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Zombretto

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Posts posted by Zombretto

  1. Lettre aux Israélites d'Algérie

     

    Quelque part en Algérie, le 1er octobre 1956

    Le Front de libération nationale

     

    (publié par Libre Algérie, 5-18 juin 2000)

    A Monsieur le Grand Rabbin,

    A Messieurs les membres du Consistoire israélite,

    Aux élus et à tous les responsables de la communauté israélite d'Algérie,

    Monsieur le Grand Rabbin,

    Messieurs et chers compatriotes,

     

    Le Front de libération nationale (FLN), qui dirige depuis deux ans la révolution anticolonialiste pour la libération nationale de l'Algérie, estime que le moment est venu où chaque Algérien d'origine israélite, à la lumière de sa propre expérience, doit sans aucune équivoque prendre parti dans cette grande bataille historique.

     

    C'est aujourd'hui un fait notoire que la guerre de reconquête imposée au peuple algérien s'est définitivement soldée par un double échec militaire et politique.

     

    Les généraux français eux-mêmes avec, à leur tête, le maréchal Juin, ne cachent plus l'impossibilité de venir à bout de la Révolution algérienne invincible.

     

    Le gouvernement français, dans sa recherche actuelle d'une solution politique devenue inévitable, veut encore voler sa victoire au peuple algérien en poursuivant la pratique insensée de manouvres grossières, vouées dès maintenant à un échec retentissant.

     

    L'essentiel de ces manoeuvres consiste à tenter d'isoler même partiellement le FLN en portant atteinte à l'unanimité nationale anticolonialiste désormais indestructible.

     

    Vous n'ignorez pas, chers compatriotes, que le FLN, inspiré par une foi patriotique élevée et lucide, a déjà réussi à ruiner la diabolique politique de division qui s'est traduite dernièrement par le boycottage de nos frères commerçants mozabites, et qui devait s'étendre à l'ensemble des commerçants israélites.

     

    Cette double tentative que nous avons étouffée dans l'oeuf était, comme par le passé, ourdie par la haute administration et mise en application par une poignée d'aventuriers escrocs au service de la police.

     

    Les policiers mouchards et contre-terroristes assassins ont été exécutés non en raison de leur confession religieuse, mais uniquement parce qu'ennemis du peuple.

     

    Le FLN, représentant authentique et exclusif du peuple algérien, considère qu'il est aujourd'hui de son devoir de s'adresser directement à la communauté israélite pour lui demander d'affirmer d'une façon solennelle son appartenance à la nation algérienne

     

    Ce choix clairement affirmé dissipera tous les malentendus et extirpera les germes de la haine entretenus par le colonialisme français. Il contribuera en outre à recréer la fraternité algérienne brisée par l'avènement du colonialisme français.

     

    Depuis la Révolution du 1er Novembre 1954, la communauté israélite d'Algérie, inquiète de son sort et de son avenir, a été sujette à des fluctuations politiques diverses.

     

    Au dernier congrès mondial juif de Londres, les délégués algériens, contrairement à leurs coreligionnaires de Tunisie et du Maroc, se sont prononcés, à notre grand regret, pour la citoyenneté française.

     

    Ce n'est qu'après les troubles colonialo-fascistes du 6 février, au cours desquels ont réapparu les slogans anti-juifs, que la communauté israélite s'est orientée vers une attitude neutraliste.

     

    Par la suite, à Alger notamment, un groupe d'Israélites de toutes conditions a eu le courage d'entreprendre une action nettement anticolonialiste, en affirmant son choix raisonné et définitif pour la nationalité algérienne.

     

    Ceux-là n'ont pas oublié les troubles anti-juifs colonialo-racistes qui, sporadiquement, se sont poursuivis en pogroms sanglants jusqu'au régime infâme de Vichy.

     

    La communauté israélite se doit de méditer sur la condition terrible que lui ont réservée Pétain et la grosse colonisation : privation de la nationalité française, lois et décrets d'exception, spoliations, humiliations, emprisonnements, fours crématoires, etc.

     

    Avec le mouvement Poujade et le réveil du fascisme qui menace, les juifs risquent de connaître de nouveau, malgré leur citoyenneté française, le sort qu'ils ont subi sous Vichy.

     

    Sans vouloir remonter bien loin dans l'histoire, il nous semble malgré tout utile de rappeler l'époque où, en France, les juifs, moins considérés que les animaux, n'avaient même pas le droit d'enterrer leurs morts, ces derniers étant enfouis clandestinement la nuit n'importe où, en raison de l'interdiction absolue pour les juifs de posséder le moindre cimetière.

     

    Exactement à la même époque, l'Algérie était le refuge et la terre de liberté pour tous les Israélites qui fuyaient les inhumaines persécutions de l'inquisition.

     

    Exactement à la même époque, la communauté israélite avait la fierté d'offrir à sa patrie algérienne non seulement des poètes, des commerçants, des artistes, des juristes, mais aussi des consuls et des ministres.

     

    Si le peuple algérien a regretté votre silence, il a apprécié la prise de position anticolonialiste des prêtres catholiques, comme ceux notamment des zones de guerre de Montagnac et de Souk Ahras, et même de l'archevêché qui, pourtant, dans un passé récent, s'identifiait encore à l'oppression coloniale.

     

    C'est parce que le FLN considère les Israélites algériens comme les fils de notre patrie qu'il espère que les dirigeants de la communauté juive auront la sagesse de contribuer à l'édification d'une Algérie libre et véritablement fraternelle.

     

    Le FLN est convaincu que les responsables comprendront qu'il est de leur devoir et de l'intérêt bien compris de toute la communauté israélite de ne plus demeurer «au-dessus de la mêlée», de condamner sans rémission le régime colonial français agonisant, et de proclamer leur option pour la nationalité algérienne.

     

    Salutations patriotiques.

     

    Moi Naïm, 24 ans, futur rabbin d’Algérie

    vendredi 13 juillet 2012.

     

    L’Algérie, pour laquelle ils ont participé à la libération, est leur patrie. Avec les Algériens, ils partagent tout à l’exception de... la religion. Eux, ce sont les juifs d’Algérie. Aujourd’hui, ils continuent encore de se cacher pour mieux vivre. Portrait d’un jeune qui a choisi de sortir de son silence.

     

    Je n’ai que 24 ans. Mais j’ai déjà passé l’essentiel de ma vie à me cacher. A cacher mon secret, celui de ma famille, de mes semblables. Je suis Algérien. Avec mes concitoyens, je partage le ciel, la mer, la terre, les joies et les tristesses. Mais pas la religion. Aujourd’hui, après des études de droit, je pars à l’étranger pour intégrer une école hébraïque afin d’approfondir mes connaissances et me spécialiser dans l’étude du culte nord-africain et du judaïsme algérien en particulier. Je voudrais devenir le futur rabbin d’Algérie pour qu’enfin, un jour, nous puissions célébrer la foi en hachem sur cette terre, en liberté, dans la sérénité et dans le partage, en respectant les lois de la République et du vivre-ensemble.

     

    Je m’appelle Naïm et je suis juif toshavim. Je suis né un certain été 1988 à Alger. Il faisait beau. Rien n’indiquait que l’automne allait prendre un dramatique tournant dans la vie tourmentée de mon pays. Malgré cela, ma famille a toujours refusé de quitter l’Algérie et est restée liée à son histoire depuis des siècles. En 1962, alors que de nombreux juifs partaient dans la précipitation, emportés par les bruits qui couraient selon lesquels les juifs seraient tous « massacrés », mon grand-père décida de rester. « Ici, c’est notre terre. Elle a vu naître tes parents et tes aïeuls et nous n’avons nulle part où aller », répétait-il à chaque discussion.

     

    Mes parents étaient bien tentés de faire leur alya en Israël, mais mon grand-père les en a dissuadés. « En 1963, Israël avait interdit aux Algériens de faire l’alya comme les autres juifs du monde. Le procès intenté au judaïsme algérien et aux juifs d’Algérie en 1963 à Jérusalem était une honte et un mépris envers nous. Sous prétexte que nous n’avons pas fait l’alya en masse et que nous étions particuliers. Mais nous sommes fiers d’être ce que nous sommes. Il ne faut rien espérer des autres. Faisons confiance à nos frères algériens. Promets-moi de rester ici coûte que coûte, mon fils », disait-il à mon père.

     

    Engagement

     

    Mon grand-père, à l’époque commerçant à Znikat Laârayass dans La Basse Casbah, aidait ses frères moudjahidine. Son frère s’était même engagé dans l’Armée de libération nationale. C’est un chahid. Aujourd’hui encore, les vieux et les vieilles de La Casbah se souviennent de l’engagement de ma famille dans la Révolution. La France nous a causé du tort, car elle nous a assimilés puis francisés par ce sordide décret Crémieux*. « La France interdisait à nos frères juifs d’être enterrés sur son sol. Avec ce décret, elle voulait nous séparer de nos frères musulmans et nous mettre dans l’embarras », expliquait doctement mon grand-père. Il portait l’Algérie dans son cœur et ne voyait pas d’autres cieux que celui d’Alger. Il était fier d’être Algérien et n’acceptait aucune autre appellation, refusant les étiquettes « juifs d’Algérie », « juifs d’origine algérienne » ou encore « communauté israélite ou juive d’Algérie ».

     

    Il aimait lamhadjab, zlabia et makrout. El Hadj El Anka égayait ses jours et ses soirées. Le chaâbi était sa musique favorite et Edmond Yafil, un de ses grands amis. Mon père, lui, était un homme discret qui avait tout le temps peur. C’était un fonctionnaire ambitieux qui, malheureusement, fut écarté des hautes fonctions de l’Etat à cause de son appartenance juive, découverte après de longues enquêtes d’éligibilité faites par les services de sécurité. Il ne nous a rien appris du halakha. Je me souviendrai toujours de cette anecdote. J’avais 6 ans et un jour que je l’accompagnais à la pêcherie, nous sommes passés devant la grande mosquée de Sahat Echouhada. Des barbus étaient en train de manifester devant la grande mosquée. Je contemplais cette magnifique mosquée blanche, ses ornements, quand soudain, j’aperçus des étoiles à six branches : « Regarde cette étoile, elle est bizarre, elle a six branches !, elle ressemble à celle accrochée au mur de ta chambre ! » « Un jour, tu comprendras, mon fils ! », me lança mon père, le regard fuyant, après un long moment de silence.

     

    Pas comme les autres

     

    Je me souviens de l’école, des premières leçons d’alphabet arabe. Puis des cours d’éducation islamique. Nous commencions à réciter Echahada et la Fatiha. Quelque chose d’inhabituel à mes oreilles. La tonalité était la même, mais les mots étaient différents de ceux que ma mère utilisait pour prier le soir ou le jour de shabbat. Le soir, à table, ma mère me sentit perturbé. Elle me posa des questions, mais je ne pus rien lui dire. J’attendais le moment où je la verrai s’asseoir et prier devant une bougie. C’est à ce moment-là que je compris que ma mère ne récitait pas le Coran et parlait bien une autre langue que l’arabe. Elle faisait son dafayoumi. Devant mon silence obstiné, me croyant hanté par un esprit, elle décida de me soigner avec la parole de Dieu. Elle récita des dafa et jeta de l’eau partout jusqu’à ce que je craque et que je lui raconte : « A l’école, nous avons appris le Coran et comment faire la prière. Mais je t’ai observée et tu ne faisais pas ce qu’on nous dit de faire à l’école ! » Elle resta stupéfaite puis éclata en sanglots : « Nous ne sommes pas comme les autres ! Nous sommes juifs, mon fils ! Que Dieu te protège ! »

     

    La mise en garde

     

    De la petite fenêtre de ma chambre, je contemplais le ciel. Chema Béni Israël, Adonai Elohenou, Adonaie’had (peuple d’Israël : Adonai est notre seul dieu, Adonai est un). C’est notre echahada, à nous, les juifs. Je me suis mis à prier Dieu aux côtés de ma mère. La foi est devenue la priorité de mon existence. Ma mère avait pris le soin de me mettre en garde : je ne devais jamais révéler mon appartenance religieuse. Surtout en cette période. Le 23 janvier 1994, mon oncle maternel nous rendit visite pour nous annoncer le meurtre de Raymond Louzoum. Un opticien juif d’origine tunisienne de l’actuelle rue Didouche Mourad, lâchement assassiné en face de la librairie des Beaux-Arts. Mon père rentra précipitamment de son travail. Il passa la soirée à discuter avec ma mère. Je l’entendais crier : « Non ! Je reste ici ! Je n’irai nulle part ailleurs ! »

     

    Mon oncle revint quelques jours plus tard et m’emmena à la synagogue. Enfin, disons plutôt un local aménagé en lieu de prière. Pendant les années 1990, les juifs d’Algérie étaient obligés de se faire encore plus discrets. C’était risqué en cette période sanglante de l’Algérie. Nous avions l’habitude de prier dans une petite mosquée où l’imam nous avait permis de le faire pour shabbat. J’appris quelques années plus tard que les autorités étaient au courant et qu’elles surveillaient les lieux pour notre sécurité. Nous n’étions pas nombreux et étions dépourvus des accessoires nécessaires à notre office. Mon oncle m’initiait et m’enseignait la tradition juive selon le rite des grands rabbins algériens.

     

    Protection

     

    Le 22 janvier 2005, l’avocat Joseph Belaïche fut assassiné. Alger devint morose. Les nouvelles d’assassinats d’intellectuels, de journalistes et d’artistes nous parvenaient chaque jour. Mon oncle reçut la visite de terroristes à son domicile, à Saint-Eugène, qui lui demandèrent de payer la fidya. « Et nous te laisserons tranquille », ne cessaient-ils de lui dire. A force de pression, malgré la résistance de ma mère, nous avons fini par quitter Alger pour Oran. Des gens que je ne connaissais pas étaient venus à la maison pour discuter avec mon père. Mon oncle me révéla quelques années plus tard qu’il s’agissait des autorités sécuritaires. Elles nous avaient conseillé de quitter Alger et de dire aux voisins que nous partions pour l’étranger. D’après mon oncle, les autorités ne voulaient justement pas de ce scénario.

     

    « Ils ne veulent pas voir les juifs quitter massivement leur pays. Ils se soucient de notre situation et font tout pour nous protéger », me confiait-il. Cet été-là, nous nous sommes donc installés dans un nouvel appartement en plein centre d’Oran. Je découvris alors combien nous formions une grande communauté ! Le reste de ma famille nous avait suivi. Les consignes restaient les mêmes : nous ne devions rien dévoiler. Après un détachement, mon père fut embauché dans l’administration locale. Ma mère, quant à elle, ne sortait plus, sauf pour rendre visite à la famille et aux amis. Nous avons passé beaucoup de temps à Beni Saf, où mon oncle possédait une maison en bord de mer. Chez lui, on faisait shabbat et j’assistai à ma première hayloula. Un moment magique et plein d’émotion. Ma mère me disait : « Ce sont nos traditions, nous devons les vivre pleinement et tu dois les perpétuer à la gloire de Dieu. »

     

     

    (...)

    Zouheir Aït Mouhoub - EL WATAN

     

    Suite (plus bas) dans le forum.

    Yen a

    ... qui y ont cru

    ... helas!!!!

  2. Il mérite d'être déchu de la nationalité algérienne.

    Le journaliste algérien Said Sahnoune, qui avait reconnu avoir espionné au profit des services secrets israéliens, le Mossad, se trouve depuis le 22 novembre dernier dans la zone internationale de l’aéroport espagnol Barajas en attente d’une réponse à sa demande d’asile politique dans ce pays.

     

    En effet, selon la presse espagnole, Said Sahnoune était arrivé dans cet aéroport en provenance d’un pays africain en compagnie de l’un de ses enfants.

     

    La réponse des autorités espagnoles ne s’est pas faite attendre puisque le secrétariat d’État à l’asile politique a affiché une fin de non recevoir à la demande de l’espion algérien qui attend le verdict du recours introduit par l’association espagnole des réfugiés politiques.

     

    Dans ses déclarations, reprises par les médias espagnols, Said Sahnoune a avoué qu’il est considéré comme un traitre et un criminel en Algérie où il ne peut exercer aucun métier pour expliquer sa demande d’asile politique en Espagne.

     

    Pour rappel, Said Sahnoune (50 ans) avait été condamné, en 2007 par le tribunal criminel de Tizi Ouzou, à la peine de 10 années de prison ferme pour espionnage au profit de pays étrangers. Il a été libéré en juillet 2012 à la faveur d’une mesure de grâce.

     

    Il avait reconnu avoir espionné pour le compte des services secrets israélien et espagnol, “sans nuire à l’Algérie”, en contre partie de l’argent pendant qu’il se trouvait dans les pays africains notamment la Cote d’Ivoire et le Bénin.

    Inconnu

    .... au Maussade

  3. Le Président Houari Boumediene serait mort par empoisonnement, selon le médecin-chef russe, Evgueni Tchazov, qui dirigeait le département 4 chargé de la santé des leaders communistes au Kremlin (URSS).

     

    Le médecin a fait cette déclaration au cours d’un entretien diffusé par la chaîne internationale de télévision russe d’expression arabe, ”La Russie d’aujourd’hui”, à l’occasion d’une série de témoignages sur la prise en charge médicale des dirigeants égyptien et algérien, Nasser et Houari Boumediene.

     

    Le médecin russe a même conclu dans un livre paru récemment que quelqu’un aurait aidé le président algérien à rejoindre l’au delà.

     

    Révélant les confidences du président algérien à son arrivée dans l’hôpital russe, Tchazovqui affirme que Boumediene lui a confié qu’il commençait à ressentir le malaise juste après avoir déjeuné à bord de l’avion qui le transportait de retour de la capitale Damas où il avait pris part au sommet arabe.

     

    Face à l’impossibilité de diagnostiquer avec précision les causes à l’origine de la maladie du président algérien, son épouse décida alors de le rapatrier à condition que l’équipe médicale russe l’accompagne. Et c’est chose faite puisque Boumediene est rentré au pays avant de rendre l’âme quelque jours après en compagnie des médecins soviétiques.

     

    Toujours selon Tchazovqui, les médecins français qui soignaient le président algérien ont pris la fuite avant même son décès alors que les russes sont restés jusqu’à la dernière minute.

     

    La fuite des médecins français serait liée aux déclarations d’un haut dirigeant algérien, selon lesquelles si Boumediene venait à rendre l’âme les algériens s’en prendraient à eux.

     

    Même l’épouse du président Boumediene avait des soupçons sur l’empoisonnement de son mari sans fournir de détails et citer des noms des présumés auteurs de l’empoisonnement.

     

    Le Président Boumediene serait mort par empoisonnement, selon un médecin russe | Brèves | alterinfonet.org Agence de presse associative

    A ton avis

    .... combien de poignees

    .... avait son cercueil?

  4. Israël réclame l'annulation immédiate d'une résolution du Conseil de l'Europe sur la circoncision, une pratique qualifiée «d'atteinte à l'intégrité physique des enfants». Les autorités israéliennes estiment qu'un tel jugement alimente les tendances racistes et haineuses en Europe.

     

    Avec notre correspondante à Jérusalem, Murielle Paradon

     

    « C'est une atteinte intolérable à une tradition religieuse respectable et ancienne », selon les autorités israéliennes. « Toute comparaison avec la mutilation génitale féminine est au mieux le signe d'une ignorance consternante, au pire de la diffamation et de la haine antireligieuse. »

     

    Des propos très durs pour condamner une résolution du Conseil de l'Europe passée inaperçue, en début de semaine.

    L'organisation de défense des droits de l'homme s'était dite particulièrement préoccupée par certaines atteintes à l'intégrité physique des enfants comme, entre autres, la circoncision de jeunes garçons pour des motifs religieux.

     

    S'appuyant sur un rapport d'une parlementaire allemande, le Conseil de l'Europe invitait les Etats à définir clairement des conditions médicales et sanitaires entourant ce genre de pratique et à adopter des dispositions juridiques pour qu'elle ne soit pas réalisée avant qu'un enfant soit en âge d'être consulté.

     

    Or, la circoncision est en général pratiquée dans les jours suivants la naissance, que ce soit chez les juifs ou les musulmans.

     

    Israël s'insurge contre une résolution du Conseil de l'Europe sur la circoncision - Israël - RFI

    Pour une fois

    .... qu'Israelites

    .... et Musulmans

    .... sont dans le meme camp

  5. Les prix par m2.

    Montage brique. 250 da

    Crépissage mur couche gros et fin. 250 da

    Crépissage plafond couche gros et fin. 300 xa

    Faience locale. 500 da

    Faïence importation. 1000 da

    Dalle de sol locale. 600 da

    Dalle de sol importation. 1200 da etc

    Les prix seront révisables à la baisse en fonction du nombre de m2

    Goulna lek

    .... en Euros

  6. Et si enfin Karim BENZEMA et ses acolytes Franck RIBERY , Samir NASRI et Atem BENARFA....avaient enfin le courage d'intégrer l'équipe nationale algérienne plutôt que de polluer l'équipe de France par des comportements orgueilleux et caractériels.....Parce que finalement, ils restent en France, c'est juste pour le chèque et se permettent leurs écarts...Hier, ah oui hier ! Ribéry a marqué deux buts ! Mais il faut bien qu'il mérite son ballon d'or...on a dû sans doute le lui rappeler à la mi-temps !

     

    Primo : Ils sont tous Francais

    ..... Secondo : Ribery est un gaulois

    ..... tertio Ben Arfa est d'origine Tunisienne

  7. Groupe_AG_0.jpg

     

    Des membres de «l'Association nationale des Pieds noirs progressistes et leurs amis» (ANPNPA), venus à Constantine, dans le cadre d’un programme d’amitié et d’échanges, ont affirmé aujourd’hui mercredi que la lutte des Algériens pour libérer leur pays «était juste et justifiée», soulignant «militer pour un rapprochement des peuples français et algérien». Se déclarant favorables à «l’écriture d’une histoire lucide et dépassionnée (…) entre la France en Algérie», Jacques, Victor, Rémy et plusieurs de leurs amis, ont évoqué une «responsabilité à assumer», un «devoir de mémoire» et un «avenir solidaire». Ils ont fait part de leur volonté à «redéfinir le terme, Pied noir», soutenant que le Pied noir «n’est pas nécessairement ce nostalgique du régime colonial et encore moins de l’Algérie française». Rencontré à El Khroub, à quelques kilomètres à l'est de Constantine, Jacques Pradel, 69 ans, natif de la ville de Tiaret et président de l’ANPNPA, a précisé que son association «milite pour une amitié forte entre les peuples français et algérien (…) et œuvre à renforcer les échanges entre les deux pays». M. Pradel a insisté sur les termes «Pieds noirs» et «progressistes» dans l’appellation de l’Association pour expliquer que ces deux vocables «se suivent dans un souci de donner une autre définition au Pied noir qui n’est pas forcément un nostalgique du système colonial ou un militant du Front National, raciste, mais plutôt une personne ouverte, qui réfléchit et croit que la lutte des Algériens pour la libération de leur pays était juste et justifiée». Sur le terrain, l’ANPNPA œuvre, selon son président, à contribuer à faire connaître la réalité du régime colonial imposé à l'Algérie : «Nos voyages en Algérie procèdent d’une volonté d’apporter des éclaircissements, de démontrer que des Pieds noirs avaient dénoncé, à l'époque, les injustices de ce régime et avaient manifesté ouvertement leur solidarité avec le peuple algérien» en lutte pour son indépendance. M. Pradel revient sur un voyage des membres de cette association, en mai dernier à Guelma, lors de la commémoration du 68ème anniversaire des massacres du 8 mai 1945 pour affirmer que, par leur présence, les membres de l’Association entendaient «condamner sans réserve le système colonial imposé à l’Algérie, ainsi que toutes les injustices et les violences commises». Il a également évoqué les rencontres des membres de l’ANPNPA avec des anciens moudjahidine, des jeunes et particulièrement des acteurs de la Révolution algérienne, à l’image de Louisa Ighilahriz et Ali Haroun. Des rencontres qu’il a qualifiées de «très enrichissantes où il était à chaque fois décelé une volonté sincère d’aller de l’avant dans les relations entre les peuples français et algérien». Le président de l’ANPNPA reconnaît «garder toujours en mémoire» les atrocités et crimes commis par la sinistre Organisation de l’Armée Secrète (OAS) dans les rues d’Oran, à la veille de l'indépendance de l'Algérie. Créée en 2008, l’ANPNPA regroupe des Français originaires d'Algérie qui avaient choisi de s’engager aux côtés des Algériens dans leur combat libérateur et qui furent témoins des atrocités commises par les forces coloniales.

    R. N.

    Je ne crois pas

    .... que les europeens d'Algerie

    .... ont quitte ce pays a cause de l'independance

    .... c'est plutot a cause du socialisme

  8. Les RUSSES ont fourni à lors d'une réunion du conseil de sécurité une preuve irréfutable à savoir des vidéos (et photos) montrant le départ de 2 missiles à partir d'une zone contrôlée par "LIWAA AL ISLAM" vers la zone de Ghouta à 1 heure 30 du matin .

     

    Les Américains qui avaient apparemment les mêmes images (via leurs satellites) ont juste ..........fermé leurs gueules et "forcé" leurs alliés à un peu plus de retenue .

     

     

    Ceux qui soutiennent le terrorisme sur ce forum feraient bien de .................

     

     

    As-Safir Newspaper - ???? ???? : ????? ??????: ?? ??? ?????? «???? ???????»?

    koulch

    .... zeri3a mourra

  9. Trop grosse à avaler la couleuvre pour peu qu'on ait quelques neurones et grammes de bon sens au cerveau .

     

    Le régime ne pouvait utiliser l'arme chimique pour 3 raisons :

     

    1-l'armée Syrienne enchaîne succès sur succès de l'aveu même des rats .

     

    2-La présence sur place d'une commission d'enquête de l'ONU (sur les ..............armes chimiques).

     

    3-la proximité du lieu avec la capitale Damas et l'énorme risque de dispersion de ces gaz .

     

     

    Donc .............

     

    Soit on est dans le délire le plus complet et qu'on essaye par tous les moyens de parasiter la mission de cette commission (qui serait plus proche de démontrer l'usage "limité" de ces gaz par les rebelles l'année passée) ..

     

    Soit les terroristes auraient profité du bombardement aérien (sur les terroristes) Syrien pour disperser localement du gaz Sarin.

    La raison

    .... du plus fort

    .... est toujours la meilleure

  10. 10 morts et plus de 40 blessés dans des affrontements tribaux entre arabes et touaregs,des communautés qui vivaient jusque là en bonne intelligence mais qui selon le quotidien d'Algérie compte le chiffre hallucinant de 98% de la population de la commune incriminée au chömage...Finalement "il n'y a de richesse que d'hommes" puisque avec les réserves financières considérables dont dispose le pays nous aboutissons à ce type d'aberration...Quand on sait de plus que toutes ces réserves financières viennent à 98% de ces régions... Honte à nos dirigeants!!!

    Explication du pouvoir Algerien:

    .... Les Francais ne sont pas tres loin

  11. D.Esserhane

     

    Le parquet général d’Alger vient de lancer, via Interpol, un total de 2O mandats d’arrêt internationaux parmi lesquels figurent le nom l’ex ministre de l’Energie et des mines, Chakib Khelil, de sa femme, de ses deux enfants ainsi que celui de Farid Bejaoui.

     

    Ce dernier est considéré comme le chef d’œuvre incontesté de la corruption (197 millions de dollars) ayant éclaboussé le secteur des hydrocarbures ces dernières années.

     

    Selon les spécialistes: si Chakib Khelil est considéré comme le parrain de la rapine, Farid Bejaoui, ce torréfacteur est considéré tantôt,comme mis en cause de l'ensemble des scandales qui ont secoué Sonatrach, tantôt comme témoin clé de toutes les affaires de corruption.

     

    Il y a si peu, ce dernier acculé de toutes parts par des enquêtes des juges milanais et canadiens, avait déclaré en guise d'avertissement, que s’il venait de tomber, il ne manquerait pas dénoncer ses parrains.

     

    Espérons que ce bandit a vraiment du sang d'un vrai mafioso et qu'il va tenir parole.

    <Trop tard

  12. En 92 , les militaires algériens n'ont pas eu besoin de mobiliser les foules , évitant ainsi une dimension encore plus grande à la tragédie qui s'en est suivi .

     

    Les egyptiens sont officiellement coupés en deux , le pire scenario pour un pays sous-developpé , surtout que l'une des parties prétend avoir Dieu et ses saints avec elle .

    Il leur suffit

    .... de moboliser

    .... les anciens agresseurs de ferme

    .... dits " famille revolutionnaire"

  13. photo.jpg

     

    Arsenal Football Club est un club de football anglais fondé le 1er mai 1886 à Londres. Son siège est situé dans le district londonien d'Islington.

     

    Date de création : 1886

    Terrain : Emirates Stadium

    Manager : Arsène Wenger

    Terrain d'entraînement : Shenley Training Centre

    Ville ou pays représentés : Holloway

    Championnat : Championnat d'Angleterre de football

    Un club contemporain

    .... du CDJ

    .... le doyen des clubs Algeriens

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