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[h=1]Les périples de Kalila et Dimna : Itinéraires de fables dans les arts et la littérature de l’Orient musulman[/h] Publié le 21 novembre 2016 par Aïda El Khiari

Une publication scientifique dirigée par Annie Vernay-Nouri (Conservateur en Chef, BnF) et Eloïse Brac de la Perrière (Maître de conférences HDR, Paris-Sorbonne) est en cours de préparation et marquera l’aboutissement du programme de recherche qu’elles dirigent depuis 2013. Cet ouvrage collectif rassemblera à la fois les résultats de leurs travaux, des articles dus aux plus éminents spécialistes de l’art et de la littérature islamique et les travaux de jeunes chercheurs

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Le lièvre et l’éléphant

 

Kalîla wa Dimna est l’un des textes les plus connus de la littérature arabe médiévale et compte parmi les plus illustrés du monde islamique. L’étude des manuscrits de Kalila et Dimna dans leurs composantes textuelles, codicologiques et iconographiques a pour objectif d’enrichir la compréhension plurielle de cette œuvre. L’étendue du corpus, son ancienneté, sa diversité, qui n’en repose pas moins sur une unité première, en font le matériau idéal pour une réflexion sur l’évolution diachronique de l’iconographie islamique à travers les âges et posent parallèlement des questions fondamentales pour cerner les milieux de production. Les analyses physico-chimiques menées lors du programme de recherche sur l’intégralité des manuscrits arabes illustrés de Kalîla wa Dimna permettront en particulier d’éclairer ces questions d’une lumière nouvelle.

 

Ce volume a pour ambition de combler l’absence de livres consacrés aux manuscrits illustrés arabes de Kalila et Dimna et de compléter les deux seuls ouvrages existants parus en 1991 (Grube E., A Mirror for Princes from India: Illustrated Versions of the Kalilah wa Dimnah. Anvar-i Suhayli, Iyar-i Danish and Humayun Nameh, Marg Publications) et en 2003 (O’Kane B., Early Persian Painting: Kalila wa Dimna Manuscripts of the Late Fourteenth Century, I.B. Tauris).

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Le procès de Dimna

 

Cet ouvrage collectif participe également au renouvellement de l’étude de la peinture arabe, domaine sous-exploité par rapport celui de la peinture persane. L’ouvrage de référence dans ce domaine reste celui de Richard Ettinghausen publié en 1962 (Ettinghausen R., La peinture arabe, Genève, Skira, 1962). Une nouvelle génération de chercheurs tente depuis quelques années de rénover ces approches. On peut citer ainsi Anna Contadini qui a publié A World of Beasts: A Thirteenth-Century Illustrated Arabic Book on Animals (Brill, 2012) et a dirigé la publication de Arab Painting: Text and Image in Illustrated Arabic Manuscripts (Brill, 2008).

 

Enfin, ce volume collectif se veut particulièrement novateur par l’introduction d’une problématique nouvelle, celle de la peinture arabe tardive. Plusieurs articles seront consacrés à ce sujet, largement mésestimé.

 

Kalîla wa Dimna | Manuscrits à peintures dans le monde islamique, à la BnF et dans les collections mondiales

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C'est un peu les fables de La Fontaine.

 

Le Zèbre, le lion et le renard

 

C'est une très belle fable, un lion malade avait besoin de la cervelle et du coeur d'un zébre pour guérir, Il envoya son premier ministre le renard lui chercher un zèbre sinon cela serait lui qui passerait à la casserole.

 

Le renard alla trouver un zèbre et lui dit que le lion est à la recherche d'un nouveau roi et que peut-être qu'il serait choisi... Le zèbre commençait déjà à faire des projets.

 

Le zèbre arriva chez le lion et lui dit qu'il était à sa disposition, le lion lui sauta dessus le griffa et lui coupa une oreille, le zèbre réussit à s'enfuir.

 

Le lion rappela le renard et lui dit de lui ramener ce zèbre immédiatement.

 

Le renard retourna voir le zèbre...

 

Edited by L'aghabie l'aghabie

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laisse moi deviner qui est le renard ?

 

le lion ne serait il pas le calife ,le zebre l'arabe et le zebre l'amazigh! hahaha ...ne compares pas cette oeuvre arabophone avec les fables de la Fontaine- L'effet n'est pas le meme sur le lecteur et donc la population ...les fables de la fontaine ont elevé la morale française et europeenne , alors que cette fable incite a l'arnaque -c'est en effet tres representatif de la culture arabe et cela resume bien les origines des problemes que tu contes sur tes autres posts -voila d'ou vient la corruption ,la mediocrité ,l'arnaque a tout bout de champs -qu'attends tu d'autres d'un eleve qui ecouterait une telle fable si ce n'est de devenir un criminel en puissance en pensant bien faire.

 

chez nous les fables commencent par amachaou ! ce n'est pas ce genre de fables .

 

je suis convaincu qu'on a volé ces oeuvres a un autre peuple par ailleurs ...

Edited by koceyla

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Le renard repartit voir le zèbre et lui dit que le lion a simplement eu un comportement bizarre et qu'il le voudrait encore pour roi, le zèbre lui dit qu'il voulait le manger oui, le renard réussi à le convaincre du contraire, le zèbre demande des explications sur l'oreille arrachée, le renard lui dit que c'est pour lui placer une couronne et que ses oreilles gêneraient, puis il accepta de retourner chez le lion qui cette fois-ci lui arracha la queue et il fuit de nouveau.

 

Le lion rappela le renard et lui fit les mêmes menaces et lui demanda de lui ramener le zèbre. Le renard s’exécuta et retourna vers le zèbre qui lui dit qu'il était un menteur, un traître, le renard réussi à le convaincre que c'était pour l’asseoir sur un trône qu'il lui coupa la queue et le zèbre retourna chez le lion qui le tua et demanda au renard de le dépecer et de lui ramener la cervelle et le coeur.

 

Le renard coupa la bête et mangea le coeur et la cervelle et rapporta le reste au lion. Le lion lui demande où sont les pièces qui lui étaient demandées, le renard dit qu cette bête n'avait ni coeur ni cervelle sinon elle ne serait pas revenue après les deux premiers coups.

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laisse moi deviner qui est le renard ?

 

le lion ne serait il pas le calife ,le zebre l'arabe et le zebre l'amazigh! hahaha ...ne compares pas cette oeuvre arabophone avec les fables de la Fontaine- L'effet n'est pas le meme sur le lecteur et donc la population ...les fables de la fontaine ont elevé la morale française et europeenne , alors que cette fable incite a l'arnaque -c'est en effet tres representatif de la culture arabe et cela resume bien les origines des problemes que tu contes sur tes autres posts -voila d'ou vient la corruption ,la mediocrité ,l'arnaque a tout bout de champs -qu'attends tu d'autres d'un eleve qui ecouterait une telle fable si ce n'est de devenir un criminel en puissance en pensant bien faire.

 

chez nous les fables commencent par amachaou ! ce n'est pas ce genre de fables .

 

je suis convaincu qu'on a volé ces oeuvres a un autre peuple par ailleurs ...

 

Ils disent que cela est une traduction venant de l'indien sans connaitre l'auteur. Et vous quelles oeuvres avez vous traduit au 7e s. ? Et puis pour traduire il faut parler d'autres langues, hormis votre tamazight parliez-vous d'autres langues ?

 

La Fontaine a écrit bien après ces oeuvres.

 

Amachaou est un mot berbère ?

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[h=2]Le chameau et le Lion[/h]

Dans les temps anciens, il y avait un dromadaire qui, un beau jour, en eut assez de transporter, ici et là, sur son dos, les lourds fardeaux des caravanes commerciales. Il se sauva donc et s’enfuit, au grand galop, dans le désert. Le dromadaire arriva près d’une forêt verdoyante. Il ignorait qu’un lion régnait sur tous les animaux de cette forêt ; il ignorait, aussi, que le loup cruel, le chacal rusé et le noir corbeau lui étaient, corps et âme, voués. Le lion permit au dromadaire de vivre dans la forêt, sous sa protection. La vie s’écoulait, ainsi, paisiblement, dans la forêt, jusqu’au jour où le lion fut blessé, dans la bataille avec un éléphant et ne put plus chasser. Le loup, le chacal et le corbeau, qui vivaient à ses dépens, n’avaient plus rien à manger. Le lion dit à ses sujets de chercher, dans les alentours, un gibier pour qu’il l’abatte. Le loup, le chacal et le corbeau ne trouvèrent de plus gros gibier que le dromadaire, qui n’était, à leurs yeux, qu’un étranger ; mais il était très difficile de persuader le lion de tuer le dromadaire, car le lion lui avait accordé l’asile et il était son hôte.

 

Le corbeau dit : «Il nous faut un stratagème, pour convaincre le lion. Attendez-moi ici ; je dois partir, je vous expliquerai le plan, dès mon retour». Et il prit son envol, sans perdre de temps.

 

Le corbeau se rendit chez le lion. Le Sultan de la forêt rugit, avec impatience : «Que veux-tu ? As-tu trouvé de quoi manger ?» Le corbeau se fit tout petit et répondit : «Sire, nous avons cherché partout, mais nous sommes devenus si faibles que nous ne pouvons plus marcher beaucoup. Mais nous avons trouvé la solution de notre problème. Si vous le permettez, je l’expliquerai, en toute franchise, sans faire de détour». Le lion dit : «Très bien, quelle est ta proposition ?» Et le corbeau de répondre : «En vérité, Sire, le dromadaire n’est qu’un étranger, parmi nous. Depuis tout ce temps qu’il est ici, sous votre protection, il n’a fait que manger et dormir ; il est, donc, devenu si gros, qu’il va éclater un de ces jours. Il ne nous est utile que pour sa chair, qui pourrait nous sauver de la faim…»Mais le lion ne permit pas au corbeau de terminer sa phrase. Il rugit de colère : «Honte à ceux qui parlent d’amitié, mais qui n’accordent pas la moindre attention à la probité et aux liens entre amis. Comment pourrions-nous tuer le dromadaire, alors que nous lui avons promis notre protection ? Pourquoi me pousses-tu à ne pas tenir ma parole?» Le corbeau se fit encore plus petit, mais ne désarmant pas devant la colère du lion, il dit : «Vous avez tout à fait raison, Sire. Or, les sages conseillent qu’en cas d’urgence, une personne peut être sacrifiée, pour sauver les autres. Le dromadaire est seul, alors que nous sommes quatre. Tenant compte de votre promesse, nous pouvons y trouver une solution logique, qui ne serait plus une violation de la parole donnée. Tous ceux qui se font la guerre, étaient naguère des amis. Nous aussi, nous pouvons trouver un bon prétexte, pour nous absoudre. Le dromadaire était, de surcroît, sous votre protection, mais dès que vous lui refuserez votre protection, il sera mis en pièces par les animaux sauvages. En tout cas, nous sommes tous prêts à nous sacrifier pour vous». Le corbeau parla, ainsi, un moment, puis, il se tut, permettant au lion de réfléchir sur sa proposition. Or, le lion se mura dans le silence.

 

Le corbeau retourna vers le loup et le renard. «Tout est prêt, annonça-t-il, j’ai parlé avec le lion, à propos du dromadaire. Il fut, d’abord, très en colère, mais il a, enfin, accepté. Maintenant, il nous reste qu’à persuader le dromadaire de nous accompagner chez le lion, pour l’assurer, comme nous, de son indéfectible dévouement». Le chacal et le loup approuvèrent le plan du corbeau. Les trois larrons se rendirent, chez le dromadaire, qui était en train de digérer, tranquillement, le tas d’herbe qu’il avait mangé. Le chacal commença le premier ; il prit son ton le plus mielleux, pour dire : «Monsieur le dromadaire, nous voulons vous consulter, à propos d’une affaire, qui nous préoccupe, depuis un certain temps. Nous avons trouvé en vous une personne pleine d’expériences qui pourrait nous aider à régler ce problème». Le dromadaire répondit : «Je ne mérite pas vos louanges». Le chacal s’empressa de dire : «Le monde entier est au courant de vos vertus, il vous loue pour votre fidélité. Comme vous le savez, pendant tout ce temps, nous avons vécu, tranquillement, grâce au lion, qui nous protégeait et nous défendait. Mais, il est maintenant tombé malade et ne peut plus chasser. Or, il nous incombe de lui manifester notre gratitude et de l’aider à guérir, même si ce ne sont que de douces paroles, pour, ainsi, l’assurer de notre fidélité. Nous voulons, donc, nous rendre de ce pas chez le lion et lui dire que nous sommes prêts à nous sacrifier pour lui. Je dirai que je souhaite être son déjeuner. Vous, vous pourrez lui dire que vous aimeriez être son dîner ; le loup et le corbeau diront, pour leur part, les mêmes choses». Le loup dit : «Si nous n’agissons pas, les gens nous reprocherons plus tard notre infidélité». Et le corbeau de poursuivre : «Oui, le lion était très triste, hier ; il disait que, tout au long de sa vie, il avait rendu service aux autres, mais, qu’aujourd’hui qu’il est malade, personne ne lui demande même de ses nouvelles. Le lion a un cœur d’or, je suis sûr que si nous lui parlons ainsi, il sera plus gentil avec nous».

 

Face à de tels arguments, le dromadaire s’empressa de dire : «Excellente idée! Il ne m’a jamais fait le moindre mal. Il faut nous rendre chez lui ; je suis prêt à vous suivre». Tout ce monde se rendit chez le lion. Le corbeau commença le premier : «Sire ! Cela fait longtemps que nous vivons dans la paix, grâce à vous ! Nous voulons vous exprimer notre pleine gratitude ; il se pourrait que ma chair vous soit utile. Je suis donc prêt à me sacrifier, afin que vous guérissiez». Le chacal s’écria : «Ô corbeau ! Ta chair est coriace et incomestible !» Le lion hocha la tête, en signe de refus ; le corbeau, tout penaud, retourna à sa place. Le chacal poursuivit : «Sire ! Je suis prêt à me sacrifier pour vous, afin de vous rendre, ainsi, une petite part de tout ce que vous avez fait pour moi». A ce moment-là, le loup hurla : «Ô chacal débile ! Tu es un animal lâche, ta chair ne convient pas à un lion».

 

Le lion refusa, encore une fois, de la tête. Le chacal se fit tout petit et regagna sa place. Ce fut au tour du loup de haranguer : «Je suis fort, j’espère que ma chair vous conviendra. Je suis prêt à me sacrifier, pour vous !» Le chacal et le corbeau s’écrièrent d’une même voix : «Ô loup, certes, cela montre votre fidélité, mais votre chair est nuisible pour le lion».

 

Ce dernier ne dit rien, et le loup baissa la tête, tout honteux. C’était, maintenant, au tour du dromadaire de parler. Le brave dromadaire, qui, au début, avait été inquiet, s’était senti rassurer par les paroles des autres. Il dit : «Je voudrais pouvoir vous remercier pour tout ce que vous avez fait pour moi, pour votre gentillesse. Je suis donc prêt à me sacrifier pour vous ; j’espère que…» Mais le corbeau, le chacal et le loup ne le laissèrent pas terminer sa phrase et ils dirent d’une seule voix : «Par de telles paroles, tu as exprimé ta fidélité. Etant donné que ta chair est délicieuse, elle est convenable pour le lion. Nous t’avons toujours admiré pour ton esprit de responsabilité». Et tous ensemble, ils se jetèrent sur le pauvre dromadaire et s’en régalèrent. Ce fut, ainsi, le sort du naïf dromadaire qui avait fui le travail, pour tomber dans le piège de ses ennemis.

 

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a chaque fois le heros est massacré! l'arnaqueur s'en sort bien ,il a meme une belle vie puisqu'il mange du steack ...le roi semble idiot et il est toujours dupé par ses" hommes de mains" ici le renard et le corbeau ....Je trouve que ça ressemble a notre pays !

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Ces fables sont moralisatrices et parlent finement des agissements des hommes. On dit que le voleur ne prend qu'un seul chemin et que sa victime en prend 1000. Celui qui fait le mal, le fait silencieusement sans conscience ni états d'âmes, c'est le lésé qui court et souffre.

ça ressemble à ton pays mais pas aux tiens c'est ça. Aya sois honnête.

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ma grand mere me racontait des histoires -jamais elle m'a parlé de dromadaire -nous c'est plutot l'ane le heros national ...il y a des histoires avec la hogresse tamza mais le heros de l'histoire s'en sort toujours - dans notre morale a nous le bon doit gagner pas le mechant .Apparemment chez les arabes , c'est celui qui pose la ruse qui l'emporte ...ce n'est pas faux,c'est comme cela qu'on nous a eu , mais l'histoire normalement donne toujours raison au juste ...il y a une fable de la fontaine qui resume ce qui attend les trompeurs ou les personnages sont un renard et une cigogne au long bec -le renard a invité la cigogne et lui a servit une soupe dans une assiette avec son bec elle ne pouvait pas en profiter et le renard a tout laper -quelques jours apres c'est la cigogne qui l'invite et le sert dans un vase etroit et profond -des petits morceaux de viande que le loup ne pouvait pas manger et la morale etait "trompeurs ,attendez vous a la pareille "!...je suis sur que recopier par les arabes,le renard aurait non seulement reussi a manger mais en plus la cigogne aurait ete devoré lol ....nous n'avons pas la meme culture ,nous sommes plus proches des europeens que des saoudiens !

 

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[TD=width: 422]LE RENARD ET LA CIGOGNE (*)

 

 

Compère (1) le Renard se mit un jour en frais,

Et retint à dîner commère la Cigogne (2).

Le régal fut petit et sans beaucoup d'apprêts :

Le Galand, pour toute besogne (3)

Avait un brouet (4) clair (il vivait chichement).

Ce brouet fut par lui servi sur une assiette.

La Cigogne au long bec (5) n'en put attraper miette ;

Et le Drôle eut lapé le tout en un moment.

Pour se venger de cette tromperie,

À quelque temps de là, la Cigogne le prie.

Volontiers, lui dit-il, car avec mes amis

Je ne fais point cérémonie."

À l'heure dite, il courut au logis

De la Cigogne son hôtesse ;

Loua très fort sa politesse,

Trouva le dîner cuit à point.

Bon appétit surtout ; Renards n'en manquent point.

Il se réjouissait à l'odeur de la viande

Mise en menus morceaux, et qu'il croyait friande (6).

On servit, pour l'embarrasser

En un vase à long col, et d'étroite embouchure.

Le bec de la Cigogne y pouvait bien passer,

Mais le museau du Sire était d'autre mesure.

Il lui fallut à jeun retourner au logis,

Honteux comme un Renard qu'une Poule aurait pris,

Serrant la queue, et portant bas l'oreille.

Trompeurs, c'est pour vous que j'écris,

Attendez-vous à la pareille.[/TD]

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[TD=width: 351]Le pourri perd toujours mais cela ne veut pas dire que son mal n'atteindra personne. [/TD]

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[TD]LA LICE ET SA COMPAGNE (*)

 

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[TR]

[TD=width: 329]...............Une Lice (1) étant sur son terme (2),

Et ne sachant où mettre un fardeau si pressant,

Fait si bien qu'à la fin sa Compagne consent

De lui prêter sa hutte, où la Lice s'enferme.

Au bout de quelque temps sa Compagne revient.

La Lice lui demande encore une quinzaine.

Ses petits ne marchaient, disait-elle, qu'à peine.

Pour faire court (3), elle l'obtient.

Ce second terme échu, l'autre lui redemande

Sa maison, sa chambre, son lit.

La Lice cette fois montre les dents, et dit :

Je suis prête à sortir avec toute ma bande,

Si vous pouvez nous mettre hors.

Ses enfants étaient déjà forts.

 

Ce qu'on donne aux méchants, toujours on le regrette.

Pour tirer d'eux ce qu'on leur prête,

Il faut que l'on en vienne aux coups ;

Il faut plaider, il faut combattre :

Laissez-leur prendre un pied chez vous,

Ils en auront bientôt pris quatre.[/TD]

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[TR]

[TD=width: 354](*) Source : Phèdre (I,19) : La chienne et ses petits

 

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[TR]

[TD=width: 351](1) Lice : femelle de chien de chasse, destinée à faire race (Richelet)

(2) sur le point de mettre bas

(3) pour abréger

[/TD]

[/TR]

[/TABLE]

 

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il manque l'avocat dans ton histoire lol...certainement qu'en algerie c'est chose normal de s'accaparer de la hutte du voisin sans son consentement -il doit y avoir une fable arabe qui l'autorise! ...que dis je c'est deja le cas n'ont ils pas pris l'essentiel a mon peuple alors qu'ils n'etaient que nos invités selon l'histoire raconté dans nos ecoles...il y a un proverbe chez les berberes qui dit "j'ai invité l'arabe il a tout mangé "...il t'est arrivé la meme chose que nous ,tu dois etre naive comme nous lol -tu es surement des notres.

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Ils sont tous pareils ki laqbaels ki la'rab, tu te fatigues pour rien, c'est vraiment un même peuple et ils ont tous un mauvais comportement. En Algérie tout ce qui n'est pas à eux est à eux et le gouvernement est là pour faire régner l'injustice hahaha.

Selon les enfants algériens nous sommes sur la planète Mars hahaha ça doit pour ça que tout est à l'envers chez nous.

Que penses-tu des arabes de france ? Te classes-tu dans une autre catégorie ?

 

Il y a une fable de La Fontaine sur deux mêmes compères (laqbayels et la'rab - algériens) je vais chercher et poster avec AR pour être sûre que tu reçoives le message.

 

 

 

 

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Ma connexion n'est pas au point pour voir toute la vidéo, mais en tous cas quelle belle langue que l'Arabe. La vidéo est une kryptonite pour Koceyla.

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-La cigogne et les poissons.

  • Exemple du fourbe qui périt de sa fourberie.
    On raconte qu’une cigogne nichait dans un bosquet, près d’un étang très poissonneux où elle pêchait pour sa subsistance. Elle y vécut longtemps, mais vieillissant, elle n’arrivait plus à attraper les poissons. Affamée et affaiblie, elle s’assit, triste, cherchant un subterfuge pour continuer à subsister.
    Un crabe vint à passer et, la voyant dans cet état de tristesse et de morosité, s’approcha d’elle et lui demanda :
    -« Pourquoi, Ô cigogne, es-tu ainsi triste et déprimée ? ».
    - « Comment ne pas m’affliger ? lui dit la cigogne, j’arrivais à vivre en pêchant les poissons de ce lieu, et voici que j’ai vu aujourd’hui deux pêcheurs qui passaient par cet endroit, et l’un dit à l’autre :
    - « Il y a là du poisson en abondance ; commençons par cet étang. »
    -«Mais moi, dit son ami, j’ai vu dans un autre endroit encore plus de poissons ; commençons plutôt là-bas et, ayant fini, nous reviendrons ici et nous prendrons tous les poissons qui s’y trouvent.»
    -« Je sais, reprit la cigogne, qu’après avoir fini de pêcher dans l’autre étang, ils reviendront ici et ilsn prendront tout, alors ce sera ma mort certaine et l’achèvement de ma vie » .
    Le crabe alla de ce pas à l’assemblée des poissons et leur raconta ce que lui avait confié la cigogne. Aussi les poissons se dépêchèrent-ils auprès de la cigogne pour prendre son avis ; ils dirent :
    -« Nous sommes venus pour que tu nous conseilles, car le sage ne dédaigne pas les recommandations de son ennemi .»
    -« Tenir tête aux pêcheurs, dit-elle, est une tâche qui dépasse mon pouvoir ; et je ne vois d’autre moyen que de nous réfugier dans un étang près d’ici, dans lequel il y a quantité de poissons, d’eau et d’osier ; si vous pouvez vous y transporter, vous vivrez bien, à l’aise et dans l’opulence.» Les poissons lui déclarèrent :
    - « Et qui d’autre que toi pourrait nous rendre ce service ? »
    Alors pour ce faire, la cigogne prenait chaque jour deux poissons qu’elle portait dans quelque colline et elle les mangeait...Mais un jour, alors qu’elle venait prendre les deux poissons quotidiens, le crabe vint à elle et lui dit :
    - « Moi aussi, j’ai peur de cet endroit, transporte-moi à l’autre étang, s’il te plaît. »
    - « Avec plaisir », lui dit la cigogne, et elle le prit et s’envola.
    Quand ils survolèrent la colline sur laquelle la cigogne avait l’habitude de manger les poissons, le crabe regarda et vit un grand tas d’arêtes ; il comprit que c’est la cigogne qui les mangeait et qu’elle le mangerait bien, lui aussi. Alors il pensa :
    - « Si un être rencontre son ennemi à l’endroit où il va être sacrifié, il ne peut que se battre pour se défendre et ne pas abandonner. Peut-être sauverait-il sa vie et son honneur par ce combat. »
    Il fit alors plusieurs tentatives et put, à la fin, atteindre son cou, qu’il prit entre ses puissantes pinces et le serra si fortement que la cigogne étouffa.
    Puis le crabe revint chez les poissons et leur raconta son aventure.

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quelle violence dans cette culture arabe - en 3 fables il y a plusieurs meurtres -le zebre a ete massacré -le dromadaire dechiqueté et la cigogne a fini etouffer sous les pinces du crabe ...et on s'etonne de la violence de la jeunesse algerienne arabisée.

 

pire le crabe a etouffé la cigogne en plein vol -il est dit qu'il regarde en bas et voit les aretes de poisson et il decide d'etouffer la cigogne -je suppose avant l'atterissage -il devait donc etre a deux cents metres du sol ...voila le premier crabe kamikaze de l'histoire par la suite il a donné des idees a nos jeunes desoeuvrés! une sorte de 11 septembre 2001 version cigogne au lieu de Boeings haha...c'est catastrophique d'enseigner ça a nos enfants !.

 

de plus que remarque t on dans chaque fable il y a une arnaque ou une tromperie avec du sang au bout , dans la derniere tout le monde arnaque tout le monde -la cigogne trahit les poissons et le crabe trahit la cigogne -au lieu de lutter contre l'arnaque la fable arabe en fait l'apologie -pour survivre dans ce monde la faut arnaquer !lol ..

 

de plus les arabes comprennent mal que la cigogne trompe les poissons -il ne s'agit pas d'une tromperie mais d'une technique de peche parce que le poisson fait partie du maillon de la chaine alimentaire de la cigogne-il faut donc que la cigogne qui est vieille trouve une solution malgré son age pour pecher le poisson et ainsi survivre -inventé l'histoire des pecheurs c'est donc comme utiliser un hameçon -il n'y a pas d'autres techniques pour attraper du poisson ...est ce que cette fable explique le prix de la sardine en algerie et notre incapacité a produire ce que nous mangeons ?.

 

si j'etais a l'ecole voila a peu pres la copie d'explication de texte que j'aurais rendu a mon prof d'arabe -je ne sais pas si il me met 20/20 ou 0 mais je m'en fiche en fait de sa note puisque moi je suis pas saoudien, je prefere les histoires de ma grand mere a ses fables interdites aux -18 ans .

Edited by koceyla

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Pour le crabe c'était lui ou elle. Dans toutes les fables c'est ainsi tiens le laboureur et le serpent

 

LE LABOUREUR ET LE SERPENT GELÉ

 

 

 

 

Un laboureur trouva dans la saison d’hiver un serpent raidi par le froid. Il en eut pitié, le ramassa et le mit dans son sein. Réchauffé, le serpent reprit son naturel, frappa et tua son bienfaiteur, qui, se sentant mourir, s’écria : « Je l’ai bien mérité, ayant eu pitié d’un méchant. »

 

Cette fable montre que la perversité ne change pas, quelque bonté qu’on lui témoigne.

 

 

Le dévot et la belette.

  • On raconte qu’un homme pieux vivait retiré dans la contrée de (uráân (Jourjan). Il avait une belle épouse avec laquelle il vivait depuis longtemps sans avoir eu d’enfant ; puis elle tomba enceinte à un âge avancé. La femme fut très contente ainsi que le dévot qui remercia le Créateur et le supplia de lui accorder un garçon ; puis il dit :
    - « Réjouis-toi, Ô femme, j’espère que tu enfanteras un garçon qui nous apportera la prospérité et la sérénité. Je vais lui trouver le plus beau nom et lui choisir les meilleurs précepteurs. »
    - « Qu’est-ce qui te porte, dit la femme, à parler de choses que tu ignores et qui adviendront peut-être, ou pas ? »
    Ensuite la femme enfanta un garçon sain et vigoureux, à la plus grande joie du dévot, son époux.
    Lorsque le temps de ses ablutions arriva, la femme dit :
    -« Reste près de l’enfant ; je dois faire mes ablutions au bain et je reviens. » Puis elle partit, laissant l’enfant à la garde de son mari.
    Mais voilà que l’émissaire du roi vint le convoquer auprès du monarque ; il ne trouva, pour le remplacer auprès de l’enfant, qu’une belette qu’il avait élevée et bien dressée et qu’il affectionnait autant qu’un fils ; il la laissa près du nouveau-né, ferma la porte et partit avec le messager.
    Or voici qu’un serpent noir sortit de quelque coin de la maison et s’approcha de l’enfant. La belette lui asséna un coup, puis lui sauta dessus et le déchiqueta au point que son museau était plein de sang.
    Rentrant chez lui, le dévot ouvrit la porte ; la belette vint lui apporter la bonne nouvelle et l’accueillir, toute fière d’avoir tué le serpent. A la vue du sang qui entachait la belette, une fureur aveugle fit perdre la tête à l’homme qui imagina que l’animal avait tué son fils. Pris par la rage et la colère, et sans chercher à vérifier, il asséna un grand coup de son bâton sur la tête de la belette et la tua.
    Une fois à l’intérieur de la maison, il vit son enfant sain et sauf et, gisant près de lui, le serpent noir déchiqueté. Lorsqu’il comprit
    ce qui s’était passé et eut constaté sa mauvaise action par sa précipitation, il se frappa la tête et dit :
    - « Cet enfant n’aurait pas dû naître, je n’aurais pas commis ce crime. »
    Sa femme rentra et, le trouvant prostré et triste, l’interrogea :
    - « Qu’as-tu, mon ami ? »
    Il lui narra la bonne action dela belette et la mauvaise récompense qu’il lui avait réservée ; sa femme lui dit :
    - « Voilà la sanction de ta précipitation, car tu n’as pas pris le soin de vérifier le fond des choses, et tu as agi avec empressement et irreflexion. »

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la liste des assassinats s'allongent -une belette ,un laboureur,un serpent ...un enfant accusé injustement ! un pere indigne qui laisse son fils a une belette lol ...

 

je me demande si dans les programmes y a vraiment tout ça ! parce que faut vraiment s'inquieter pour l'avenir de notre jeunesse -la decennie noire peut recommencer a tout moment !.

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La première fable a beaucoup fait rire les petits algériens, ils ne voient pas le côté dramatique et ils répétaient le zèbre est un idiot. Ils ne comprennent pas encore les subtilités. Ils sont habitués aux assassinas, ils jouent aux jeux vidéos, ils regardent des films d'horreurs...

 

C'est normal qu'un père laisse son enfant à une belette hahaha on a bien un corbeau mangeant du camembert.

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ils regardent des films d'horreurs- a quel age 6 ans et en plus tu leur lis tes fables - on developpe en eux un manque de sensibilité qui va finir dans la rue plus tard avec des sabres pour une poignée de dinars ...les fables parlent de cadavres , au cours de terbia islamia on leur dit comment laver les morts -il ne reste plus qu'a reperer une proie parmis les camarades lol... tout s'explique finalement ,la societe est violente par ce que l'education fait l'apologie de la violence.

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Ils ont plus de 6 ans. Les films d'horreurs, les jeux vidéos (du genre assassin creed) c'est les parents. Pour le moment ce que je remarque c'est que l'enfant algérien manque d'autonomie et que certains sont hyper fainéants. On ne développe pas du tout le côté artistique, ils n'ont pas de dessin, pas de travaux manuels, pas de sortie, pas de sport (les garçons sont intenables parfois et les filles courent comme des mémés, certaines, hahaha).

 

Je n'ai pas vu qu'au cours de terbiya elislamiya on leur apprenait ça.

 

La société algérienne est en train de changer et comme ça va dans tous les sens je ne sais ni où elle va ni où je vais.

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LE LABOUREUR ET LA FORTUNE

 

 

 

 

Un laboureur, en bêchant, tomba sur un magot d’or. Aussi chaque jour il couronnait la Terre, persuadé que c’était à elle qu’il devait cette faveur. Mais la Fortune lui apparut et lui dit : « Pourquoi, mon ami, imputes-tu à la Terre les dons que je t’ai faits, dans le dessein de t’enrichir ? Si en effet les temps viennent à changer et que cet or passe en d’autres mains, je suis sûre qu’alors c’est à moi, la Fortune, que tu t’en prendras. »

 

Cette fable montre qu’il faut reconnaître qui vous fait du bien et le payer de retour.

 

 

Je trouve cette fable particulièrement intéressante, il y a des gens qui ne savent même pas qui leur fait du bien et je le dis d'un point de vu religieux et à propos de deux prismes, celui de Dieu à l'homme et celui d'homme à homme.

 

L'homme en général est ingrat et montre peu de reconnaissance.

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[TABLE=align: center, border: 0, cellpadding: 0, cellspacing: 0]

[TR]

[TD=width: 50%] 87

 

 

 

LA VIEILLE ET LE MÉDECIN

 

 

 

 

Une vieille femme, qui avait les yeux malades, fit appeler, moyennant salaire, un médecin. Il vint chez elle, et à chaque onction qu’il lui faisait, il ne manquait pas, tandis qu’elle avait les yeux fermés, de lui dérober ses meubles pièce à pièce. Quand il eut tout emporté, la cure aussi étant terminée, il réclama le salaire convenu. La vieille se refusant à payer, il la traduisit devant les magistrats. Elle déclara qu’elle avait bien promis le salaire, s’il lui guérissait la vue ; mais que son état, après la cure du médecin, était pire qu’auparavant. « Car, dit-elle, je voyais alors tous les meubles qui étaient dans ma maison ; à présent au contraire je ne puis plus rien voir. »

 

C’est ainsi que les malhonnêtes gens ne songent pas que leur cupidité fournit contre eux la pièce à conviction.[/TD]

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[/TABLE]

 

Fable d'Esope, ainsi que la précédente.

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J'aime beaucoup les fables, les histoires moralisatrices, etc. J'y retrouve la connaissance de la conduite des hommes, cela éveille sur la société sans distinction de lieu.

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