Jump to content

Interprétation d'une œuvre d’art


Recommended Posts

Interpréter une œuvre d’art :

 

Pierre Soudage disait: le regard qu’on porte sur une œuvre d’art ne se limite pas à celle de l’artiste qui l’avait produite. Celui qui  la regarde peut donner son propre avis. Ma peinture est faite de questionnement et de méditation où les sens qu’on lui prête peuvent se faire et se défaire. C’est le regard du spectateur qui donne vie à une œuvre, il existe un partage entre le spectateur et l’artiste et c’est valable pour toutes les autres œuvres comme littéraires, cinématographiques, musicales ou autre.

Différentes techniques sont utilisées par l’artiste pour qu’il nous transmette son message.

Tout d’abord : ressentie, intuition et observation. Puis connaitre l’artiste, la date de l’apparition de l’œuvre, le titre de l’œuvre …nous prenons un exemple pour essayer de décortiquer une œuvre.

Tableau de Christina's World, le monde de Christina,  peinture du peintre américain Andrew Wyeth. 

 image.png.2e5a9272288ab6e468ff3e3a7beace2b.png

 

J’ose espérer que des personnes essayent de nous éclairer sur cette femme au milieu d’un champ.

  • Like 1
Link to post
Share on other sites

je commence par la grâce de Dieu.

cette femme s'appelle réellement Christina et je n'ajouterai rien concernant son histoire.

le premier ressenti est que je vois une femme regardant vers une ferme délabrée pareille à sa condition physique montrant une maigreur prononcée et dans une position instable, déséquilibrée, presque chancelante, rampant sur l’herbe roussit par le soleil regarde vers un point centrale qui parait être cette ferme lointaine et presque inaccessible.  Le peintre ne pouvait se trouver qu’à une certaine hauteur pour prendre le portrait de dos de cette femme. Cette scène jette un certain effroi dans l’émoi de la personne qui essaye de comprendre cette femme, il se pose la question de savoir pourquoi cette image et quel est le but de sa réalisation. Pourquoi cette femme ne se lève pas et continue son chemin. Le rapport entre la maison - située au somment d'une colline - et Christina est impossible : si l'on considère la largeur des traces laissées par le tracteur, la femme devrait être bien plus petite qu'elle n'est. De plus, son positionnement dans ce champ semble faire fi de toute notion de perspective. En vérité, nous sommes là devant une représentation quasiment plane....je vous laisse la suite

  • Like 1
Link to post
Share on other sites

Pas pu résister.. de googler !

Ce tableau nous raconte un tas de choses.. 

Il a fait couler beaucoup d'encre.. 

 

Perso, à première vue, je percevais une fille tentant de se relever après une chute.. 

Une fille heureuse qui court derrière son copain me disais-je ;

Mais.. 

 

Je passe la main.. lol

Link to post
Share on other sites

je donne mon interprétation et essaye d'en faire une autre. 

Pourquoi présenter Christina de dos, surement pour ne pas déranger sa façon de voir la chose, ce n’est pas le visage qui importe, Christina peut-être n’importe quelle femme mais n’importe le qui n’est pas toujours handicapé. Nous sentons quelle est entrain de crier à l’aide et que c’est le désert total, personne ne l’écoute et elle ne peut se lever, car handicapée physiquement et trop maigre que la maison qui semble vide, fermée, délabrée comme elle, est trop loin presque à l’horizon. Nous savons que L’artiste pose cette question du temps et de l’espace et comment combler ce dernier. La femme éclairée par une lueur du soleil, alors que la maison est dans la pénombre. Pourquoi ce jour et nuit dans une seule histoire ? Voudrait-elle cachée son handicape ? A-t-elle peur du jour ?  que ferait-elle de son espace, elle qui ne peut marcher et qui refuse des béquilles et le fauteuil roulant. Il ne lui reste que le temps à remplir, son temps à elle est les ténèbres en plein jour. Qui a placé cette femme à cette endroit et pourquoi, nous ne le saurons jamais et ce n’est pas important. La planéité de la toile a été faite librement par le peintre, car pour cette femme, ce monde est monotone, plat et aucun projet n’existe pour elle. Son temps ne peut remplir son espace.

Link to post
Share on other sites

Pour finir  et voir une autre oeuvre je vous donne quelques détails sur cette toile qui est basée sur un modèle qui est réel, il s'agit de Christina Olson, la voisine de l'artiste à Cushing, dans l'État du Maine (USA, Paralysée des jambes.

Contrairement à la plus part des œuvres celle-ci ne demande pas une structure et des lignes  Pour son analyse, il faut donc se baser sur le ressenti et sur les petit détails de l’œuvre.

Il faudrait savoir que le peintre aime peindre ce qu’il voit, et là il voyait cette scène à partir du premier étage de sa maison voisine à celle de cette femme qui habite avec ses parents.

Pour comprendre cette œuvre il faut aussi se référer à sa date d’apparition en 1948, après la seconde guerre mondiale et cette propension du peintre à vouloir peindre en analysant le temps et l’espace, pourrait-être prise en considération dans cette toile.

Link to post
Share on other sites

Moi elle m'a rappelé cette scène du film d'horreur 'The Ring" quand cette fille est sortie de la télé. Mon Dieu, j'ai failli m'evanouir ce jour la. J'ai plus regardé de films d'horreur depuis, ni regarde la télé d'ailleurs donc un mal pour un bien je suppose hahaha!

Voici la scène, attention âmes fragiles s'abstenir :

 

 

  • Haha 1
Link to post
Share on other sites

Je ne sais pas @maupassant, c'est ce que m'a inspiré ce tableau lol

Avoue qu'elle ressemble a la fille du film ! En plus sa posture, ramper, c'est ce que fait la fille du film 'The Ring'. Un film affreux hahaha! Tu l'as vu maupassant?

Link to post
Share on other sites

tout le monde connait cette dame qui se trouve au Louvre à Paris. il s'agit de  La Joconde de Léonardo de Vinci : Mona Lisa, Florentine épouse de Francesco de Jocondo. pourquoi e tableau se trouve en France c'est parce que le Roi François premier  avait acquis ce tableau de son ami De Vinci .

toute personne qui maîtrise le dessin des portraits pourrait réaliser ce tableau. pourtant ce tableau fait partie  des œuvres les plus étudiées dans l’histoire de l’art  par les apprentis artistes. pour différentes raisons. plusieurs théories ont fait la une des livres d'art et des quotidiens  Plus subtilement, des effets d’optique sont créés par l’emplacement des yeux de la jeune femme et son sourire discret. Certains disent qu’on a l’impression d’être constamment observé par la Joconde, quelle que soit la position depuis laquelle on la regarde. Cette anecdote démontre les connaissances scientifiques et anatomiques de Léonard de Vinci. Quant au célèbre sourire de Mona Lisa, des témoignages narrent qu’un groupe de musiciens jouait pendant les heures de travail du peintre afin qu’elle garde cette attitude joyeuse. 

mais pourquoi cette toile est tellement prisée et la plus célèbre des œuvres d'art? 

Link to post
Share on other sites

 

mais pourquoi cette toile est tellement prisée et la plus célèbre des œuvres d'art? 

Avant 1911, la Mona Lisa n’était encore qu’une œuvre de qualité parmi tant d’autres. Certes, elle en intriguait beaucoup avec son sourire et son regard énigmatiques et avait aussi une importance dans le monde de l’art car elle était l’une des rares œuvres qui d'une façon catégorique était l'oeuvre  de Léonard de Vinci… mais pas au point de vouloir attendre des heures devant les portes d’un musée pour lui rendre visite au milieu de dizaines de personnes derrière une vitre. Quand la Joconde est enfin retrouvée deux ans plus tard, le fait-divers reprend de plus belle. L’auteur du crime est un vitrier italien, Vincenzo Peruggia, qui, dit-il, a pris l’œuvre par patriotisme. Pour lui, la Joconde a été volée par Napoléon Bonaparte à son pays  et devait retourner dans sa patrie d’origine. ce fait fut une publicité pour ce portrait et jusqu'à aujourd’hui la Joconde est la femme la plus populaire du monde.

Link to post
Share on other sites

 

mais pourquoi cette toile est tellement prisée et la plus célèbre des œuvres d'art? 

Avant 1911, la Mona Lisa n’était encore qu’une œuvre de qualité parmi tant d’autres. Certes, elle en intriguait beaucoup avec son sourire et son regard énigmatiques et avait aussi une importance dans le monde de l’art car elle était l’une des rares œuvres qui d'une façon catégorique était l'oeuvre  de Léonard de Vinci… mais pas au point de vouloir attendre des heures devant les portes d’un musée pour lui rendre visite au milieu de dizaines de personnes derrière une vitre. Quand la Joconde est enfin retrouvée deux ans plus tard, le fait-divers reprend de plus belle. L’auteur du crime est un vitrier italien, Vincenzo Peruggia, qui, dit-il, a pris l’œuvre par patriotisme. Pour lui, la Joconde a été volée par Napoléon Bonaparte à son pays  et devait retourner dans sa patrie d’origine. ce fait fut une publicité pour ce portrait et jusqu'à aujourd’hui la Joconde est la femme la plus populaire du monde.

Link to post
Share on other sites

Cette œuvre signé par Eugène Delacroix, intitulée La Liberté guidant le Peuple a été réalisée vers la fin de l’année 1830. Son courant artistique est le romantisme et cite un évènement historique qui se rapporte aux scènes de barricades durant la révolution française de 1830 sous le règne  de  Charles X      

Pour cette toile il faudrait savoir que ce peintre pour Son début de carrière a commencé par la peinture religieuse et historique, dans les années 1820, il se lie d'amitié avec Victor Hugo et embrasse pleinement le courant Romantique tout en se concentrant sur la peinture dite historique.

l'Empire Français redevient un Royaume et l’année 1830 date de l’apparition de cette œuvre , Charles X (petit-fils de Louis XV), avait pris le pouvoir en 1824,  il met le cap vers une restauration plus dure dès le début de son règne, avec l'aide de son ministre (le Prince Jules de Polignac) il souhaite rétablir la monarchie absolue (fin de la liberté de la presse, suffrage censitaire...) ce qui pousse peu à peu le peuple et plus particulièrement la bourgeoisie parisienne à se révolter.

À la fin du mois de juillet, Paris se soulève lors des journées du 27, 28 et 29. Cet évènement prend le nom de Trois Glorieuses et pousse Charles X à fuir la capitale et quitter le trône pour être remplacé par Louis-Philippe Ier qui instaure la Monarchie de Juillet. Ce qui nous intéresse aussi nous en tant qu’Algérien, est que cette révolte survient juste en 1830, nous pouvons dire que ce fut une des causes de notre malheur.

Pour la compréhension de cette œuvre nous allons voir certains graphisme qu’utilisent les peintres pour nous donner certains indices de compréhension des œuvres.

a vos claviers chers compatriotes. si ça continue comme ça je vais m'endormir.

Link to post
Share on other sites
  • 2 weeks later...
On 26/01/2021 at 13:22, maupassant said:

, Delacroix est profondément napoléonien et donc pro drapeau tricolore. La seconde République ne nait pas de la Révolution de Juillet 1830 or, l'homme vit du mécénat étatique et la Monarchie de Juillet de Louis-Philippe 1er n'aurait jamais commandé une telle peinture. Mais ce dernier argument est plus ou moins annulé car le nouveau roi acquiert la peinture pour 3000 francs or et après quelques mois d'expositions, elle est retirée par la censure royale.

Revenons sur le drapeau tricolore, symbole d'une répartition équitable du pouvoir entre le roi (blanc) et la nation (bleu et rouge couleur de Paris). C'est aussi le symbole d'une nation réconciliée avec son histoire : celle de la Révolution et de l'Empire. En plaçant le drapeau au centre du tableau, Delacroix semble glorifier le nouveau gouvernement, à l'image de La Fayette qui entraîne Louis-Philippe au balcon de l'Hôtel de ville où les deux hommes se donnent une accolade théâtrale, enveloppés dans les plis d'un immense drapeau tricolore. Cette mise en scène aurait retourné la foule, massée sur la place de Grève : le « baiser

Républicain » de La Fayette, selon l'ironique formule de Chateaubriand, aurait permis à Louis Philippe d'accéder au trône. Cette analyse est confortée par le titre prit par Louis-Philippe qui n'est plus Roi de France mais Roi des Français.

Nous l'avons dit en introduction de notre présentation que l'œuvre se veut être une photographie d'une barricade parisienne.

 

 

Commençons par la construction géométrique de l'œuvre :

Le peintre fait partie de l’école du romantisme et en tant que telle, Delacroix s’est affranchi des règles du classicisme et du réalisme du XVIIIème siècle et cette œuvre est tout à fait compatible avec son style. Tout est présent dans cette toile pour mettre en valeur son style, le sentiment patriotique que nous voyons matérialisé par le drapeau tricolore nait du temps du puissant Empire Napoléonien, une sorte d’exaltation, les jeux de lumière qui nous invite au mystère, le fantastique avec cette femme au corset qui laisse apparaitre ses seins exhibant le charnel et défiant les règles ontologiques de ce siècle religieux à souhait, sortant de nulle part pour guider tout le peuple vers un horizon qui n’apparait pas, le malsain est aussi présent avec ces soldais gisant morts aux pieds de la liberté alors que le troisième un dénudé par des enfants qui lui avaient substitué son sabre et ses pistolets tout en le laissant nu  poussant le morbide à son extrême.

 

image.thumb.png.41c36049aa29a652b645bd2aa8296164.pngimage.thumb.png.77599e2276cea90db673d63475eec0c3.pngimage.thumb.png.15bcef1b7383fc39618724beaa105291.png

image.thumb.png.d406a85995eded9629f2c52aeeddaad4.png

Link to post
Share on other sites

 

deux graphismes pour comprendre un peu mieux cette oeuvre 

le premier graphisme représente une diagonale en rouge qui coupe le tableau en deux, la partie inférieure est sombre et l’autre supérieure est lumineuse. Deux triangles mettent en valeurs, l’un, le premier le plus grand,  en son sommet la femme et à sa droite son segment touche l’enfant armé de deux pistolets.  Le segment de la base touche la barricade.

Le second triangle imbriqué au premier, son sommet le haut de forme du bourgeois et sa base touche les deux soldats tués. Ces deux triangles, nous donnent une vision verticale du bas vers le haut jusqu’au drapeau. Nous remarquons, à l’exception du garçon à la droite de la femme, les hommes qui sont captivés par le regard de la femme.

 

L’autre graphisme montre deux points d’intérêt, un sur Notre dame de Paris et le second sur la chemise bleu de l’homme blessé. Le garçon qui regarde droit devant semblant déterminé   représente aves l’autre garçon à gauche de la toile, la jeunesse.

Ces personnages représentent toute la société française, y compris des étudiants qui portent la bicorne, celui au sol qui regarde la femme avec un intérêt accru, est vêtu  par les couleurs tricolors.  

le personnage principal de ce tableau, la femme. Cette allégorie (personnage représentant une idée ou un sentiment) est surdimensionnée par rapport au reste des autres protagonistes. En réalité, Delacroix relève son allégorie par son dessein : « son buste, ses pieds nus, la ligne serpentine de son corps, le drapé aérien de sa tunique » qui s'inspire des statues grecques antiques comme la Vénus de Milo. Bien qu'elle marche droit sur nous, son visage désaxé se retrouve de profil comme une médaille. Derrière sa tête un nuage de fumée forme une auréole divine. Son bras passe sur le blanc du drapeau pour mieux ressortir.

Les contemporains à Delacroix avaient  très mal reçu cette toile.  La « Liberté » est accablée d'injures : sale, dévergondée, débraillée, plus proche d'une poissarde que d'une déesse, bronzée par le soleil de juillet ou par la crasse, les seins à l'air, rouge de sueur. Elle est en sus jugée disgracieuse, peu féminine, avec une musculature proche de celle d'un homme. Jusque-là, il était d'usage de peindre des allégories idéalisées : belles, célestes, sereines. De plus, cette « Liberté » est entourée d'individus dangereux, armés, jeunes enfants. Des détails sordides complètent le tableau : pieds sales, ongles noirs, poil pubien du cadavre au 1er plan. Il ne s'agit pas d'un peuple mais d'une populace armée jusqu'aux dents, guidée par une furie.

L'on retrouve la volonté de Delacroix de ne pas glorifier les acteurs de la Révolution qui ont échoué dans leur quête d'une nouvelle République.

le premier graphisme 

Nous voyons une diagonale en rouge qui coupe le tableau en deux, la partie inférieure est sombre et l’autre supérieure est lumineuse. Deux triangles mettent en valeurs, l’un, le premier le plus grand,  il met en valeur en son sommet la femme et à sa droite son segment touche l’enfant armé de deux pistolets.  Le segment de la base touche la barricade.

Le second triangle imbriqué au premier, son sommet le haut de forme du bourgeois et sa base touche les deux soldats tués. Ces deux triangles, nous donnent une vision verticale du bas vers le haut jusqu’au drapeau. Nous remarquons, à l’exception du garçon à la droite de la femme, les hommes captivés par le regard de la femme.

le second graphisme:

 

 montre deux points d’intérêt, un sur Notre dame de Paris et le second sur la chemise bleu de l’homme blessé. Le garçon qui regarde droit devant semblant déterminé   représente aves l’autre garçon à gauche de la toile, la jeunesse.

Ces personnages représentent toute la société française, y compris des étudiants qui portent la bicorne, celui au sol qui regarde la femme avec un intérêt accru, est vêtu  par les couleurs tricolors.  

le personnage principal de ce tableau, la femme. Cette allégorie (personnage représentant une idée ou un sentiment) est surdimensionnée par rapport au reste des autres protagonistes. En réalité, Delacroix relève son allégorie par son dessein : « son buste, ses pieds nus, la ligne serpentine de son corps, le drapé aérien de sa tunique » qui s'inspire des statues grecques antiques comme la Vénus de Milo. Bien qu'elle marche droit sur nous, son visage désaxé se retrouve de profil comme une médaille. Derrière sa tête un nuage de fumée forme une auréole divine. Son bras passe sur le blanc du drapeau pour mieux ressortir.

Les contemporains à Delacroix avaient  très mal reçu cette toile.  La « Liberté » est accablée d'injures : sale, dévergondée, débraillée, plus proche d'une poissarde que d'une déesse, bronzée par le soleil de juillet ou par la crasse, les seins à l'air, rouge de sueur. Elle est en sus jugée disgracieuse, peu féminine, avec une musculature proche de celle d'un homme. Jusque-là, il était d'usage de peindre des allégories idéalisées : belles, célestes, sereines. De plus, cette « Liberté » est entourée d'individus dangereux, armés, jeunes enfants. Des détails sordides complètent le tableau : pieds sales, ongles noirs, poil pubien du cadavre au 1er plan. Il ne s'agit pas d'un peuple mais d'une populace armée jusqu'aux dents, guidée par une furie.

L'on retrouve la volonté de Delacroix de ne pas glorifier les acteurs de la Révolution qui ont échoué dans leur quête d'une nouvelle République.

image.png.a5514a54f56cc8d95d30d53b3298c86d.pngimage.png.42e69ffbd188dbf9bb1dd2e0f8d0cf1d.pngimage.png.42e69ffbd188dbf9bb1dd2e0f8d0cf1d.png

Link to post
Share on other sites
On 12/02/2021 at 15:40, Vanny said:

Trop difficile ton jeu @maupassant faut être spécialiste ou peintre pour pouvoir participer.

Salut vanne : Je suis persévérant et moi-même j’apprends dans le tas et je souhaite que quelques personnes s’y mettent par ce que je suis justement entrain de donner certains rudiments pour l’interpréter une œuvre d’art et je veux que mes concitoyens s’y intéressent. Mais le plus beau est que toute personne pourrait interpréter à sa façon mais il  faut connaitre certains détails, comme le graphisme, les couleurs, et surtout faire des recherches sur la biographie de l’auteur. Une toile par exemple peut te donner certains faits historiques, une histoire…

Link to post
Share on other sites

image.thumb.png.9bc3effe4009806d7fae3e47c6211cbe.png

 

Le cri d’Edward Munch : cinq versions différentes 3 peinture, un pastel et une éthographie entre 1893 et 1917. Œuvre expressionniste qui  représentée  un homme se tenant la tête dont le premier plan représente la ville d’Oslo.

 

ZOOM SUR : Le Cri, Edvard Munch (1883)

Aujourd’hui, on vous parle d’une des œuvres les plus effrayante et angoissante qui soit : Le Cri de d’Edvard Munch. Cet homme au visage difforme, dans un environnement anxiogène  en a fait frissonner plus d’un, et on comprend pourquoi ! 

La première impression nous ramène à l’angoisse et la peur car son titre le stipule, il s’agit d’un cri et ce visage parait maladif, inquiet, effrayé…

La première impression nous ramène à l’angoisse et la peur car son titre le stipule, il s’agit d’un cri et ce visage parait maladif, inquiet, effrayé…

L’artiste Edward Munch mort vers le début du 20ème siècle était un enfant d’une santé très fragile, toute sa famille avait connu des malheurs la tuberculose emporte a mère, sa sœur aussi, son frère meurt juste quelques jours après son mariage, une autre de ses sœurs est fragile psychologiquement. Ajouter à tout cela un père pieux, qui lui aussi tombe dans la dépression et agressif, torture psychologiquement son fils par des histoires de fantôme et par un intégrisme strict. Ce qui fait que beaucoup de ses œuvres nous retracent la maladie et l’angoisse et la mort entre autres.

 

 

Mais finalement, pourquoi crie-t-il ? De quoi a-t-il peur ? Ce cri cache beaucoup de secrets et nous allons tenter de vous les révéler.

Link to post
Share on other sites

La première impression nous ramène à dire que ce personnage est angoissé et il a  peur car son titre le stipule, nous imaginons qu’il crie  et ce visage parait maladif, inquiet, effrayé…

L’artiste Edward Munch, mort vers le début du 20ème siècle, était un enfant d’une santé très fragile, toute sa famille avait connu des malheurs la tuberculose emporte sa mère, sa sœur aussi, son frère meurt juste quelques jours après son mariage, une autre de ses sœurs est fragile psychologiquement. Ajouter à tout cela un père pieux, agressif, qui lui aussi tombe dans la dépression , torture psychologiquement son fils par des histoires de fantôme et par un intégrisme strict. Ce qui fait que beaucoup de ses œuvres nous retracent la maladie et l’angoisse et la mort entre autres.

En réalité ce cri n’en n’est pas un, c’est une œuvre qui nous raconte un fait historique, il s’agit de l’éruption en 1883 du Volcan Krakatoa venant d’Indonésie. Les ondes de choc de l’éruption ont parcouru le globe sept fois, provoquant un bruit assourdissant, le plus fort jamais entendu dans l’Histoire. Le cri  donc serait celui du Volcan et le personnage ne criait pas, il été effrayé et il se bouchait les oreilles.

Il se pourrait que ce personnage effrayé est Munch lui-même, car d’après son autobiographie les deux personnages que nous voyons derrière lui, sont ses amis, ils étaient entrain de se balader quand le soleil en se couchant avait empourpré le ciel. Munch s’arrêta de marcher car trop fatigué, mais ses deux compagnons avaient continué de marcher.

Link to post
Share on other sites

Derrière le pont, des ondes de couleurs qui sont aussi des ondes sonores, semblent virevolter. Des tons ocre, rouges, orange, jaunes et bleus pâles ajoutent à l’effet anxiogène de la toile. Munch explique avoir eu une sorte d’hallucination visuelle et auditive.

Il dit : « Par-dessus le bleu du fjord glacial et de la ville il y avait des flammes d’un jaune rougeâtre et je ressentis un grand cri qui montait de la nature. Les lignes de la nature étaient entrecoupées de couleurs – lignes et couleurs vibraient comme dans un mouvement – non seulement mes yeux saisissaient ces vibrations de lumières mais aussi mes oreilles – j’ai alors vraiment entendu un cri. »

Munch a donc représenté le cri de la nature, celui qu’il a perçu dans ce moment étrange d’hallucination. L’idée de représenter cette scène de manière si peu réaliste insiste sur le fait que tout provient de la tête de Munch, de son imagination. Et puis le rouge étant associé au sang, à la souffrance et le bleu/gris à la mort et au vide, on peut y voir un reflet direct aux émotions et aux tourments de l’artiste.

Link to post
Share on other sites

image.png.8d2aa53ec57c8ffad53588814d292917.png

La Cène (en italien : L'Ultima Cena, soit « le Dernier Souper ») de Léonard de Vinci est une peinture appelée Fresque (peinture  murale faite sur base d’enduit frais où on lui applique des pigments pour la couleur) de 460 × 880 cm, réalisée de 1495 à 1498 dans le réfectoire du couvent dominicain de Santa Maria delle Grazie à Milan.

Notre ami Keyboard doit nous aider à interpréter cette œuvre du dernier souper de  Aissa 3alayhi assalem avec ses apôtres (al hawariyoun).

 

Link to post
Share on other sites

Join the conversation

You can post now and register later. If you have an account, sign in now to post with your account.

Guest
Reply to this topic...

×   Pasted as rich text.   Paste as plain text instead

  Only 75 emoji are allowed.

×   Your link has been automatically embedded.   Display as a link instead

×   Your previous content has been restored.   Clear editor

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

×
×
  • Create New...