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zadhand

Premier Ministre de la République Algérienne Démocratique et Populaire

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PRÉPARATION ET ORGANISATION DU SCRUTIN

Le Premier ministre réunit la Commission nationale

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Premier Ministre de la République Algérienne Démocratique et Populaire

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L'Expressiondz

Dimanche 05 Mars 2017

 

Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, réunira aujourd'hui à Alger, la Commission nationale chargée de la préparation et de l'organisation des élections législatives, qui se tiendront le 4 mai 2017, indiquaient hier les services du Premier ministère dans un communiqué. Cette réunion est destinée à «faire un point d'étape concernant la préparation matérielle et sécuritaire du prochain scrutin», précise la même source.«L'organisation des opérations électorales, le traitement des questions sécuritaires, les aspects liés aux commissions administratives électorales et l'action médiatique, seront au centre des préoccupations de la dite commission», ajoute le communiqué. La réunion regroupera les secteurs concernés par la préparation et l'organisation du scrutin. Les membres de cette commission «veilleront chacun selon ses prérogatives à la bonne marche des différentes opérations avant, pendant et après le déroulement du scrutin», conclut le communiqué.

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Des enquêtes accablantes contre haddad et des membres du FCE

Les confidences de Tebboune

 

liberte-algerie

le 23-07-2017 12:00

 

 

Les mêmes enquêtes font ressortir que la “bande” était dans un projet politique autour d’Abdelmalek Sellal, l’ex-Premier ministre, débarqué avec une bonne partie de son exécutif lors du remaniement post-élections législatives.

 

Le Premier ministre Abdelmadjid Tebboune

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La désormais affaire Tebboune-Ali Haddad est vraisemblablement partie pour connaître de nouveaux développements. Elle s’annonce déjà dans les allures d’un feuilleton politico-judiciaire qui impliquerait, outre son président, d’autres membres du Forum des chefs d’entreprise (FCE) ainsi que des membres du gouvernement sortant. C’est ce que nous a révélé une source gouvernementale qui a souhaité garder l’anonymat. Selon notre source, le Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, s’est ouvert à une douzaine de chefs d’entreprise, membres du FCE qui avaient à cœur de s’enquérir des causes de la détérioration de la relation entre le gouvernement et le président du Forum et qu’il a reçus, à leur demande, en audience. Abdelmadjid Tebboune, rapporte notre source, a, de prime abord, fait savoir à ses hôtes que ce dont ils se préoccupent, à savoir cette rupture de confiance entre lui et Haddad, n’est pas l’expression d’une animosité personnelle. Le Premier ministre leur a répété qu’il ne fait qu’exécuter une feuille de route tracée et dictée par le président de la République, les informant qu’à cet effet, une réunion a eu lieu le 14 juin dernier. Les chefs d’entreprise que le Premier ministre recevait ce jeudi apprendront que des enquêtes bien ficelées établissent l’ampleur des dégâts occasionnés à l’économie nationale par, souligne notre source, ceux que Tebboune désigne par “la bande”. Mais pas que. Les mêmes enquêtes font ressortir, poursuit notre source, que la “bande” était dans un projet politique autour d’Abdelmalek Sellal, l’ex-Premier ministre, débarqué avec une bonne partie de son exécutif lors du remaniement post-élections législatives.

Un projet politique autour de Sellal

Un grand scandale politico-financier menace d’éclater au grand jour. Il risque d’éclabousser le gouvernement sortant. À en croire notre source, Abdelmadjid Tebboune a affirmé à ses hôtes parmi les chefs d’entreprise qu’il a reçus jeudi qu’il irait au bout de sa démarche, d’autant qu’elle serait ordonnée par le chef de l’État lui-même. “Il faut qu’ils payent et rendent des comptes. Nous avons des dossiers bien ficelés. Ils ont transféré de l’argent à l’étranger. Nous avons la liste des biens achetés en France, en Espagne et ailleurs”, leur a-t-il révélé, comme pour leur signifier que les enquêtes ne ciblent pas le seul président du FCE, mais également d’autres membres du Forum, désignés, note notre source, par “des membres du premier cercle”. Aux chefs d’entreprise avec lesquels il s’est entretenu, le Premier ministre apprendra, soutient notre source, que le gouvernement sortant a confié au groupe ETRHB d’Ali Haddad un bien curieux projet : celui de la création d’une piste secondaire et d’un salon d’honneur pour les jets privés au niveau de l’aérodrome international d’Alger. Visiblement, il y aurait anguille sous le tarmac. Ce chantier, précise notre source, est concerné par la somme d’enquêtes qui ciblent le groupe ETRHB et son président Ali Haddad. Un groupe qui, par ailleurs, fera l’objet de nouvelles mises en demeure pour des projets dans l’hydraulique. Des mises en demeure qui seraient émises dès lundi, aurait confié Tebboune.

Une piste secondaire et un salon d’honneur pour jets privés

Les vraies difficultés commencent pour le groupe ETRHB qui a connu une ascension fulgurante en un court laps de temps. L’avenir de son président, qui a fait plus d’une intrusion sur le terrain politique, est également incertain. Les enquêtes citées par le Premier ministre lui attribuent un rôle dans un projet politique autour de Sellal, lui et d’autres membres du FCE. On saisit mieux, après cela, le sens du fameux “Il faut séparer l’argent du politique”, leitmotiv lancé par Tebboune devant les parlementaires, à l’occasion de la présentation de la déclaration de politique générale du gouvernement. Et parmi les membres du premier cercle du FCE concerné par les enquêtes, le Premier ministre a, selon notre source, cité le cas d’un chef d’entreprise dans l’agroalimentaire à l’est du pays qui “exporte des pâtes en Tunisie pour 1 euro, pour les réimporter ensuite au prix de 10 euros”. Ce chef d’entreprise, a révélé encore le Premier ministre, se serait offert un yacht pour 20 millions d’euros en Italie et louerait à l’année pour 1 million d’euros une suite dans un luxueux hôtel. Selon notre source, Abdelmadjid Tebboune a informé ses hôtes que les enquêtes ont concerné, par ailleurs, l’achat d’une banque en Espagne et une tentative d’achat d’Ericsson dans la perspective de l’imposer comme partenaire unique des trois opérateurs de téléphonie mobile. Passe sur les crédits pris mais non encore remboursés en totalité. Ainsi, à en croire notre source, les enquêtes diligentées ont établi que les remboursements sur les crédits sur 5 ans ne dépassent pas les 10%.

Tractations pour la destitution de Haddad

Les révélations faites par le Premier ministre aux 12 chefs d’entreprise aggraveraient la position déjà fragile de Haddad à la tête du FCE. Des membres activent à provoquer un conclave pour démettre le président du FCE, voire aussi la totalité de son bureau. Une rencontre de concertation aurait eu lieu vendredi dans une ville de l’ouest , durant laquelle il a été convenu que la sauvegarde du FCE passe par le départ de Haddad et de son bureau. Le Premier ministre aurait fait savoir qu’il ne remettait pas en cause le Forum en tant que structure de débat et en tant que partenaire du gouvernement. Les membres du Forum veulent sacrifier Haddad pour préserver l’organisation. Ali Haddad, qui s’en était sorti indemne, suite à l’accroc du Forum africain d’affaires, risque de ne pas se tirer d’affaire cette fois-ci. L’homme n’a plus le soutien du gouvernement et encore moins celui de Bouteflika.

Sofiane Aït Iflis

 

 

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ça me fait penser a cette blague !

 

Un ministre africain vient en voyage officiel en France, et se fait inviter a dîner chez son homologue français. En voyant la somptueuse villa de ce dernier, et toutes les toiles de maître aux murs, il lui demande comment il peut bien s'assurer un tel train de vie avec sa paye somme toute modeste de serveur de la République.

 

Le français l'entraîne près de la fenêtre :

 

- Vous voyez l'autoroute là-bas ?

 

- Oui

 

- Elle a coûté vingt milliards, l'entreprise l'a facturée 25 et m'a versé la différence.

 

Deux ans plus tard, le ministre français est en voyage officiel en Afrique et rend visite a son homologue.

 

Quand il arrive chez lui, il découvre un palais comme il n'en avait encore jamais vu.

 

Stupéfait, il demande :

 

- Mais je ne comprend pas, il y a 2 ans vous trouviez que j'avais un train de vie princier, mais par rapport a vous...

 

Le ministre africain l'entraîne près de la fenêtre :

 

- Vous voyez l'autoroute là-bas ?

 

- Non..

 

- Ben voilà....

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tebboune ne sera credible que si il depose tout de suite une plainte aupres du gvt français pour mettre sous sequestre les biens de ces personnes - aujourd'hui la jurisprudence est favorable -une decision vient d'etre rendu sur la famille d'un derigeant africain pour des biens "mal acquis" ...tant que cette plainte n'est pas activée ,cela ne sert a rien de prevenir tout le monde ! ça ressemble a de la cuisine interne sans plus.

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ça me fait penser a cette blague !

 

Un ministre africain vient en voyage officiel en France, et se fait inviter a dîner chez son homologue français. En voyant la somptueuse villa de ce dernier, et toutes les toiles de maître aux murs, il lui demande comment il peut bien s'assurer un tel train de vie avec sa paye somme toute modeste de serveur de la République.

 

Le français l'entraîne près de la fenêtre :

 

- Vous voyez l'autoroute là-bas ?

 

- Oui

 

- Elle a coûté vingt milliards, l'entreprise l'a facturée 25 et m'a versé la différence.

 

Deux ans plus tard, le ministre français est en voyage officiel en Afrique et rend visite a son homologue.

 

Quand il arrive chez lui, il découvre un palais comme il n'en avait encore jamais vu.

 

Stupéfait, il demande :

 

- Mais je ne comprend pas, il y a 2 ans vous trouviez que j'avais un train de vie princier, mais par rapport a vous...

 

Le ministre africain l'entraîne près de la fenêtre :

 

- Vous voyez l'autoroute là-bas ?

 

- Non..

 

- Ben voilà....

 

Bonsoir ; je la connais cette histoire mais entre un Algérien et un Américain avaient fait leurs études d'architecture en Allemagne à la fin s'inviter mutuellement et pour ton "Ben voilà" l'Algérien lui montra l'autoroute vide c'est à dire il avait pris le tout.

Et quand à ton 2éme billet je suis entièrement d'accord avec toi je vais plus loin je la vois beaucoup plus une mise en scène c'est une préparation pour les élection 2019 vont nous faire sortir une personne pour le vote car ils sont convaincus qu'ils ont perdu la crédibilité envers le peuple surtout après m'azala du 04 Mai et surtout après le rapport de EU sur cette mascarade car ils savent bien que la corruption , vol etc ne date du temps de Haddad et consorts

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Qui veut la peau de Tebboune ?

 

observalgerie

08 Août 2017 à 11:56

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Que se passe-t-il au sommet de l’État ? Une semaine après l’épisode du cimetière d’El Alia, une nouvelle affaire éclate où le Premier ministère est de nouveau malmené.

Alors que la première manche de ce qui ressemble à un processus de destitution de Tebboune n’a pas encore livré ses secrets, des médias réputés proches de la présidence de la République s’attaquent violemment au Premier ministre, l’accusant de manque de loyauté envers le président Bouteflika. Ces médias reprochent à Tebboune d’avoir rencontré de manière informelle son homologue français, sans avoir informé au préalable la présidence de la République.Un autre indice est venu renforcer la thèse d’un malaise au sommet de l’ÉTat. Hier, le JT de 20 heures de l’ENTV a zappé la rencontre entre Tebboune et Edouard Philippe, alors que d’habitude, ce genre de rencontres, mêmes informelles, bénéficient d’une large couverture médiatique de la part des médias publics lourds. C’est d’autant plus surprenant de la part de l’ENTV que la rencontre a fait l’objet d’un communiqué officiel du Premier ministère. En somme, Tebboune a été censuré par la télévision publique.Le JT de 20 heures de l’ENTV, dont le contenu est contrôlé par la présidence de la République, est un baromètre fiable pour interpréter certains signaux codés des décideurs. Et ce qui s’est passé hier conduit à une conclusion : quelqu’un de puissant veut la tête de Tebboune. Ce n’est certainement pas le président de la République, qui n’a pas besoin d’une quelconque campagne, pour limoger son Premier ministre.Dans un contexte trouble marqué par la maladie du chef de l’État, les regards sont pointés vers le frère du président de la République. Saïd Bouteflika semble être le chef d’orchestre de cette campagne de destitution de Tebboune, qui semble désormais irréversible. Les jours du Premier ministre paraissent comptés et les rumeurs sur son remplacement prennent chaque jour un peu plus d’épaisseur. On évoque même des consultations en haut lieu pour lui trouver un remplaçant.Pourquoi le Premier ministre est-il devenu subitement une personne gênante pour le frère du Président ? La première explication est que Tebboune aurait cherché s’émanciper de la tutelle de Saïd Bouteflika qui n’a pas été d’accord avec sa nomination comme Premier ministre. L’autre explication, moins plausible, est que le Premier ministre a décidé de faire cavalier seul et de se positionner dans le processus de succession de Bouteflika.Dans les deux cas, le frère du Président, qui multiplie les apparitions publiques ces derniers mois, ne pouvait pas rester les bras croisés. Et comme l’affaire Haddad est trop risquée politiquement pour justifier à l’opinion le limogeage de Tebboune, à moins de faire du Premier ministre une victime des forces de l’argent, il fallait un dossier beaucoup plus lourd et surtout compromettant. Cette visite en France et la rencontre avec Edouard Philippe – pourtant organisée depuis Alger– tombe au bon moment.Comme lors du premier épisode où un événement imprévu, à savoir l’enterrement de Réda Malek, a donné l’occasion à Saïd Bouteflika d’afficher publiquement son désaccord avec Tebboune, le voyage du Premier ministre en France a ouvert une nouvelle fenêtre de tir aux adversaires du Premier ministre pour le discréditer et justifier son éventuel limogeage.

 

 

 

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Le Premier ministre sous le feu des critiques

Qui veut abattre Tebboune ?

 

 

El Watan

le 09.08.17|12h00

 

Le Premier ministre Abdelmadjid Tebboune uneeeeeeee_2628391_465x348.jpg.55a3274496696a2fdf82cfe4a98f6b0d.jpg

 

 

Le Premier ministre fait l’objet depuis quelques jours d’une campagne féroce menée, notamment, à travers les médias. La confusion reste totale d’autant qu’aucune voix officielle ne vient mettre un terme aux spéculations.

 

Inédite confusion au sommet de l’Etat. Jamais un Premier ministre n’a été soumis à des attaques aussi violentes que celles que connaît depuis quelques jours Abdelmadjid Tebboune. Elles sont aussi étonnantes que déroutantes, d’autant qu’elles proviennent des cercles du pouvoir et leurs relais. Distillées de manières informelles et clandestines, ces attaques visent à jeter la suspicion sur l’action du Premier ministre pour le pousser dans ses derniers retranchements. Au mieux, le contraindre à reculer, à abandonner, au pire le pousser à jeter l’éponge.Tenue en haleine, l’opinion publique s’interroge et se demande quelle va être l’issue de ce bras de fer violent. Abdelmadjid Tebboune, qui a pris l’engagement public et devant la représentation nationale de «séparer» les forces mercantiles du politique, pourra-t-il résister à la bourrasque qui s’abat sur lui ? Pour le moment, il affiche une attitude sereine. Il tient face à la tempête. Mais jusqu’à quand ? Dispose-t-il du soutien nécessaire au sein des appareils de l’Etat, lui qui assurait que la politique qu’il mène «découlait directement d’une feuille de route fixée par le chef de l’Etat».D’évidence, il n’entend pas reculer. Ce qui explique vraisemblablement l’escalade dans les attaques qu’il essuie. Une campagne politico-médiatique systématique, instrumentée pour abattre cet homme qui aurait «l’audace» de déranger d’énormes intérêts, de mettre la main sur des dossiers gênants et mettant en cause des intérêts de groupes économiques influents en collusion douteuse avec les centres de décision politique.Dès sa prise de fonction, le patron du palais Docteur Saâdane s’est employé à redéfinir les frontières entre l’Etat et ses partenaires économiques et sociaux. Une démarche qui devrait passer nécessairement par redonner de l’autorité aux institutions de surcroît affaiblies, reprendre le contrôle sur les politiques publiques et permettre à l’Etat de redevenir l’acteur central dans le jeu politique. Une tâche aussi complexe que dure à mener dans un contexte politique marqué par la prééminence de l’informel.Trois principaux dossiers auxquels le Premier ministre s’est attaqué et qui ont vite fait réagir des groupes influents, certains visibles incarnés par le Forum des chefs d’entreprise, et d’autres tapis dans l’ombre du «palais» : le foncier industriel et agricole, les licences d’importation et les crédits bancaires. Arrivant au palais du gouvernement, le Premier ministre découvre l’ampleur du siphonage des capitaux publics par une minorité d’hommes d’affaires pendant que la majorité des Algériens est promise à l’austérité annoncée. Chargé de mettre de l’ordre dans la «maison», Abdelmadjid Tebboune savait qu’il allait être confronté à une résistance qui viendrait de l’intérieur.Il prend le risque de s’exposer à une contre-offensive menée par le patronat privé et le syndicat officiel coalisés. Son autorité est défiée, mais il ne cède pas, même s’il est poussé à «calmer» les tensions au risque de provoquer une déflagration. Le pouvoir ne peut s’autoriser le luxe d’une crise interne dans un moment politique extrêmement sensible et à la veille d’une échéance politique à laquelle il ne s’est pas encore préparé.Après les répliques aux mises en demeure du président du FCE, Ali Haddad, qui en réalité confirme le rôle politique du patron du groupe ETRHB que conteste justement le numéro deux de l’Exécutif, vient un curieux message attribué au chef de l’Etat distillé de façon informelle — une fois de plus — par voie médiatique, qui sème le doute et la confusion. Se trouvant en vacances à l’étranger, le Premier ministre aurait été destinataire d’une «mise en garde» présidentielle. C’est tout de même curieux pour le fonctionnement d’un Etat et à ce niveau de responsabilité.Ni les services du Premier ministère ni ceux de la Présidence ne confirment ni infirment l’existence d’une correspondance recadrant le Premier ministre. Par ailleurs, des sources concordantes assurent que «le chef de cabinet de la présidence de la République, Ahmed Ouyahia, aurait ‘‘instruit’’ le Premier ministre, depuis quelques jours déjà, de mettre un terme à la situation née des décisions du gouvernement» ! Difficile à vérifier.Ce qui est certain par contre est qu’entre Ahmed Ouyahia et Abdelmadjid Tebboune le courant ne passe pas depuis longtemps. Les deux hommes n’ont jamais fait bon ménage. Une guerre larvée oppose les deux responsables qui remonte à la surface au lendemain des élections législatives. Le secrétaire général du RND n’aurait pas «apprécié» la nomination de l’ex-ministre de l’Habitat à la tête du gouvernement.

Une tâche complexe

En colère, M. Ouyahia n’a pas non plus vu d’un bon œil le choix de l’équipe gouvernementale dans laquelle ses «hommes de confiance» ne figurent pas. Mais, les divergences entre le Premier ministre et le chef du cabinet de la présidence de la République ne sont pas seulement d’ordre politique liées aux ambitions de l’un et de l’autre.Elles ont à avoir avec l’action que mène M. Tebboune dans la reddition des comptes des milieux d’affaires. Ce «coup tordu», s’accompagne de la séquence soigneusement mise en évidence lors des obsèques de Redha Malek, où le frère cadet du Président, Saïd Bouteflika, aux côtés de Ali Haddad et Abdelmadjid Sidi Saïd «narguant» le Premier ministre qui semble encaisser le coup.Sujet à spéculation, l’image du «trio» a été excessivement instrumentalisée dans le but d’«assassiner» moralement Abdelmadjid Tebboune. Mais pour l’opinion, c’est l’effet inverse qui s’est produit, si vraiment c’était l’objectif rechercher, à savoir «sauver le soldat Haddad». De toute évidence, le frère cadet du Président s’est pris l’arme chimique à la figure. En somme et dans les deux cas, rien de très rassurant pour la conduites des affaires publiques.En effet, ce clair-obscur dans lequel se livre une guerre interne au sérail ne présage rien de rassurant, du moins pour le bon fonctionnement de l’Etat qui se trouve depuis longtemps affaibli, discrédité et avili. Abdelmadjid Tebboune ne se prend pas pour «Zorro». Loin s’en faut. Il tente seulement d’assumer le rôle pour lequel il a été désigné. Il se heurte à une opposition frontale qui avance souvent à visage masqué et qui lui assène des coups de toutes parts.Et c’est l’institution qui en prend pour son grade. Cette situation confirme la profondeur de la crise politique du pouvoir, aggravée par un quatrième mandat présidentiel problématique. Le contexte commande urgemment d’éviter au pays l’irréparable et ensuite lui donner la possibilité de se doter d’institutions solides, crédibles et justes. Sortir définitivement de l’informel, qui le prend en otage, pour parvenir à terme à un Etat de démocratie véritable.

Hacen Ouali

 

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Ouyahia prend ses nouvelles fonctions de Premier ministre

 

HuffPost Algérie/APS

Publication : 16/08/2017 12h25

Mis à jour : 16/08/2017 12h25

 

Ahmed Ouyahia, nommé mardi au poste de Premier ministre par la Présidence de la République, a pris officiellement mercredi ses nouvelles fonctions lors d'une cérémonie de passation de pouvoirs avec son prédécesseur, Abdelmadjid Tebboune, au Palais du Gouvernement. [ATTACH=JSON]{"data-align":"center","data-size":"full","data-tempid":"temp_4308_1502903577065_139","title":"n-OUYAHIA-large570.jpg"}[/ATTACH]

La Présidence de la République avait mis fin mardi aux fonctions du Premier ministre Abdelmadjid Tebboune après seulement 2 mois et 20 jours en poste.

 

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La navigation á vue et improvisation a atteint des degrés extremement grave

 

Bonsoir , s'il te plaît peut-tu être plus explicite je t'avoue que je n'es pas compris

 

 

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Bonsoir , s'il te plaît peut-tu être plus explicite je t'avoue que je n'es pas compris

 

 

On met un premier ministre Sellal...aprés des elections legislative (Oú le plus logique et normal est que le gouvernement présente sa demission), Quelques jours aprés, on voit le désastre de la participation...Sellal commence des tractation pour former son "nouveau gouvernement", quelques jours il est viré.....On appelle Tebboune....on met un Ministre....qui deux jours aprés saute car on se sait.....Jusqu'au jour d'aujourd'hui la présidence n'pa pas communiqué officiellement...quelques jours plus tard le PM Tebboune décide de s'attaquer á Heddad sur ordre de la présidence,...puis va en vacance en France...oú comme par hasard il rencontre sans aucun protocole des officiels Francais...á son retour "on" décide de le virer...lá aussi la présidence ne communique ni sur les raison de son choix du PM, ni celles de le virer....

 

On se retrouve avec un meme PM Ouyahia qui a déja été viré deux fois en tant que PM, par le meme président....

 

Conclusion tout cela envoie des signaux aux investisseurs et partners...que l'Algerie n'a aucune idée ni strategie pour savoir ce qu'elle veut....

 

Il n'a plus dangereux pour l'argent que les doutes, aucune entreprise serieuse ne s'installera pour investir en Algerie dans de pareilles conditions

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OUYAHIA

Le début de la fin ?

 

Lesoir ; le Lundi 15 Janvier 2018

Edited by zadhand

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OUYAHIA

Le début de la fin ?

 

 

Lesoir ; le Lundi 15 Janvier 2018

[ATTACH=JSON]{"data-align":"left","data-size":"full","data-tempid":"temp_4536_1516058226926_984","title":"images?q=tbn:ANd9GcS-lT7HhmkYSuEgIiCIxUzts9-GynM57hAuretKNJ19mA9_OhPp-A.jpg"}[/ATTACH]

Dans un climat d’incertitudes politiques où le gouvernail semble obéir au seul vent soufflant en direction de 2019, la marge de manœuvre d’Ouyahia paraît se réduire progressivement mais sûrement. Les évènements qui se succèdent le prouvent chaque jour, donnant l’impression de replonger dans l’atmosphère d’un été pas si lointain.

Abla Chérif - Alger (Le Soir) - Les faits parlent d’eux-mêmes. En moins de temps qu’on ne l’aurait cru, l’image du Premier ministre arrivé tonitruant et sûr de lui s’est transformée en celle d’un homme attaqué, parfois «réorienté» ou carrément désavoué dans certaines décisions. Il en est ainsi de l’affaire de la privatisation des entreprises publiques. Pour parer à la crise financière qui frappe de plein fouet le pays, ce dernier a publiquement fait part de sa volonté (décision ?) d’ouvrir le capital des entreprises publiques ou de procéder carrément à leur vente. La mesure, a-t-il fait savoir, concernerait «un certain nombre d’entreprises publiques dont la situation financière se détériore en raison des problèmes liés au plan de charge et à la gestion ». «Des hôtels et minoteries devant être rachetés par des acquéreurs locaux» sont cités en exemple. L’idée transformée en «débat» national au cours des deux derniers mois de l’année écoulée a pris un aspect officiel le 23 décembre. Lors d’une tripartite réunissant l’UGTA et les organisations patronales, Ouyahia annonce sa décision «d’ouvrir le capital des petites et moyennes entreprises dépendant de l’Etat dans le cadre de la loi». L’appui de l’UGTA et des entreprises patronales est sollicité. L’idée s’est donc transformée en décision qui tourne cependant court très rapidement. Quelques jours après cette réunion, Ould-Abbès surprend tout son monde en convoquant à son tour une tripartite. Elle a lieu au tout début du mois de janvier et développe un discours allant à contre-sens de celui développé par le Premier ministre. «Pour nous, dit-il, il n’y a pas de privatisation ni d’ouverture du capital des entreprises publiques. Nous sommes favorables à un partenariat avec les PME qui sont en difficultés financières, mais pas avec les grandes sociétés.» Les propos émanant d’un homme réputé répercuter essentiellement le discours du cercle présidentiel sont immédiatement perçus comme un désaveu cinglant au projet du Premier ministre. Le fait se confirme officiellement avec la diffusion, peu de temps après, d’une directive présidentielle interdisant toute privatisation des grandes et petites entreprises publiques. La réaction d’El- Mouradia est perçue comme un véritable désaveu. Un revers faisant suite à une autre situation similaire observée quelque temps auparavant. Impossible d’oublier en effet la «facilité» avec laquelle Ouyahia est «revenu» sans explications sur sa sélection des concessionnaires automobiles. Le 25 décembre dernier, il avait annoncé avoir établi la liste de dix concessionnaires (sur 84 prétendants) pour l’assemblage des véhicules avant de se rétracter une semaine plus tard en adressant une note (dont une copie a été transmise à la présidence) différant à une date ultérieure (inconnue) cette décision. L’affaire avait soulevé de nombreuses interrogations d’autant que Ould- Abbès était, cette fois encore, intervenu publiquement pour qualifier la sélection d’Ouyahia d’incompréhensible. Et puis il y a aussi cette affaire remontant, celle-là, aux premières semaines ayant suivi sa prise de fonction. Des informations, qui se sont très rapidement vérifiées sur le terrain, avaient fait alors état d’une «injonction verbale» émanant des hautes sphères dirigeantes enjoignant le PM de tempérer son discours trop «cru» pouvant avoir des effets dévastateurs sur une société déjà rudement éprouvée par la crise. Là aussi, le fait s’est vérifié très rapidement, et, du ton alarmant, Ouyahia est passé très rapidement au discours rassurant et notes d’espoir transmises aux Algériens. Depuis, le sentiment d’avoir en face un Premier ministre en perte de vitesse n’a fait que se préciser. Et la dernière directive présidentielle interdisant à celui-ci la vente des entreprises nationales n’est pas faite pour la modifier.

Beaucoup s’interrogent, d’autre part, sur l’absence de réaction du PM dans l’affaire qui a éclaté récemment avec l’ancien ministre de l’Energie. Critiqué par le porte-parole du RND lors d’une émission télévisée diffusée par Dzaïr TV, Chakib Khelil a très violemment réagi à l’encontre d’Ouyahia accusé d’avoir «menti, floué et mené les Algériens dans un état de pauvreté extrême». En des termes très durs, il a également rappelé l’épisode des cadres injustement incarcérés et d’avoir «complètement failli à sa mission». Pour des raisons inconnues, ce dernier s’est gardé de réagir envers celui qu’il avait présenté aux Algériens comme étant une victime de la justice dans l’affaire Sonatrach. La crise a été, quant à elle, perçue comme étant une affaire probablement liée à la course en cours vers 2019. Ouyahia, torpillé en raison des rumeurs qui l’ont souvent présenté comme candidat potentiel aux présidentielles ? Contrairement à Chakib Khelil qui a laissé la voie ouverte à toutes les supputations, la candidature de Ouyahia a, en tous les cas, été démentie par ce dernier. «Je ne me présenterai jamais contre le Président Bouteflika», a officiellement fait savoir le PM en novembre dernier. Mais sa fidélité lui évitera-telle de faire les frais d’une situation qui semble s’accélérer ? Les faits ayant précédé le départ de son prédécesseur, Tebboune, ressemblent, à s’y méprendre, à la situation en cours, accusations et intrigues en moins.

A. C.

 

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tout porte a croire que Ouyahya est en voix d'etre shooter dehors comme dTeboune, car il commence a donner la chita ces derniers temps au president.

il faut a l'algerie un gouvernement d'homme pas de femmes. c'est la structure sociale du pays qui l'exige. Nous sommes des Tributs,

Hamrouche comme premier ministre??

pourquoi pas??

y'a beaucoup d'homme qui ont une stature d'home de la situation, Teboune Hamrouche Ouldabbas etc...

 

si on nomme Hamrouche tout ce qui a une petite intention de faire la chkara va quitter le pays..il fait trembler les femmes qui ont prie l'influence sur le gouvernement depuis 80 par l’intermédiaire de la magie et l’icône des magiciens.

la femme commece a chanter et a siffler de tous les coté elle dira

''akhay iwa rani nghawate man koul jih''

c'est tghawate??

elle siffle du haut et du bas...

 

ce sont les termes et le vocabulaire des tribeaux chez nous ''faire siffler l’ennemie du haut et du bas''

 

comme les russe les plus vulgaire dit on au monde; lorsque 'ils parlent ils citent 10 fois le penis dans une phrase de 5 mot

 

si Hamrouche sera nommer toutes les femmes sifleront comme au 5 juillet il n ya ni icone ni ni magicien ..

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