Précédent   Forum Algerie > Culture Savoir et Art de vivre > Littérature, Culture, Art, Histoire
S'inscrire FAQ Membres Calendrier Recherche Messages du jour Marquer les forums comme lus

Discussion fermée
 
LinkBack Outils de la discussion Modes d'affichage
Vieux 11/08/2007, 09h16   #1 (permalink)
JILLA
 
Messages: n/a
Par défaut RUBRIQUE "histoire"

bonjour admino !
j'ai remarqué qu'il n'existe pas de forum ou de categorie ou rubrioque pour notre histoire dont je suis trés féru pour nos enfant et leurs petits .
Dans le million et demi de chouhadas ; il y a des milliers d'heros legendaires qu'ils prendront comme matrice et symboles pour la contruction du pays dans l'avenir .
En attendant sa création: j'utilisie ce post comme alternative .
Les posts historiques sur nos martyrs et la révolution populaire algerienne sont la bienvenue.
MM en arabe pour nos mioches et nos chérubins .
Car il ya tant de falsifications et l'amnesie est mortelle .
Faisons sortir de l'oubli nos vaillants martyrs .

Merci d'y participer.
 
Vieux 11/08/2007, 09h18   #2 (permalink)
JILLA
 
Messages: n/a
Par défaut

Je commence :
tt d'abord par importer mes posts.
Içi ? ils serviront bien .j'espere.
 
Vieux 11/08/2007, 09h19   #3 (permalink)
JILLA
 
Messages: n/a
Par défaut

La Commission des 22 DE LA revolution algerienne



BADJI Mokhtar
BELOUIZDAD Athmane
BEN BOULAID Mustapha
BENABDELMALEK Ramdane
BENAOUDA Amar
BENM’HIDI Larbi
BENTOBBAL Lakhdar
BITAT Rabah
BOUADJADJ Zoubir
BOUALI Said
BOUCHAIB Ahmed
BOUDIAF Mohamed
BOUSSOUF Abdelhafid
DERRICHE Elias
DIDOUCHE Mourad
HABACHI Abdesslam
LAMOUDI Abdelkader
MECHATI Mohamed
MELLAH Rachid
MERZOUGUI Mohamed
SOUIDANI Boudjema
ZIGHOUD Youcef
 
Vieux 11/08/2007, 09h20   #4 (permalink)
JILLA
 
Messages: n/a
Par défaut

Déclaration du 1er novembre 1954


PEUPLE ALGÉRIEN, MILITANTS DE LA CAUSE NATIONALE,

A vous qui êtes appelés à nous juger

(le premier d’une façon générale, les seconds tout particulièrement),

notre souci en diffusant la présente proclamation est de vous éclairer sur les raisons profondes qui nous ont poussés à agir en vous exposant notre programme, le sens de notre action, le bien-fondé de nos vues dont le but demeure l’indépendance nationale dans le cadre nord-africain.

Notre désir aussi est de vous éviter la confusion que pourraient entretenir l’impérialisme et ses agents administratifs et autres politicailleurs véreux.

Nous considérons avant tout qu’après des décades de lutte, le mouvement national a atteint sa phase de réalisation.

En effet, le but d’un mouvement révolutionnaire étant de créer toutes les conditions d’une action libératrice, nous estimons que, sous ses aspects internes.

Le peuple est uni derrière le mot d’ordre d’indépendance et d’action et, sous les aspects extérieurs, le climat de détente est favorable pour le règlement des problèmes mineurs, dont le nôtre, avec surtout l’appui diplomatique de nos frères arabo-musulmans.

Les évènements du Maroc et de Tunisie sont à ce sujet significatifs et marquent profondément le processus de la lutte de libération de l’Afrique du Nord.
ہ noter dans ce domaine que nous avons depuis fort longtemps été les précurseurs de l’unité dans l’action, malheureusement jamais réalisée entre les trois pays.

Aujourd’hui, les uns et les autres sont engagés résolument dans cette voie, et nous, relégués à l’arrière, nous subissons le sort de ceux qui sont dépassés.

C’est ainsi que notre mouvement national, terrassé par des années d’immobilisme et de routine, mal orienté, privé du soutien indispensable de l’opinion populaire, dépassé par les évènements, se désagrège progressivement à la grande satisfaction du colonialisme qui croit avoir remporté la plus grande victoire de sa lutte contre l’avant-garde algérienne.

L’HEURE EST GRAVE !

Devant cette situation qui risque de devenir irréparable, une équipe de jeunes responsables et militants conscients, ralliant autour d’elle la majorités des éléments encore sains et décidés, a jugé le moment venu de sortir le mouvement national de l’impasse où l’ont acculé les luttes de personnes et d’influence, pour le lancer aux côtés des frères marocains et tunisiens dans la véritable lutte révolutionnaire.

Nous tenons à cet effet à préciser que nous sommes indépendants des deux clans qui se disputent le pouvoir. Plaçant l’intérêt national au-dessus de toutes les considérations mesquines et erronées de personnes et prestige, conformément aux principes révolutionnaires .

notre action est dirigée uniquement contre le colonialisme, seul ennemi et aveugle, qui s’est toujours refusé à accorder la moindre liberté par des moyens de lutte pacifique.

Ce sont là, nous pensons, des raisons suffisantes qui font que notre mouvement de rénovation se présente :

sous l’étiquette de FRONT DE LIBةRATION NATIONALE,

se dégageant ainsi de toutes les compromissions possibles et offrant la possibilité à tous les patriotes algériens de toutes les couches sociales, de tous les partis et mouvements purement algériens, de s’intégrer dans la lutte de libération sans aucune autre considération.

Pour préciser, nous retraçons ci-après, les grandes lignes de notre programme politique :

BUT : L’Indépendance nationale par :

La restauration de l'état algérien souverain, démocratique et social dans le cadre des principes islamiques.

Le respect de toutes les libertés fondamentales sans distinction de races et de confessions.

OBJECTIFS INTÉRIEURS:

Assainissement politique par la remise du mouvement national révolutionnaire dans sa véritable voie et par l’anéantissement de tous les vestiges de corruption et de réformisme, cause de notre régression actuelle.
Rassemblement et organisation de toutes les énergies saines du peuple algérien pour la liquidation du système colonial.


OBJECTIFS EXTÉRIEURS:


Internationalisation du problème algérien.
Réalisation de l’Unité nord-africaine dans le cadre naturel arabo-musulman.
Dans le cadre de la charte des Nations unies, affirmation de notre sympathie à l’égard de toutes nations qui appuieraient notre action libératrice.

MOYENS DE LUTTE :

Conformément aux principes révolutionnaires et comptes tenu des situations intérieure et extérieure, la continuation de la lutte par tous les moyens jusqu’à la réalisation de notre but.

Pour parvenir à ces fins, le Front de libération nationale aura deux tâches essentielles à mener de front et simultanément : une action intérieure tant sur le plan politique que sur le plan de l’action propre, et une action extérieure en vue de faire du problème algérien une réalité pour le monde entier avec l’appui de tous nos alliés naturels.

C’est là une tâche écrasante qui nécessite la mobilisation de toutes les énergies et toutes les ressources nationales. Il est vrai, la lutte sera longue mais l’issue est certaine.

En dernier lieu, afin d’éviter les fausses interprétations et les faux-fuyants, pour prouver notre désir de paix, limiter les pertes en vies humains et les effusions de sang, nous avançons une plate-forme honorable de discussion aux autorités françaises si ces dernières sont animées de bonne foi et reconnaissent une fois pour toutes aux peuples qu’elles subjuguent le droit de disposer d’eux-mêmes.

La reconnaissance de la nationalité algérienne par une déclaration officielle abrogeant les édits, décrets et lois faisant de l’Algérie une terre française en déni de l’histoire, de la géographie, de la langue, de la religion et des mœurs du peuple algérien.

L’ouverture des négociations avec les porte-parole autorisés du peuple algérien sur les bases de la reconnaissance de la souveraineté algérienne, une et indivisible.

La création d’un climat de confiance par la libération de tous les détenus politiques, la levée de toutes les mesures d’exception et l’arrêt de toute poursuite contre les forces combattantes.

EN CONTREPARTIE :

Les intérêts français, culturels et économiques, honnêtement acquis, seront respectés ainsi que les personnes et les familles.

Tous les français désirant rester en Algérie auront le choix entre leur nationalité et seront de ce fait considérés comme étrangers vis-à-vis des lois en vigueur ou opteront pour la nationalité algérienne et, dans ce cas, seront considérés comme tels en droits et en devoirs.

Les liens entre la France et l’Algérie seront définis et feront l’objet d’un accord entre les deux puissances sur la base de l’égalité et du respect de chacun.

Algérien ! nous t’invitons à méditer notre charte ci-dessus. Ton devoir est de t’y associer pour sauver notre pays et lui rendre sa liberté ; le Front de libération nationale est ton front, sa victoire est la tienne.

Quant à nous, résolus à poursuivre la lutte, sûrs de tes sentiments anti-impérialistes, nous donnons le meilleur de nous-mêmes à la patrie.

1er Novembre 1954

Le Secrétariat national
 
Vieux 11/08/2007, 09h29   #5 (permalink)
JILLA
 
Messages: n/a
Par défaut

ORGANISATION SPECIALE (OS).

Le 1er congres du PPA-MTLD (15-16 Fevrier 1947)

En 1946,aprés son retour de Brazzaville à Bouzaréah,Messali était intervenu au comite central en faveur de la participation aux elections à l'assemblée nationale française.Celui-ci finit par le suivre et c'est ainsi que le PPA se présenta aux élections sous l'étiquette du MTLD(novembre 1946).
Les militants habitués à l'abstention craignaient un certain "legalisme"au détriment de l'action clandestine et de la lutte armée et c'est alors que la direction , dans un but de clarification ,décida la tenue d'un Congrés.

Les congréssistes étaient environ une soixantaine:membres du Comité Central et cadres divers.

Ils se réunirent clandestinement les 15 et 16 février 1947 à Alger. Les débats furent marqués par des critiques sévères,parfois acerbes ,à l'égard de la Direction où revenaient sans cesse deux reproches:

l'ordre insurrectionnel suivi du contre-ordre du 23 mai 1945,et la participation aux élections .

Chouki Mostefai justifia avec brio la position de la Direction dans le premier cas,tandis que Lahouel intervenait dans les élections ,pour défendre la participation .

Les congressistes s'affrontèrent ensuite sur les moyens de lutte :nécessite ou pas de retourner à la clandestinité aprés l'expérience électoral du MTLD ,problème de la lutte armée.

Ce fut encore Lahouel qui établit les rapports au Congrés où il préconisait ,au nom de la Direction ,le principe de l'organisation -mère :le PPA,avec la couverture légale :le MTLD,et la préparation de la lutte armée :

par la création d'une organisation paramilitaire dénommée /
Organisation spéciale (OS)
appelée parfois Organisation secrète
noyau de la future ALN
(Armée de libération nationale).

Il ne fallait pas renouveller l'erreur de 1945 où le Parti s'était trouvé démuni d'un pareil instrument au moment où il tenta de passer à l'action sur toute l'étendue du territoire national.

Aprés deux jours de débats ,le Congrés décida du principe de la libération nationale par tous les moyens ,y compris la lutte armée.
Vint ensuite l'élection du Comité central.

Pour des raisons de securite ,celui-ci ne fut pas désigne directement par le congrés.

Le Comité central nouvellement désigné par la commission des cinq :

(Messali,Lahouel,Debbaghine,Boukadoum et Bouda)

élit un Bureau politique

dont voici la composition:

Messali résident du parti
Hocine Lahouel : propagande et presse
Mohammed-Lamine Debbaghine: Affaires exterieures
Ahmed Bouda : chef de l'Organisation politique
Omar Oussedik : adjoint d'Ahmed Bouda

Mohamed Belouizdad : chef de l'OS

Hocine Ait Ahmed,trésorier et adjoint de Belouizdad
Embarek Fillali,responsable des travaux d'impression et de la diffusion
Messaoud Boukadoum,Mohammed Khider et Ahmed Mézerna,députés
Chouki Mostefai
Mohammed Taleb
les anciens du CARNA(Comité d'Action Révolutionnaire Nord-Africain)

Hocine Asselah,Hadj Mohammed Cherchali et Said Amrani
furent écartés du CC,sur intervention du groupe Lamine sous prétexte d'esprit de "clan".

Mohammed Belouizdad premier chef de l'etat-major national de l'OS
Mohammed Belouizdad

le premier responsable de l'OS,est né en 1924 à Alger où il acquit le "Brevet Superieur",diplome équivalent au Baccalaureat A dix neuf ans,Belouizdad est déja responsable du Comité de la jeunesse de Belcourt du PPA qui compte,en 1944,prés de 500 membres;les adultes,à part,étaient au nombre de 350.
Cependant,la section d'Alger-centre ,dirigée par Said Amrani,était plus nombreuse,un milier environ,la casbah étant plus peuplée.
Belouizdad fut l'un des organisateurs de la manifestation du 1er mai 1945 à Alger,ce qui lui valut d'ètre activement recherché par la police.
Son père et ses frères furent arrétes et sa famille maltraitée.

L'un de ses frères ,Sahnoun mourut en prison.
Lorsque Belouizdad fut chargé de mettre sur pied l'organisation de l'OS,il le fera en fonction de deux critères:le choix des hommes en qui il ,avait confiance et le secret.Entre l'OS et l'organisation- mère :le PPA,c'etait l'etanchité,le cloissement.


La devise était:

en savoir le moins possible pour éviter les risques d'infiltration de l'ennemi,ou de fuite,ou d'aveux en cas d'arrestation,car il fallait compter avec la police coloniale et son système de tortures.

Il créa le premier Etat-major de l'OS en prenant comme adjoint Hocine Ait Ahmed.
Belouizdad a installé nson Etat-major aprés de multiples rencontres prises individuellement avec les militants puisés dans le PPA véritable réservoir de l'OS où l'on ne peut accéder qu'aprés un stage effectué dans les rangs du PPA.Dés mars 1947,au lendemain du Congrés ,les premiers éléments ont été sélectionnés à Alger par les soins de Qid-Ali Abdelhamid aprés un choix rigoureux.
Belouizdad repérait lui-meme les militants et demandait leur détachement,tel Djillali Réguimi à qui il confiat la responsabilité d'Alger-ville,de la Mitidja et du Titteri sous la dénomination d'Alger.

Belouizdad explique à ses recrues la nouvelle organisation de l'OS,ses buts ,sa structure:il leur demande de se mettre a l'ombre;c'est ainsi qu'une nouvelle vie commence pour chacun.

Son idée est de constituer des dépots bd'armes dans les régions montagneuses:Aurès,Nord-Contantinois,Kabylie,Ouarsenis,et dans les principales villes:Alger,Oran,Constantine.

Le premier Etat-major de l'OS constitué

par Belouizdad au lendemain du Congrés de fevrier 1947,était ainsi composé:

Chef d'Etat-major............. Mohammed Belouizdad
adjoint au chef d'Etat-major et
responsable de la Kabylie........ Hocine Ait Ahmed
Chef du département de Constantine.. Mohammed Boudiaf
Chef du département d'Alger-1
(Alger-Mitidja-Titteri)............ Djillali Réguimi
Chef du département d'Alger-2
(Dahra-Chlef)........ Abdelkader Belhadj-Djilali
Chef d2partement d'Oran... Ahmed Ben Bella


trois ont été choisi pour leur compétence militaire:


Belhadj-Djillali, Ben Bella, Boudiaf.

Belhadj-Djillali,chef du département d'Alger-2


s'occupe également de la documentation nécessaire à l'instruction militaire,de la formation et de l'inspection génerale.
 
Vieux 11/08/2007, 09h30   #6 (permalink)
JILLA
 
Messages: n/a
Par défaut

Lettre aux Israélites d'Algérie


Quelque part en Algérie, le 1er octobre 1956

Le Front de libération nationale



Citation:A Monsieur le Grand Rabbin,

A Messieurs les membres du Consistoire israélite,

Aux élus et à tous les responsables de la communauté israélite d'Algérie,

Monsieur le Grand Rabbin,

Messieurs et chers compatriotes,



Le Front de libération nationale (FLN), qui dirige depuis deux ans la révolution anticolonialiste pour la libération nationale de l'Algérie, estime que le moment est venu où chaque Algérien d'origine israélite, à la lumière de sa propre expérience, doit sans aucune équivoque prendre parti dans cette grande bataille historique.

C'est aujourd'hui un fait notoire que la guerre de reconquête imposée au peuple algérien s'est définitivement soldée par un double échec militaire et politique.

Les généraux français eux-mêmes avec, à leur tête, le maréchal Juin, ne cachent plus l'impossibilité de venir à bout de la Révolution algérienne invincible.

Le gouvernement français, dans sa recherche actuelle d'une solution politique devenue inévitable, veut encore voler sa victoire au peuple algérien en poursuivant la pratique insensée de manouvres grossières, vouées dès maintenant à un échec retentissant.

L'essentiel de ces manouvres consiste à tenter d'isoler même partiellement le FLN en portant atteinte à l'unanimité nationale anticolonialiste désormais indestructible.

Vous n'ignorez pas, chers compatriotes, que le FLN, inspiré par une foi patriotique élevée et lucide, a déjà réussi à ruiner la diabolique politique de division qui s'est traduite dernièrement par le boycottage de nos frères commerçants mozabites, et qui devait s'étendre à l'ensemble des commerçants israélites.

Cette double tentative que nous avons étouffée dans l'ouf était, comme par le passé, ourdie par la haute administration et mise en application par une poignée d'aventuriers escrocs au service de la police.

Les policiers mouchards et contre-terroristes assassins ont été exécutés non en raison de leur confession religieuse, mais uniquement parce qu'ennemis du peuple.

Le FLN, représentant authentique et exclusif du peuple algérien, considère qu'il est aujourd'hui de son devoir de s'adresser directement à la communauté israélite pour lui demander d'affirmer d'une façon solennelle son appartenance à la nation algérienne

Ce choix clairement affirmé dissipera tous les malentendus et extirpera les germes de la haine entretenus par le colonialisme français. Il contribuera en outre à recréer la fraternité algérienne brisée par l'avènement du colonialisme français.

Depuis la Révolution du 1er Novembre 1954, la communauté israélite d'Algérie, inquiète de son sort et de son avenir, a été sujette à des fluctuations politiques diverses.

Au dernier congrès mondial juif de Londres, les délégués algériens, contrairement à leurs coreligionnaires de Tunisie et du Maroc, se sont prononcés, à notre grand regret, pour la citoyenneté française.

Ce n'est qu'après les troubles colonialo-fascistes du 6 février, au cours desquels ont réapparu les slogans anti-juifs, que la communauté israélite s'est orientée vers une attitude nectraliste.

Par la suite, à Alger notamment, un groupe d'Israélites de toutes conditions a eu le courage d'entreprendre une action nettement anticolonialiste, en affirmant son choix raisonné et définitif pour la nationalité algérienne.

Ceux-là n'ont pas oublié les troubles anti-juifs colonialo-racistes qui, sporadiquement, se sont poursuivis en pogroms sanglants jusqu'au régime infâme de Vichy.

La communauté israélite se doit de méditer sur la condition terrible que lui ont réservée Pétain et la grosse colonisation : privation de la nationalité française, lois et décrets d'exception, spoliations, humiliations, emprisonnements, fours crématoires, etc.

Avec le mouvement Poujade et le réveil du fascisme qui menace, les juifs risquent de connaître de nouveau, malgré leur citoyenneté française, le sort qu'ils ont subi sous Vichy.

Sans vouloir remonter bien loin dans l'histoire, il nous semble malgré tout utile de rappeler l'époque où, en France, les juifs, moins considérés que les animaux, n'avaient même pas le droit d'enterrer leurs morts, ces derniers étant enfouis clandestinement la nuit n'importe où, en raison de l'interdiction absolue pour les juifs de posséder le moindre cimetière.

Exactement à la même époque, l'Algérie était le refuge et la terre de liberté pour tous les Israélites qui fuyaient les inhumaines persécutions de l'inquisition.

Exactement à la même époque, la communauté israélite avait la fierté d'offrir à sa patrie algérienne non seulement des poètes, des commerçants, des artistes, des juristes, mais aussi des consuls et des ministres.

Si le peuple algérien a regretté votre silence, il a apprécié la prise de position anticolonialiste des prêtres catholiques, comme ceux notamment des zones de guerre de Montagnac et de Souk Ahras, et même de l'archevêché qui, pourtant, dans un passé récent, s'identifiait encore à l'oppression coloniale.

C'est parce que le FLN considère les Israélites algériens comme les fils de notre patrie qu'il espère que les dirigeants de la communauté juive auront la sagesse de contribuer à l'édification d'une Algérie libre et véritablement fraternelle.

Le FLN est convaincu que les responsables comprendront qu'il est de leur devoir et de l'intérêt bien compris de toute la communauté israélite de ne plus demeurer «au-dessus de la mêlée», de condamner sans rémission le régime colonial français agonisant, et de proclamer leur option pour la nationalité algérienne.

Salutations patriotiques.
 
Vieux 11/08/2007, 09h32   #7 (permalink)
JILLA
 
Messages: n/a
Par défaut

Mostefa Lacheraf :
un grand Algérien



El Watan - 18 janvier 2007

Les chemins de l'érudition


Citation:Pays de «longue peine», pays du «flanc de la dune où glissent les fennecs», pays «des parfums des riadh algérois, des patios fleuris de Blida où poussent l'oranger, le jasmin et la menthe vivaces».

Citation:Le pays de Lacheraf, celui qui de l'Algérie, nation et société à Des noms et des lieux n'en finit pas d'être dit, s'est d'abord esquissé en poésie. Petits Poèmes d'Alger (1947) et Poèmes d'ailleurs, de la prison de Fresnes par exemple...

Poèmes de femmes qu'il ramène au patrimoine avec sa traduction : des Chansons des jeunes filles arabes (1953). Poésie des contes, qu'il restitue à la culture avec une autre traduction : Le chasseur, la femme et les fauves.

Poésie mystique de la tradition soufie qu'il offre au lecteur algérien dans sa traduction d'Ibn AI Farid.
Que l'on aborde l'Algérie par sa littérature, on y rencontrera Mostefa Lacheraf, dans le texte ; c'est là que tout a commencé...

A moins qu'on ne l'y croise dans ses invitations à fréquenter d'autres poètes, Jean Sénac ou Anna Greki, dont il a préfacé des recueils. Kateb Yacine auquel il rend hommage en ces temps troubles où la culture officielle le maintient en clandestinité.

Que l'on aborde l'Algérie par le cinéma, on y rencontrera Mostefa Lacheraf.
L'homme et le critique. Lui, si peu enclin à parler de lui-même, le voilà, enfant, recevant, à neuf ans « le baptême du cinéma ». « Dans ce petit village reculé des Hauts-Plateaux algériens, dans le sud-est du Titteri et aux abords du Hodna, j'ai reçu le fameux et désormais classique baptême du cinéma, à savoir L'Entrée en gare d'un train ».

Voilà pour l'élément autobiographique.

A la phrase suivante, le lecteur en est déjà à suivre son analyse de l'intrusion d'un art nouveau dans une société bédouine.
On le retrouve, plus loin, jeune lycéen, fréquentant le cinéma La Perle dans le quartier de la Marine. A la phrase suivante, le lecteur en est à se délecter de l'une des plus belles lectures du cinéma colonial. Aussi, pour découvrir Mostefa Lacheraf, son itinéraire, ses multiples parcours de poète, de critique, de sociologue, d'essayiste, de militant, il faut savoir renoncer aux repères traditionnels, à la coquetterie autobiographique, aux chronologies ordonnées.

La vie et l'œuvre se confondent, se confortent et s'étayent.
C'est à l'écrit qu'il lui arrive de se livrer pour dire un lieu de naissance, une famille, une amitié, un souvenir, mais toujours dans le souci premier d'illustrer une idée, de défendre une thèse, de livrer une connaissance.

Quand il arrive que Lacheraf parle de lui, il s'agit toujours d'une mise en contexte, d'une re-territorialisation, d'une mise en perspective, telle celle d'un film colonial vu par les yeux d'un enfant de neuf ans. Ceci, comme point de départ s'entend.

L'enfant a tôt fait de s'effacer pour faire place à un rapprochement peu ordinaire, un choc d'idées dont il a le secret : quel lien établir entre Le Diamant vert, film colonial tourné en Algérie et Le voleur de Baghdad ? Ou encore, quelle parenté entre la première version des Mille et Une Nuits et celle de Pasolini ?

La démonstration passe par l'esthétique du XVIIe siècle européen et par les Maqamat de Hariri. C'est cela Mostefa Lacheraf, cette faculté unique de vous entraîner, à partir d'un souvenir d'enfance, sur les pentes escarpées de l'érudition, les chemins difficiles des remises en question, les moments de l'élaboration théorique, sans pour autant vous donner le vertige.

S'il fallait, à travers son œuvre, résumer l'homme, c'est en cette faculté unique de prendre son lecteur par la main, de ne jamais l'abandonner en route, surtout quand la route va d'Alger à Damas, de Versailles à Londres, de Sidi Aïssa au Caire, d'une bibliothèque à l'autre, de l'hôtel Aletti à l'Istanbul d'Attaturk, avec des haltes chez Mohamed Abdelwahab, les conteurs du bord du Nil, Chahine et Pontecorvo. Un merveilleux voyage, en guise d'introduction, au sens où l'istikhbar annonce un plaisir à venir.

En matière de cinéma, le plaisir c'est la lecture que Lacheraf fait, à la lumière de la culture universelle, du cinéma algérien. Entre-temps, l'enfant a grandi et son chemin croise celui de la résistance. Inutile de chercher dans l'œuvre un quelconque parcours d'ancien combattant. Le parcours du militant appartient à l'histoire.

Que l'on aborde l'Algérie par son histoire, on y rencontrera Mostefa Lacheraf. Au PPA puis au MTLD, dans tout ce que compte la presse clandestine de l'époque, dans les instances dirigeantes du mouvement national puis à la base pour cause de désaccord sur les principes.

A la base, c'est-à-dire, encore et toujours, sur le front de l'écriture, de la polémique, de la restauration du droit dans Les Temps Modernes, Esprit, Présence Africaine.

Polémiste et propagandiste dans un témoignage posthume, toute la noblesse des termes. Le 22 octobre 1956, l'histoire, qui ne s'y trompe jamais, le récupère pour la postérité et tous les manuels :

l'avion qui le transportait avec Khider, Ben Bella, Boudiaf et Aït Ahmed est, dans le premier détournement médiatique, arraisonné par la France.
Il fait le tour des prisons coloniales, Fresnes, La Santé, Les Baumettes.

.. Placé en résidence surveillée, il échappe à ses geôliers, rejoint le FLN et retrouve, mais est-ce un hasard, Nazim Hikmet dans un congrès où siège aussi Ben Barka entre autres. Entre-temps, il aura participé à la rédaction du Programme de Tripoli.

A l'indépendance, il est rédacteur en chef d'El Moudjahid. Là où, à l'époque, s'élabore le débat d'idées. Une expérience et une vision nationale dont l'Algérie, nation et société constitue la somme, en ce sens qu'il s'agit de rendre compte de l'histoire non pas en tant que « faits épisodiques et gratuits », mais en tant que « souci de rétablir la vérité de l'intérieur ».

Il écrit : « Ne pouvons-nous pas admettre que cette vue de l'histoire la plus immédiate, conçue dans une sorte de priorité contraignante qu'on accorde, en de rares moments, à une cause politique qui s'identifie à la lutte pour la libération du pays, implique d'emblée ;

la remise en question d'un ensemble de vérités officielles

et relève, par-là même, qu'on le veuille ou non, du mouvement qui la détermine parmi d'autres éléments de légitime réfutation ? » Puis le voyage reprend, c'est-à-dire le cheminement théorique, à l'épreuve de la culture universelle.

Quant à la légitime réfutation, elle va s'exercer dans la critique à la fois visionnaire et solitaire d'une « arabisation » forcenée de l'enseignement.
L'épisode lui vaudra son poste de ministre de l'Education et,incontestablement, la reconnaissance des générations à venir pour ce que sa vision portait de futur face à la chape démagogique du « bréviaire baâthiste » comme il le nomme dans Des Noms et des Lieux.

Que l'on aborde l'Algérie par son identité et on y rencontrera Mostefa Lacheraf, d'abord dans l'intégralité de l'œuvre mais en particulier dans ce joyau que constitue Des Noms et des Lieux.

Mémoires d'une Algérie oubliée. Dans la douceur d'une histoire nationale racontée à son petit-fils débute un autre voyage. Un trajet épique d'Egypte en Andalousie où, plutôt que l'autobiographie, c'est la méthodologie qui se raconte.

Le point de départ de l'œuvre ; le secret de sa focalisation ; le moment où les sciences sociales forgent leur corpus national. La société algérienne comme objet d'étude de la sociologie algérienne - maintenue, soit dit en passant, en clandestinité par la culture officielle.


Cette possibilité de lire aujourd'hui sa société à l'éclairage d'une grille conceptuelle qui lui va comme un gant, c'est à Lacheraf que la sociologie la doit. Que l'on aborde l'Algérie la tête dans les étoiles et on y rencontrera Mostefa Lacheraf, dans son introduction à la lecture de Nedjma :

« Ce sont donc, à la fois, cette force du souvenir non délibéré, et ce révélateur d'une vérité fondamentale du pays, qui caractérisent l'œuvre de Kateb Yacine et singulièrement Nedjma. »


La force du souvenir non délibéré et la vérité fondamentale du pays, comme dans l'œuvre de Lacheraf.

Mouny Berrah
Initialement paru dans le journal Le Matin, en date du 17 octobre 1999, ce texte a été repris en ouverture du livre précité édité en 2004 par Casbah Editions.
Le titre, pris dans le corps du texte, a été retenu par la rédaction.
 
Vieux 11/08/2007, 09h35   #8 (permalink)
JILLA
 
Messages: n/a
Par défaut

Larbi BEN M'HIDI






Larbi BEN M'HIDI

1- Naissance et jeunesse


Le martyr Larbi Ben M'hidi naquit en 1923 à Douar el Kouahi, aux environs de Aïn M'lila. Cadet d'une famille composée de trois filles et deux garçons, il débuta ses études à l'école primaire française de son village natal. A l’issue de la première année scolaire, il se rendit à Batna pour poursuivre ses études primaires et après l'obtention de son certificat d'études primaires, Mohamed Larbi rejoignit sa famille à Biskra où il poursuivit sa scolarité. Il fut admis au brevet et intégra l'école de Constantine.
En 1939, il adhéra aux Scouts Musulmans, section "espoir" à Biskra et quelques mois plus tard, devint chef de la section "juniors".

2- Activité politique


En 1952, il adhéra au Parti du Peuple de son lieu de résidence où il s'intéressait de près aux affaires politiques nationales. Le 8 Mai 1945, le martyr faisait partie des prisonniers et fut libéré après trois semaines passées dans les interrogatoires et la torture au poste de police.
En 1947, il fut l'un des premiers jeunes à s'engager dans les rangs de l'Organisation Spéciale dont il ne tarda pas à devenir l’un des membres les plus éminents. En 1949, il devint responsable de l'aile militaire à Sétif et en même temps, adjoint du chef d'état-major de l'organisation secrète au niveau de l'Est algérien, dirigée à cette époque par Mohamed Boudiaf.
En 1950, il fut promu au rang de responsable de l'organisation après le départ du martyr Mohamed Boudiaf vers la Capitale.
Après l'incident de mars 1950, il s'évanouit dans la nature et après la dissolution de l'Organisation, il fut nommé responsable de la circonscription du parti à Oran jusqu'en 1953.
Lorsque fut formé le Comité Révolutionnaire pour l'Unité et l'Action, en mars 1984, le martyr devint l'un de ses membres les plus éminents puis un membre actif dans le Comité historique des 22.

3- Son action durant la Révolution


Larbi Ben M'hidi joua un rôle très important dans les préparatifs pour la révolution armée et œuvra à convaincre tout le monde d'y participer. Il prononça sa célèbre phrase :"Jetez la révolution dans la rue et elle sera prise en charge par le peuple ". Il fut le premier chef de la zone V (Oran).
Le martyr figure parmi ceux qui œuvrèrent avec sérieux pour la tenue du Congrès de la Soummam le 20 août 1956 et fut ensuite désigné membre du Comité de Coordination et d'Exécution de la Révolution Algérienne (Haut commandement de la Révolution). Il dirigea la bataille d'Alger au début de l'année 1956 et à la fin de l'année 1957 jusqu'à ce qu'il fût arrêté à la fin du mois de février 1957. Il mourut sous la torture au cours de la nuit du trois au quatre mars 1957 après avoir donné une leçon d'héroïsme et d'endurance à ses bourreaux.

Gloire à toi et tes freres.
 
Vieux 11/08/2007, 09h37   #9 (permalink)
JILLA
 
Messages: n/a
Par défaut



La tristesse de nos ancêtres, de nos parents.

Ces larmes...
Tristesse d'une guerre...
Massacre de millions de personnes...
Comment peux-ton oublier ???...
 
Vieux 11/08/2007, 09h41   #10 (permalink)
JILLA
 
Messages: n/a
Par défaut

La révolution dévore ses enfants

Slimane Dehilès (Colonel Sadek). Ancien maquisard, ancien chef de la wilaya IV


C’est à lui qu’échut le devoir de former la première compagnie en Kabylie.

« En moins de six mois, l’organisation politico-militaire était une réalité. » Mais les premiers anicroches avec Krim commencent à se faire jour. Slimane descend à Alger.

Il est déjà un organisateur de la révolution dans cette wilaya qu’il prend en main pendant une longue période, à l’initiative de Abane Ramdane, qui lui a demandé d’organiser et de structurer cette wilaya, dont il définit même les frontières.

Au titre de chef, il a vécu les différentes crises des appareils, mais c’est inévitablement l’assassinat de Abane Ramdane qui l’a profondément marqué.
La seule évocation des 3 B le fait sursauter. Pour se consoler sans doute de sa disparition qu’il n’a pas digérée, il recourt à la célèbre phrase : « Les grands hommes ne meurent pas dans leur lit. »

Car sans mâcher ses mots, le colonel Sadek même, s’il considère que la révolution dévore ses enfants, n’en condamne pas moins les dépassements et les liquidations faits par ceux-là mêmes censés guider la lutte.

L’assassinat de Abane lui est resté en travers de la gorge, tant les deux hommes s’estimaient et se respectaient. « Abane, rappelle-t-il, a été un chef de l’OS qui a été arrêté et a purgé 5 ans de prison.

Libéré en 1955, il a vite fait de rejoindre le champ de bataille en réveillant la conscience nationale par ses écrits et ses appels en direction notamment des intellectuels.

C’était un stratège qui gênait ceux qui voulaient accaparer la révolution en bâtissant de véritables féodalités au sein de celle-ci. Abane s’en est rendu compte et a condamné cette attitude.

D’ailleurs, Ben M’hidi était initialement envoyé pour remplacer Abane. Mais quand il a découvert la réalité et la valeur de Abane et ses intentions, les deux hommes se sont alliés et ont travaillé ensemble sans complexe.

N’ont-ils pas été les catalyseurs de la lutte armée ? » Sadek revient souvent sur Abane et d’une manière générale sur les exactions et les purges commises par notre propre camp. « On aurait pu éviter tant et tant de morts.

Les purges ont été la tâche noire de la guerre. mais ceux qui ont trahi paieront un jour. »

Puis d’évoquer le climat de suspicion et de méfiance créé pour discréditer la révolution et dans lequel certains de nos dirigeants ont marché. On en vient à « l’affaire » Si Salah « qui a été montée de toutes pièces pour le briser, car Zamoum était un novembriste, un instituteur, donc un intellectuel.
Il n’a pas trahi.

On l’a amené de force. Le commandant Si Lakhdar peut en témoigner... »

Le congrès de la Soummam a fait avancer la révolution grâce à l’unité d’action qui a prévalu et à la perspicacité de Abane qui s’est investi pleinement pour sa réussite, même si des divergences sont apparues par la suite.

« La Wilaya IV, dont j’avais la charge, était devenue une wilaya intellectuelle, avec tous les étudiants qui y affluaient. Forcément, elle gênait.

Surtout le groupe de Oujda qui s’était juré de liquider les intellectuels pour réduire les effectifs de l’intérieur.

C’était un plan sordide. »

Mais cela ne nous a pas empêchés de travailler. Et de citer les efforts déployés.

« J’ai commencé à rétablir la confiance.
J’ai libéré tous les détenus.

On a créé un camp à l’extrême-sud marocain, en récupérant tous les éléments. Il y avait près de 1500 hommes armés et bien structurés. » Si Sadek peut vous parler longuement de cet épisode et de l’absence inexpliquée de contact entre l’Ouest qu’il dirigeait avec Boumediène et les colonels (Benaouda, Lamouri, Bouguelal et Mohamedi Saïd qui officiaient à l’Est.

Le différend entre l’état-major et le GPRA a été, selon lui,

« monté de toutes pièces par Boussouf qui voulait tout contrôler en mettant les hommes du MALG aux postes sensibles. Son entreprise a réussi et le cadre qu’il a mis en place, il y a plus de 40 ans, existe toujours. »

Ainsi, en 1959 une réunion regroupant 10 colonels dont Sadek se tient à Tunis pour remanier les organismes extérieurs du CNRA et du GPRA. « Ça tournait en rond, ça tâtonnait, c’est pour cela qu’on a décidé de mettre un terme à cette situation.

On s’est réunis à Tunis pour tenter de trouver un terrain d’entente, de changer l’ordre des choses. La réunion qui a commencé en juillet avec des ventilateurs s’est terminée en hiver avec le chauffage central. C’est vous dire le climat pesant qui a régné et le consensus qui était difficile à trouver... »
 
Discussion fermée


Outils de la discussion
Modes d'affichage




Fuseau horaire GMT +1. Il est actuellement 12h47.


Édité par : vBulletin® version 3.6.8
Copyright ©2000 - 2008, Jelsoft Enterprises Ltd.
SEO by vBSEO 3.0.0 RC8 Tous droits réservés.
Version française #13 par l'association vBulletin francophone
Sites Amis :