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Elghifari

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Posts posted by Elghifari

  1. L'éducation pour l'enfant est vitale.

    Elle doit être basée sur les expériences réussies dans des pays avancés en matière de pédagogie et d'enseignement. 

    Et aussi, les nationaux compétents doivent participer à cette expérience éminemment importante pour le présent et l'avenir de l'enfant, homme de demain. 

    L'égalité entre les deux sexes filles et garçons doit être complète. 

    Il serait bon que les personnes compétentes dans ce domaine nous donnent leur point de vue et expérience. 

  2. L'Algérie de Novembre 1954 ne peut qu'aider un peuple colonisé le peuple Sahraoui dans sa lutte de libération nationale, et, en même temps se libérer elle-même du système colonial néolibéral de la France et de l'Occident, cet Occident qui s'oppose à l'autodétermination du peuple Sahraoui et palestinien !!!

  3. Les USA (le régime) ont fait trop de mal à l'humanité.

    En commençant par le génocide des Amérindiens, leur agression contre le Vietnam et leur empoisonnement de la terre vietnamienne... Leur colonisation de l'Europe, du Moyen-Orient, et de l'Amérique latine, leur soutien à la colonisation de la Palestine, leur blocus contre Cuba et l'Iran... Leur génocide contre la Yougoslavie, l'Iraq et l'Afghanistan... Ils ont commis trop de crimes !!! ...

    Leur punition a commencé...

     

     

  4. Une vidéo bien faite. Elle montre un coté dramatique de notre société, ces victimes innocentes de la guerre entre classes, une guerre pour le pouvoir et l'argent.

    Il faut des vidéos comme ça pour ne pas oublier et méditer. 

    C'est une belle vidéo. 

    Elle montre horreurs et carences. Merci d'avoir publié cette excellente vidéo. 

  5. @SOLAS : Le peuple algérien est colonisé. Notre indépendance nous a été volée. Le peuple n'est pas souverain, il est esclave d' une minorité qui parle en son nom.

    Le pouvoir doit appartenir au peuple à travers son parti, le parti du peuple. Ce parti, hélas, n'existe pas. A chaque fois, dans le passé, il a été empêché, interdit, ensuite détruit. Donc, sans le Pouvoir populaire, l'Algérie ne sera pas indépendante. 

  6. Tout ce pétrole et gaz doit servir les intérêts des classes défavorisées et du peuple en entier sans cela il ne sert qu'à enrichir une minorité. Malgré ces richesses, le pays est mal en point, le peuple malheureux et L'Algerie un pays sous-développé !!! Donc, à quoi sert ces découvertes ??? Il faut être réaliste et voir la situation du pays et du peuple. Nous sommes une semi-colonie...

    Notre pays n'est pas indépendant économiquement, un pays riche avec un peuple pauvre. Le drapeau flotte dans le ciel mais sans souveraineté économique. Notre indépendance est à réaliser. Le peuple n'est pas maître de son pays.

  7. Maamar Farah étonne par son analyse juste qui nous révèle les raisons de nos catastrophes économiques et de notre sous-développement chronique, principalement cette idéologie algérienne servile des intérêts occidentaux et du néolibéralisme colonialiste suivie par L'Algerie officielle !!!

  8. Rubrique
    LES CHOSES DE LA VIE
    Les peuples ont compris…

    MAÂMAR FARAH
    PUBLIÉ 28-07-2022, 11:00


    Il est certain que nous n’avons pas la compétence des économistes pour faire des constats et proposer des solutions aux problèmes économiques. Cependant, ce que nous remettons en cause, c’est l’idéologie qui guide cette pensée économique nourrie aux sources du libéralisme et, depuis peu, du néolibéralisme.

    Par conséquent, si les constats sont toujours justes, les solutions que l’on nous propose ne sont jamais les bonnes ! Je lis dans les communiqués du FMI et de la Banque mondiale, que l’une des mesures à prendre en urgence pour ne pas aller droit au mur est de « privatiser ».

    Les deux institutions que nous qualifions toujours de vampires suçant le sang des peuples ont la même vision sur les solutions miracles devant moderniser et fortifier nos économies. Elles ont besoin de dirigeants béni-oui-oui qui exécutent rapidement leurs ordres mais qui le regretteront amèrement quelques années plus tard.

    En fait, ces porte-drapeaux d’un capitalisme en fin de cycle ont pour mission de fructifier l’argent des riches, d’écouler les marchandises des multinationales partout, d’empêcher des politiques autonomes dictées par les États-nations et visant l’émancipation des peuples. Elles veulent renforcer le pouvoir des oligarchies locales qui, grâce à un partenariat douteux, se mettent au service des oligarchies des puissances occidentales.

    Elles ont besoin de mener nos pays vers la cessation de paiement pour proposer des crédits qui seront impossibles à rembourser. Et cela ne fera que renforcer leur pouvoir afin qu’elles prennent tout et à leurs conditions.
    Récemment, et en plus de cette maléfique « privatisation », le FMI nous proposait de délaisser la planche à billets au profit de l’endettement extérieur ! La meilleure manière de nous faire tomber dans son piège diabolique ! Certes, la planche à billets présente des risques mais elle est préférable à la solution du FMI qui consiste à se mettre une corde autour du cou. De grandes puissances ont recours à cette méthode d’impression de billets de banque sous forme d’endettement interne, en attendant des jours meilleurs.

    Chez nous, c’est par l’amélioration de nos performances économiques et certains réajustements structurels que nous arriverons à créer les conditions d’une sortie de crise. La propriété privée ou publique n’est pas le problème. Ce sont les méthodes de gestion qui font la différence. Beaucoup feignent d’ignorer que les grandes sociétés chinoises qui font des miracles partout dans le monde sont des entreprises publiques ! Sauf que Marx a été « aidé » par un coup de pouce de Confucius : ces groupes impressionnants par leur taille ont délaissé les anciennes méthodes bureaucratiques pour faire du marketing à l’occidentale.


    Évidemment, dans le flou actuel, l’oligarchie et ses relais veulent nous démontrer que les privatisations sont indispensables. Or, toutes les précédentes expériences, hormis un ou deux cas, ont été une catastrophe nationale !

    N’ayant pas la mémoire courte, nous pouvons rappeler, une à une, les cessions honteuses de biens publics bâtis par la sueur et le sang des patriotes, qu’ils soient concepteurs, cadres ou ouvriers ! La vente des usines aux étrangers s’est soldée par la fermeture de ces mêmes usines ! Une aubaine pour les acheteurs qui ont tout de suite remplacé le produit national par la marchandise importée !

    L’autre forme de privatisation a concerné les propriétés cédées aux Algériens ! Double catastrophe : La première mesure teintée de démagogie s’est traduite par la cession des usines et autres sociétés de réalisation aux travailleurs. Cette mesure concernait surtout les entreprises locales appartenant aux municipalités et aux wilayas.

    Une grave décision qui a privé ces circonscriptions d’un apport financier certain qui participait à la réduction du taux de chômage. Dernièrement, le ministre de l’Intérieur appelait les élus locaux à plancher sur les moyens d’améliorer les performances de l’économie locale, oubliant que c’est un autre ministre de l’Intérieur qui a privé les communes et les wilayas de leur gagne-pain !

    Quant aux travailleurs bénéficiaires, ils n’ont pas mis longtemps à se désorganiser et à se diriger vers le notaire pour céder leurs parts à un potentat local.

    La seconde a concerné les grandes entreprises cédées aux «copains », c’est-à-dire à ceux qui ont financé la campagne électorale du vainqueur. Ces derniers ont été bien récompensés puisqu’ils se sont vu offrir de grandes sociétés qui n’étaient guère en difficulté. Et le pot-aux-roses, c’est leurs avoirs en dépôts bancaires et en biens immobiliers. Des sommes énormes contre un achat ridiculement bas et de surcroît financé par les banques publiques ! Voilà la privatisation version FMI « retouchée » par l’oligarchie locale.


    Ces conseillers à la noix de coco veulent imposer leur choix, leur idéologie, cette conception du monde bâtie sur un ordre désuet, fonctionnant exclusivement au profit des nantis et dont la finalité est leur perpétuel enrichissement ! Et comme rien ne se perd et tout se transforme, cet argent est pris aux pauvres ! C’est par l’endettement que l’on piège les Etats et les citoyens ! Et l’outil premier de ce vol organisé est la banque.

    Voilà pourquoi l’Ordre de l’injustice et de l’exploitation a vacillé lorsque la crise a touché le cœur du système, créant une véritable panique chez les gouvernants occidentaux. On a vu les pouvoirs courir au chevet de ces institutions financières frappées par une maladie nouvelle. Non, pas ça ! Tout sauf les banques.

    Fin 2008, le gouvernement américain de George Bush mettait sur la table 700 milliards de dollars (oui, vous avez bien lu) pour sauver les banques américaines ! Les Européens en faisaient de même.

    Certaines banques furent même «nationalisées » ! En Allemagne, on proposa de nationaliser Opel en difficulté !

    Ces machiavels n’éprouvaient plus leur répulsion habituelle à entendre le mot «nationalisation » car il s’agissait en fait de sauver des sociétés privées. Il s’agissait de mobiliser l’argent public, l’argent de la communauté, pour éviter à des biens privés de s’écrouler ! Évidemment, et comme l’idéologie reste la même, et une fois la tempête passée, on remettra les banques et les sociétés sauvées à leurs propriétaires !
    Personne n’en saura rien. Parce que les moyens d’information ne présenteront jamais les choses telles qu’elles sont. Leur rôle est de manipuler, de dissimuler la vérité, de présenter les événements sous un angle déformé, un angle qui arrange les intérêts de leurs maîtres. Sauf que, de crise en crise, le capitalisme qui n’a plus que les guerres injustes et les attentats commandités pour tenter de freiner la révolution citoyenne, ne peut plus s’inventer chaque jour un nouveau masque pour tromper les peuples. Il est certain que la grande escroquerie née un 11 septembre est en train de s’écrouler.

    Le 21e siècle commence aujourd’hui. Les peuples ne veulent plus que les banques commandent. Les peuples ont compris que les télévisions mentent à la vitesse de la lumière. Les peuples qui ont fait l’Histoire ne veulent plus de l’ancien système et de sa dialectique surannée. Ils sont en train d’inventer une nouvelle pensée qui met aux oubliettes les connaissances des profs et les ridicules certitudes des éditorialistes !


    M. F.


    Chronique publiée le 27 décembre 2018

    Source : Le Soir d'Algérie 

  9. Maamar Farah m'étonne par son ton libre relatant la réalité amère que nous vivons.

    En lisant son article, j'ai cru un moment lire une analyse d'un parti communiste algérien !!

    Époustouflant : il analyse comme un marxiste !! Quel courage et quelle lucidité de sa part !!

    Il dissèque cette idéologie algérienne, néolibérale, servile du néocolonialisme occidentale. Voilà qui a mené notre pays dans un sous-développement chronique dans lequel notre pays est noyé jusqu'au cou !!!

    Nos dirigeants, à ma connaissance, n'ont jamais dénoncé ce suivisme du système mondial impérialiste !!

    Bien au contraire, ils parlent de privatisations, c'est à dire, voler les biens publics pour les donner aux étrangers et aux mafieux algériens !!!

    Marre marre et marre de cette politique économique contre les intérêts nationaux !!!

    Assez de prédation, assez de vol des biens de l'état et du peuple !!!

  10. Rubrique
    LES CHOSES DE LA VIE
    Les peuples ont compris…

    MAÂMAR FARAH
    PUBLIÉ 28-07-2022, 11:00


    Il est certain que nous n’avons pas la compétence des économistes pour faire des constats et proposer des solutions aux problèmes économiques. Cependant, ce que nous remettons en cause, c’est l’idéologie qui guide cette pensée économique nourrie aux sources du libéralisme et, depuis peu, du néolibéralisme.

    Par conséquent, si les constats sont toujours justes, les solutions que l’on nous propose ne sont jamais les bonnes ! Je lis dans les communiqués du FMI et de la Banque mondiale, que l’une des mesures à prendre en urgence pour ne pas aller droit au mur est de « privatiser ».

    Les deux institutions que nous qualifions toujours de vampires suçant le sang des peuples ont la même vision sur les solutions miracles devant moderniser et fortifier nos économies. Elles ont besoin de dirigeants béni-oui-oui qui exécutent rapidement leurs ordres mais qui le regretteront amèrement quelques années plus tard.

    En fait, ces porte-drapeaux d’un capitalisme en fin de cycle ont pour mission de fructifier l’argent des riches, d’écouler les marchandises des multinationales partout, d’empêcher des politiques autonomes dictées par les États-nations et visant l’émancipation des peuples. Elles veulent renforcer le pouvoir des oligarchies locales qui, grâce à un partenariat douteux, se mettent au service des oligarchies des puissances occidentales.

    Elles ont besoin de mener nos pays vers la cessation de paiement pour proposer des crédits qui seront impossibles à rembourser. Et cela ne fera que renforcer leur pouvoir afin qu’elles prennent tout et à leurs conditions.
    Récemment, et en plus de cette maléfique « privatisation », le FMI nous proposait de délaisser la planche à billets au profit de l’endettement extérieur ! La meilleure manière de nous faire tomber dans son piège diabolique ! Certes, la planche à billets présente des risques mais elle est préférable à la solution du FMI qui consiste à se mettre une corde autour du cou. De grandes puissances ont recours à cette méthode d’impression de billets de banque sous forme d’endettement interne, en attendant des jours meilleurs.

    Chez nous, c’est par l’amélioration de nos performances économiques et certains réajustements structurels que nous arriverons à créer les conditions d’une sortie de crise. La propriété privée ou publique n’est pas le problème. Ce sont les méthodes de gestion qui font la différence. Beaucoup feignent d’ignorer que les grandes sociétés chinoises qui font des miracles partout dans le monde sont des entreprises publiques ! Sauf que Marx a été « aidé » par un coup de pouce de Confucius : ces groupes impressionnants par leur taille ont délaissé les anciennes méthodes bureaucratiques pour faire du marketing à l’occidentale.


    Évidemment, dans le flou actuel, l’oligarchie et ses relais veulent nous démontrer que les privatisations sont indispensables. Or, toutes les précédentes expériences, hormis un ou deux cas, ont été une catastrophe nationale !

    N’ayant pas la mémoire courte, nous pouvons rappeler, une à une, les cessions honteuses de biens publics bâtis par la sueur et le sang des patriotes, qu’ils soient concepteurs, cadres ou ouvriers ! La vente des usines aux étrangers s’est soldée par la fermeture de ces mêmes usines ! Une aubaine pour les acheteurs qui ont tout de suite remplacé le produit national par la marchandise importée !

    L’autre forme de privatisation a concerné les propriétés cédées aux Algériens ! Double catastrophe : La première mesure teintée de démagogie s’est traduite par la cession des usines et autres sociétés de réalisation aux travailleurs. Cette mesure concernait surtout les entreprises locales appartenant aux municipalités et aux wilayas.

    Une grave décision qui a privé ces circonscriptions d’un apport financier certain qui participait à la réduction du taux de chômage. Dernièrement, le ministre de l’Intérieur appelait les élus locaux à plancher sur les moyens d’améliorer les performances de l’économie locale, oubliant que c’est un autre ministre de l’Intérieur qui a privé les communes et les wilayas de leur gagne-pain !

    Quant aux travailleurs bénéficiaires, ils n’ont pas mis longtemps à se désorganiser et à se diriger vers le notaire pour céder leurs parts à un potentat local.

    La seconde a concerné les grandes entreprises cédées aux «copains », c’est-à-dire à ceux qui ont financé la campagne électorale du vainqueur. Ces derniers ont été bien récompensés puisqu’ils se sont vu offrir de grandes sociétés qui n’étaient guère en difficulté. Et le pot-aux-roses, c’est leurs avoirs en dépôts bancaires et en biens immobiliers. Des sommes énormes contre un achat ridiculement bas et de surcroît financé par les banques publiques ! Voilà la privatisation version FMI « retouchée » par l’oligarchie locale.


    Ces conseillers à la noix de coco veulent imposer leur choix, leur idéologie, cette conception du monde bâtie sur un ordre désuet, fonctionnant exclusivement au profit des nantis et dont la finalité est leur perpétuel enrichissement ! Et comme rien ne se perd et tout se transforme, cet argent est pris aux pauvres ! C’est par l’endettement que l’on piège les Etats et les citoyens ! Et l’outil premier de ce vol organisé est la banque.

    Voilà pourquoi l’Ordre de l’injustice et de l’exploitation a vacillé lorsque la crise a touché le cœur du système, créant une véritable panique chez les gouvernants occidentaux. On a vu les pouvoirs courir au chevet de ces institutions financières frappées par une maladie nouvelle. Non, pas ça ! Tout sauf les banques.

    Fin 2008, le gouvernement américain de George Bush mettait sur la table 700 milliards de dollars (oui, vous avez bien lu) pour sauver les banques américaines ! Les Européens en faisaient de même.

    Certaines banques furent même «nationalisées » ! En Allemagne, on proposa de nationaliser Opel en difficulté !

    Ces machiavels n’éprouvaient plus leur répulsion habituelle à entendre le mot «nationalisation » car il s’agissait en fait de sauver des sociétés privées. Il s’agissait de mobiliser l’argent public, l’argent de la communauté, pour éviter à des biens privés de s’écrouler ! Évidemment, et comme l’idéologie reste la même, et une fois la tempête passée, on remettra les banques et les sociétés sauvées à leurs propriétaires !
    Personne n’en saura rien. Parce que les moyens d’information ne présenteront jamais les choses telles qu’elles sont. Leur rôle est de manipuler, de dissimuler la vérité, de présenter les événements sous un angle déformé, un angle qui arrange les intérêts de leurs maîtres. Sauf que, de crise en crise, le capitalisme qui n’a plus que les guerres injustes et les attentats commandités pour tenter de freiner la révolution citoyenne, ne peut plus s’inventer chaque jour un nouveau masque pour tromper les peuples. Il est certain que la grande escroquerie née un 11 septembre est en train de s’écrouler.

    Le 21e siècle commence aujourd’hui. Les peuples ne veulent plus que les banques commandent. Les peuples ont compris que les télévisions mentent à la vitesse de la lumière. Les peuples qui ont fait l’Histoire ne veulent plus de l’ancien système et de sa dialectique surannée. Ils sont en train d’inventer une nouvelle pensée qui met aux oubliettes les connaissances des profs et les ridicules certitudes des éditorialistes !


    M. F.


    Chronique publiée le 27 décembre 2018

    Source : Le Soir d'Algérie 

  11. Très émouvant : un célèbre chanteur algérien très talentueux devient SDF en France !!!

    Où va L'Algerie ?  Où vont nos talents ? 

    Que fait l'état algérien pour nos talents ?

    Où est le parti du peuple, le parti de la classe ouvrière pour ramener L'Algerie vers les principes de Novembre 1954 et donner au peuple sa souveraineté sur son Algérie ? 

  12. Cheb Fayçal, ancien chanteur algérien, qui a autrefois enregistré un succès sans limite. Vous l’avez peut être deviné, on parle de Cheb Fayçal, chanteur de tube « sakina, el bab ytabtab ».

    Cheb Fayçal, originaire d’El Bordj, a connu le succès a l’age de 14 ans, grâce à son titre « Sakina, el bab ytabtab ». en effet, dès son plus jeune âge, cet artiste algérien a su comment taper fort chez toutes les générations les années 91. Avec ce hit de style sétifien et sa danse atypique, Cheb Fayçal a non seulement marqué les esprits des algériens a l’époque, mais aussi ceux d’aujourd’hui.


     
    Cependant, « Sakina, el bab ytabtab » ne représente pas la seule réalisation de ce talentueux algérien. ce dernier a également fait son apparition a le télévision algérienne grâce à l’émission « alhane wa chabab ».

    En effet, un ressortissant algérien, qui était de passage dans une gare de métro en France, a partagé une vidéo triste de cet ex-chanteur, qui est devenu aujourd’hui un simple sdf dans ce pays étranger. Ce dernier, ayant vu sa vie se bouleverser du jour au lendemain, était en train d’interpréter son seul et unique tube « sakina, el bab ytabtab ».

    Echouroukonline, 22/07/2022

     VIDÉO :

     

     

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  13. J'ai publié ici les résultats du 5ème congrès de ce courageux et honnête parti marocain pour dire aux Algériens patriotes et progressistes de fonder un parti marxiste léniniste en Algérie, un parti de la CLASSE OUVRIÈRE algérienne et des autres couches et catégories de travailleurs d'Algérie !!!

    Car seul le Peuple travailleur est patriote et aime son pays L'Algerie, seul un peuple au Pouvoir, peut édifier et construire L'Algerie, un peuple représenté par son parti ouvrier socialiste !!!

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