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Kamel Daoud

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huffpostAlgerie

Publication: 05/03/2017 11h50

Mis à jour: 05/03/2017 11h50

 

En guise de rampe de lancement à la compilation Mes İndépendances, l'hebdomadaire Le Point du 09 février 2017 consacrait sa "Une" à "Kamel Daoud, l'intellectuel qui secoue le monde" depuis la fin du purgatoire vers lequel l'auraient précipité dix-neuf " (...) spécialistes l'accus(ant) d'islamophobie (et) contribu(ant) à l'isoler bien plus que l'imam (Hamadache) ne l'avait fait".C'est avec ces mots que l'écrivain Roberto Saviano défendait (au cœur des pages d'une revue également réservée aux répliques de Michel Onfray et Bernard-Henri Lévy) un confrère injustement "persécuté" et pris pour cible par une cohorte "(...) d'experts réfutant les thèses de qui n'adoptent pas leurs éléments de langage ni leur méthode, et dont la faute est par conséquent de ne pas se conformer à une vérité d'ordre scientifique".En effet, ils avaient eu la pertinence de remettre les choses à plat dès lors que, et sans aucune étude de terrain, le sollicité de l'heure sautait sur son cheval de bataille et embrochait d'une plume affutée des exilés pris la main dans le panier de fesses biens garnies, celles en l'occurrence d'Allemandes violentées et/ou violées par attouchements sexuels, à Cologne pendant la nuit de la Saint-Sylvestre (2015-2016).Soulignant la dangerosité et l'anachronisme des raccourcis épistolaires du chroniqueur algérien, les universitaires en question furent ramenés non pas à des désaccords inhérents à l'analyse critique du texte "Nuit de Cologne : Kamel Daoud recycle les clichés orientalistes les plus éculés" mais à une fatwa identique à celle proférée quelques mois avant du côté du prêcheur cathodique Abdelfatah Hamadache Zeraoui, le chef du parti non agréé "Essahoua".Deux condamnations fortement médiatisées auront donc suffit pour fixer le piédestal d'un "(...) intellectuel qui veut vivre, (et) pas un homme prêt au martyre". La riposte de l'auteur de Gomorra renvoie ici aux rapports antinomiques différenciant Jean-Paul Sartre à Albert Camus, le premier allant dans le sens de la violence assomptive préconisée chez Frantz Fanon alors que le second s'en tenait aux joies et plaisirs de l'hédonisme méditerranéen.Si avec Meursault contre-enquête, Daoud donnait une identité à l'Arabe, son article "Cologne, lieu de fantasmes" mettait le focus sur la difficile intégration d'hommes auxquels "(...) donner des papiers ne suffira pas à les guérir du profond sexisme qui sévit dans le monde arabo-musulman», signalait Le Monde du 31 janvier 2016.Les recevoir, n'induisait donc pas l'immunisation "(...) de ce vaste univers douloureux et affreux que sont la misère sexuelle, le rapport malade à la femme, au corps et au désir" précisait quelques semaines auparavant le romancier au sein du périodique La Repubblica. Le réhabilité-encensé offrait là une curieuse" (...) visibilité aux oubliés de l'Histoire", aux post-migrants d'un conflit sans images dont parlait en 1991 le sociologue Jean Baudrillard.Vingt quatre années après la première guerre du Golfe (dans le prolongement de laquelle se trouve la seconde puis ensuite celle fomentée en Libye), il accentuait le trait du syndrome, s'en démarquait et pointait du doigt des "sauvages épris de chairs fraîches" sans même prendre le soin de croiser ses sources. Or, comme l'écrivait à la suite l'ami italien "Le rôle du véritable intellectuel est de vérifier (...)"des données qui se sont à postériori avérées en partie fausses, "D'offrir un éclairage différent de celui que présentent les médias, qui obéissent souvent à d'autres logiques, en particulier politiques".S'intéresser à la partie émergée de l'iceberg lorsqu'elle saute aux yeux de tous les mateurs aux aguets du moindre scoop ou buzz, plutôt que de relater sereinement des tenants qui taraudent les frustrations d'Orientaux en quête de déculturations occidentales, à l'esprit non apaisé et engoncés dans le passif des inaccomplissements, ne procède pas du travail ni de la responsabilité des débroussailleurs ou explorateurs des nouveaux paradigmes et concepts (tâches incombant à notre avis à l'intellectuel). En fonction desquels Daoud bâtit ses "fulgurances" ? A-t-il une production suffisamment dense et exhaustive pour que ressortent clairement ceux sur lesquels se fondera l'œuvre scripturale ? Ses transgressions semblent ne s'effectuer que par tropismes interposés, comme par exemple ceux rattachés aux indispositions identitaires. Soutien de poids, le Turc Nedim Gursel arguera à ce titre, au sein du même magazine, que "L'İslam radical n'est pas compatible avec la démocratie". Oui, pas plus d'ailleurs qu'un système de parti unique, lequel perdure en Algérie sous couvert d'une prétendue presse libre.Des assertions similaires sont régulièrement assénées par d'autres moralisateurs enclins à venter "(...) ce que représente cet espace de liberté et de connaissance qu'est l'Europe", à dérouler le tapis rouge aux scribes maghrébins ou africains maîtrisant la rhétorique de Voltaire et disposés à entendre les vocables dédaigneux renvoyés à la face des détracteurs.

 

Ainsi, l'Oranais acquiescera mollement, en hochant de la tête, les dénigrements que François Busnel, le présentateur de l'émission La Grande librairie, lancera le jeudi 16 février 2017 à l'encontre des 19 chercheurs évoqués plus haut. Son mépris envers eux n'avait d'égal que les éloges enjouées prononcées sur l'invité d'honneur devenu une espèce de produit marketing à emballer afin qu'il surfe au dessus de la mêlée des supposés trancheurs de têtes, secoue le cocotier du jardin de fleurs que cultivent à longueur de tribunes les sirènes avertissant des "territoires perdus de la République".

 

Pendant que l'Hexagone penche dangereusement vers une extrême-droite galvanisée par le Brexit anglais et les poussées "trumpistes", Angela Merkel tente de maintenir le cap de sa courageuse décision (accueillir plus d'un million de réfugiés) qui, bien que liée à la démographie germanique, méritait plus d'attentions et égards. À vouloir trop exposer les évidentes causes de l'extrémisme religieux, et concomitamment capitaliser légitimement les sunlights de sa notoriété, c'est la chancelière d'outre-Rhin que Kamel Daoud fragilisait, et avec elle les digues maintenant encore l'espoir de faire reculer les vagues brunes grondant à l'horizon. Leurs incessants ressacs n'augurent rien de bon, sauf peut-être pour les djihadistes en herbe ou les "Observateurs hors pair"auquel appartiendrait celui qui, bousculé de toutes parts douze mois plutôt, exercera, à l'instar de chauffeurs de bus maltraités, son droit de retrait.Touché mais pas coulé, car harnaché d'une bouée de sauvetage le maintenant à flot, il naviguera quelques temps à vue, puis, requinqué de convictions, reviendra aux terrasses ensoleillées de la Maison-France pour, soutiendront les réseaux parisiens habilités, y faire figure de référence, voire de boussole nécessaire à une société angoissée. Traitant du régime fossilisé et corrompu de l'Algérie, de son islamisme rampant et identités ou sexualités compressées, le penseur livre, par le biais de ses İndépendances, les tabous et affects de l'autre rive mais aussi des interrogations relatives aux relations prorogées avec la colonie d'hier, la Palestine d'aujourd'hui, l'altérité, la présence-absence au monde, bref à des sujets du registre culturel, politique et philosophique.À ceux-ci manquent des approches artistiques relatant de cinéma, théâtre et peinture, des visites qui, le sortant des "obsessions pamphlétaires", le placeraient, à notre sens, vraiment au niveau de l'intellectuel éclairé. Nous ne savons pas, comme le prétendent les journaux de la capitale française, si ses permanents regards sur l'actualité algérienne (publiés au Quotidien d'Oran) ont été les plus scrutés du pays. Par contre, s'affirmer péremptoirement "(...) l'espace de beaucoup de projections, de contradictions, de passions", c'est accréditer l'hypothèse farfelue de l'œil cosmique déjà avancée par l'ex-Premier ministre français Manuel Valls, apporter de l'eau au moulin d'Ahmed Bensaada, le responsable de Kamel Daoud: Cologne, contre enquête. Dans cet essai à charge (truffé de redondances et poncifs), le docteur en physique l'accuse d'emprunter l'habit du supplétif docile, en somme de se prosterner devant certains néoconservateurs décidant des prix à remettre lors des salons littéraires.Contrairement à lui, nous accordons des circonstances atténuantes à un born-again qui, "cause rupture", agite tout de même les frontières d'un champ de réflexions abandonné par des élites gauchisantes s'en remettant au renouveau dans l'authenticité pour recycler en Algérie ce qui leur reste d'enchantements post-révolutionnaires.

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[h=1]Les autorités interdisent une conférence

de Kamel Daoud à Bouzeguene (Tizi Ouzou)[/h]

HuffPost Algérie | Sammane

 

Publication: 17/03/2017 14h49

Mis à jour: 17/03/2017 14h56

 

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Programmé pour le samedi 18 mars à Bouzeguene (Tizi Ouzou), le café littéraire qui devait être animé par l'écrivain et journaliste Kamel Daoud vient d'être annulé par les autorités. L'association Tawinin, organisatrice de l’événement, a été confrontée à un niet catégorique après maintes tergiversations, affirme son président Khaled Bessaci.L’association, apprend-on, devait accueillir, ce samedi 18 mars l'écrivain Kamel Daoud au centre culturel Ferhat Remdane de Bouzeguene. Les autorisations étant d'usage pour ce genre de manifestation, l'association a introduit sa requête auprès de la daïra.Le premier refus, explique le président de Tawinin a été prétexté par des travaux de réhabilitation au niveau dudit centre. "On nous a suggéré de délocaliser vers la maison de jeunes de Chellah Mohand de Bouzegeune. Là aussi nous avons essuyé le même refus cette fois-ci inexpliqué malgré notre insistance", a-t-il expliqué.On indique, de même source, que la daïra de Bouzeguene a demandé aux organisateurs de "délocaliser" ces conférences vers le village Wizgan. Là, ils ont demandé des autorisations auprès du comité de village de Wizgan."Après réunion avec eux, ils ont aussi refusé que les conférences soient organisées au niveau du centre culturel colonel Mohand Oulhadj de Wizgané, a-t-il affirmé.Dans sa déclaration publiée sur sa page facebook, l'association affirme que la daïra a tout fait pour empêcher cette conférence de se tenir.L'association soutient que ce n'est pas la première fois qu'elle est confrontée à ces interdictions que les autorités ne justifient jamais. "Cette fois-ci ils pourront prétexter une activité politique intense pour les prochaines législatives et que toutes les salles sont prises mais nous, nous savons qu'il n'en est rien et qu'en fait ce sont les débats d'idées que l'on veut interdire".Une sentence qui n'est pas sans rappeler un autre interdit d'une conférence publique le 04 mois mars en cours. Une conférence-débat a été interdite à Bejaïa. Celle-ci devait être animée par Younes Adli autour de son livre "La pensée kabyle". Cette rencontre avait été interdite par la force publique en dépit de l'autorisation du président de l'APC dont disposait les organisateurs.

 

 

 

 

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[h=1]Kamel Daoud

« Interdire à un écrivain de parler est dangereux »[/h]

TSA Algérie | Par Imene Brahimi

20:45 samedi 18 mars 2017

 

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Kamel Daoud a exprimé ce samedi sa « surprise » suite à l’annulation d’une conférence qu’il devait animer à Bouzeguene dans la wilaya de Tizi Ouzou.

 

| LIRE AUSSI Tizi Ouzou deux conférences des écrivains Kamel Daoud et Karim Akouche interdites

 

« J’ai appris l’annulation de la conférence hier soir et j’étais surpris. L’interprétation de cette annulation est évidente pour tout le monde. C’est quelque chose de désolant. Interdire à un écrivain de parler à son public, c’est beaucoup plus tragique, et c’est beaucoup plus dangereux que de le laisser parler », a déclaré l’écrivain, ce samedi 18 mars, lors d’une vente dédicace à Tizi Ouzou.Pour lui, « les écrivains dérangent ». « Et pas seulement moi », affirme-t-il. « Je suis quelqu’un qui essaye d’avoir une réflexion sur notre réalité parce que je crois que nous sommes tous responsables de notre sort. J’essaye de réfléchir sur notre réalité que çe soit sur l’ordre religieux, philosophique ou politique », a-t-il soutenu. « Est-ce que ça dérange ? Bien sûr que ça dérange », a-t-il dit en réaffirmant sa détermination à ne pas baisser les bras et promettant un nouveau roman d’ici la fin de l’année en cours.

 

| LIRE AUSSI : L’écrivain Karim Akouche quitte l’Algérie « en urgence » à cause de « menaces »

 

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Le nouveau roman de Kamel Daoud sortira cet été en France

 

algerie1

26 Juin 2017 | 17:35

 

Les Éditions "Actes-Sud", installées à Arles, au Sud de la France, viennent d'annoncer la sortie en août prochain du nouveau roman de l'écrivain algérien Kamel Daoud, intitulé "Zabor ou Les psaumes".

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Ce texte de fiction est très attendu par les critiques et les passionnés de littérature, après le succès international remporté il y'a trois ans, par le premier roman de Kamel Daoud, "Meursault, contre-enquête", qui a raté d'un cheveu, en novembre 2014, à Paris, le fameux Prix Goncourt.L'écrivain aura-t-il, cet automne, plus de réussite avec "Zabor ou Les psaumes" ? Dans une brochure publié par "Actes-Sud" qui répertorie les ouvrages que cet éditeur va faire paraître prochainement, Kamel Daoud présente son nouveau roman comme suit :"Pourquoi raconte-on des histoires depuis toujours ? Pour contrer le temps ? La peur ? Peupler la nuit par un feu et un récit ? Pour s'amuser ? Il y'a dans ce rite immémorial une nécessité, un besoin et pas seulement un désir(...). Cette nécessité de la parole qui plus tard deviendrait livres m'est apparue très tôt comme une évidence". L'écrivain ajoute plus loin : " La langue est une aventure en soi. Possibilité de libération, preuve de liberté : prendre la parole, c'est amoindrir un dieu qui l'accapare. Dans mon pays, elle est dissidence, elle est le lieu des imaginaires désobéissants. Comment raconter le monde entre le récit de la guerre de libération, qui fait passer la mort avant la vie, et le récit des religieux qui fait passer l'au-delà avant l'ici-bas ? C'est une question qui obsède mon écriture : prouver que le monde existe!" En attendant de lire (avec un très grand plaisir) "Zabor ou Les psaumes", nous conclurons, de manière un peu originale, ce modeste article avec deux pistes de méditation inspirées par les deux réflexions contraires de Kamel Daoud, contenues dans la présentation de son livre : "1-Depuis le premier jour du monde, qui de "dieu" ou de l'animal humain a été le plus prolixe en discours, en "parole"? Et la deuxième question est la suivante : "Comment prouver que le monde existe si, à l'instar de la littérature, il n'est en réalité qu'une simple fiction?"

 

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Daoud ou zaoui sont des maladies algériennes, ils ne solutionnent rien et n'analysent rien, tout part d'eux et revient vers eux, c'est leur haine, leurs démarches, une plume trempée dans le venin, rien de plus, ils sont peu ouverts aux leurs.

 

Tous leurs écrits reviennent vers leur haine religieuse, la justesse de la vision, de l'analyse, se perd, ils n'ont aucune objectivité.

 

Avec un même livre, pourquoi l'un passerai ses nuits en prières, ses journées en jeune, son argent en donation, son temps aux autres, sa langue sincère, ses opinions justes et avec un même livre pourquoi l'un tuerait, thésauriserait les richesses sans rien partager, mentirait, gourmanderait, serait vil et servil.

 

La propreté est très importante en religion, pour zaoui le compère de daoud, nos rues sales auraient pour cause la religion, voilà comment décharger un peuple de ses responsabilités.

 

Taban li daoud wa zaoui.

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le parti unique le leur , la pensée unique la leur ,l'islam unique le saoudien ,la langue unique l'arabe -voila en résumé l'algerie unique incapable de se nourrir ou de ramasser ses dechets ,incapable d'inventer quoi que ce soit -incapable de se reformer -incapable de produire -incapable d'exister d'elle meme ... un livre on le lit et apres on juge les concepts ,on peut être d'accord ou trouver des arguments recevables pour le contredire mais quand on accepte même pas de l'ouvrir on vit dans la négation ,le mensonge imposé et la manipulation ...dans un livre on trouve des centaines ,des milliers d'idées ,d'images ,de pensées -empecher les gens d'y avoir acces ou d'en debattre c'est lutter pour imposer une pensée unique -la meme, qui a peur de se confronter a la realité car elle n'a pas d'arguments pour durer sauf a faire taire celles qui peuvent la remplacer... si on supprime zaoui et daoud mais que reste il comme intellectuel ou libre penseur en algerie ?

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Quoi ? Zaoui et Daoud, des intellectuels ? Ils sont pire que Bhl ! Jamais ils ne se soulèvent pour les dépassements de la société algérienne ! Ils ne s'attaquent qu'à ses composantes et essaient de monter les "tribus" contre "les arabes" tu appelles ça intellectuels !

 

Jamais ils ne parlent des dysfonctionnements de notre système, d'un gouvernement qui ne travaille que pour lui-même, d'un peuple sans limite, d'un environnement détruit, jamais ils ne parlent des problèmes sociaux algériens, de l'anarchie, du manque de travail, d'une jeunesse débauchée de plus en plus délinquante et sans éducation !

 

Jamais ils ne touchent la réalité de notre société, un peuple avec une très basse compréhension et qui se la ferme pour tout et qui fait n'importe quoi, la corruption à son summum, la prostitution, un système de santé dépassé qui ne soigne rien ! Des erreurs dans tout pour tout aucune rigueur dans le travail ! ohhhhhhhhoh !

 

Leur seul et unique soucis c'est : "les algériens islamistes prient ; c'est le ramadan et le shirbet islamiste est trop présent ; même dans les cafés, le café a un gout islamiste depuis les années 90 ; je ne reconnais plus les femmes depuis qu'elles ont troqué leur 3djar contre la barbe islamiste...

 

Deux guignols bien fabriqués par la société algérienne, taban lahouma !

Edited by L'aghabie l'aghabie
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Jamais ils ne parlent des crimes à l'arme blanche, depuis que je suis ici y'en a eu je ne sais combien ! C'est des meurtriers et c'est grave mais on s'en fout le problème c'est d'adorer Allah Ta'ala. C'est un peu Belkarem, jamais on ne l'entend sur les travers de sa société, jamais, il ment à longueur de journée sur le Prophète, le Coran et Allah Ta'ala et les sahabas. Une personne qui ne sait pas faire une synthèse de sa société comment peut-elle synthétiser l'ancien temps ?

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Je me suis rendue compte qu'ils ont le crime facile les algériens, ils traffiquent sans problème, ils volent avec encore moins de problème, ils tuent et menacent de mort sans la moindre difficulté !

 

Je ne suis pas aveugle, je ne suis pas dupe ! Les zaoui et daoud au chiotte, voilà !

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sur une lettre datant du 6 février 1770. Voltaire se serait adressé à l’abbé Le Riche en ces termes : « Monsieur l’abbé, je déteste ce que vous écrivez, mais je donnerai ma vie pour que vous puissiez continuer à écrire. »...devenu par la suite la celebre formule [h=2]« Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire »[/h] je crois que ça ressemble a l'etat d'esprit des miens ,les autochtones ....dans la culture arabo musulmane cette expression n'existe pas -ce serait plutot "je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites et je me battrais jusqu'a la mort pour que vous ne puissiez jamais le dire " nous sommes bien des cultures tres eloignées ,nous sommes la lumiere et les arabo musulmans sont l'obscurité ...vous croyez que nous les amazighs on est d'accord avec la philosophie que vous repandez et qui nous conduit aujourd'hui a nous demander si nos enfants ont vraiment toute leur tete ...ça fait 1500 ans que vous transformez chaque vieux senil qui a perdu sa tete ou rempli de frustrations multiples en cheikh venerable digne de s'appeler oulama -c'est ça intellectuel en arabe -y en a pas d'autres - a ecouter jusqu'a la derniere syllabe dans une langue venu d'un monde archaique a qui dieu a envoyer un message pour essayer de le tirer de son etat d'inhumanité -meme dieu a echoué a les civiliser .Toutes ces philosophies archaiques nous mettent aujourd'hui devant des problemes insolubles :les enfants explosent , la corruption nous derige , les dechets sont nos amis -la science une heresie ...nos champs sont devenus desertiques ,ils veulent reproduire l'environnement du sable brulant saoudien dans les vergers amazighs ....pourtant nous on vous a laissé racontez vos salades -maintenant on reclame le droit de dire que la salade est perimée.

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Allah Tabaraka wa Ta'ala n'échoue jamais (saches que hadi koffriya), tu as une bien mauvaise connaissance de Dieu et de la religion. Il y a une hiérarchie et Allah Ta'ala est Dieu. La religion n'est pas archaique, ton mode de pensée est trop occidentalisé, je regardais une vidéo qui disait que nous ne connaissions que 5 % des contenus d'un océan, qui connait le reste, il faut remettre tes pendules à l'heure.

 

Le premier mot révélé du Coran est Iqraa, lis ! La science, la reflexion, sont des devoirs en islam, la connaissance est vaste.

 

Tu confonds le déclin du monde arabo-musulman et l'Islam.

 

Penses-tu réellement être loin ou d'une autre ethnie qu'un algérien arabe ? Si par exemple je te mettais en face d'un lybien berbère ou d'un malien berbère et d'un algérien arabe... Je pense que tu t'identifieras à l'algérien.

 

Il me semble que ni zaoui ni daoud ne soit amazigh...

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L'écrivain algérien Kamel Daoud a obtenu le prix "Livre et Droits de l'homme" 2017

algerie1 | Amine Bouali

24 Juillet 2017 | 14:07

 

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Le célèbre écrivain algérien Kamel Daoud vient d'obtenir, le 16e prix littéraire "Livre et Droits de l'homme" de la ville de Nancy, pour son livre paru le mois de février dernier, aux éditions françaises "Actes Sud", sous le très beau titre "Mes indépendances".Cet ouvrage qui a été retenu dans la sélection du printemps du prestigieux prix Renaudot dans la catégorie "essai" (la dernière sélection qui précède l'attribution de ce prix réputé de la scène littéraire parisienne, aura lieu le 4 septembre prochain) est une compilation des brillantes chroniques de l'écrivain dans le "Quotidien d'Oran" et la presse internationale.Ces textes choisis parmi quelques 2000 articles publiés dans les journaux par Kamel Daoud, traitent, selon la présentation par l'éditeur de l'ouvrage, de "l'Islam politique, de la déliquescence du régime algérien, de l'espoir suscité par les révolutions arabes ou de la cause des femmes.(sans commentaire. Mais également sans les éventuels commentaires inspirés de notre refus de commenter).Le prix "Livre et Droits de l'homme" été créé en 2002 par l'ancien ministre français et ex-maire de Nancy, André Rossinot. Il est surtout chargé d'une valeur symbolique. Il est doté de quelques 3000 euros. Il sera remis à l'écrivain algérien, le 8 septembre prochain.Kamel Daoud publiera le 16 août prochain, toujours chez "Actes Sud", son deuxième roman "Zabor ou les Psaumes", trois ans exactement après la parution de sa première œuvre de fiction "Meursault, contre-enquête" qui s'est vendue à presque 250.000 exemplaires rien qu'en France et a été traduite dans une dizaine de langues.Certains lecteurs paysans algériens de Kamel Daoud (qui restent malgré tout attachés à l'utopie d'une religion et d'un pays rêvés) reprochent parfois à l'écrivain de leur suggérer de brûler leur village...sans leur proposer d'appartement décent de rechange en ville. Ont-ils tort ?

 

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[h=1]Kamel Daoud va défier l’interdiction à Aokas (Béjaia)[/h]

observalgerie

27 juillet 2017 à 12:42

 

La répression de la marche pacifique et l’interdiction des conférences à Aokas n’a pas laissé l’intellectuel et auteur Kamel Daoud indifférent. En effet, le lauréat du Goncourt du premier roman pour son livre « Meursault, contre enquête », promet de se rendre à Aokas dès son retour au pays.

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Kamel Daoud veut soutenir les aokassiens dans leur combat pour la liberté d’expression «Je viens Aokas dès que je rentre au pays. S’y joue notre avenir de dire, écrire et parler. Cet été.» a t-il écrit sur son compte facebook. Kamel Daoud fait le parallèle en s’interrogeant entre le «pardon accordé aux tueurs par la république algérienne» et les interdictions de conférences «Cette république pardonne aux tueurs. Pourquoi alors interdire à ceux qui écrivent ?» avant de rendre hommage à la région qui l’a soutenu « Aokas à soutenu ma liberté. J’y soutiens la sienne. Je suis algérien et libre et je le partage.» a écrit l’écrivain connu pour ses chroniques libérales et anti-islamiste.Pour rappel, de violents heurts ont éclaté le 22 juillet entre la police et des citoyens à Aokas (wilaya de Béjaïa), lors d’une manifestation organisée pour dénoncer l’interdiction d’une conférence dans cette ville.

 

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KAMEL Daoud en fait son crEdo

L’aliénation par l’écriture

 

liberte-algerie

le 24-08-2017 12:00

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Traduit dans une trentaine de pays, auteur de Meursault… contre-enquête, lauréat du prix Livre et Droits de l’Homme 2017, Kamel Daoud a toujours porté, sur l’Algérie, un diagnostic sans concession. Aujourd’hui, il persiste et… signe Zabor.

Alors que son deuxième roman Zabor ou les psaumes, paru aux éditions Barzakh (Algérie) et Actes Sud (France), est dans les bacs depuis lundi, le journaliste-chroniqueur et écrivain, Kamel Daoud, part à la rencontre de ses plus fidèles lecteurs. Il s’est arrêté, avant-hier, à Constantine, à l’occasion d’une vente-dédicace.C’est le pari réussi, en tout cas, par Yassine Saïd Hannachi, éditeur et propriétaire de la librairie Média-Plus, et sans conteste, précurseur dans cette activité et qui s’est traduit par l’engouement friand d’un public amoureux du livre et de la bonne littérature.Traduit dans une trentaine de pays, auteur de Meursault… contre-enquête, lauréat du prix Livre et Droits de l’Homme 2017, Kamel Daoud a toujours porté sur l’Algérie un diagnostic sans concession.Aujourd’hui, il persiste et… signe Zabor. “Cet orphelin d’une mère répudiée, rejeté par son père, vivant avec une tante perdue dans ses rêves et un grand-père aphasique, qui se découvre le don prodigieux de pouvoir prolonger la vie des autres par le simple fait d’écrire. Ironie du sort, un soir, il est appelé au chevet de son père mourant…” À travers ce roman qu’il dit “une fable autant que confession”, l’écrivain continue de se faire dénonciateur. «Ala men takra zaborek ya Daoud» (pour qui lis-tu tes psaumes, Ô David) ? C’est de ce vieux dicton arabe que Kamel Daoud “le provocateur” veut se libérer… car “écrire c’est se libérer”, clame-t-il. “Il y a une sorte de fatalisme dans la pensée des gens, je pense qu’il vaut mieux faire quelque chose et que cela ne serve à rien, que de ne rien faire du tout”, se confie-t-il. Et de poursuivre : “Et Zabor, bien qu’elle soit fabulée, est une autobiographie. Je l’admets et le revendique.” Autrement dit, pour Kamel Daoud, les Algériens ne sont pas condamnables au tragique. “Dans ce pays, il faut qu’on arrête de dire que tout est la faute du colonialisme ; il faut arrêter avec ce confort post-colonialiste et qu’on assume enfin nos responsabilités.”

Le devoir de s’assumer et d’assurer pour se libérer

Beaucoup de choses ont été dites sur Kamel Daoud, sur ses œuvres un peu moins, sinon qu’on y trouvait la glorification du colonialisme, l’islamophobie, ce qui d’ailleurs lui a valu, une fatwa lancée par un dirigeant salafiste demandant au gouvernement de condamner l’écrivain et de l’exécuter pour le crime d’apostasie. “Je ne suis pas contre la religion, mais contre la religiosité, ce que nous musulmans on en fait et c’est pour cette seule raison que les Occidentaux ont peur de nous”, se défend-il, avant de poursuivre : “Je n’ai jamais glorifié le colonialisme, il faut juste que dans ce pays on arrête de dire que tout est la faute de la France ; il faut arrêter avec le confort post-colonial et qu’on assume enfin nos responsabilités.”Poursuivant dans sa diatribe, Kamel Daoud accuse : “L’état du pays n’est pas la faute à la France, c’est notre faute à nous. Aujourd’hui, nous n’avons aucun rapport de responsabilité vis-à-vis de ce que nous allons laisser à nos enfants. Élite, populations, travailleurs, il faut construire des souverainetés, des puissances économiques, de la gloire”, conclut-il en s’adressant, non pas aux Daoudophiles ou Daoudophobes, mais plutôt aux Daoudiens et Daoudiennes qui, faut-il le souligner, sont venus par dizaines de plusieurs wilayas de l’Est, à la rencontre, de l’auteur de ce qui va sûrement être l’œuvre littéraire de la rentrée.

Lynda NACER

 

 

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Je crois qu'il n'y a pas un homme aussi éclairé que lui dans la société algérienne, il a écrit quotidiennement pendant des années des nouvelles sur l'état de son pays, il a touché tous les thèmes , il parle et écrit vrai, c'est ça qui ne passe pas, tous ceux qui le critiquent sur la forme, sont ceux qui n'acceptent pas qu'on leur jette en pleine figure la réalité de leur pays, de leur gouvernant, de la situation dans laquelle ils sont toujours, de leur immobilisme ou pire encore de leur déclin.

 

un auteur traduit dans plusieurs langues et lu par des millions de personnes, un auteur primé, un auteur qu'on veut entendre, est un homme qui se bat pour ses idées, un homme qui veut bouger les consciences c'est un homme qui a compris et qui sent plus que tous les autres les vrais maux de sa société, et qui les dit. Il a écrit au péril de sa vie

 

alors quand j'entend Kamel Daoud à la poubelle, je me dis que ceux qui disent ça ne l'on jamais lu, jamais ouvert un livre, préfèrent la mort plutôt que la vie, ont arrêté de penser et de réfléchir , ils cultivent la haine et le mépris de l'autre, et ne lui arrivent pas à la cheville.

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Kamel Daoud

“Si quelqu’un a l’acte de propriété de l’islam qu’il le montre et je vais me taire”

 

TSA Algérie

25 Août 2017 à 18:06

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L’écrivain Kamel Daoud était ce week-end dans la wilaya de Tizi Ouzou pour dédicacer son nouveau roman “Zabor ou les psaumes“. L’écrivain n’a pas hésité à lancer un défi à tous ceux qui, au nom de la religion, s’adonnent à cœur joie à son lynchage. Je ne suis pas contre la religion que je n’ai d’ailleurs jamais insultée. J’essaye de penser et je le fais sans insulte et en exerçant ma liberté. Après, si quelqu’un a l’acte de propriété de l’islam qu’il le montre et je vais me taire. Mais tant que c’est une religion qui appartient à tout le monde, j’ai le droit de penser, moi qui rêve que notre pays soit puissant et où la pratique religieuse soit un exercice de spiritualité et pas un exercice pour empêcher les autres de penser et de dire“, a-t-il déclaré à la presse lors de sa vente dédicace à Tizi Ouzou.À ces mêmes islamistes qui le qualifient de “pion de l’occident“, Kamel Daoud ajoute : “Je ne déteste pas l’islam, mais je suis contre ceux qui font tout pour que l’occident nous déteste“.À la même occasion, l’auteur a expliqué que son nouveau roman est “un hommage à la littérature, à l’écriture et aux lecteurs“, et surtout une manière à lui de “lutter contre le fatalisme qui dit que ça ne sert à rien d’écrire“.

 

 

 

 

 

 

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