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Forum Algerie, forum de discussions entre algeriens
L'aghabie

L'Algérien et la sorcellerie

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Voici un sujet duquel je ne dois rien dire, oui cela doit rester cacher et secret... Je m'étais soulevée contre le jeu "bouqala" du ramadan, hadi la meilleuse, avec une recherche rapide on retrouve que ce "jeu" est un "art" divinatoire et pire encore lorsqu'il est demandé de faire un noeud "wa min cherri nafathati fi el'ouqed" et de choisir une bouqala... Elles et ils jouent en plein Ramadan, de toutes manières vos diables sont neutralisés fi hada chahr elmoubarak.

Lorsque j'en avais fait le reproche j'ai été banni et la "sorcière" a été très vite consolée et mise en confiance... Et la foire continue

Allez voir chez les raquis le nombre de malade, d'ailleurs beaucoup se sont bâtit des fortunes avec ce genre de pratique.

Mais qu'est-ce qui se passe ? En écoutant des savants ils disent que cela est une préparation à l'avènement du massih addajel car ses pouvoirs seront de la magie.

Les Algériens pratiquent beaucoup la magie et se font beaucoup de tords, ces dégâts viennent de la jaloutsie et hassed, de l'insatité, de la méchanceté, de la mauvaise rivalité, etc. ce sont des âmes et coeurs malades.

Mais avant de parler de ce genre de maux dans la société algérienne, interrogeons nous sur l'origine de ce mal, ce qu'en dit la religion et surtout sa pratique mondiale, oui oui il n'y a pas que les Algériens qui soient maléfiques.

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Tkhatfet, cela fait la 3eme fois que je l'entends en deux semaines, kidnappée ? Non possédée totalement, Rabbi yestorna, le manque de foi fait des ravages au bled des chouyoukhs...

Les Algériens ne se font plus confiance, ont peur de la magie et du mauvais oeil. A côté de chez moi habite des ballat et président, hé bien de l'extérieur leur maison n'est pas faite, nombreux exemples, même bourré de fric l'algérien se plaindra et dira je n'ai pas.

La relation toxique est entre algérien.

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On 27/01/2020 at 16:49, L'aghabie l'aghabie said:

 

Erreur

Edited by FAïste

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J'ai lu l'ânerie comme quoi les occidentaux ne sont pas touchés par le mauve ais oeil ni touché par le jinn ni possédé, un peu comme on entend des stupides algériennes dire houmma ma yamardouch, quelle connerie alors, franchement la majorité des gens sont cons !

Les occidentaux comme tout le monde sont possédés avec tout ce qu'ils font comme mal, sont touchés par mauvais oeil et tombent malades, ils ont médecins, hôpitaux et prêtres exorcistes.

Bien qu"on ait l'impression que chez nous c'est bien plus répandu, pourtant en regardant leur cinéma, il n'y a que ça...

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hhh l aghabie la voix dans l'ascenseur ultra moderne qui t'indique l'etage  c'est le jinn- la lumiere des escaliers qui s'allume toute seule c'est les jinns -la belle voix de la dame du GPS qui connait toutes les routes  alors que ta voiture n'y est jamais allée c'est toujours les jinns .... makan la jinn la wallou - il n'y a que les arabo musulmans qui croient a ça et les chretiens africains peut etre  ...les jinns c'est eux memes !.

l homme blanc de culture scientifique a su expliquer certains phenomenes  qui n''ont pas d'explications dans des pays arriérés techniquement comme les nôtres , il n'y a rien l'aghabie,tu peux dormir tranquille  sans mettre de l'ail aux fenêtres ou reciter des sourates .

les occidentaux sont possedés hh , comment ça ? je n'ai jamais vu plus posé et reflechi qu'un occidental -il y a bien sur comme partout des  pathologies psychiatriques  très rares mais ce n'est pas les jinns , la roukia ne sert a rien -tout ça c'est du commerce ...la voyance ,la magie ,la possession,la roukia  ect ,ce sont des outils pour arnaquer les gens et monétiser la croyance  peut importe le type de croyance .

 

pour en terminer avec ça il faut  adopter ce principe " je ne veux pas croire ,je veux savoir"  -n 'as tu pas remarqué que la ou l on sait ,il y a moins de debats sur ces questions la !.

 

Edited by koceyla

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Je ne suis pas d'accord avec toi, l'occident n'explique pas tout, arrête de les idéaliser. Qu'est-ce que la voyance, les confréries comme la franc-maçonnerie, les skulls and bones, les rothschild, la kabbale, une partie du soufisme, c'est quoi le vaudou, les chanteurs satanistes ne manquent pas, les templiers...

Si si les occidentaux s'adonnent à la sorcellerie, cela est juste tenu secret, aujourd'hui la majorité ne  s'en cache même plus comme par exemple l'église de satan, le bracelet rouge pour les adeptes de la kabbale, etc.

Je n'imagine pas les pratiques journalières, les cimetières algériens pleins...

L'occident en parle beaucoup et dans les plus hautes sphères, la sorcellerie se pratique. Les loges maçonniques et les degrés, les sacrifices, où disparaissent un nombre incalculable d'enfants ? Les pédophiles ? etc.

Alors pourquoi parle-t-on de bien et de mal ? Si il n'y avait rien, pourquoi ces deux notions et comment les définit-on ? Comment connaissons-nous ces deux notions ?

Si il n'y a ni Dieu ni diable, pourquoi ce grand nombre d'adorateurs, d'où viennent les écrits et les Prophètes, l'homme n'a pas expliqué d'où vient la vie, le ciel, la terre, l'univers,

A chakoun filleh ? La ileh ila Allah

J'ai déjà posté des vidéos, ce n'est pas cela qui manque.

 

 

 

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voyons ce que dit spinoza sur la notion de bien et de mal.

"Il est faux donc de croire que la nature soit parfaite ou imparfaite puisqu’elle ne vise pas un but ; les notions de perfection et d’imperfection ne sont que des fictions introduites par les hommes.

De même bien et mal ne désignent pas non plus rien de positif dans les choses, mais rien d’autre que des manières de penser ou notions que nous formons de ce que nous comparons les choses entre elles1.

 

Pourtant, il faut conserver ces termes, pour pouvoir former une idée de la nature humaine.

Ce pourquoi Spinoza commence le livre IV en définissant ainsi les concepts moraux : par bien et mal, j’entendrai ce que nous savons avec certitude être un moyen d’approcher ou de s’éloigner du modèle de la nature humaine que nous nous proposons.

De ce fait, la notion de bien ne recouvre d’autre signification que celle d’utilité : par bien, j’entendrai ce que nous savons avec certitude nous être utile, ou encore de ce qui nous est bénéfique : nous appelons bien ou mal ce qui sert ou bien nuit à la conservation de notre être.

Enfin, Spinoza rapproche les notions de bien et de mal de celles de joie et de tristesse, telles qu’il les a défini au livre précédent, comme passage à une perfection plus ou moins grande : la connaissance du bien et du mal n’est rien d’autre que l’affect de joie ou de tristesse, en tant que nous en sommes conscients.

 

Notons que c’est dans la proposition 4 de ce livre que l’on trouve la célèbre assimilation de Dieu à la nature : […] la puissance même de Dieu, autrement dit de la Nature (Deus sive natura)."

 

la pensée permet de donner un sens a ces concepts compliqués, sans avoir besoin de recourir a une force surnaturelle  ou a un quelconque prophete , c'est dans notre nature .

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Tu cites Spinoza comme si c'était un prophète et qu'il était infaillible ! Ce qu'il dit on le sait tous et parfois faux, le bien = la joie et le mal = tristesse, n'a aucun sens.

Je peux très bien dire le bien = ce qu'on aime et le mal = ce qu'on n'aime pas et cela est aussi faux.

J'ai un texte qui explique vraiment bien de René Guénon, attends que je retrouve et là tu comprendras que ce n'est pas la nature mais un Dieu Suprême et que ces notions sont pour nous.

Il est un certain nombre de problèmes qui ont constamment préoccupé les hommes, mais il n’en est peut-être pas qui ait semblé généralement plus difficile à résoudre que celui de l’origine du Mal, auquel se sont heurté comme à un obstacle infranchissable la plupart des philosophes et surtout des théologiens : « Si Deus est, unde Malum ? Si non est, unde Bonum ? ». Ce dilemme est en effet insoluble pour ceux qui considèrent la Création comme l’œuvre directe de Dieu, et qui, par suite, sont obligés de le rendre également responsable du Bien et du Mal. On dira sans doute que cette responsabilité est atténuée dans une certaine mesure par la liberté des créatures ; mais, si les créatures peuvent choisir entre le Bien et le Mal, c’est que l’un et l’autre existent déjà, au moins en principe, et, si elles sont susceptibles de se décider parfois en faveur du Mal au lieu d’être toujours inclinées au Bien, c’est qu’elles sont imparfaites ; comment donc Dieu, s’il est parfait, a-t-il pu créer des êtres imparfaits ?

 

Il est évident que le Parfait ne peut engendrer l’imparfait, car, si cela était possible, le Parfait devrait contenir en lui-même l’imparfait à l’état principiel, et alors il ne serait plus le Parfait. L’imparfait ne peut donc pas procéder du Parfait par voie d’émanation ; il ne pourrait alors que résulter de la création « ex nihilo » ; mais comment admettre que quelque chose puisse venir de rien, ou, en d’autres termes, qu’il puisse exister quelque chose qui n’ait point de principe ? D’ailleurs, admettre la création « ex nihilo », ce serait admettre par là même l’anéantissement final des êtres créés, car ce qui a eu un commencement doit aussi avoir une fin, et rien n’est plus illogique que de parler d’immortalité dans une telle hypothèse ; mais la création ainsi entendue n’est qu’une absurdité, puisqu’elle est contraire au principe de causalité, qu’il est impossible à tout homme raisonnable de nier sincèrement, et nous pouvons dire avec Lucrèce : « Ex nihilo nihil, ad nihilum nil posse reverti. »

 

Il ne peut rien y avoir qui n’ait un principe ; mais quel est ce principe ? Et n’y a-t-il en réalité qu’un Principe unique de toutes choses ? Si l’on envisage l’Univers total, il est bien évident qu’il contient toutes choses, car toutes les parties sont contenues dans le Tout ; d’autre part, le Tout est nécessairement illimité, car, s’il avait une limite, ce qui serait au-delà de cette limite ne serait pas compris dans le Tout, et cette supposition est absurde. Ce qui n’a pas de limite peut être appelé l’Infini, et, comme il contient tout, cet Infini est le principe de toutes choses. D’ailleurs, l’Infini est nécessairement un, car deux Infinis qui ne seraient pas identiques s’excluraient l’un l’autre ; il résulte donc de là qu’il n’y a qu’un Principe unique de toutes choses, et ce Principe est le Parfait, car l’Infini ne peut être tel que s’il est le Parfait.

 

Ainsi, le Parfait est le Principe suprême, la Cause première ; il contient toutes choses en puissance, et il a produit toutes choses ; mais alors, puisqu’il n’y a qu’un Principe unique, que deviennent toutes les oppositions que l’on envisage habituellement dans l’Univers : l’Être et Non-Être, l’Esprit et la Matière, le Bien et le Mal ? Nous nous trouvons donc ici en présence de la question posée dès le début, et nous pouvons maintenant la formuler ainsi d’une façon plus générale : comment l’Unité a-t-elle pu produire la Dualité ?

 

Certains ont cru devoir admettre deux principes distincts, opposés l’un à l’autre ; mais cette hypothèse est écartée par ce que nous avons dit précédemment. En effet, ces deux principes ne peuvent pas être infinis tous deux, car alors ils s’excluraient ou se confondraient ; si un seul était infini, il serait le principe de l’autre ; enfin si tous deux étaient finis, ils ne seraient pas de véritables principes, car dire que ce qui est fini peut exister par soi-même, c’est-à-dire que quelque chose peut venir de rien, puisque tout ce qui est fini a un commencement, logiquement, sinon chronologiquement. Dans ce dernier cas, par conséquent, l’un et l’autre, étant finis, doivent procéder d’un principe commun, qui est infini, et nous sommes ainsi ramené à la considération d’un Principe unique...                                      René Guénon, Le démiurge

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Attends que je retrouve le bon extrait. En réalité il explique le terme arabe "assamad" l'Absolu, le plus que plus que parfait auquel rien ne saurait manquer et dans lequel le bien ou mal n'existe pas.

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