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Vieux 22/08/2007, 13h16   #111 (permalink)
JILLA
 
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Le MALG

Ministère de l'Armement et des Liaisons sociales

Citation:
"Le Malg a joué le rôle le plus important dans la conduite de la guerre de libération. Il doit jouer le même rôle dans l'écriture de l'Histoire"


estime Dahou Ould Kablia un autre malgache .
Le ministre délégué aux Collectivités locales est fier d'assumer, en même
temps, la présidence de l'Association nationale des moudjahidine du Malg.


Citation:


Ce nom désigne tout simplement l'ancêtre des services de sécurité algériens.

Créé lors de la formation, en 1958, du Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA), en pleine guerre de libération, il était le ministère le plus important.

Sa mission, confiée à Abdelhafid Boussouf - «un génie», affirment unanimement les membres du Malg, aussi surnommés «les Malgaches» - était d'envisager tous les aspects de la guerre, mais surtout de «protéger la révolution».

Fort de quelque 1 500 personnes (quand les autres ministères n'en comptaient que 40 ou 50) choisies parmi l'élite, le Malg constituait l'ossature de la révolution et l'éminence grise de ses chefs.

C'est ainsi que lui est revenue la tâche de mettre sur pied et d'organiser la base Didouche-Mourad, en Libye, où a été élaboré

le «fichier de la révolution».

L'indépendance acquise, Abdelhafid Boussouf estime que sa mission est terminée.
Il se lancera dans les affaires et mourra, en 1980, dans la plus grande discrétion.

«Il ne s'est pas totalement retiré de la politique, précise Dahou Ould Kablia.

Il a continué, comme Messaoud Zeggar - un autre Malgache célèbre, homme lige de l'ex-président Boumediene - à travailler pour l'Algérie.

Les deux hommes étaient versés, il est vrai, dans le commerce des armes.

Grâce à leurs carnets d'adresses, ils ont rendu beaucoup de services au pays; ils ont permis la formation de lobbys pro-algériens aux Etats-Unis, par exemple.»

En 1962, le Malg, à l'instar du GPRA, est dissous et ses membres se reconvertissent, pour la plupart, dans la haute administration.

C'est l'un des collaborateurs de Boussouf, Kasdi Merbah, qui sera chargé de mettre sur pied la Sécurité militaire, qu'il dirigera jusqu'en 1987.

Mais «il ne faut pas confondre les deux institutions, qui sont de nature totalement différente, s'insurge le colonel à la retraite Hocine Snoussi.

Le Malg s'occupait de l'extérieur, dans l'intérêt de la révolution, alors que la Sécurité militaire jouait, en plus, le rôle de police politique».

Ses membres, dispersés et «surtout disciplinés», accepteront de ne plus jouer aucun rôle, en tant que groupe. jusqu'en 1990.
voilà mes sources : et c'est des memoires vivantes.

Ne répond plus t'est qu'un ahuri d'enfant de la revolution.
N'importe qui brille et a le pouvoir te fascine .
 
Vieux 22/08/2007, 13h48   #112 (permalink)
lina
Moderator
 
Date d'inscription: janvier 2007
Localisation: Sous le soleil de la Méditerannée
Messages: 2 686
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__________________MODERATION___________________

Visiblement, tu ne prends pas mes avertissements au sérieux Jilla !
Je ferme donc le topic
!
__________________
"les brunes ne comptent pas pour des prunes !" dixit Lio
lina est déconnecté  
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