Pour pousser au vote, le vieux politicien, sur un ton convaincu, déclare taïb son djenane.

Le jardin, l’Eden, a donné ce que le musulman appelle Djenna, le paradis.

Qui oserait croire, que les néo colons de l’Algérie, quitteront une DJENNA taiba, une guedra assaisonnée à point, pour aller affaiblis par l’âge s’établir en enfer ?

Avec la CPI à leurs trousses.