Jump to content
Forum Algerie, forum de discussions entre algeriens
Sign in to follow this  
koceyla

comment les arabes ont propagé la foi

Recommended Posts

Et en Espagne ?

 

les berbères qui se sont fait islamisés sont devenus des mercenaires a la solde de la religion islamique....tout comme l'islam a toujours été conquérant au fil de l’épée..

 

 

 

 

 

[TABLE=cellspacing: 1]

[TR]

[TD=class: SL, width: 10%, align: right] [/TD]

[TD=class: SL, width: 20%, align: left] [/TD]

[TD=class: SL, width: 3, align: center] [/TD]

[TD=class: SL, width: 20%, align: left] [/TD]

[TD=class: SL, width: 8%, align: center] [/TD]

[TD=class: SL, width: 8%, align: center] [/TD]

[TD=class: SL, width: 8%, align: center] [/TD]

[TD=class: SL, width: 8%, align: center] [/TD]

[TD=class: SL, width: 15%, align: right] [/TD]

[/TR]

[/TABLE]

 

Share this post


Link to post
Share on other sites

 

Salut

 

les berbères ont été des guerriers pour défendre leur terres et non pour imposer une religion...

 

Salut,

 

Il n'y a que les imbéciles de ton acabit qui croit que les Anciens faisaient la guerre que pour se défendre. Même les démocraties modernes, dans un monde plus ou moins "pacifié", n'avancent pas ce type d'argument à la con...

Share this post


Link to post
Share on other sites

pour l'espagne , les amazighs l'occupaient en partie sous hanibal - nous occupions aussi la corse et la sicile ainsi que les iles canaris ...nous l'avons peut etre fait pour d'autres ,puisque les pheniciens etaient deja venu ...si on est parvenu sous l'incitation des arabes a repartir en espagne ,c'est parce que deja on avait des complicités sur place :)...il n'est pas impossible que nous ayons utilisé l'invention des arabes pour recuperer des terres que nous jugions etre les notres ,c'etait un motif pour y retourner.

les espagnols n'ont pas apprecié nos accompagnateurs et ils nous ont mis dehors apres presque 1000 ans d'occupation au sud de l'espagne -les arabes etaient trop gourmands -ou bien c'etait les kabyles -quand on a vu les femmes aux cheveux blonds sur les bateaux des vikings -on a decidé de grimper plus au nord ...heureusement habsouna charles martel fi poitiers ,sinon nkhelikoum gah l'afrique du nord :).

 

apres les arabes ont commencé a deconner ,bdaw lmachakel -les impots , lkhtila ,les interdits el mohim taarfouhoum ness tah machakel :)et ils nous ont viré ..non seulement on a perdu le sud de la france-sauf les quartiers nord de marseille :) mais aussi l'espagne -la aussi je crois qu'on a gardé allicante et almeria :)-et on a meme laissé au change les iles canaries....nous on a fuit en kabylie , on croyait que les arabes allaient rentrer chez eux aussi mais ils sont restés -ils ont pris l'habitude de voir des arbres a feuillages.

Share this post


Link to post
Share on other sites

 

Salut,

 

Il n'y a que les imbéciles de ton acabit qui croit que les Anciens faisaient la guerre que pour se défendre. Même les démocraties modernes, dans un monde plus ou moins "pacifié", n'avancent pas ce type d'argument à la con...

 

Salut

 

Pourquoi ces insultes !!!!!! j'ai l'habitude et cela ne me touche pas du tout cela montre juste ton niveau....

 

 

http://www.coranix.free.fr/biblio/mahomet_sirat.htm

Share this post


Link to post
Share on other sites

ne vous disputez pas ,apprenez a discuter en acceptant le point de vu de l'autre -ainsi faisaient les anciens dans les villages amazighs ! tout le monde avait la parole , tout le monde dit ce qu'il pense librement- n'oubliez pas que nous avons inventé la democratie -nous la tenons en partie peut etre des grecs...il ne faudrait pas que nous revenions aux pratiques en vigueur chez les les dernieres peuplades non civilisées :).

 

nous sommes nés pour guider les ignorants ,notre temps est venu !

Share this post


Link to post
Share on other sites

 

Chassez le naturel,et il revient au galop

OU

dis moi qui tu fréquentes...c'est selon...Ah ces arabisés,plus royaliste que le roi"servitude volontaire"...

 

il faut dire que les pauvres ne prennent pas le bon exemple , au village de qoreish quand il y en avait un qui n'etait pas d'accord avec la tribu -ils l'attendaient le soir dans l'ombre et il lui coupait la tete ...le lendemain il n'y avait plus d'opposition d'ailleurs ils l'ont beaucoup pratiqué an algerie apres 1962 -beaucoup de ceux qui ont liberé reellement le pays ont ete froidement assassiné par les arabisés ...c'est culturel !

 

 

Share this post


Link to post
Share on other sites
ne vous disputez pas ,apprenez a discuter en acceptant le point de vu de l'autre -ainsi faisaient les anciens dans les villages amazighs ! tout le monde avait la parole , tout le monde dit ce qu'il pense librement- n'oubliez pas que nous avons inventé la democratie -nous la tenons en partie peut etre des grecs...il ne faudrait pas que nous revenions aux pratiques en vigueur chez les les dernieres peuplades non civilisées :).

 

nous sommes nés pour guider les ignorants ,notre temps est venu !

 

Ah si je ne vous connaissais pas!!!

 

 

Share this post


Link to post
Share on other sites

 

Chassez le naturel,et il revient au galop

OU

dis moi qui tu fréquentes...c'est selon...Ah ces arabisés,plus royaliste que le roi"servitude volontaire"...

 

Ceci n'empêche, tu cites volontiers leurs proverbes !

 

...J'ai comme l'impression de reconnaître un ancien faïste en toi...

Share this post


Link to post
Share on other sites

 

il faut dire que les pauvres ne prennent pas le bon exemple , au village de qoreish quand il y en avait un qui n'etait pas d'accord avec la tribu -ils l'attendaient le soir dans l'ombre et il lui coupait la tete ...le lendemain il n'y avait plus d'opposition d'ailleurs ils l'ont beaucoup pratiqué an algerie apres 1962 -beaucoup de ceux qui ont liberé reellement le pays ont ete froidement assassiné par les arabisés ...c'est culturel !

 

 

C'est plutôt chez vous que l’opposition n'existe pas (votre consensus est louche et exprime au fond un lien tribal fondé sur la peur de l’ostracisme). Quant aux Arabes, tu as plus intérêt à ce qu'ils ne s'opposent plus chez eux car la dernière fois qu'ils l'ont fait (à la Mecque d'ailleurs) les conséquences ont été immenses et inouïes! D'ailleurs, tu en payes le prix aujourd'hui-même en pleurnichant sur ton "paradis" et ton monde perdus (imaginaire cela dit).

Share this post


Link to post
Share on other sites

 

Ah si je ne vous connaissais pas!!!

 

 

ou est ce que tu vis an nisr Alger ? tu n'es pas au bon endroit pour nous connaitre -ceux qui ont fait le voyage a alger ont quelque part renoncé a tout ou partie de nos theses donc tu nous connais pas -c'est aussi une question d'environnement ...pour nous connaitre il faut que tu apprennes a respirer avec l'altitude , c'est la bas qu'on cache les meilleurs d'entre nous :)

Share this post


Link to post
Share on other sites

 

C'est plutôt chez vous que l’opposition n'existe pas (votre consensus est louche et exprime au fond un lien tribal fondé sur la peur de l’ostracisme). Quant aux Arabes, tu as plus intérêt à ce qu'ils ne s'opposent plus chez eux car la dernière fois qu'ils l'ont fait (à la Mecque d'ailleurs) les conséquences ont été immenses et inouïes! D'ailleurs, tu en payes le prix aujourd'hui-même en pleurnichant sur ton "paradis" et ton monde perdus (imaginaire cela dit).

 

c'etait la belle epoque pour eux en effet , les armes etaient simple , une cotte de maille ,une epée et un cheval et on se lançait a l'assaut du monde -des soldats galvanisés par des femmes en chemises de nuit dans l'au dela et chez l'ennemi -des grandes mosquées construites avec les biens volés aux villages conquis - faible numeriquement ils ont sorti un livre qui transforme les soldats ennemis vaincus en missionnaire d'allah ...mais tout cela est terminé , aux grandes mosquées d'endoctrinement le monde s'est doté de data centers qui fournissent des données au monde entier -les livres arabes ont perdu de leur charme avec les traductions -des milliers de melitants contre l'imperialisme arabe prennent position chaque jour sur la toile pour expliquer ce qui s'est passé .

 

le monde arabe kho est fini , il se contracte desormais -la derniere tentative daeschienne a ete pulverisé - il ne lui reste plus qu'a lever le drapeau en esperant qu'on ne va pas s'y rendre pour corriger les frontieres .

 

 

maintenant tu devrais plutot regarder ce que nous faisons de plus pres ,une fois que les arabes seront terrés en arabie definitivement ,il se libere une place a prendre en afrique du nord et peut etre meme jusqu'au hidjaz :),nous ne la louperons pas cette fois !.

Share this post


Link to post
Share on other sites

 

ou est ce que tu vis an nisr Alger ? tu n'es pas au bon endroit pour nous connaitre -ceux qui ont fait le voyage a alger ont quelque part renoncé a tout ou partie de nos theses donc tu nous connais pas -c'est aussi une question d'environnement ...pour nous connaitre il faut que tu apprennes a respirer avec l'altitude , c'est la bas qu'on cache les meilleurs d'entre nous :)

 

Un conseil puisque tu parles d'altitude: redescends sur terre mon ami! Ton imaginaire et tes fou-thèses te perdent!

Share this post


Link to post
Share on other sites

 

c'etait la belle epoque pour eux en effet , les armes etaient simple , une cotte de maille ,une epée et un cheval

 

Et vous quelles étaient vos armes? Et, surtout, qu'est-ce qui a signé votre défaite?

Share this post


Link to post
Share on other sites

 

Et vous quelles étaient vos armes? Et, surtout, qu'est-ce qui a signé votre défaite?

 

nya et la confiance ! la trahison est venu de la !

Share this post


Link to post
Share on other sites

 

Ceci n'empêche, tu cites volontiers leurs proverbes !

 

...J'ai comme l'impression de reconnaître un ancien faïste en toi...

 

J'ai d'autres références et sources que celles auxquelles tu fais allusion,d'autant que je ne lis pas le spaghetti...

Share this post


Link to post
Share on other sites

[video=youtube;I2fz-dGjMVo]

 

comment aldo sterone analyse le mythe khalid ibn walid un grand heros arabo musulman .

Share this post


Link to post
Share on other sites

Aldo stérone le kharay qui parle de Ibnu Elwalid hahaha, il a fait combien de bataille, combien de champ de combat ? Il ne sait même pas tenir un couteau ! Le courage beaucoup de personne en manque de nos jours, il n' a pas perdu une seule bataille, donc de stérone il n'en ferait qu'une bouchée !

Share this post


Link to post
Share on other sites

 

Biographie de Khâlid Ibn Al-Walîd – خَالِدِ بْن الْوَلِيد

 

Publié le 12 avril 2014Mis à jour le 10 février 2015 1920x1080-b-omar.jpg?w=705&h=396

Khalid ibn al-Walid Abu Sulayman al-Makhzumi et la cavalerie du califat Rashidun dans la série arabe Omar.Son nom et sa généalogie

Abou Soulaymân, aussi connu sous le nom de Khalid Ibn Walîd appartenait au plus respectable des clans des Qouraych, Makhzoûm.

Neveu, par la sœur, de Maymoûna, épouse de Muhammad (saluts et Bénédictions d’Allah sur lui).

Son père

Son père, Abdou-ch-chams Al-Walîd Ibn Al-Moughira, était connu pour son éloquence et sa bravoure dans toute l’Arabie. Cela dit, il a été un ennemi déclaré de l’Islâm et des musulmans jusqu’à sa mort.

Avant sa conversion

Khalid qui n’avait guère plus de 17 ans à la naissance de l’Islam, manifestait un grand intérêt pour l’art de la guerre, y compris pour les chevaux et le tir, dans lequel il gagna bientôt une grande réputation. site-of-the-battle-of-uhud.jpg?w=705&h=454

Site de la bataille d’UhudLa bataille d’Ouhoud contre les musulmans (3 H ; 33 ans)

Les Musulmans continuèrent à attaquer l’ennemi avec succès et les Mecquois commencèrent à perdre confiance. Après avoir perdu beaucoup d’hommes, ils décidèrent de se retirer et se prirent la fuite.

Ce fut à ce moment-là que les Musulmans commirent une grossière erreur qui leur coûta beaucoup : au lieu d’obéir au Saint Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui) et de poursuivre l’ennemi en dehors du champ de bataille, ils déposèrent les armes et se mirent à ramasser le butin.

Pensant que la bataille était finie, la majorité des archers bloquant le passage vers les collines quittèrent leurs postes pour ramasser le butin, malgré les ordres de leur chef.

Un des commandants Mecquois, Khalid bin Walid, fuyait lorsqu’il saisit l’opportunité d’attaquer les Musulmans par l’arrière. Il rassembla ses hommes et lança une furieuse attaque par l’arrière.

Les Musulmans furent tellement surpris qu’ils ne savaient plus que faire. Dans la confusion, leurs rangs furent désordonnés. Les Mecquois qui s’étaient retirés se rassemblèrent à nouveau pour une attaque frontale. khali-ibn-al-walid.jpg?w=705&h=183

Autre épées attribué au général Abu Sulayman Khaled ibn al-Walid radi ALLAH anhuSa conversion (8 H ; 38 ans)

Khalid Ibn Walîd (que Dieu l’agrée) embrassa l’Islam en l’an 8 de l’hégire avec ‘Amr Ibn Al ‘آs et ‘Othmân Ibn Talha.

Une fois rendus tous trois chez le Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui), Khâlid et ‘Othmân lui prêtèrent serment de fidélité, tandis que ‘Amr s’en abstint. Le Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui) lui demanda alors : « Qu’est-ce que te prend, ‘Amr?! ». Et celui-ci de répondre : « Est-ce qu’en vous prêtant ce serment, Dieu m’absoudra tous mes péchés antérieurs? ».

« L’adhésion à l’islam et l’Hégire absolvent tout ce qui a été commis dans l’entre-temps », répliqua le Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui) à qui ‘Amr prêta aussitôt serment. khalid-ibn-al-walid.jpg?w=705&h=394

Une des épées de Khalid ibn al-Walid al-Makhzoumi adi Allah anhuLa conquète de la Mecque (8 H ; 38 ans)

A l’entrée de la Mecque, Khalid Ibn Al Walid rencontra une résistance et dut se défendre contre un groupe de polythéistes. La conquête de la Mecque fit au total 28 morts. karak7jrwhere-khalid-bin-al-walid-led-an-army-of-3000-men-against-over-100000-roma.jpg?w=705

Le village de Mut’ah ou eu lieu la bataille de Mu’tah en 629 (5 Jumada al-awwal de l’an 8 de l’hégire) à l’est du Jourdain dans l’actuelle Jordanie (al-Urdun), le combat contre les Romains étais si dur que le stratège Khaled ibn al-Walid (radi ALLAH anhu) utilisa 9 épées car elles ce cassèrent toute lors de la mêlé; juste un sayf yeménite a lame large avais tenu le choc.La bataille de Mouta – poste frontière de la Syrie (8 H ; 38 ans)

Sa première apparition comme soldat de l’Islam fut lors de la bataille de Mut’ah, en 8 de l’hégire, lors de laquelle il montra son exceptionnelle bravoure et ses talents militaires. Les musulmans, avec à peine 300 hommes affrontèrent une armée romaine de 150.000 soldats bien entraînés. Les premiers commandants musulmans furent tués sur le champs de bataille et le commandement des musulmans fut confié à Khalid Ibn Walîd , qui combattit comme un lion. Prenant une action d’arrière garde, Khalid Ibn Walîd montra ses talents militaires et sortit ses hommes de la bataille.

Khalîd Ibn Al Walîd (que Dieu l’agrée)rapporte : « Dans la bataille de Mou’ta neuf sabres se sont brisés dans ma main. Il ne resta dans ma main qu’une lame yéménite ». (Al-Boukhàri) early-mecca.jpg?w=705

La Ka’aba dans les temps anciensLa prise de la Mecque

La rupture de l’accord par les Qouraych de la Mecque conduisit à l’invasion de la ville sainte lors de laquelle le commandement du flan droit de l’armée musulmane fut confié à Khalid. Les musulmans entrèrent dans la ville sainte sans aucune résistance et le Prophète de l’islam (paix et bénédiction de Dieu sur lui) au bon cœur a pardonné aux insurgés. omar_mosque-ruins-located-in-north-western-saudi-arabia-in-the-al-jawf-province-its-located-37-km-away-from-sakakah-634-644.jpg?w=705&h=396

La mosquée Omar de Dumat al-Jandal en Arabie (717-720) situé dans la province de Al Jawf, à 37 km de Sakaka en Arabie saoudite, fut construite par le calife Omar ibn Abd al-Aziz mais une mosquée fut construite sous Omar ibn al-Khatab radi Allah anhu entre 634-644. Le nom de Dumat al-Djandal signifie littéralement Duma de la pierre, désignant ainsi le territoire de Duma, l’un des douze fils d’Ismaël (aleyhi salam). Son nom ancien akkadien est « Adummatu ». Muhammad (paix et bénédiction d’Allah sur lui) a ordonné l’invasion de Dumat al-Jandal en Juillet 626. Le but était d’envahir la Douma, car Muhammad (paix et bénédiction d’Allah sur lui) savait que certaines tribus là-bas été impliqués dans le brigandage et se préparait à attaquer Médine. Aucune victime n’a été signalée comme la tribu des Ghatafan ont fuit. (Muir, William (1861) pp. 225-226 et Mubarakpuri, pp. 193-194.). Il (paix et bénédiction d’Allah sur lui) a également ordonné l’expédition de Khalid ibn al-Walid radi allah Anhu qui a eu lieu en Octobre 630 pour attaquer le prince Chrétien de Douma. (Abu Khalil, Chawki p. 239) Ainsi que l’ expédition de Khalid ibn al-Walid (2eme expédition sur place) en Avril 631 pour démolir une idole appelée Wadd, vénéré par la tribu des Banu Kilab .(William Pickthall, Marmaduke p. 191.; ibn al Kalbi, Hisham (1952) p. 48.; William Pickthall, Marmaduke (1967). p. 191.; Sale, George (12 janvier 2010). p. 40.)Ses autres batailles pendant la vie du Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui)

Les autres campagnes auxquelles Khalid prit une part active durant la vie du Prophète sont les batailles de Hounayn, de Najran et la prise de Taif. khalid_ibn_al-walid_s_conquest_of_central_arabia_during_the_ridda_wars__632.png?w=705&h=489

Les conquêtes de Khalid ibn al-Walid (ra) en Arabie central pendant la guerre de Ridda

 

 

 

 

 

 

Share this post


Link to post
Share on other sites

Ses batailles pendant le califat d’Abou Bakr (que Dieu l’agrée)

 

 

La mort du Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui) provoqua la tristesse parmi les musulmans. Avec la disparition de l’autorité centrale, les tribus arabes se révoltèrent contre leur nouvelle foi. Abou Bakr (que Dieu l’agrée)qui fut élu premier calife de l’Islam était inflexible dans insistance d’une reddition inconditionnelle des sécessionnistes ou de la guerre jusqu’à annihilation. Khalid Ibn Walîd fut le héros de ces guerres. En six mois de commandement il avait réduit à la soumission les tribus de l’Arabie centrale (Hitti).

 

Khalid Ibn Walîd (que Dieu l’agrée), le sabre de Dieu, comme le Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui) l’appela une fois, fut le héros des campagnes successives contre les tribus arabes sécessionnistes. Il joua un rôle important dans la pacification de l’Arabie. Taleiha, Mousaylama l’imposteur, et Malik Ibn Nawera, furent vaincus les uns après les autres dans de difficiles combats.

 

D’après les premiers historiens de l’Islam, la campagne contre les 40.000 féroces guerriers menés par Mousaylama, fut le plus dur jamais combattu par les premiers guerriers de l’islam lors duquel l’extraordinaire bravoure et les talents militaires de Khalid gagnèrent la journée et Mousaylama fut tué dans un jardin adjacent, lors d’une bataille connue sous le nom de « Bataille du jardin de la mort ». Cette victoire établit une fois de plus la supériorité de l’islam sur toute l’Arabie.

 

L’armée musulmane mal équipée et sous entraînée avait combattu sur deux front en même temps au début du règne du second calife. Sur le front de l’Irak, ils avaient affronté les grandes armées de Crosoes, le puissant empereur perse et sur le front syrien ils avaient été déployés contre une formidable force de l’empereur byzantin.

 

Les musulmans combattirent pendant toute une journée contre les formidables forces romaines en syrie. A la fin la situation fut équilibrée. Les guerriers musulmans se rassemblèrent dans leur campement pour revoir leur progression du jour. A la fin un vaillant soldat se leva et s’adressa à eux d’une voix résolue : « Mes frères ! Dieu est avec nous. Nous combattons pour l’établissement d’un régime basé sur l’égalité, la fraternité et la justice. Demain je veux donner une leçon aux hordes romaines ».

« Quoi? » demanda une voix.

« Je propose d’affronter les 60 000 robuste guerriers de Jablah, chef des Ghassans, avec seulement 30 musulmans ».

« Es-tu sérieux, Abou Soulaymân? » demanda le vieux Abou Soufiân.

« Oui », répondit Khalid Ibn Walîd dont le surnom était Abou Soulaymân.

« Je pense que tu as surestimé ta force. De cette façon tu jouerais avec les vies précieuses des musulmans », répondit Abou Soufiân.

« Non, pas du tout. En réalité, je veux sauver les vies précieuses des musulmans. De cette façon, je veux impressionner l’ennemi qui est fier de la supériorité de sa force et de son équipement militaire », répondit Khalid Ibn Walîd.

A la fin Abou ‘Ubaidah le commandant des forces musulmanes intervint et on se mit d’accord sur le fait que Khalid Ibn Walîd au cœur de lion affronterait les 60.000 soldats féroces et bien équipés de Jablah Ibn Ghassan avec 60 musulmans au lieu de 30. Le lendemain Khalid Ibn Walîd avec ses 59 compagnons combattit dans une bataille mémorable sans parallèle dans l’histoire militaire contre les 60.000 chrétiens. La bataille fit rage toute la journée et les 60 musulmans étaient perdus dans une mer d’hommes armés et ils combattirent comme des lions contre les vagues déferlantes des forces ennemies décidées à les écraser sous leur pieds. De temps en temps le cri [Allahou Akbâr] (Dieu est Grand) s’élevait au dessus du tumulte de la bataille témoignant de leur existence à leur frères combattants qui regardaient la progression de la bataille avec beaucoup d’anxiété.

A la fin, dans un dernier effort Khalid Ibn Walîd qui combattait comme un héros, gagna la journée et les chrétiens furent mis en déroute avec de lourdes pertes. Khalid gagna une bataille mémorable sans précédant dans l’histoire de la guerre. La victoire établit la supériorité des musulmans sur les romains en dépit de leur infériorité exceptionnelle en nombre et en équipement.

 

Les empires voisins perse et romain, qui jusqu’ici se moquaient et sous estimaient la force militaire de l’Arabie, voyaient maintenant une menace pour leurs intérêts dans l’avènement de la puissance de l’islam. La pacification du nord de l’Arabie mit les musulmans en conflit avec les Perses qui gouvernaient l’Irak arabe et qui étaient reconnus comme seigneurs par les tribus arabes nomades habitants les régions voisines. Les perses incitèrent ces tribus à se lever contre l’Islam. De telles machinations de la part des perses contre l’Islam, obligea le vertueux calife au bon cœur, Abou Bakr , à envoyer en le 12 de Muharram 12 A.H ses forces sous le commandement de Khalid Ibn Walîd . Le premier à s’opposer à eux fut Hormuz, un tyran détesté par ses sujets arabes qui gouvernait la région du Delta. Khalid divisa ses troupes en trois parties, mettant Muthanna aux commandes de la colonne avançant, ‘Adi Ibn Hatim pour la seconde et lui-même levant l’arrière. Il avança stratégiquement sur Al Hafir, le poste militaire de la frontière de l’empire perse. « La dessus Hormuz défia Khalid », écrit Sir William Muir « en un combat singulier. Il organisa traîtreusement une embuscade mais fut égorgé lors de l’affrontement. Les musulmans se ruèrent alors en avant et un grand massacre fit fuir l’ennemi. Ils les poursuivirent jusqu’aux rives des Euphrates’, (« Le Califat — Son avènement, sa grandeur et sa chute « ). La bataille fut nommée ‘Zaat as-Salasil’ (La maîtresse des chaînes) parce qu’une grande partie de l’armée perse fut enchaînée pour que les soldats ne s’enfuient pas ». khalid_ibn_al-walid_s_invasion_of_iraq__633ad.png?w=705&h=519 Les conquêtes de Khalid ibn al-Walid (ra) en Iraq

 

Share this post


Link to post
Share on other sites

La bataille de Tigris

 

 

Dans une autre campagne près du canal de Tigris lors de laquelle une petite colonne volante sous le commandement d’Al-Muthanna fut en grand danger, Khalid arriva à temps pour soulager son lieutenant, vainquit l’armée perse renforcée avec de lourdes pertes, un grand nombre de soldats ennemis étant tués ou noyés.

 

La perse était maintenant en alerte à cause des victoires inattendues d’une poignée de musulmans mal entraînés et sous équipés contre leur force pourtant bien supérieure en nombre et en organisation. L’empereur perse leva une taxe auprès des clans arabes loyaux et déploya rapidement une formidable force sous le commandement de Bahman, un général perse vétéran. Les deux armées se rencontrèrent à Al Walaja, près du confluent des deux rivières en Avril 633. Khalid qui divisa son armée en deux, avança sa colonne pour rencontrer l’ennemi alors qu’il garda deux colonnes en réserve et surprit l’ennemi épuisé dans une embuscade située à l’arrière. Ainsi la supériorité tactique et les grands talents militaires de Khalid ganga la journée pour les musulmans contre les forces perses pourtant supérieures.

 

L’amertume se répandit parmi les tribus bédouines chrétiennes qui appelèrent Ardashir, l’empereur perse pour venger leur défaite. Une grande force conjointe formée de perses et de bédouins fut déployée en hâte sous le commandement du général perse Jaban pour rencontrer la force musulmane à Ulles en mai 633.

 

Laissant un gros détachement à Al-Hafir, pour garder ses arrières, Khalid marcha rapidement en avant pour rencontrer l’ennemi. La bataille fut acharnée et pendant un long moment le dénouement fut incertain. A la fin, dans une charge acharnée de Khalid, les perses abandonnèrent et s’enfuirent, laissant derrière eux 70.000 morts sur le champ de bataille. En un seul combat, Khalid avait vaincu un guerrier perse réputé pour être l’équivalent de 1000 guerriers.

 

A cette époque, les Perses étaient largement désillusionnés et leur moral était brisé. Néanmoins, les bédouins chrétiens insistèrent pour expulser les envahisseurs. Khalid surprit Amghisiya, une ville prospère dans la région de Al Hira. Le Calife en apprenant ces victoires des armées musulmanes, s’écria : « O, Qouraych, en vérité votre lion, le lion de l’Islam, a bondi sur le lion perse, et l’a privé de sa proie. Les femmes ne porteront jamais un second Khalid ».

 

Khalid avec un escadron volant se hâta vers le canal pour fermer les écluses et permettre à ses bateaux de remonter le canal. Al Hira fut assiégée par les musulmans et capitula peu après. Un traité fut signé avec les habitants de Hira en 633, qui fut plus tard rectifié par le calife de l’Islam. On fit de Hira le quartier général des forces islamiques et de là Khalid commença la consolidation de ses gains. Les réformes introduites par Khalid en consultation avec le Calife en faveur des agriculteurs et des habitants de des pays conquis fournissent un contraste frappant avec le féodalisme perse qui prévalait jusqu’ici dans ces régions. Ainsi, les musulmans furent bien accueillis comme des bienfaiteurs remplaçant les tyranniques seigneurs perses. Par mesure de précaution, des garnisons musulmanes furent postées ici et toutes les troupes furent gardées prêtes en colonnes mobiles.

 

La prochaine à être assiégée fut la forteresse de Anbar, située sur l’Euphrate à environ 80 miles au dessus de Babylone. La fosse profonde attenante à la forteresse fut traversée en y jetant les corps usés des chameaux tombés au combat et la ville capitula sans plus de résistance. Ain-at-Taur, un point vert dans la région de Anbar, fut aussi capturée par les musulmans.

 

Khalid avait maintenant atteint Al Firad, située sur la frontière irakienne et syrienne, qui était divisée par une rivière. Les frontières syriennes étaient gardées par une forte garnison byzantine qui, alertée par les succès de Khalid , fit cause commune avec les Perses et les bédouins chrétiens afin de vaincre les envahisseurs musulmans. Un conflit long et difficile s’ensuivit dans lequel les musulmans furent victorieux.

 

Les victoires de l’islam sur les Perses établit la suprématie des armes islamiques et du commandement de Khalid Ibn Walîd. Khalid resta en Irak pendant 14 mois et pendant cette période il combattit et gagna 15 batailles contre un ennemi qui était de loin supérieur en armes et en hommes. Les Arabes, qui jusqu’ici se considéraient comme bien inférieurs aux perses dans tous les aspects de la vie et qui les reconnaissaient comme leurs seigneurs, se débarrassèrent de leur complexe d’infériorité et regagnèrent leur confiance. Les victoires éclaires de Khalid en Irak qui paralysaient le vaste et plein de ressources empire perse en si peu de temps, figurent parmi les campagnes les plus glorieuses dans les annales de la guerre et l’ont placé parmi les plus grands généraux de tous les temps. Il avait imaginé plusieurs nouvelles tactiques qui étaient jusqu’ici inconnues dans le monde, parmi lesquelles le fait de charger par les forces de réserve. Il se révéla aussi être un bon administrateur qui consolida ses gains, installa des garnisons militaires à des endroits convenables pour sécuriser la région, effectua des réformes agraires et d’autres réformes avantageuses pour les hommes du commun qui rendirent les musulmans chers aux habitants contrairement à leurs précédents seigneurs féodaux perses. Les musulmans avec leur penchant démocratique étaient préférés aux bureaucrates perses.

 

Après la défaite des forces conjointes à Firad en janvier 634, la saison du pèlerinage approchant, Khalid essaya d’accomplir en secret le Hajj. Sir William Muir dans son travail bien documenté « Le Califat — Son avènement, sa grandeur et sa chute », écrit : « La saison du pèlerinage à la Mecque arrivant maintenant, Khalid forma le désir de l’accomplir incognito sans même que ne le sache son royal maître. Ainsi, ayant recruté son armée pendant 10 jours sur le champ, il donna des ordres de marcher lentement et par étapes faciles vers Al Hira. Puis il partit secrètement avec une petite escorte pour sa pieuse mission. Sans guide, il traversa le désert avec une merveilleuse sagacité et rapidement. Ayant accompli les rites du pèlerinage, il rebroussa chemin de la Mecque et rentra à Al Hira au début du printemps, juste alors que l’arrière garde arrivait. Ainsi il garda bien son secret, et l’armée pensa toujours qu’il était à Al Firad et qu’il revenait doucement. Même Abou Bakr, qui présida lui-même le pèlerinage, ne fut pas conscient de la présence de son grand général ».

 

L’attitude des armées byzantines aux frontières de la Syrie était aussi menaçante que depuis le temps du Prophète . Les armées byzantines avaient fait des incursions fréquentes dans les territoires arabes bordant la Syrie et avaient emporté leurs troupeaux et leurs biens. Khalid , qui était posté aux frontières syriennes, affronta avec succès les armées byzantines. Le calife Abou Bakr , ayant réalisé le grand danger à l’horizon syrien, demanda aux musulmans de s’enrôler pour le service actif sur le front syrien. Plus d’un millier de compagnons du Prophète , dont une centaine qui avait participé à la bataille de Badr se porta volontaire.

 

Le calife en personne alla à la plaine de Jurf pour dire adieu à chaque brigade partant pour la Syrie et leur donna l’ordre suivant : « Hommes, j’ai dix ordres à vous donner, que vous devez observer loyalement : Ne trompez personne et ne volez personne; Ne trahissez personne et ne mutilez personne; ne tuez pas les enfants, ni les femmes, ni les personnes âgées; n’écorchez pas et ne brûlez pas les palmiers; Ne coupez pas les arbres fruitiers et ne détruisez pas les champs, les troupeaux ni les chameaux excepté pour avoir de la nourriture. Vous rencontrerez des hommes vivant dans des cellules; laissez les tranquille à ce à quoi ils se sont dévoués…. »

 

Des instructions à caractère plus général furent aussi données au chef de fournir un bon gouvernement aux peuples envahis, et de respecter sa promesse; de ne pas trop rester à chaque fois, et de toujours être franc; de respecter les ambassadeurs, de ne pas les détenir longtemps de peur qu’ils ne deviennent des ennemis; de préserver le secret quand c’est nécessaire, de faire des tour de garde la nuit et le jour et de ne jamais être lâche.

 

Trois divisions formées de 5.000 soldats chacune furent envoyées sur le front Syrien sous le commandement de Shurjil Ibn Hasana, ‘Amr Ibn Al ‘Aas, et Yazid Ibn Abou Soufiân. On confia aussi à Abou ‘Ubaidah le commandant suprême du front syrien le commandement d’une division séparée. Mais les Byzantins avaient rassemblé une force dans le voisinage de Yarmuk qui était dix fois plus forte que les musulmans. Cela nécessita le transfert vers le front de Khalid Ibn Walîd. Le sage Calife Abou Bakr ordonna à Khalid de partir vite pour le front syrien avec la moitié de ses forces, laissant la seconde moitié en Irak sous le commandement de Al-Muthanna. D’après les historiens Tabari, Muqaddasi et Balladhuri, le Calife avait désigné Khalid comme commandant suprême des forces musulmanes sur le front syrien. La marche éclair de Khalid et de ses hommes dans un désert sans route, sans eau et impassable entre l’Irak et la Syrie est un des exploits les plus audacieux de l’histoire. Il traversa le désert en cinq jours ce qui lui valu l’éminence de porter le nom de ‘Thanniyat ul Ukab’ (le passage de l’aigle).

 

L’armée musulmane en Syrie fut divisée en quatre corps qui opéraient sous le commandement de quatre généraux dans différents secteurs. Abou ‘Obayda commandait la division des Homs dont le quartier général était à Jabia, ‘Amr Ibn Al ‘As commandait la division de Damas et Sharjil Ibn Hassana commandait la division opérant au Jordan. Sur le conseil de ‘Omar, le calife Abou Bakr ordonna la concentration de la totalité de la force musulmane à Jaulan près de Yarmuk en avril 634 afin d’y rencontrer un ennemi dont les ressources, les richesses et l’approvisionnement en matériel de combat étaient illimités. Les Romains aussi rassemblèrent tous leurs corps et l’énorme armée romaine campa dans le méandre semi-circulaire de la rivière Yarmuk protégée sur trois cotés par la rivière et ils considéraient que c’était un lieu idéal pour camper. L’armée musulmane arriva plus tard et occupa le col de la bouteille. Les Romains réalisèrent leur erreur mais c’était trop tard. Les deux armées se regardaient depuis deux mois quand Khalid arriva sur les lieux. On lui confia le commandement suprême des forces musulmanes. D’après toutes les sources historiques connues, y compris Tabari, l’armée d’Héraclius comportait 240.000 hommes alors que les musulmans n’étaient que 40.000. L’armée romaine était commandée par de célèbres généraux et guerriers, dont Théodore le Sakkellarius, Bannes et Jarja (George).

 

Khalid Ibn Walîd, réalisant la supériorité des Romains en nombre et en armes, eut recours à ses tactiques habituelles et divisa son armée 38 corps égaux, tous commandés par des guerriers compétents. Le 30 Août 634, les Romains, inspirés par les prêtres, sortirent de leur camp pour rencontrer les Musulmans. Un carnage terrible s’ensuivit et les Romains furent vaincus dans un massacre épouvantable. D’après Tabari, plus de 120.000 Romans périrent dans la vallée de Wakusa et furent noyés dans la rivière. Avec cette mémorable victoire dans la bataille de Yarmuk, toute la Syrie était aux pieds des musulmans. Lors de cette mémorable bataille, Khalid Ibn Walîd montra un superbe talent militaire, une chevalerie extraordinaire et de rares mouvements stratégiques. Quand la nouvelle du désastre fut transmise à l’empereur Byzantine Héraclius à Antioche, il dit : ‘Adieu Syrie, ma blonde province. Vous êtes des ennemis maintenant â¦quelle terre je laisse à l’ennemi; et il quitta Antioche pour Constantinople. Khalid déclara : ‘La Syrie s’assit aussi calme qu’un chameau’. Mais avant la fin de la bataille de Yarmuk, le calife Abou Bakr mourut et lui succéda ‘Omar; il arriva un courrier de Médine informant Khalid Ibn l-Walid que le calife Abou Bak (que Dieu l’agrée) était décédé et que lui succédait ‘Omar Ibn l-Khattab (que Dieu l’agrée) mais il n’informa personne de la nouvelle du fait qu’ils étaient préoccupés par la bataille.

plaine-de-yarmouk.jpg?w=705&h=472La plaine du Yarmouk nord-jordanie

 

 

 

 

 

 

 

Share this post


Link to post
Share on other sites

Join the conversation

You can post now and register later. If you have an account, sign in now to post with your account.

Guest
Reply to this topic...

×   Pasted as rich text.   Paste as plain text instead

  Only 75 emoji are allowed.

×   Your link has been automatically embedded.   Display as a link instead

×   Your previous content has been restored.   Clear editor

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

Sign in to follow this  

×
×
  • Create New...