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De la sagesse et des fables

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Le bon sens et la sagesse d'autrefois sont réellement perdus, il est rare de trouver des gens de bons conseils ou connaissant les us et coutumes de l'être humain.

Voici quelques vieilles fables pourtant si contemporaines, les enfants d'Adam sont tous les mêmes.

 

Livre 1, Fable 15

L'ÂNE ET LE VIEUX PÂTRE

 

 

1 Dans un changement de gouvernement, 2 rien ne change pour le pauvre que le nom du maître. 3 C'est une vérité que prouve cette petite fable. 4 Un vieillard craintif faisait paître son âne dans une prairie. 5 Effrayé tout à coup par les cris des ennemis, 6 il conseille à son âne de fuir, pour éviter d'être pris tous deux. 7 Mais celui-ci sans bouger : « Le vainqueur, dites-moi, me 8 fera-t-il porter double bât ? 9 Non, repartit le Vieillard. — Alors que me fait à moi 10 qui je serve, puisque je dois toujours porter mon bât ?

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Je la dédie à tous ceux qui méprisent l'Islam et son Prophète.

 

 

Livre 1, Fable 12

LE CERF ET LA FONTAINE

 

1 Ce qu'on méprise est souvent plus utile 2 que ce que l'on vante ; cette fable le fait voir. 3 Un cerf buvait à une fontaine : il s'arrête, 4 et voit son image dans le miroir des eaux. 5 Là, tandis qu'il admire la beauté de sa haute ramure, 6 et déplore l'exiguïté de ses jambes, 7 épouvanté tout à coup par les cris des chasseurs, 8 il fuit à travers les champs, et par sa course rapide 9 met les chiens en défaut. Alors il se jette à travers la forêt ; 10 mais, arrêté par ses cornes qui s'embarrassent dans le taillis, 11 il est déchiré par la dent cruelle des chiens. 12 On dit qu'en expirant il prononça ces mots : 13 « Malheureux que je suis ! je comprends maintenant 14 l'utilité de ce que je méprisais, 15 et combien ce que j'admirais m'a été funeste. »

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1- Le malade et le scarabée.

 

Al Qazwînî1 raconte :

Un homme vit un jour un scarabée. Il se dit :

-« Quelle est la volonté de Dieu de l’avoir créé ? Est-ce pour sa belle forme ou pour sa bonne odeur ?... »

Alors Dieu le Très-Haut l’affligea d’une ulcération que les médecins furent incapables de soigner, si bien qu’il désespéra, lui-même, de guérir.

Mais voici qu’un jour il entendit la voix d’un médecin ambulant, un « turuqî » , proposant à grands cris ses services, dans la rue.

-« Amenez-le auprès de moi, ordonna-t-il, afin qu’il considère mon cas. »

-« Que feras-tu d’un « turuqî », lui rétorqua-t-on, alors que les médecins les plus habiles n’ont rien pu faire pour toi ? »

-« Il me le faut absolument, affirma le malade. »

On l’amena .

Lorsque le médecin ambulant vit l’ulcération, il demanda qu’on lui apportât un scarabée.

Les assistants se mirent à rire.

Le malade se souvint alors des propos qu’il avait tenus un jour en voyant le scarabée. Il leur dit :

-« Apportez-lui ce qu’il demande, il connaît bien son métier . »

Ils lui apportèrent le scarabée. Le médecin le brûla et répandit ses cendres sur l’ulcération. Et celle-ci guérit, avec la permission de Dieu Très-Haut.

Le malade dit alors aux assistants :

-« Sachez que Dieu Très-Haut a voulu m’apprendre que la plus vile de ses créatures peut devenir le remède le plus puissant. »

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1- Le chasseur et l’oiseau

 

Un homme chassait des oiseaux, un jour de grand froid. Il égorgeait les oiseaux qu’il attrapait, pendant que des larmes lui coulaient sur les joues, à cause du froid.

Un oiseau dit à son compagnon :

-« N’aie pas peur de cet homme, ne vois-tu pas qu’il est en pleurs ? »

L’autre lui répondit :

-« Ne regarde pas ses larmes, mais vois plutôt ce que font ses mains ! »

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Je la dédie à tous ceux qui méprisent l'Islam et son Prophète.

 

 

Livre 1, Fable 12

LE CERF ET LA FONTAINE

 

1 Ce qu'on méprise est souvent plus utile 2 que ce que l'on vante ; cette fable le fait voir. 3 Un cerf buvait à une fontaine : il s'arrête, 4 et voit son image dans le miroir des eaux. 5 Là, tandis qu'il admire la beauté de sa haute ramure, 6 et déplore l'exiguïté de ses jambes, 7 épouvanté tout à coup par les cris des chasseurs, 8 il fuit à travers les champs, et par sa course rapide 9 met les chiens en défaut. Alors il se jette à travers la forêt ; 10 mais, arrêté par ses cornes qui s'embarrassent dans le taillis, 11 il est déchiré par la dent cruelle des chiens. 12 On dit qu'en expirant il prononça ces mots : 13 « Malheureux que je suis ! je comprends maintenant 14 l'utilité de ce que je méprisais, 15 et combien ce que j'admirais m'a été funeste. »

 

On peut aussi dédier à tous ces islamistes qui méprisent le reste du monde...:D

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Voilà une réplique très différente de la mienne, je parle d'Islam et du Prophète et d'aucune autre personne. Vous êtes comme les islamistes Réflexions, soumis aux mêmes lois vous êtes né et vous mourrez...

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Voilà une réplique très différente de la mienne, je parle d'Islam et du Prophète et d'aucune autre personne. Vous êtes comme les islamistes Réflexions, soumis aux mêmes lois vous êtes né et vous mourrez...

 

Tout comme toi...:p...

Plus sérieusement, l'islamiste crois détenir la vérité absolue, se croit investi d'une mission divine, peut tuer pour son dieu, diabolise ceux qui s'opposent à son opinion, ou sa croyance sacrée, tue pour une caricature... Au mieux justifie ce crime, .... Etc....

 

Rien à voir avec moi Debdouba... Je te rassure... Ce que je suis ici... Ne va pas plus loin que l'expression d'une opinion ou idée...

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Ce topic ne pale ni d'islamiste ni autre, il parle de la nature humaine, un criminel est un criminel.

 

Tu dédies une fable aux ennemie de l'islam et du prophète... Je te rappelle qu'on peut aussi la dédier à leurs amis....

Et oui... Un criminel est un criminel.. Athée ou recevant ces ordres de dieu lui même.

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Qu'est-ce que vous racontez ? Qui est à même de recevoir les ordres d'Allah Ta'ala ? Je savais bien que vous confondiez les actes des hommes et les lois venant de Dieu.

"Yaktoubouna elkitaba bi aydihim thouma yaqoulouna hada min'indillah". Je suis fatiguée pour parler d'un sujet de religion en opposition. Il faut un topic léger.

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1- La souris du logis et la souris du désert.

 

On raconte que la souris du logis vit la souris du désert dans la gêne et la peine ; elle lui dit :

-« Que fais-tu ici ? viens avec moi au logis car il y a toutes sortes d’opulence et d’abondance ». Alors la souris du désert

vint avec elle.

Mais voici que le propriétaire du logis qu’elle habitait lui tendit un piège, constitué par une brique au-dessous de laquelle il avait placé un bout de graisse. Elle se précipita pour prendre le gras, la brique lui tomba dessus et l’écrasa. La souris des champs s’enfuit, hochant la tête et, étonnée, elle dit :

-« Certes, je vois une grande abondance, mais aussi une grande affliction ; par conséquent, la santé avec la pauvreté me sont plus douces que la richesse qui conduit à ma perte. » Puis elle s’enfuit vers le désert.

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Mère Écrevisse un jour à sa Fille disait :

Comme tu vas, bon Dieu ! ne peux-tu marcher droit ?

Et comme vous allez vous-même ! dit la Fille.

Puis-je autrement marcher que ne fait ma famille ?

Veut-on que j'aille droit quand on y va tortu (5) ?

Elle avait raison ; la vertu

De tout exemple domestique

Est universelle, et s'applique

En bien, en mal, en tout ; fait des sages, des sots :

Beaucoup plus de ceux-ci. Quant à tourner le dos

A son but, j'y reviens ; la méthode en est bonne,

Surtout au métier de Bellone (6) ;

Mais il faut le faire à propos.

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Une gazelle étant un jour tombée malade , ses compagnes parmi les animaux vinrent la visiter et mangèrent toutes les herbes et les plantes, qui étaient , autour d’elle, de sorte que, lorsqu’elle fut relevée de maladie, elle chercha inutilement de quoi manger, et ne trouvant rien, elle mourut de faim.

 

Cette Fable signifie :

 

que celui qui multiplie ses liaisons, multiplie aussi ses chagrins.

 

Lukman (Locman ou Loqman) La Gazelle.

 

Autre version: La Gazelle.

 

Une gazelle étant tombée malade, ses compagnes parmi les animaux vinrent la voir et lui offrir leurs services : mais à mesure qu’elles venaient elles broutaient l’herbe, et mangeaient le grain qui ôtait autour d’elle, de sorte que lorsqu’elle fut convalescente, elle chercha inutilement de quoi manger, et périt.

 

Sens moral :

 

En multipliant sa suite on multiplie ses chagrins.

La Gazelle malade en arabe

La Gazelle malade en arabe

 

Développemens des principes de la langue arabe moderne, Auguste F. Herbin, Baudouin, 1803.

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C'est un peu les visites au bled, en Islam nous sommes obligés de visiter le malade, mais il y a des règles, ne pas manger chez lui, ne pas s'attarder, lui dire de bonne parole, etc. Une personne malade est fatiguée, ils ramènent leurs enfants, des cris partout, ils posent le café ou le gazouz à chaque visite... les rires et les discutions. C'est la faute à l'Islam.

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Un loup prit un jour un petit cochon : pendant qu’il fuyait avec sa proie, un lion le rencontra et la lui enleva. « Je m’étonne, dit le loup en lui-même, que ce que j’ai dérobé ne reste pas en ma pos*session. »

 

Cette fable signifie :

 

qu’une chose acquise par la violence ne reste pas entre les mains de son possesseur, et que si elle lui reste, il n’en profite point.

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C'est un peu les visites au bled, en Islam nous sommes obligés de visiter le malade, mais il y a des règles, ne pas manger chez lui, ne pas s'attarder, lui dire de bonne parole, etc. Une personne malade est fatiguée, ils ramènent leurs enfants, des cris partout, ils posent le café ou le gazouz à chaque visite... les rires et les discutions. C'est la faute à l'Islam.

 

bravo l'etrangere, allah ybarek t'es bien eduquee :D

j'adore la morale de cette histoire.

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