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Je l’ai promis ....


Guest Tiziri Bleue

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Guest Tiziri Bleue

Tu me reprends ton amitié :

Je n’ai donc plus rien dans le monde,

Rien que ma tristesse profonde.

N’en souffris-tu que la moitié,

Toi, dans ta mobile amitié,

Va ! Je plaindrai ta vie amère.

Que Dieu pour l’amour de sa mère,

Ou pour moi, te prenne en pitié !

 

On ne commande pas l’amour :

Il n’obéit pas, il se donne ;

Voilà pourquoi je te pardonne :

Mais tu m’as tant aimée un jour

Que j’en demeurai tout amour.

Pour une autre as-tu fait de même ?

Aime donc longtemps, si l’on t’aime :

C’est mortel quand ce n’est qu’un jour.

 

Et ma part de bonheur promis,

Comme aux plus humbles de la terre,

Bonheur qu’avec un saint mystère

Entre tes mains j’avais remis,

Dans l’abandon d’un cœur soumis ;

Si j’en résigne le partage,

C’est pour t’en laisser davantage :

Rien pour moi, rien ! Je l’ai promis.

 

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859)

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Tu me reprends ton amitié :

Je n’ai donc plus rien dans le monde,

Rien que ma tristesse profonde.

N’en souffris-tu que la moitié,

Toi, dans ta mobile amitié,

Va ! Je plaindrai ta vie amère.

Que Dieu pour l’amour de sa mère,

Ou pour moi, te prenne en pitié !

 

On ne commande pas l’amour :

Il n’obéit pas, il se donne ;

Voilà pourquoi je te pardonne :

Mais tu m’as tant aimée un jour

Que j’en demeurai tout amour.

Pour une autre as-tu fait de même ?

Aime donc longtemps, si l’on t’aime :

C’est mortel quand ce n’est qu’un jour.

 

Et ma part de bonheur promis,

Comme aux plus humbles de la terre,

Bonheur qu’avec un saint mystère

Entre tes mains j’avais remis,

Dans l’abandon d’un cœur soumis ;

Si j’en résigne le partage,

C’est pour t’en laisser davantage :

Rien pour moi, rien ! Je l’ai promis.

 

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859)

Que ton bonheur dure:)

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Tu me reprends ton amitié :

Je n’ai donc plus rien dans le monde,

Rien que ma tristesse profonde.

N’en souffris-tu que la moitié,

Toi, dans ta mobile amitié,

Va ! Je plaindrai ta vie amère.

Que Dieu pour l’amour de sa mère,

Ou pour moi, te prenne en pitié !

 

On ne commande pas l’amour :

Il n’obéit pas, il se donne ;

Voilà pourquoi je te pardonne :

Mais tu m’as tant aimée un jour

Que j’en demeurai tout amour.

Pour une autre as-tu fait de même ?

Aime donc longtemps, si l’on t’aime :

C’est mortel quand ce n’est qu’un jour.

 

Et ma part de bonheur promis,

Comme aux plus humbles de la terre,

Bonheur qu’avec un saint mystère

Entre tes mains j’avais remis,

Dans l’abandon d’un cœur soumis ;

Si j’en résigne le partage,

C’est pour t’en laisser davantage :

Rien pour moi, rien ! Je l’ai promis.

 

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859)

Excellent!!....merci pour le partage...

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Bonsoir

 

Tiziri Bleue

 

Entre tes mains j’avais remis,

Dans l’abandon d’un cœur soumis ;

Si j’en résigne le partage,

C’est pour t’en laisser davantage :

Rien pour moi, rien ! Je l’ai promis.

 

Tres touchant et poignant.

Est ce un choix au hasard ????

 

Merci du partage .

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Guest Tiziri Bleue

Bonsoir

 

Tiziri Bleue

 

 

 

Tres touchant et poignant.

Est ce un choix au hasard ????

 

Merci du partage .

 

Tu aimes...

Ravie alors !

Non rien est un hasard chez moi tout est voulu et choisis avec finesse

Merci Maximus

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Guest Tiziri Bleue

Pour ceux qui veulent mieux connaitre cette grande poétesse voici sa biographie...

Elle fait partie de mes poètes romantiques que j'aime beaucoup...

 

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859)

 

Sa biographie /

 

Marceline Desbordes-Valmore, née à Douai le 20 juin 1786 et morte à Paris le 23 juillet 1859, est une poétesse française.

 

Elle est la fille d’un peintre en armoiries, devenu cabaretier à Douai après avoir été ruiné par la Révolution. À la fin de 1801, après un séjour à Rochefort et à Bordeaux, Marceline et sa mère partent pour la Guadeloupe. En mai 1802, la mère de Marceline meurt de la fièvre jaune. De retour en métropole, Marceline devient comédienne et joue au théâtre à Lille et à Douai. Comédienne et chanteuse, elle se produit notamment à l’Opéra-Comique et au Théâtre de la Monnaie à Bruxelles, où elle incarne Rosine dans « Le Barbier de Séville » de Beaumarchais. Au cours de sa carrière théâtrale, elle joue souvent des rôles d’ingénue. Elle crée plusieurs pièces de Pigault-Lebrun, rencontre Talma, qu’elle admire, Marie Dorval et surtout Mademoiselle Mars, qui sera son amie jusqu’à la fin de ses jours.

 

En 1816, elle perd un fils de cinq ans, qu’elle nomme Olivier dans ses poèmes, né d’une liaison avec un comédien. Elle se marie en 1817 avec un acteur, Prosper Lanchantin, dit Valmore. Elle en a trois enfants, dont un seul, Hippolyte Valmore, lui survivra ; sa fille Ondine compose des poèmes et des contes avant de mourir à l’âge de 31 ans. Marceline publie en 1819 son premier recueil de poèmes, « Élégies et Romances », qui attire l’attention et lui ouvre les pages de différents journaux tels que le « Journal des dames et des modes », « l’Observateur des modes » et « la Muse française ». Par la suite, ses ouvrages les plus importants sont les « Élégies et poésies nouvelles » en 1824, « les Pleurs » en 1833 , « Pauvres fleurs » en 1839 et « Bouquets et prières » en 1843. Toutes ces œuvres, dont le lyrisme et la hardiesse de versification sont remarqués, lui valent une pension royale sous Louis-Philippe et plusieurs distinctions académiques. Elle donne aussi des nouvelles et compose des Contes pour enfants, en prose et en vers.

 

Son instruction limitée est compensée par son grand travail d’autodidacte. Honoré de Balzac, qui admirait sincèrement son talent et la spontanéité de ses vers, « assemblages délicats de sonorités douces et harmonieuses et qui évoquent la vie des gens simples » lui écrivait en avril 1834 en parlant d’elle : « (…) Elle a donc conservé le souvenir d’un cœur dans lequel elle a pleinement retenti, elle et ses paroles, elle et ses poésies de tout genre, car nous sommes du même pays, Madame, du pays des larmes et de la misère. Nous sommes aussi voisins que peuvent l’être, en France, la prose et la poésie, mais je me rapproche de vous par le sentiment avec lequel je vous admire. »

 

Elle est ainsi considérée comme une poétesse ayant joué un rôle majeur dans l’évolution de l’écriture par Paul Verlaine, qui déclare : « Nous proclamons à haute et intelligible voix que Marceline Desbordes-Valmore est tout bonnement […] la seule femme de génie et de talent de ce siècle et de tous les siècles […] » On lui sait gré d’avoir introduit des formes nouvelles : « […] Marceline Desbordes-Valmore a, le premier d’entre les poètes de ce temps, employé avec le plus grand bonheur des rythmes inusités, celui de onze pieds entre autres […] » Son personnage romantique d’autodidacte dont la vie malheureuse aurait nourri une sensibilité féminine n’est pas non plus étranger à ce succès. Charles Baudelaire s’intéresse plus à la personne qu’aux vers quand il affirme : « Mme Desbordes-Valmore fut femme, fut toujours femme et ne fut absolument que femme ; mais elle fut à un degré extraordinaire l’expression poétique de toutes les beautés naturelles de la femme », suivi en cela par toute une tradition au XXe siècle.

 

Marceline Desbordes-Valmore a été inhumée au cimetière de Bourg-la-Reine. Une rue de Paris porte son nom.

 

Première en date des poètes du romantisme, une des plus grandes poétesses depuis Louise Labé, Marceline Desbordes-Valmore, en dépit d’une prolixité intermittente, est un précurseur inattendu des maîtres de la poésie française moderne : Rimbaud et surtout Verlaine. On lui doit l’invention de plus d’un rythme : celui des onze syllabes et la génèse de « Romances sans paroles ». Cette femme prétendument ignorante était une savante méconnue. Au surplus, elle fut la marraine indiscutable de « muses » de la fin du siècle : Anna de Noailles, Gérard d’Houville, Renée Vivien, Cécile Sauvage, Marie Noël. Son importance n’a fait que croître avec le temps : elle reste encore à découvrir.

 

Source : Wikipédia

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Tu aimes...

Ravie alors !

Non rien est un hasard chez moi tout est voulu et choisis avec finesse

Merci Maximus

 

Bonsoir .

 

La poesie reste un art du message et du partage

Alors parfois on comprend le message .

 

Merci pour la bio de Marceline DESBORDES-VALMORE

Une jolie decouverte .

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Guest Tiziri Bleue
Bonsoir .

 

La poesie reste un art du message et du partage

Alors parfois on comprend le message .

 

Merci pour la bio de Marceline DESBORDES-VALMORE

Une jolie decouverte .

 

 

exact !

Disons c'est ainsi je vois aussi l'amour de la poésie..des messages à partager ou à faire comprendre...

Tu as compris...:)

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exact !

Disons c'est ainsi je vois aussi l'amour de la poésie..des messages à partager ou à faire comprendre...

Tu as compris...:)

 

j'aime beaucoup ...merci Tiziri...:)

Je te laisse nous poster les "Séparés" ?

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Guest Tiziri Bleue

Bonsoir Séphia

 

je te le dédie..

 

Les séparés

 

N’écris pas. Je suis triste, et je voudrais m’éteindre.

Les beaux étés sans toi, c’est la nuit sans flambeau.

J’ai refermé mes bras qui ne peuvent t’atteindre,

Et frapper à mon coeur, c’est frapper au tombeau.

N’écris pas !

 

N’écris pas. N’apprenons qu’à mourir à nous-mêmes.

Ne demande qu’à Dieu… qu’à toi, si je t’aimais !

Au fond de ton absence écouter que tu m’aimes,

C’est entendre le ciel sans y monter jamais.

N’écris pas !

 

N’écris pas. Je te crains ; j’ai peur de ma mémoire ;

Elle a gardé ta voix qui m’appelle souvent.

Ne montre pas l’eau vive à qui ne peut la boire.

Une chère écriture est un portrait vivant.

N’écris pas !

 

N’écris pas ces doux mots que je n’ose plus lire :

Il semble que ta voix les répand sur mon coeur ;

Que je les vois brûler à travers ton sourire ;

Il semble qu’un baiser les empreint sur mon coeur.

N’écris pas !

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Guest Tiziri Bleue

J’avais froid

 

Je l’ai rêvé ? c’eût été beau

De s’appeler ta bien-aimée ;

D’entrer sous ton aile enflammée,

Où l’on monte par le tombeau :

Il résume une vie entière,

Ce rêve lu dans un regard :

Je sais pourtant que ta paupière

En troubla mes jours par hasard.

 

Non, tu ne cherchais pas mes yeux

Quand tu leur appris la tendresse ;

Ton coeur s’essayait sans ivresse,

Il avait froid, sevré des cieux :

Seule aussi dans ma paix profonde,

Vois-tu ? j’avais froid comme toi,

Et ta vie, en s’ouvrant au monde,

Laissa tomber du feu sur moi.

 

Je t’aime comme un pauvre enfant

Soumis au ciel quand le ciel change ;

Je veux ce que tu veux, mon ange,

Je rends les fleurs qu’on me défend.

Couvre de larmes et de cendre,

Tout le ciel de mon avenir :

Tu m’élevas, fais-moi descendre ;

Dieu n’ôte pas le souvenir !

 

 

Bonne Soirée, merci à Vous :40:

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je te le dédie..

 

Les séparés

 

N’écris pas. Je suis triste, et je voudrais m’éteindre.

Les beaux étés sans toi, c’est la nuit sans flambeau.

J’ai refermé mes bras qui ne peuvent t’atteindre,

Et frapper à mon coeur, c’est frapper au tombeau.

N’écris pas !

 

N’écris pas. N’apprenons qu’à mourir à nous-mêmes.

Ne demande qu’à Dieu… qu’à toi, si je t’aimais !

Au fond de ton absence écouter que tu m’aimes,

C’est entendre le ciel sans y monter jamais.

N’écris pas !

 

N’écris pas. Je te crains ; j’ai peur de ma mémoire ;

Elle a gardé ta voix qui m’appelle souvent.

Ne montre pas l’eau vive à qui ne peut la boire.

Une chère écriture est un portrait vivant.

N’écris pas !

 

N’écris pas ces doux mots que je n’ose plus lire :

Il semble que ta voix les répand sur mon coeur ;

Que je les vois brûler à travers ton sourire ;

Il semble qu’un baiser les empreint sur mon coeur.

N’écris pas !

 

merci Tiziri pour cette dédicace qui me va droit au coeur...

bonne soirée ! :)

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Je l’ai rêvé ? c’eût été beau

De s’appeler ta bien-aimée ;

D’entrer sous ton aile enflammée,

Où l’on monte par le tombeau :

Il résume une vie entière,

Ce rêve lu dans un regard :

Je sais pourtant que ta paupière

En troubla mes jours par hasard.

 

Non, tu ne cherchais pas mes yeux

Quand tu leur appris la tendresse ;

Ton coeur s’essayait sans ivresse,

Il avait froid, sevré des cieux :

Seule aussi dans ma paix profonde,

Vois-tu ? j’avais froid comme toi,

Et ta vie, en s’ouvrant au monde,

Laissa tomber du feu sur moi.

 

Je t’aime comme un pauvre enfant

Soumis au ciel quand le ciel change ;

Je veux ce que tu veux, mon ange,

Je rends les fleurs qu’on me défend.

Couvre de larmes et de cendre,

Tout le ciel de mon avenir :

Tu m’élevas, fais-moi descendre ;

Dieu n’ôte pas le souvenir !

 

 

Bonne Soirée, merci à Vous :40:

 

Beau est triste a la fois

Est ce un ecris de toi ?

On ressent une tristesse

 

 

Les souvenirs du temp jadis

Il ne faut pas vivre dans les Souvenirs

qui hante les nuits

Mille est une insomnies pour une vie

Un etre qui ne vaut peut etre pas la peine

Oui pour une personne disparue

On ne retiens que son vecu

Mais il faut penser a sois et a son futur

Merci a la poesie qui permet de transcrire

ces delires , reves ,angoisses

 

Maximus.

 

 

Merci du partage .

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Guest Tiziri Bleue

Coucou James

 

Inchallah oui,

j’espère être inspirée et être en paix....:)

 

Merci à toi mon Ami de me lire et d'aimer ce que je fais :40:

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Il aurait pu être de moi...

Tant ses mots me ressemble....

Tristesse ,gaité qu’importe ...

Ainsi va la vie, un délire assuré...

Un nouveau horizon est là, un nouveau jour nait...

Une nouvelle page va commencer,une autre à écrire...

Avec plaisir,du fond de mon cœur...

Je me laisse aller au gré du temps...

Je viens remplir de joie et de gaité après une nuit paisible...

Des rêves sublimes sur mon tapis magique qui survole ton monde..

Tel un oiseau bleu je me pose délicatement sur ton épaule...

Pour murmurer au creux de ton oreille une douce et délicate mélodie...

Un chant unique qui apportera bonheur et joie...

Je viens de déposer devant toi mon cœur et mon âme...

Ouvres les délicatement ils sont rempli de mon amour...

C'est tellement fort quand je suis à tes coté, c'est magique..

Je me déteste de d'aimer tellement, ça me tue à petit feu...

C'est tout en douceur que je parcours ton univers...

Je pense que le voyage ne fait que commencer, il n'est pas fini....

J' attend la nuit confidente de nos plaisirs, de nos envies ..

Pour disparaître dans nos désirs , moi la jolie lune bleue amoureuse...

Qui pour voler à nos rendez-vous, prends à témoin le ciel et le vent...

T'aimer est le bonheur suprême, il n'en est point d'autre à mes yeux...

Viens dans mes bras, t'assurer de ma tendresse et du pouvoir de ton charme....

Trouvons des voluptés nouvelles ,inventons des doux désirs....

Toi ma sublime rencontre..

 

SRB ( ca c'est de moi ) :40:

 

Tres jolis bravo je reconnais là une belle plume

Merci pour ce reve .

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Guest Tiziri Bleue
Tres jolis bravo je reconnais là une belle plume

Merci pour ce reve .

 

Ah les rêves...

Tant de beauté dans ses mots !

Tu es né Ailleurs moi Ici....

Le ciel bleu pour témoin nous séduit...

Tes voyages , mes voyages,mes rêves, tes rêves...

Ont pour seule destination...

Le monde des mots ou il fait bon flâner...

Même route, même sillage, même amarrage...

Pour point de repère notre passion ...

Univers infini, au delà des pulsions et rivages...

Par dessus monts et vallées, montagnes ,océan....

Une seule adresse " l'amour des mots"

Le coffret magique de nos âmes....

Ton âme, mon âme leurs âmes..

Un seul Tout , le partage...

 

 

SRB :40:

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Bonjour

 

Ah les rêves...

Tant de beauté dans ses mots !

Tu es né Ailleurs moi Ici....

Le ciel bleu pour témoin nous séduit...

Tes voyages , mes voyages,mes rêves, tes rêves...

Ont pour seule destination...

Le monde des mots ou il fait bon flâner...

Même route, même sillage, même amarrage...

Pour point de repère notre passion ...

Univers infini, au delà des pulsions et rivages...

Par dessus monts et vallées, montagnes ,océan....

Une seule adresse " l'amour des mots"

Le coffret magique de nos âmes....

Ton âme, mon âme leurs âmes..

Un seul Tout , le partage...

 

 

SRB :40:

 

Bel ecris!!!!

Merci du plaisir de lire et du partage

 

L'ecrivain et un faiseur de reve

la poesie nous fait vivre ce reve

Merci du jolis voyage.

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Tiziri bleue Bonsoir

 

iAvec un pseudo pareil on ne peut qu'etre candidate au reve

Tes ecris sont d'une legerete d une pudeur on se laisse porter

Merci de ces moments de lecture et du partage au reve .

 

La poesie s'ecrie avec le coeur

la plume de l ecrvain une fleur

le lecteur pres au reve

se delecte de cette lecture

Alors en attendant la suite

je reste a mes ecris .mes partages se feront .

mes insomnies . mes reves trouveront

leurs places ici .

 

Merci encore du plaisir de te lire

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Tiziri bleue bonjour

 

Merci a toi merci de tes encouragements c'est vrai il faut laisser le passe derriere sois.

Les souvenirs ne restent que des souvenirs la realite par contre

elle est bien la qui nous suit au quotidien.

 

Merci a toi .

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