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POURQUOI les chansons parlent que de douleur et de colere presque


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Bonjour

 

POURQUOI les chansons parle que de douleur et de colère

 

Et depuis quelques temps c'est de l'arrogance et sans respect morale

 

pire que du X

 

et çà se dit eter arabe et musulman

 

 

wa el hachem ?

 

heureusemnt qu'on a chanté Oulade el hachema

oulade el harma

 

merci bilal

il faut exorciser nos artistes

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c'est ignoble

 

ignoble

 

et naturelle en même temps

 

c'est dire que les dérive nous renseigne sur les temps et plus sur la fin

 

mes respects MONSIEUR

DAHMANNE

 

ET DRIASSA

vous qu'on peut écouter en famille

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Guest SmiChou

il y a le mauvais,il y a le bon aussi; chansons de douleur, chansons de bonheur,.....

Le problème c'est que ces chansons ignoble font le succès et tout le monde en écoute ultérieurement

 

Sinon on a un peu de tout, du chaâbi, du malouf,.... et ces derniers sont généralement nobles ;)

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il y a le mauvais,il y a le bon aussi; chansons de douleur, chansons de bonheur,.....

Le problème c'est que ces chansons ignoble font le succès et tout le monde en écoute ultérieurement

 

Sinon on a un peu de tout, du chaâbi, du malouf,.... et ces derniers sont généralement nobles ;)

 

tout a fais Smichou

l'ignoble fait le succes

 

comme toujour

 

eh oui c'est du X

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Guest SmiChou
tout a fais Smichou

l'ignoble fait le succes

 

comme toujour

 

eh oui c'est du X

 

La semaine passée, dans une petites fête entre étudiants, une étudiante -soit disant- a pris le micro et elle a demandé la chanson " Tebghi Ehhhh أح "

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La semaine passée, dans une petites fête entre étudiants, une étudiante -soit disant- a pris le micro et elle a demandé la chanson " Tebghi Ehhhh أح "

 

smichou

 

j'imagine la gene de aness lahchouma

 

oui les etres a sensation de la gene

 

les gens de la pudeur

 

 

 

ou va t on ?

 

car pardon Smichou

 

si je comprend bien la chansson dit sit'a envi eh bien c'ets oui

 

et c'est cet etudiante qui le dit

 

mErci pour le temoignage

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Guest SmiChou
smichou

 

j'imagine la gene de aness lahchouma

 

oui les etres a sensation de la gene

 

les gens de la pudeur

 

 

 

ou va t on ?

 

Les gens ont pris que les mauvaises habitudes des autres civilisations

On oublie nos traditions et surtout notre base: la religion.

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Les gens ont pris que les mauvaises habitudes des autres civilisations

On oublie nos traditions et surtout notre base: la religion.

 

c'est comme çà

que les intellectuelles européen ont commencé a dévergonder le citoyen

 

en peinture puis en penseurs ideologue

 

et enfin en écrivains des histoires du X

 

on a eut Voltaire qui a ecrit des histoire il a eut des probleme avec al societé francise

il a fallut des descenies plus tard pour qu'il soit édite et vendu

 

par exemple les fleurs du mal

 

comme bien des éditions de nos jours

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Les gens ont pris que les mauvaises habitudes des autres civilisations

On oublie nos traditions et surtout notre base: la religion.

 

c'est comme çà

que les intellectuelles européen ont commencé a dévergonder le citoyen

 

en peinture puis en penseurs idéologue

 

et enfin en écrivains des histoires du X

 

on a eut Charles Beaudelaire qui a écrit des histoire il a eut des problème avec la société française

il a fallut des descenies plus tard pour qu'il soit édite et vendu

 

par exemple les fleurs du mal

 

comme bien des éditions de nos jours

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Les fleurs du mal : ça parle de quoi exactement ?

Merci d'avance.

 

 

encore une foie pardon Smichou

 

pour ma nature pudique et pour le copiy coler comme çà tu en saura plus

 

voila: les image illustré dans le livre il y a des siècles déjà

 

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Présentation des Fleurs du Mal

Ce recueil de 100 poèmes a été publié le 25 juin 1857 à Paris chez Poulet-Malassis. Ces poèmes sont répartis en 5 sections comportant respectivement 77, 12, 3, 5 et 3 poèmes. Ils sont précédés d'une dédicace à Gautier et du poème au lecteur.

 

Les 5 sections initiales sont : Spleen et Idéal, Le Vin, Fleurs du Mal, Révolte et La Mort.

 

Une seconde édition augmentée de 35 poèmes nouveaux (et d'une section inédite : Tableaux parisiens) est publiée en 1861. L'édition définitive des Fleurs du Mal a été publiée en 1868, après la mort de Charles Baudelaire (1821-1867).

 

Ce recueil est mal accueilli, par la critique. Seuls quelques-uns, dont son ami Barbey d’Aurevilly, défendent la poésie de Charles Baudelaire. Le 5 juillet 1857 parait un violent article du Figaro, qui tout à la fois assure une grande notoriété au poète et le conduit devant les tribunaux.

 

En août 1857, six mois après le procès de Madame Bovary (pour des chefs d'inculpation similaires: immoralité et obscénité), Baudelaire est condamné ( Flaubert ne l'avait pas été) pour "offense à la morale publique, ... la morale religieuse et aux bonnes mœurs". Il est condamné à 300 francs d'amende et à la suppression de six poèmes. Ces 6 poèmes seront publiés à nouveau, en 1864, en Belgique dans le Parnasse satyrique du dix-neuvième siècle.

 

 

SUITE

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Baudelaire a apporté un soin particulier à la disposition de son recueil. Les Fleurs du Mal ne sont pas une succession de poèmes qui prennent place au fur et mesure de l’inspiration de l’auteur. Baudelaire les a disposés suivant un itinéraire bien précis. Il est d'ailleurs une lettre célèbre adressée en 1861 par Baudelaire à Vigny : " le seul éloge que je sollicite pour ce livre est qu'on reconnaisse qu'il n'est pas un pur album et qu'il a un commencement et une fin."

 

L'édition définitive des Fleurs du mal a la structure suivante:

 

•Spleen et Idéal (poèmes I à LXXXXV)

•Tableaux parisiens (poèmes LXXXXVI à CIII)

•Le Vin (poèmes CIV à CVIII )

•Fleurs du Mal (poèmes CIX à CXVII )

•Révolte (poèmes CXVIII à CXX)

•La Mort (poèmes CXXI à CXXVI)

Quelques poèmes des Fleurs du Mal

Au lecteur

La sottise, l'erreur, le péché, la lésine,

Occupent nos esprits et travaillent nos corps,

Et nous alimentons nos aimables remords,

Comme les mendiants nourrissent leur vermine.

 

Nos péchés sont têtus, nos repentirs sont lâches;

Nous nous faisons payer grassement nos aveux,

Et nous rentrons gaiement dans le chemin bourbeux,

Croyant par de vils pleurs laver toutes nos taches.

 

Sur l'oreiller du mal c'est Satan Trismégiste

Qui berce longuement notre esprit enchanté,

Et le riche métal de notre volonté

Est tout vaporisé par ce savant chimiste.

 

C'est le Diable qui tient les fils qui nous remuent!

Aux objets répugnants nous trouvons des appas;

Chaque jour vers l'Enfer nous descendons d'un pas,

Sans horreur, à travers des ténèbres qui puent.

 

Ainsi qu'un débauché pauvre qui baise et mange

Le sein martyrisé d'une antique catin,

Nous volons au passage un plaisir clandestin

Que nous pressons bien fort comme une vieille orange.

 

Serré, fourmillant, comme un million d'helminthes,

Dans nos cerveaux ribote un peuple de Démons,

Et, quand nous respirons, la Mort dans nos poumons,

Descend, fleuve invisible, avec de sourdes plaintes.

 

Si le viol, le poison, le poignard, l'incendie,

N'ont pas encore brodé de leurs plaisants dessins

Le canevas banal de nos piteux destins

C'est que notre âme, hélas! n'est pas assez hardie.

 

Mais parmi les chacals, les panthères, les lices,

Les singes, les scorpions, les vautours, les serpents,

Les monstres glapissants, hurlants, grognants, rampants,

Dans la ménagerie infâme de nos vices,

 

Il en est un plus laid, plus méchant, plus immonde!

Quoiqu'il ne pousse ni grands gestes ni grands cris,

Il ferait volontiers de la terre un débris

Et dans un bâillement avalerait le monde;

 

C'est l'Ennui!- l'œil chargé d'un pleur involontaire,

Il rêve d'échafauds en fumant son houka.

Tu le connais, lecteur, ce monstre délicat,

- Hypocrite lecteur, - mon semblable, - mon frère!

 

L'Albatros

Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage

Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,

Qui suivent, indolents compagnons de voyage,

Le navire glissant sur les gouffres amers.

 

A peine les ont-ils déposés sur les planches,

Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux,

Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches

Comme des avirons traîner à côté d'eux.

 

Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule!

Lui, naguère si beau, qu'il est comique et laid!

L'un agace son bec avec un brûle-gueule,

L'autre mime, en boitant, l'infirme qui volait!

 

 

Le Poète est semblable au prince des nuées

Qui hante la tempête et se rit de l'archer;

Exilé sur le sol au milieu des huées,

Ses ailes de géant l'empêchent de marcher.

 

 

Elévation

Au-dessus des étangs, au-dessus des vallées,

Des montagnes, des bois, des nuages, des mers,

Par delà le soleil, par delà les éthers,

Par delà les confins des sphères étoilées,

 

Mon esprit, tu te meus avec agilité,

Et, comme un bon nageur qui se pâme dans l'onde,

Tu sillonnes gaiement l'immensité profonde

Avec une indicible et mâle volupté.

 

Envole-toi bien loin de ces miasmes morbides;

Va te purifier dans l'air supérieur,

Et bois, comme une pure et divine liqueur,

Le feu clair qui remplit les espaces limpides.

 

Derrière les ennuis et les vastes chagrins

Qui chargent de leur poids l'existence brumeuse,

Heureux celui qui peut d'une aile vigoureuse

S'élancer vers les champs lumineux et sereins;

 

Celui dont les pensers, comme des alouettes,

Vers les cieux le matin prennent un libre essor,

- Qui plane sur la vie, et comprend sans effort

Le langage des fleurs et des choses muettes!

 

Correspondances

La Nature est un temple où de vivants piliers

Laissent parfois sortir de confuses paroles;

L'homme y passe à travers des forêts de symboles

Qui l'observent avec des regards familiers.

 

Comme de longs échos qui de loin se confondent

Dans une ténébreuse et profonde unité,

Vaste comme la nuit et comme la clarté,

Les parfums, les couleurs et les sons se répondent.

 

Il est des parfums frais comme des chairs d'enfants,

Doux comme les hautbois, verts comme les prairies,

- Et d'autres, corrompus, riches et triomphants,

 

 

Ayant l'expansion des choses infinies,

Comme l'ambre, le musc, le benjoin et l'encens

Qui chantent les transports de l'esprit et des sens.

 

La Beauté

Je suis belle, ô mortels! comme un rêve de pierre,

Et mon sein, où chacun s'est meurtri tour à tour,

Est fait pour inspirer au poète un amour

Eternel et muet ainsi que la matière.

 

SUITE

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SUITE ET FIN

 

Je trône dans l'azur comme un sphinx incompris;

J'unis un cœur de neige à la blancheur des cygnes;

Je hais le mouvement qui déplace les lignes,

Et jamais je ne pleure et jamais je ne ris.

 

Les poètes, devant mes grandes attitudes,

Que j'ai l'air d'emprunter aux plus fiers monuments,

Consumeront leurs jours en d'austères études;

 

 

Car j'ai, pour fasciner ces dociles amants,

De purs miroirs qui font toutes choses plus belles:

Mes yeux, mes larges yeux aux clartés éternelles!

 

 

Parfum exotique

Quand, les deux yeux fermés, en un soir chaud d'automne,

Je respire l'odeur de ton sein chaleureux,

Je vois se dérouler des rivages heureux

Qu'éblouissent les feux d'un soleil monotone;

 

Une île paresseuse où la nature donne

Des arbres singuliers et des fruits savoureux;

Des hommes dont le corps est mince et vigoureux,

Et des femmes dont l'œil par sa franchise étonne.

 

Guidé par ton odeur vers de charmants climats,

Je vois un port rempli de voiles et de mâts

Encor tout fatigués par la vague marine,

 

Pendant que le parfum des verts tamariniers,

Qui circule dans l'air et m'enfle la narine

Se mêle dans mon âme au chant des mariniers.

 

La Chevelure

O toison, moutonnant jusque sur l'encolure!

O boucles! O parfum chargé de nonchaloir!

Extase! Pour peupler ce soir l'alcôve obscure

Des souvenirs dormant dans cette chevelure,

Je la veux agiter dans l'air comme un mouchoir!

 

La langoureuse Asie et la brûlante Afrique,

Tout un monde lointain, absent, presque défunt,

Vit dans les profondeurs, forêt aromatique!

Comme d'autres esprits voguent sur la musique,

Le mien, ô mon amour! nage sur ton parfum.

 

 

J'irai là-bas où l'arbre et l'homme, pleins de sève,

Se pâment longuement sous l'ardeur des climats;

Fortes tresses, soyez la houle qui m'enlève!

Tu contiens, mer d'ébène, un éblouissant rêve

De voiles, de rameurs, de flammes et de mâts:

 

Un port retentissant où mon âme peut boire

A grands flots le parfum, le son et la couleur;

Où les vaisseaux, glissant dans l'or et dans la moire,

Ouvrent leurs vastes bras pour embrasser la gloire

D'un ciel pur où frémit l'éternelle chaleur.

 

Je plongerai ma tête amoureuse d'ivresse

Dans ce noir océan où l'autre est enfermé;

Et mon esprit subtil que le roulis caresse

Saura vous retrouver, ô féconde paresse!

Infinis bercements du loisir embaumé!

 

Cheveux bleus, pavillon de ténèbres tendues,

Vous me rendez l'azur du ciel immense et rond;

Sur les bords duvetés de vos mèches tordues

Je m'enivre ardemment des senteurs confondues

De l'huile de coco, du musc et du goudron.

 

Longtemps! toujours! ma main dans ta crinière lourde

Sèmera le rubis, la perle et le saphir,

Afin qu'à mon désir tu ne sois jamais sourde!

N'es-tu pas l'oasis où je rêve, et la gourde

Où je hume à longs traits le vin du souvenir?

 

Harmonie du soir

Voici venir les temps où vibrant sur sa tige

Chaque fleur s'évapore ainsi qu'un encensoir;

Les sons et les parfums tournent dans l'air du soir;

Valse mélancolique et langoureux vertige!

 

Chaque fleur s'évapore ainsi qu'un encensoir;

Le violon frémit comme un coeur qu'on afflige;

Valse mélancolique et langoureux vertige!

Le ciel est triste et beau comme un grand reposoir.

 

Le violon frémit comme un cœur qu'on afflige,

Un cœur tendre, qui hait le néant vaste et noir!

Le ciel est triste et beau comme un grand reposoir;

Le soleil s'est noyé dans son sang qui se fige.

 

Un coeur tendre, qui hait le néant vaste et noir,

Du passé lumineux recueille tout vestige!

Le soleil s'est noyé dans son sang qui se fige...

Ton souvenir en moi luit comme un ostensoir!

 

L'invitation au voyage

Mon enfant, ma soeur,

Songe à la douceur

D'aller là-bas vivre ensemble !

Aimer à loisir,

Aimer et mourir

Au pays qui te ressemble !

Les soleils mouillés

De ces ciels brouillés

Pour mon esprit ont les charmes

Si mystérieux

De tes traîtres yeux,

Brillant à travers leurs larmes.

 

Là, tout n'est qu'ordre et beauté,

Luxe, calme et volupté.

 

Des meubles luisants,

Polis par les ans,

Décoreraient notre chambre ;

Les plus rares fleurs

Mêlant leurs odeurs

Aux vagues senteurs de l'ambre,

Les riches plafonds,

Les miroirs profonds,

La splendeur orientale,

Tout y parlerait

À l'âme en secret

Sa douce langue natale.

 

Là, tout n'est qu'ordre et beauté,

Luxe, calme et volupté.

 

Vois sur ces canaux

Dormir ces vaisseaux

Dont l'humeur est vagabonde ;

C'est pour assouvir

Ton moindre désir

Qu'ils viennent du bout du monde.

- Les soleils couchants

Revêtent les champs,

Les canaux, la ville entière,

D'hyacinthe et d'or ;

Le monde s'endort

Dans une chaude lumière.

 

Là, tout n'est qu'ordre et beauté,

Luxe, calme et volupté.

 

La cloche fêlée

Il est amer et doux, pendant les nuits d'hiver,

D'écouter, près du feu qui palpite et qui fume,

Les souvenirs lointains lentement s'élever

Au bruit des carillons qui chantent dans la brume.

 

Bienheureuse la cloche au gosier vigoureux

Qui, malgré sa vieillesse, alerte et bien portante,

Jette fidèlement son cri religieux,

Ainsi qu'un vieux soldat qui veille sous la tente!

 

Moi, mon âme est fêlée, et lorsqu'en ses ennuis

Elle veut de ses chants peupler l'air froid des nuits,

Il arrive souvent que sa voix affaiblie

 

Semble le râle épais d'un blessé qu'on oublie

Au bord d'un lac de sang, sous un grand tas de morts,

Et qui meurt, sans bouger, dans d'immenses efforts.

 

Spleen I

Pluviôse, irrité contre la ville entière,

De son urne à grands flots verse un froid ténébreux

Aux pâles habitants du voisin cimetière

Et la mortalité sur les faubourgs brumeux.

 

Mon chat sur le carreau cherchant une litière

Agite sans repos son corps maigre et galeux;

L'âme d'un vieux poète erre dans la gouttière

Avec la triste voix d'un fantôme frileux.

 

Le bourdon se lamente, et la bûche enfumée

Accompagne en fausset la pendule enrhumée,

Cependant qu'en un jeu plein de sales parfums,

 

Héritage fatal d'une vieille hydropique,

Le beau valet de cœur et la dame de pique

Causent sinistrement de leurs amours défunts.

 

Spleen II

J'ai plus de souvenirs que si j'avais mille ans.

 

Un gros meuble à tiroirs encombré de bilans,

De vers, de billets doux, de procès, de romances,

Avec de lourds cheveux roulés dans des quittances,

Cache moins de secrets que mon triste cerveau.

C'est une pyramide, un immense caveau,

Qui contient plus de morts que la fosse commune.

- Je suis un cimetière abhorré de la lune,

Où comme des remords se traînent de longs vers

Qui s'acharnent toujours sur mes morts les plus chers.

Je suis un vieux boudoir plein de roses fanées,

Où gît tout un fouillis de modes surannées,

Où les pastels plaintifs et les pâles Boucher,

Seuls, respirent l'odeur d'un flacon débouché.

 

Rien n'égale en longueur les boiteuses journées,

Quand sous les lourds flocons des neigeuses années

L'ennui, fruit de la morose incuriosité,

Prend les proportions de l'immortalité.

- Désormais tu n'es plus, ô matière vivante!

Qu'un granit entouré d'une vague épouvante,

Assoupi dans le fond d'un Sahara brumeux;

Un vieux sphinx ignoré du monde insoucieux,

Oublié sur la carte, et dont l'humeur farouche

Ne chante qu'aux rayons du soleil qui se couche.

 

Spleen III

Je suis comme le roi d'un pays pluvieux,

Riche, mais impuissant, jeune et pourtant très-vieux,

Qui, de ses précepteurs méprisant les courbettes,

S'ennuie avec ses chiens comme avec d'autres bêtes.

Rien ne peut l'égayer, ni gibier, ni faucon,

Ni son peuple mourant en face du balcon.

Du bouffon favori la grotesque ballade

Ne distrait plus le front de ce cruel malade;

Son lit fleurdelisé se transforme en tombeau,

Et les dames d'atour, pour qui tout prince est beau,

Ne savent plus trouver d'impudique toilette

Pour tirer un souris de ce jeune squelette.

Le savant qui lui fait de l'or n'a jamais pu

De son être extirper l'élément corrompu,

Et dans ces bains de sang qui des Romains nous viennent,

Et dont sur leurs vieux jours les puissants se souviennent,

Il n'a su réchauffer ce cadavre hébété

Où coule au lieu de sang l'eau verte du Léthé.

 

Spleen IV

Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle

Sur l'esprit gémissant en proie aux longs ennuis,

Et que de l'horizon embrassant tout le cercle

Il nous verse un jour noir plus triste que les nuits;

 

Quand la terre est changée en un cachot humide,

Où l'Espérance, comme une chauve-souris,

S'en va battant les murs de son aile timide

Et se cognant la tête à des plafonds pourris;

 

Quand la pluie étalant ses immenses traînées

D'une vaste prison imite les barreaux,

Et qu'un peuple muet d'infâmes araignées

Vient tendre ses filets au fond de nos cerveaux,

 

Des cloches tout à coup sautent avec furie

Et lancent vers le ciel un affreux hurlement,

Ainsi que des esprits errants et sans patrie

Qui se mettent à geindre opiniâtrement.

 

- Et de longs corbillards, sans tambours ni musique,

Défilent lentement dans mon âme; l'Espoir,

Vaincu, pleure, et l'Angoisse atroce, despotique,

Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir.

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Excuses moi Pmat franchement je ne peux pas lire tout ça pour conclure de quoi ça parle.

Merci infiniment de cet effort

 

çà parle de sexe de sensations du sexe

 

et du corps du sexe opposer

voila du sexe voila Deux siècle et cela se vendait sou mentaux

 

et tres bien décrit

 

entre nous je en l'est jamais lu

 

mais je l'est imaginer

 

le jour oi tu aura la temps de le lire tu tapperas les fleurs du mal

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J'aurai le temps et je lirais ça, car toi tu ne post jamais du blabla , tu me comprends ? ;)

 

Et je le ferais par curiosité :)

 

je te remerci du fond du coeur pour ta confiance Smichou

 

si cela en est un ce n'est pas le mien

 

oui j'ai bien saisi

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Pourquoi s'en prendre aux Fleurs du Mal ?

Et à la peinture, ils ne font que dénoncé une époque traduire des moeurs des idées... surtout pour la peinture les nues du 19 eme siècle c'est pour ce moquer de la bourgeoisie les prendre au piége. Ces pervers devant le Déjeuner sur l'herbe de Manet ils pouvaient ce rincé l'oeil sauf que là tous le monde les voyaient et savaient ce qu'ils étaient. Les Fleurs du mal ont ne peut pas dire que ce soit pornographique j'ai lue le recueil et j'ai travaillé dessus durant mes cours. Seul 6 poémes ont été censurés sur cent et il ne parle pas beaucoup comme vous dites de "sexe" .

 

Je suis quand même d'accord avec vous car la musique est un art beaucoup plus universel ont a pas besoin de la chercher pour l'entendre et ont tombe très rapidement dans le vulgaire tous le monde ne peut pas être poéte . Puis il y a la liberté d'expression ont ne peut pas interdire d'écrire cela même dans un pays majoritairement musulmans heuresement. Il y a la diversité quelqu'elle soit elle reste diversité imaginé l'Algerie si tous le monde écouter dans sa voiture ou autres des cassettes du djihad. il suffit de trouvé un juste milieu et ne pas imposé a autrui ce qui lui est propre. J'avoue pour le djihad j'ai été un peu loin mais j'espere que vous me comprendrais .

 

Cordialement Andromaque .

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Pourquoi s'en prendre aux Fleurs du Mal ?

Et à la peinture, ils ne font que dénoncé une époque traduire des moeurs des idées... surtout pour la peinture les nues du 19 eme siècle c'est pour ce moquer de la bourgeoisie les prendre au piége. Ces pervers devant le Déjeuner sur l'herbe de Manet ils pouvaient ce rincé l'oeil sauf que là tous le monde les voyaient et savaient ce qu'ils étaient. Les Fleurs du mal ont ne peut pas dire que ce soit pornographique j'ai lue le recueil et j'ai travaillé dessus durant mes cours. Seul 6 poémes ont été censurés sur cent et il ne parle pas beaucoup comme vous dites de "sexe" .

 

Je suis quand même d'accord avec vous car la musique est un art beaucoup plus universel ont a pas besoin de la chercher pour l'entendre et ont tombe très rapidement dans le vulgaire tous le monde ne peut pas être poéte . Puis il y a la liberté d'expression ont ne peut pas interdire d'écrire cela même dans un pays majoritairement musulmans heuresement. Il y a la diversité quelqu'elle soit elle reste diversité imaginé l'Algerie si tous le monde écouter dans sa voiture ou autres des cassettes du djihad. il suffit de trouvé un juste milieu et ne pas imposé a autrui ce qui lui est propre. J'avoue pour le djihad j'ai été un peu loin mais j'espere que vous me comprendrais .

 

Cordialement Andromaque .

 

bonjour andromede

 

merci pour ta contributon

si moi je regarde un film du X seule

 

il y a pas de mal

 

si je le traite comme sujet intellectuelle et mettant en avant un de ses cotés dans un debas et que ma famille est absente il y a comme pas de mal

enfin ne pas être gêner

 

et ainsi de suite

 

sache qu'en france tôut les jour ou des gens qui écrivent a leurs élu contre les affiches dans les rues de france et les places les plus populaires

 

mais ne peuvent aboutir

 

car l'argent et les gens de la pub sont puissant

 

combien de livre comme les saint antonio

ont leur vulgarité avec un juste milieux

 

mais d'autre vont au delà et insiste sur la chose immorale

c'est ce qui les fait vendre

 

comme ce qui faisait aussi vendre

 

Baudelaire

 

il n y pas que lui ils ont été plusieurs

car il faut vivre et la l'imagination s'est mise en marche

 

un artiste ne vit pas que de ses oeuvres

 

mais apres leur mort oui

 

J.J. Rousseau a tout fait

du papier decorer ( devenu le fameux papier peint) qui était decore metre par metre

 

puis il se lança a creer un principe pour apprendre la musique

 

tout en faisant le pacte

 

c'est des savants des artistes des notable mais des chefs d'entreprise avant tout

 

ils sont créateur d'ouvres

et certaine mettent plus de 10 a 15 ans pour être bien achevé

 

et çà quand on rencontre pas d'ennemi

 

car ceux de la cours empecheront les autre d'y accéder

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Bonjour

 

POURQUOI les chansons parle que de douleur et de colère

 

Et depuis quelques temps c'est de l'arrogance et sans respect morale

 

pire que du X

 

et çà se dit eter arabe et musulman

 

 

wa el hachem ?

 

heureusemnt qu'on a chanté Oulade el hachema

oulade el harma

 

merci bilal

 

Peut être parce que c'est le sentiment qui nous marque le plus.

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Peut être parce que c'est le sentiment qui nous marque le plus.

 

bonjour Tempus

 

oui c'est quand on est marquer qu'on comprend et enfin on cri on pleure et enfin on pense dire les choses

 

mais entre temps le mal est fait

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bonjour Tempus

 

oui c'est quand on est marquer qu'on comprend et enfin on cri on pleure et enfin on pense dire les choses

 

mais entre temps le mal est fait

 

Ca me rappelle une phrase que j'aime et qui m'est resté en tête.

" Les événements se produisent sans prévenir, c'est toujours bien après qu'on comprend "

 

Enfin un truc du genre, je ne suis pas très doué avec les mots aujourd'hui :D

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Ca me rappelle une phrase que j'aime et qui m'est resté en tête.

" Les événements se produisent sans prévenir, c'est toujours bien après qu'on comprend "

 

Enfin un truc du genre, je ne suis pas très doué avec les mots aujourd'hui :D

 

tempus

je fais simplifier

 

on dis aussi que le métier rentre pares les accidents

 

la vie aussi elle nous renseigne et nous apprend par ses problèmes

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Bonjour

 

POURQUOI les chansons parle que de douleur et de colère

 

Et depuis quelques temps c'est de l'arrogance et sans respect morale

 

pire que du X

 

et çà se dit eter arabe et musulman

 

 

wa el hachem ?

 

heureusemnt qu'on a chanté Oulade el hachema

oulade el harma

 

merci bilal

 

 

De rien Pmat :D

 

- je suis entièrement avec toi Pmat, pas qu'aujourd'hui mais presque tout le temps.

 

quand on parle du RAÏ wallah c'est n'importe quoi, surtout ces dernières années, des CHEB qui chantent n'importe quoi et n'importe comment, des paroles jettables qui font mal au coeur avant la tête.

 

Mais au sujet de la tristesse des paroles, je trouve ça normal en algérie, en vit des histoires amour qui finissent toujours mal, et si j'ai été un chanteur je vais chanter ma signature :music:

 

Ravi de te trouver Pmat :)

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De rien Pmat :D

 

- je suis entièrement avec toi Pmat, pas qu'aujourd'hui mais presque tout le temps.

 

quand on parle du RAÏ wallah c'est n'importe quoi, surtout ces dernières années, des CHEB qui chantent n'importe quoi et n'importe comment, des paroles jettables qui font mal au coeur avant la tête.

 

Mais au sujet de la tristesse des paroles, je trouve ça normal en algérie, en vit des histoires amour qui finissent toujours mal, et si j'ai été un chanteur je vais chanter ma signature :music:

 

Ravi de te trouver Pmat :)

 

bonjour mon ami Janitou

 

ton message et tes parole ont ete un grand reconfort

 

et puis très heureux que çà t'as plus

 

comment va tu? tres heureux de te lire

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