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Wahrani

Le siège de Charlie Hebdo attaqué ...

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Pelloux

 

J'aime bien le médecin urgentiste-chroniqueur , surtout quand il etait invité dans le "C'est quoi ce bordel" de Laurent Baffie sur Europe 1 . Un grand sens de l'humour (chez nous on appelle cela "pas sérieux") et beaucoup de cœur !

 

Moi c'est la Caroline Fourest que je ne peux pas cadrer , d'ailleurs c'est depuis son arrivée que le journal satirique n'a cessé d'avoir des problèmes !

Klatelhoum rasshoum ya mhaynek ! ! :mad:

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pas grave ....la prochaine peut etre........

 

 

 

 

super je l'ai le dernier numero ...tout frais ..ou tou chaud c'est selon ...

 

l'edito de Biard est excellentissime !

les dession pareils toujours aussi impertinent ! au moins 2 que j'ai aimé ! ...

je continue a lire .....j' y vais a petite dose

 

tu l'achetais déjà avant l'attentat où c'est le buzz de l'après attentat qui te l'a fait acheter ?

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Guest Padawan
Moi non plus je ne l'achète pas et je trouve malsain cette récupération. Pkoi pas un hommage aux 12 victimes plutôt que de chauffer les esprits. El qaida au Yémen a promis encore plus de représailles. Pour moi l'heure est au reccueuillement, à la prudence, pas à ce genre de provocation. Les cites (avec un fort pourcentage de musulmans) sont en ébullition. Ce n'est pas le moment que ça explose.

Notre prophète est certes dessiné dune façon sympa mais le souci c'est que - dans l'islam- rien que le fait de vouloir montrer le visage de notre prophète c'est un blasphème (je ne sais pas pkoi puisque Mohamed était un être humain.

 

+1 :)

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En France, le blasphème n’existe plus

 

Hubert LESAFFRE Docteur en droit public et conseiller parlementaire. 18 septembre 2012 à 19:08

 

 

 

TRIBUNENon, contrairement à ce qu’envisagent certains éditorialistes, les exactions qui ont suivi la diffusion d’un pamphlet contre Mahomet sur Internet ne sauraient en aucun cas commander l’ouverture d’un débat sur les limites de la liberté d’expression.

 

Indépendamment de la médiocrité des images et des propos en cause dont les quelques minutes encore accessibles sur Internet montrent combien l’on est loin de la Vie de Brian des Monty Python, il faut bien mesurer une chose : non seulement il n’existe plus de délit de blasphème en France depuis 1791 puis 1881, mais encore, dans une république laïque, il n’existe tout simplement pas de blasphème.

 

La liberté d’expression ne saurait donc être limitée par la liberté de croyance. La seule limite en ce domaine est le respect de l’ordre public, qui prohibe l’incitation à la haine, la discrimination, ou encore l’incitation à la violence à l’égard non pas d’une religion, mais des personnes qui la pratiquent. La nuance peut paraître subtile mais elle est fondamentale, c’est le citoyen que protège la république, pas sa croyance.

 

Or, il faut bien mesurer que cette conception est loin d’être partagée par tous. L’Organisation de la conférence islamique (OCI) est le fer de lance du combat qui vise à faire condamner au sein des instances onusiennes l’utilisation de la liberté d’expression à des fins qu’elle juge blasphématoires. A chacune des réunions de ses ministres des Affaires étrangères, la Conférence adopte ainsi systématiquement depuis le précédent des caricatures de Mahomet deux résolutions, l’une intitulée «Lutte contre l’islamophobie et l’élimination de la haine et des préjugés à l’égard de l’islam», l’autre «Lutte contre la diffamation des religions».

 

Ainsi, le 25 mai 2009, condamnait-elle «dans les termes les plus énergiques tous les actes blasphématoires à l’encontre des principes, symboles, valeurs sacrées et personnages islamiques, notamment la publication des caricatures injurieuses du prophète ainsi que toutes les remarques désobligeantes sur l’islam et les personnalités sacrées et la diffusion d’un documentaire diffamatoire sur le Coran et la reprise par d’autres médias, sous le prétexte de la liberté d’expression et d’opinion».

 

Cette offensive est même parfois couronnée de succès, puisque l’OCI est parvenue à faire voter le 26 mars 2007 au sein du Conseil des droits de l’homme, contre évidemment les positions françaises, une résolution sur la «lutte contre la diffamation des religions»qui peut être regardée comme une remise en cause directe de la laïcité et un appel à la condamnation du blasphème. Ainsi peut-on y lire que la liberté d’expression doit s’exercer dans «le respect des religions et des convictions».

 

Face à cette offensive, dont nul ne doute qu’elle va redoubler de vigueur après la diffusion de ce «navet», il nous appartient de défendre avec la plus grande vigilance les valeurs qui fondent nos démocraties. Il ne faut à cet égard jamais perdre de vue, comme le rappelle avec constance la Cour européenne des droits de l’homme, que la liberté d’expression est consubstantielle à la démocratie et vaut pour les «idées accueillies avec faveur ou considérées comme inoffensives ou indifférentes, mais aussi pour celles qui heurtent, choquent ou inquiètent».

 

Aussi, ne serait-ce qu’envisager ouvrir un débat avec l’idée que l’on pourrait transiger avec nos valeurs est-il déjà une victoire des obscurantistes sur l’esprit des Lumières. Lorsque, après les attentats du 11 septembre, ont fleuri les législations antiterroristes dans tout l’Occident, l’Angleterre avait adopté un dispositif permettant de placer en détention illimitée tout étranger simplement soupçonné de terrorisme. Saisie de cette loi, la Cour suprême, et plus particulièrement lord Hoffman, avait affirmé avec force que «la réelle menace pour la Nation […] ne venait pas du terrorisme mais de ce genre de lois» qui constituait «l’exacte conséquence de ce à quoi peut aboutir le terrorisme». Et il concluait en se demandant si le «Parlement pouvait concéder une telle victoire au terrorisme» (Secretary of State for the Home Department, 16 décembre 2004).

 

Nous sommes là dans la même configuration. Nos Nations ne sont pas mises en danger par les réactions des extrémistes en tant que telles. Mais elles le deviendraient si nous-mêmes venions à douter de nos propres principes fondateurs, parmi lesquels figure la liberté d’expression, fut-elle du plus mauvais goût.

Hubert LESAFFRE Docteur en droit public et conseiller parlementaire.

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ils viennent de 5 millions ...:)

 

à vrai dire, quand je vois les reportages où les gens expliquent s'être levés à 3 heures du mat pour être les premiers au kiosque à journaux, j'ai pitié d'eux ...

 

grave. je trouve ça pathétique.

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Moi non plus je ne l'achète pas et je trouve malsain cette récupération. Pkoi pas un hommage aux 12 victimes plutôt que de chauffer les esprits. El qaida au Yémen a promis encore plus de représailles. Pour moi l'heure est au reccueuillement, à la prudence, pas à ce genre de provocation. Les cites (avec un fort pourcentage de musulmans) sont en ébullition. Ce n'est pas le moment que ça explose.

Notre prophète est certes dessiné dune façon sympa mais le souci c'est que - dans l'islam- rien que le fait de vouloir montrer le visage de notre prophète c'est un blasphème (je ne sais pas pkoi puisque Mohamed était un être humain.

 

l'intediction de représentation dans l'Islam est du justement au fait qu'à l'époque de la prophétie les cultures dominantes qu'elles soient polythéistes ou monothéistes (sauf les juifs où la repérsentation est interdite, ils ne prononcent même pas le nom de Dieu, ne l'écrivent pas non plus) il y avait un culte très prononcé pour les idôles (statues, icones etc....) et justement le message est prononcé pour mettre en garde contre l'idolatrie etc....

 

donc normalement (selon la jurisprudence qui a découlé) les représentations animées, ont été interdites, pour éviter de retomber dans ce travers.

 

(il faut recontextualiser l'époque, avec l'empire Byzantin à son apogée, et justement comme on peut le voir dans les batiments de type Roman, les icônes et prosternations, cultes etc.... étaient très forts).

 

il ne faut pas oublier que le message islamique est derivé d'un certain type de christiannisme non trinitaire, plus proche du judaïsme/

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J'aime bien le médecin urgentiste-chroniqueur , surtout quand il etait invité dans le "C'est quoi ce bordel" de Laurent Baffie sur Europe 1 . Un grand sens de l'humour (chez nous on appelle cela "pas sérieux") et beaucoup de cœur !

 

Moi c'est la Caroline Fourest que je ne peux pas cadrer , d'ailleurs c'est depuis son arrivée que le journal satirique n'a cessé d'avoir des problèmes !

Klatelhoum rasshoum ya mhaynek ! ! :mad:

 

Philippe Val (smiley qui gerbe...)

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