps, histoire de me rafraîchir la mémoire et avoir d’autres idées en tête.

 

J’aurai du te demander ton avis avant l’entame de cette histoire que j’avais commencée rien qu’en m’amusant et puis, elle est devenue pour moi comme une sorte drogue que je ne peux aujourd’hui m’en passer.

 

Je te remercie infiniment pour ce qualificatif ‘d’artiste’ que tu viens de m’attribuer, alors que je ne le mériterai probablement jamais de ma vie.

 

En toute sincérité, j’ai un niveau scolaire moyen qui ne me permet sans doute jamais d’atteindre le piédestal des artistes ou même des écrivaillons les plus sincères et acharnés.

 

J’étais à peu prés certains, en lisant tes premières lignes, si bien faites, que tu allais relever les observations que j’avais moi-même déjà relevées en lisant et relisant les passages fragmentées de cette petite histoire. Je tenterai, dans la mesure du possible, de donner une touche édulcorée qui permet au lecteur de bien savourer mes délires. Après tout, c’est un pan de mon histoire personnelle, une tranche de ma vie.

 

Je me permets de tout cœur de te dire que tu es un ange… de la littérature !

Cordialement Rym

 

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Je suis aux anges, très honoré par cette intervention aussi judicieuse et qu’avisée. Je n’en reviens pas moi qui avais pris la décision tout à l’heure de suspendre cette histoire pour quelques temps, histoire de me rafraîchir la mémoire et avoir d’autres idées en tête.

 

J’aurai du te demander ton avis avant l’entame de cette histoire que j’avais commencée rien qu’en m’amusant et puis, elle est devenue pour moi comme une sorte drogue que je ne peux aujourd’hui m’en passer.

 

Je te remercie infiniment pour ce qualificatif ‘d’artiste’ que tu viens de m’attribuer, alors que je ne le mériterai probablement jamais de ma vie.

 

En toute sincérité, j’ai un niveau scolaire moyen qui ne me permet sans doute jamais d’atteindre le piédestal des artistes ou même des écrivaillons les plus sincères et acharnés.

 

J’étais à peu prés certains, en lisant tes premières lignes, si bien faites, que tu allais relever les observations que j’avais moi-même déjà relevées en lisant et relisant les passages fragmentées de cette petite histoire. Je tenterai, dans la mesure du possible, de donner une touche édulcorée qui permet au lecteur de bien savourer mes délires. Après tout, c’est un pan de mon histoire personnelle, une tranche de ma vie.

 

Je me permets de tout cœur de te dire que tu es un ange… de la littérature !

Cordialement Rym

 

 

Bien maintenant que tu as donné vie à ces personnages, il faut faire avancer cette histoire !!

 

Et pour un niveau scolaire "moyen" selon tes dires, tu n'as vraiment pas à rougir de ton "délire" comme tu appelles ça pudiquement. L'appellation "d'artiste" n'est pas codée ni définie d'où l'intêret d'y mettre toutes les sensibilités qui nous interpellent !

 

Maintenant, mes apports sont simplement techniques, ça s'apprend comme beaucoup de choses et n'oublie pas que ton support (un forum) est plutôt périlleux pour faire ses armes...encore une fois celà relève de ton talent !

 

Un conseil pour l'inspiration : toujours avoir un carnet pas loin pour y noter des idées qui prendront vie à bonne maturation...et puis, c'est un entraînement l'écriture, plus tu écris, plus tu prendras des réflexes littéraires. C'est pas comme le vélo ! Ca se travaille...

 

Un début prometteur alors !! Continue comme ça...le passage de la voisine devrait te donner matière à élargir l'intrigue ;)

 

Au plaisir de lire la suite...je reste à ta disposition Rym :)

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Guest Didine RAYAN
Bien maintenant que tu as donné vie à ces personnages, il faut faire avancer cette histoire !!

 

Et pour un niveau scolaire "moyen" selon tes dires, tu n'as vraiment pas à rougir de ton "délire" comme tu appelles ça pudiquement. L'appellation "d'artiste" n'est pas codée ni définie d'où l'intêret d'y mettre toutes les sensibilités qui nous interpellent !

 

Maintenant, mes apports sont simplement techniques, ça s'apprend comme beaucoup de choses et n'oublie pas que ton support (un forum) est plutôt périlleux pour faire ses armes...encore une fois celà relève de ton talent !

 

Un conseil pour l'inspiration : toujours avoir un carnet pas loin pour y noter des idées qui prendront vie à bonne maturation...et puis, c'est un entraînement l'écriture, plus tu écris, plus tu prendras des réflexes littéraires. C'est pas comme le vélo ! Ca se travaille...

 

Un début prometteur alors !! Continue comme ça...le passage de la voisine devrait te donner matière à élargir l'intrigue ;)

 

Au plaisir de lire la suite...je reste à ta disposition Rym :)

 

J'ai pris note. Merci beaucoup pour ces sages conseils. Je tenterai de faire de mon mieux pour rendre cette toute petite histoire attrayante. J'ai le sentiment qu'elle le sera beaucoup plus dans les jours à venir.

Je me suis promis d'aller me prélasser sur le rivage et me rafraîchir un petit peu la mémoire, car je vois que je suis devenu pantouflard depuis quelques jours.

Je te renouvelle mes remerciements ryline.

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Guest Didine RAYAN

Il ferma la porte et retourna là où il était. Il s’affala, puis tira la table du microordinateur qui se trouvait juste à portée de sa main et se connecta au forum. Il passa en revu les discussions et remarqua avec amertume que sa boite ne renfermait aucun message.

 

Pourtant, il était convaincu de ne rien y trouvait, mais l’envie d’y jeter un coup d’œil lui taraudait l’esprit. Il pensait, en son fort intérieur, que ce visiteur nocturne ne pouvait être que Ferriel venue s’enquérir sur son état de santé. Il resta pensif en regardant l’écran

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Guest Didine RAYAN

Un roman d'amour imaginé et écrit par Didine RAYAN

 

 

Il passa ensuite au « Word » écrivit quelques lignes en guise d’excuse puis les effaça, car il considerait les mots inadéquats et peu convaincants Il se déconnecta et s’aperçut qu’il ne lui restait pas beaucoup de temps pour regagner son travail.

 

Samy resta plusieurs jours sans trouver de message et se refusa lui aussi d’en émettre. Il avait développé une certaine réticence à l’écriture et une peur injustifiée et, comme un malheur ne venait jamais seul, voilà qu'on lui suspendit sa ligne pour faute de paiement

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Guest Didine RAYAN

Mimi, la sœur de Faty était si préoccupée par l’état d’esprit de celle-ci qui avait subitement changé de cap depuis ce satané rendez-vous. Elle n’arrivait toujours pas à comprendre comment elle était arrivée là sa frangine, elle qui la trouvait si intelligente, scrupuleuse, beaucoup plus méfiante et distante des hommes depuis la galère qu’elle avait du endurer.

 

Depuis qu’elle vivait sous son toit, Faty avait toujours manifesté une répugnance et haine maladives à l’égard des hommes qu’elle traitait des noms les moins sobres. Mimi était quelque peu convaincue que cette répulsion envers la gent masculine était, en fait, une situation émotionnelle, un état réactionnel et consécutif à un traumatisme insupportable, douloureusement vécu et mal géré.

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Guest Didine RAYAN

Il serait le moteur à cette série de ressentiments qu’elle manifestait à l’égard des hommes et le prélude à un foultitude de refoulements qui avaient affecté son subconscient et perturbé son état esprit.

 

Ainsi, fallait-t-il un suivi psychologique assidu et rigoureux pour sortir de cette attitude léthargique, de cette torpeur qui faisait de sa sœur une femme fragile, différente des autres, insensible aux sentiments et moins passionnelle aux désirs - et qui risquerait, par conséquent, - de rester toute sa vie une mère célibataire. Et lorsqu’elle tentait à lui parlait, c’était toujours "bonjour les dégâts" , car ses conseils aboutissaient le plus souvent à l’affrontement et autres scènes de ménage qui scandalisaient et incommodaient les voisins.

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Guest Didine RAYAN

Mimi ne comprenait, en ce moment, pas ce revirement subite et inattendu. Elle ne comprenait également pas si sœur jouissait de sa capacité de discernement lorsqu’elle lui révéla qu’elle ne connaissait ce Samy que par le biais du Net et qu’elle était disposer d’aller plus loin s’il le fallait. Elle se disait persuadée que Faty vivait dans un état conflictuel profond qui fragilisait sérieusement sa santé et mettait en péril leur réunion « concubinaire ».

 

Elle n’arrivait pas à appréhender ce genre de sentiment. Elle pensait qu’il ne s’agissait là que d’un sortilège d’un diable malfaisant ou bien d’une folie latente qui refusait de se déclarer au grand jour.

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Guest Didine RAYAN

Mimi souffrait intérieurement autant que sa sœur. Elle refusait d’admettre que des être humains stables pouvaient tomber éperdument amoureux par interposition de gadgets électroniques et s’entraîner aveuglément pieds et mains liés dans des aventures incertaines.

 

Ce monde impalpable et irréel ne serait que le cheminement vers des péripéties imprévisibles. Elle pensait qu’on pouvait certes développer quelques sentiments d’affection ou même un attrait sentimental, mais jamais tomber dans l’envoûtement comme c’était le cas pour sa soeur.

 

Elle avait peur pour sa sœur.

 

Mimi était face à un dilemme qui l’empêchait de dormir.

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Guest Didine RAYAN

La prison, c’est la prison. C’est une école où l’on apprend tous les vices, un lieu on l’on perd également de vue trop certaines vertus et trop de valeurs morales.

 

Ainsi en taule, les voleurs deviennent plus des les voleurs, les camés plus camés et accros, les rustres plus violents et sanguinaires.

 

Durant ses longues années de détention, Samy avait, au début, du mal à se mouvoir dans ce monde figé, lugubre et poisseux où la loi du plus fort faisait tout simplement la loi, puis il s'accommada au fur des mois qui passaient

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Guest Didine RAYAN

Il avait compris également les jeux subtils des clans, les hauts faits comme les coups bas. Samy tira ses enseignements et appliqua à la lettre les consignes du prévôt, trucidé devant lui la seconde nuit de son séjour, lequel d’un ton hautain et dédaigneux, lui posa sa main énorme sur son épaule et lui dicta les consignes suivantes :

 

 

Ici, pas vu, pas en entendu, ici bien servi.

Ici bien traité si pas parlé. Ok[/b]

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Guest Didine RAYAN

Samy terrorisé opina du chef tout tremblant, baissa sa tête et se figea dans un coin. Il compris qu’il ne s’agissait pas d'une plaisanterie, mais d'un sévère avertissement destiné au novice qu'il était.

 

Il se montra en tout temps de se rétention aussi servile qu'un'esclave et plus docile qu'un agneau.

 

Samy gagna l’estime des taulards lorsqu’il résista héroïquement à ses « matteux » qui voulaient le matter. Ils avaient, en vain, tenté à lui soutirer, par la violence, les aveux, quant il fut moucharder par un de ses pairs le designant comme étant un des témoins du prévôt assassiné.

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Guest Didine RAYAN

Il devait faire preuve d’un courage exemplaire et subir, dans le silence, un calvaire pénible et avilisant.

 

Il se distinguera d’une patience sans faille qui étonna même ses bourreaux. Dés bastonnades à la cellule d’isolement, Samy souffrit seul dans la douleur et ne se remonta le moral que par les prières continues qu’il adressa dans l’intimité au divin

 

Au sortir du ‘trou’, on improvisa pour lui une fête grandiose digne d'un taulard endurci, à la hauteur de sa patience et de son courage dont il s’était fait preuve et devint, dés cet instant, le prisonnier le plus respecté de ses codétenus et de certains gardiens qui refusaient la violence.

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Guest Didine RAYAN

Il avait, depuis, le privilège à la double ration, à une literie propre et une douche deux fois par semaine. Sa bonne conduite lui vaudra, plus tard, la gestion de la bibliothèque du pénitencier, ce qu’il lui avait permis de lire et d’apprendre beaucoup de choses qu’il ignorait, lui qui venait juste de goutter la première tranche de sa jeunesse.

 

Mais en prison, on n' échapperait pas, malheureusement, à tous les vices dont certains auront la peau bien dure et plus tenace.

 

Samy était devenu, sans le vouloir, à accro des jeux de hasard….

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Guest Didine RAYAN

Un roman d'amour imaginé et écrit par Didine RAYAN

 

 

Mais comment était-il arrivé là, lui qui vouait une répugnance à ce jeu qui consistait à gagner le plus souvent par le bluff que par le hasard.

 

C’était en fait, « N’a qu’une oreille » * la source de ses malheurs passés et futurs. « N’a qu’une oreille » était en quelque sorte le pseudo d’un taulard endurci qui visitait cette prison au gré de ses humeurs. Il lui arrivait de sortir le matin pour revenir le soir.

 

C’était un colosse de 1,9O m, fait d'un tas de chaire et de graisse. Une armoire à glace capable de détruire le rempart de la prison à coups d’épaule. Son visage miné par la variole ou la varicelle etait fissuré par deux balafres de part et d’autre des ses joues, présentait une cartographie lunaire. Son nez volumineux et légèrement crochu lui tombait comme une concombre sur la bouche. Son œil droit était animé d’un tic régulier faisant penser à une invitation à une orgie satanique.

 

Il avait obtenu ce pseudonyme parce qu'il lui manquait, tout simplement, une oreille entière.

 

 

Enfin, tout ce qui voyait ce rustre personnage était saisi par une sorte de peur étrange similaire à celle que l'on ressentait lorsqu'on est face à un danger imminent.

 

 

 

Bref, « N’a qu’une oreille » etait un concentré d’agressivité et de violence. Il était aussi un excès de pourriture humaine

 

* N'a qu'une oreille: Boudhina

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Guest Didine RAYAN

Cela faisait assez longtemps déjà que Samy prenait son déjeuner au sein même de la bibliothèque que lui servait le cuisinier. C’était un régal puisqu’il mangeait le même menu que le directeur et les gardiens du centre. Aux repas, succédait toujours un bol de café chaud ou à défaut une tasse de thé à la menthe. Il se sentait assez comblé que le reste des détenus et très à l’aise qu’il souhaitât terminer ses jours de détention dans cet endroit qu’il trouvât calme et paisible.

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Guest Didine RAYAN

S’il n’était pas préoccupé par la lecture, il prenait la tête du loup, placée la portée de sa main, et se faisait un plaisir à dépoussiérer livre après livre en maniant cet outil telle une baguette magique, passant les coins et les recoins des ces gigantesques étagères en bois d’ébène qui longeaient les quatre murs, à la recherche de la poussière et autres salissures.

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Guest Didine RAYAN

Il aimait la couleur de ce bois unique et sa rusticité. Il raffolait également à sentir l’odeur qu’il faisait dégager, odeur qui lui inspirait un parfum de bonheur, un sentiment de quiétude et un brin de liberté.

 

Il était également à cheval sur la propreté du parquet qu’il nettoyât avec une attention particulière et veillât toujours à ce qu’aucun n’objet ne traînât en surface.

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Guest Didine RAYAN

Cette application assidue dans l’entretien de la bibliothèque avait attirée favorablement l’attention des directeurs des prisons et celui d’application des peines, venus inopinément, dans le cadre des inspections périodiques des établissements pénitentiaires, visiter ce centre et, au terme de celle-ci, ces deux responsables devaient sanctionner positivement le directeur pour l’intérêt qu’il accordât dans la conservation et l’entretien des biens publics.

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Guest Didine RAYAN

Le directeur reçut, quelques jours plus tard, une note de félicitation signée des mains du gardes des sceaux en personne que celui placarda au dessus du montant de la porte d’entrée de la bibliothèque et ordonna à ses l’ensemble des ses agents, à ce que Samy devrait être traité avec tous les égards

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