Jump to content

Elghifari

Members
  • Content Count

    761
  • Joined

  • Last visited

  • Days Won

    11

Posts posted by Elghifari

  1. On 28/08/2023 at 16:50, OsiriaS said:

    Oui elle est dans l'OTAN, ça ne l'empêche pas de vouloir ou faire croire qu'elle veux rejoindre les BRICS, d'ailleurs 

    même Macron voulait être observateur mais il n'a pas reçu d'invitation.

     

    Que produit l'Algérie ? La production est presque nulle. L'une des conditions pour l'entrée aux BRICS est l'existence d'une production suffisante.

  2. Le groupe « Good Morning Pictures » est un endroit où vous pouvez commencer chaque matin avec le sourire et la positivité. Voici les images les plus lumineuses et les plus colorées qui vous aideront à vous réveiller et à vous mettre de bonne humeur pour toute la journée.

     

    Si vous avez besoin d’inspiration pour une nouvelle journée, si vous cherchez du soutien ou si vous voulez simplement partager une bonne humeur avec d’autres, alors le groupe « Good Morning Pictures » est parfait pour vous. Rejoignez-nous et chaque matin commencera avec un sourire sur votre visage et de la joie dans votre cœur !

     

    De plus, dans le groupe « Good Morning Pictures », les participants peuvent partager leurs propres photos et illustrations sur le thème du matin et de la positivité. C’est une excellente occasion de montrer votre créativité et de partager vos talents avec d’autres personnes. Chaque membre du groupe peut faire partie d’une seule communauté créative, où chaque image et chaque mot sont valorisé

  3.  

    l'histgeobox

     

     

    (Déplacer vers…)

    mardi 20 juin 2023

    Les chansons du hirak.

    A partir du 22 février 2019, chaque vendredi, des milliers d'Algériens descendent dans les rues des grandes villes du pays pour rejeter le système en place. A l'origine, les manifestants s'opposent à la volonté d'Abdelaziz Bouteflika, le président sortant, de briguer un cinquième mandat consécutif. Devant l'ampleur du mouvement populaire, au mois de mars, le chef des armées est contraint de réclamer le départ de celui que l'on désigne comme la "momie".  

     

     

    Akechii, CC BY-SA 4.0 via Wikimedia Commons

     

    En 2009, déjà, le rappeur Rabah Donquishoot décrivait le désarroi d'une population spoliée par ses dirigeants/prédateurs dans le morceau « Ya serraqin » ("Vous les voleurs !"). Boutef et sa clique s'engraissent des revenus du pétrole, dont les habitants ne voient jamais la couleur. 

     

    Pendant plus d'un an, inlassablement, dans tout le pays, des centaines de milliers d'individus défilent, toujours pacifiquement. Le président sortant écarté, la protestation porte désormais sur la nature même du régime. Les manifestants critiquent notamment le poids disproportionné de l'armée dans la vie politique algérienne depuis l'indépendance. "Un Etat civil et pas militaire", scandent-ils. En 2016, le rappeur Diaz semble leur faire écho avec son titre #Civil fi bled el 3askar ("Un civil au pays des militaires"). Diaz y mélange rap et musique traditionnelle chaâbi, dont les sonorités sont dominées par la derbouka et la mandole.

     

    Les manifestations du "vendredire" soulignent la forte politisation d'une partie de la jeunesse algérienne. Les marcheurs s'insurgent contre le détournement des ressources du pays (1) par un clan corrompu et autoritaire, dont la perpétuation au sommet de l’État ruine toute perspective d'avenir. Les manifestants expriment leur désespoir face à la "mal-vie", cette existence sans horizon. La détermination est forte. "On ne s'arrêtera pas" scande-t-on dans les cortèges. "Il faut qu'ils dégagent tous." Hauts avant-poste de la contestation se trouvent les supporters de foot dont le bras de fer avec le pouvoir remonte à loin. 

     

     

     

    Les manifestations étant interdite à Alger depuis 2001, les stades de foot constituent le seul lieu de contestation du pouvoir. Les chants composés par les supporters sont les seuls exutoires pour crier le ras le bol et envoyer des messages forts aux gouvernants. Les membres des virages, issus des quartiers populaires, connaissent parfaitement les difficultés que doivent affronter les jeunes des quartiers déshérités: le chômage endémique, le système D, la consommation de drogue dans laquelle se consume certains et l'émigration clandestine avec l'espoir d'une vie meilleure loin de l'Algérie... Les chants permettent aussi de dénoncer l’autoritarisme de l’État, l'oppression, l'injustice, le mépris des puissants (la hogra), le clientélisme, la corruption, en un mot le Système. 

     

    > Version podcast de cet épisode:

     

     

     

    Le plus fameux chant de supporter, largement repris par les manifestants du hirak. La Casa del Mouradia, c'est son nom, a été composée en 2018 par Ouled El Bahdja, "les enfants de la Radieuse", un groupe de supporters de l'USMA (Union Sportive de la Medina d'Alger), l'un des deux grands clubs de foot d'Alger. Le titre se réfère à la Casa de papel, la série au succès planétaire racontant les aventures d'une bande de braqueurs de banques. Ici, Ouled El Bahdja assimile El Mouradia, le nom de la résidence officielle du président algérien, situé sur les hauteurs de la ville, à une "maison de voleurs". Dans le morceau, le palais présidentiel algérien fait l'objet d'un braquage, mené par Bouteflika le kleptocrate, le zombie, le fantôme, le portrait et sa clique de mafieux. Le chant est beau, profond, harmonieux. Les paroles percutantes et ironiques, chantées en arabe dialectal, fustigent l'incurie d'un clan, dont la seule motivation reste sa perpétuation aux sommets de l’État et l'enrichissement personnel, toujours au détriment 

  4. Source Investigation

     

    ALI ABUNIMAH / 20 Mai 2024

    Lundi, le procureur général de la CPI a demandé des mandats d’arrêt contre trois dirigeants du Hamas ainsi que contre Netanyahou et son ministre de la guerre. Ali Abunimah explique comment la CPI s’est contentée du minimum syndical contre Israël, tout en reconnaissant que cette décision n’en est pas moins historique. (I’A)
    Le procureur général de la Cour pénale internationale a annoncé lundi qu’il demandait des mandats d’arrêt contre deux hauts dirigeants israéliens pour des crimes commis dans la bande de Gaza.

    Karim Khan a déclaré qu’il avait des “motifs raisonnables de croire” que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le ministre de la Défense Yoav Gallant “portent une responsabilité pénale” pour un certain nombre de crimes internationaux commis depuis le 8 octobre, notamment la famine comme arme de guerre, le meurtre, l’attaque intentionnelle contre des civils, l’extermination, la persécution et d’autres crimes contre l’humanité.

    Cette décision, qui n’a que trop tardé, est aussi contrariante que cruciale.

    S’il est vrai que le bouclier d’immunité et d’impunité d’Israël est enfin brisé, Khan a également accusé de divers crimes plusieurs dirigeants du Hamas, le mouvement de résistance palestinien.

    Khan affirme que le chef du bureau politique du Hamas, Ismaïl Haniyeh, son chef à Gaza, Yahya Sinwar, et le chef de son aile militaire, Muhammad Deif, sont responsables de crimes tels que l’extermination, le meurtre, la prise d’otages, la torture et le viol.

    En inculpant davantage de Palestiniens que d’Israéliens, Khan témoigne de la nature politique des accusations portées contre les dirigeants du Hamas.

    D’un point de vue cynique, on pourrait constater que Khan n’a inculpé que les deux dirigeants israéliens dont Washington veut se débarrasser, tout en laissant d’innombrables autres responsables politiques et militaires israéliens s’en tirer – du moins pour l’instant.

    De plus, Khan a inclus les accusations de viols et de violences sexuelles, donnant ainsi du crédit à la propagande israélienne sur les atrocités qui a pourtant été complètement démentie, et pour laquelle Israël n’a présenté aucune preuve crédible.

    non fondées et de vociférations, mais sur la base de preuves et de faits. Israël n’en a pas fait autant.”

    Abu Marzouk a ajouté : “Le Hamas est prêt à comparaître devant la CPI avec des témoins directs et des dépositions. Il est prêt à supporter le fardeau de toute conclusion judiciaire contre lui ou ses membres après un procès complet et équitable avec des règles de preuve ; avec un examen et un contre-examen de ce que nous avons fait ou pas au cours des nombreuses années de notre leadership en tant que mouvement de libération nationale. Israël est-il prêt, lui aussi ? »

    Comme le souligne Joseph Massad, professeur à l’université de Columbia, l’Occident a toujours considéré les luttes anticoloniales comme criminelles. Tandis que sa propre barbarie coloniale est toujours décrite comme “défensive”.

    Dans ce contexte, le flagrant effort politique de Khan visant à minimiser les crimes israéliens est tout à fait normal.

    Relégué au statut de paria
    Les mandats d’arrêt – qui n’ont pas encore été officiellement délivrés par les juges de la Cour – n’auront pas d’impact immédiat sur Sinwar ou Deif. En effet, on ne sait pas où se trouvent ces chefs de la résistance clandestine. Les mandats de la CPI sont probablement le cadet de leurs soucis.

    Quant au chef du bureau politique du Hamas, Ismaïl Haniyeh, il vit au Qatar, l’un des rares pays à ne pas être membre de la CPI. L’émirat n’est donc pas légalement obligé de l’arrêter et de le livrer.

    Par ailleurs, le Hamas est déjà considéré hors-la-loi. Il est soumis à des sanctions de la part des États-Unis et de toute l’Europe ; ce n’est donc pas comme si les dirigeants du mouvement pouvaient se déplacer librement de toute façon.

    Toutefois, si la CPI cherchait à apaiser Tel-Aviv et ses sponsors en atténuant les atrocités commises par Israël, elle échouera à coup sûr.

    Certes, il y aura de la rage, du boucan et de nouvelles menaces de la part de Washington et de Tel-Aviv, du type de celles que Khan a récemment repoussées.

    Car même si le procureur a retenu ses coups, les mandats d’arrêt auront un impact énorme sur Israël et ses dirigeants : ils se retrouvent désormais ostracisés et bridés de manière inédite.

    Netanyahou et Gallant ne pourront pas se rendre dans des dizaines de pays, dont la plupart des pays européens, sans craindre d’être arrêtés. Les pays européens, en particulier ceux qui prétendent défendre le droit international, devront soit les arrêter et les remettre au tribunal, soit défier ouvertement leurs obligations légales.

    C’est notamment le cas de l’Allemagne, qui fournit des armes pour le génocide israélien tout en prétendant être un champion du droit international.

    L’atteinte à la réputation d’Israël et sa relégation au statut de paria sont garanties malgré tous les efforts de Khan pour atténuer le choc.

    Les États-Unis, principal fournisseur d’armes d’Israël et complice du génocide, ne sont pas non plus membres de la CPI. Ils ne coopéreront pas pour les mandats d’arrêt. Toutefois, même pour un gouvernement aussi peu soucieux du droit international que Washington, l’inculpation par la CPI des dirigeants de son plus proche allié augmente le coût politique, tant national qu’international, d’un soutien inconditionnel à Israël.

    Rappelons que le président Joe Biden avait salué le mandat d’arrêt de la CPI exigé par Khan contre le président Vladimir Poutine l’année dernière dans le cadre de l’opération militaire russe en Ukraine.

    Source : The Electronic Intifada
    Traduit de l’anglais par GL pour Investig’Action

  5. Bonjour à toutes et à tous,

    Notre pays plein de richesses minières et autres notamment de compétences humaines marginalisées est toujours sous-développé.

    Je vous demande de réfléchir sur les raisons de cet échec sur tous les plans de notre pays.

    Est ce une malédiction ? Ou au contraire, l'effet de notre histoire? Depuis la guerre de libération nous n'avons jamais cessé d'assassiner les cerveaux et personnalités de la révolution, après l'indépendance, nous avons continué à assassiner les gens compétents dans tous les domaines et cela dans le but de bloquer le développement du pays.

    Réfléchissez à tout cela...

  6. Bonjour à toutes et à tous,

    Notre pays plein de richesses minières et autres notamment de compétences humaines marginalisées est toujours sous-développé.

    Je vous demande de réfléchir sur les raisons de cet échec sur tous les plans de notre pays.

    Est ce une malédiction ? Ou au contraire, l'effet de notre histoire? Depuis la guerre de libération nous n'avons jamais cessé d'assassiner les cerveaux et personnalités de la révolution, après l'indépendance, nous avons continué à assassiner les gens compétents dans tous les domaines et cela dans le but de bloquer le développement du pays.

    Réfléchissez à tout cela...

  7. Voici la traduction de cette publicité :

     

     

    Le groupe « Good Morning Pictures » est un endroit où vous pouvez commencer chaque matin avec le sourire et la positivité. Voici les photos les plus lumineuses et les plus colorées [url=https ://vk.com/utra_dobrogo] photos de bonjour amusantes qui vous aideront à vous réveiller et à vous mettre de bonne humeur pour toute la journée.

    Si vous avez besoin d’inspiration pour une nouvelle journée, si vous cherchez du soutien ou si vous voulez simplement partager une bonne humeur avec d’autres, alors le groupe « Good Morning Pictures » est parfait pour vous. Rejoignez-nous et chaque matin commencera avec un sourire sur votre visage et de la joie dans votre cœur !

    De plus, dans le groupe « Good Morning Pictures », les participants peuvent partager leurs propres photos et illustrations sur le thème du matin et de la positivité. C’est une excellente occasion de montrer votre créativité et de partager vos talents avec d’autres personnes. Chaque membre du groupe peut faire partie d’une seule communauté créative, où chaque image et chaque mot sont valorisés

  8. Pour la première fois, l'entité sioniste subit une condamnation officielle et pénale de la part d'une organisation de l'ONU. C'est certain, l'ensemble de cette communauté sioniste est rudement choqué. L'ébranlement des bases du sionisme a commencé !!

  9. OsiriaS : la Tunisie ressemble un peu à l'Algérie, je veux dire : la contestation est présente. Ils sont plus dynamiques que nous les Tunisiens, il me semble. Mais,bien sûr, les régimes différent. Les deux régimes répriment et accusent l'étranger d'ingérence.

    Il me semble que la répression chez nous est dure. Nos meilleurs journalistes sont en prison. Ali Bensaad a dit : " comment l'Algérie veut aider la Palestine alors que ses meilleurs journalistes sont en prison !"

  10. Les pays arabes n'échappent pas à la logique de la lutte des classes.

    Selon Karl Marx : la lutte des classes est le moteur de l'histoire.

    Tôt ou tard, les changements de la vie vont balayer les régimes autoritaires arabes qui sont devenus obsolètes et des goulots d'étranglement pour le développement.

  11. Les étudiants américains et certains étudiants dans le monde manifestent avec force pour la fin du génocide à Gaza, ils subissent la répression policière, mais cela ne les décourage pas. Les universités sont en ébullition.

    La résistance palestinienne riposte avec énergie et fait subir de lourdes pertes aux soldats de l'entité sioniste.

    C'est cela qui a retenu mon attention cette semaine.

  12. Les pays arabes n'échappent pas à la logique de la lutte des classes.

    Selon Karl Marx : la lutte des classes est le moteur de l'histoire.

    Tôt ou tard, les changements de la vie vont balayer les régimes autoritaires arabes qui sont devenus obsolètes et des goulots d'étranglement pour le développement.

  13. Selon des informations tunisiennes 

     

    AA / Tunisie/Yemna Selmi

    Des dizaines de partisans du président tunisien Kaïs Saied ont manifesté dimanche sur l'avenue Habib Bourguiba à Tunis, la capitale, pour dénoncer ce qu'ils ont qualifié d'"ingérence étrangère dans les affaires de leur pays".

    Ce rassemblement s'est déroulé à l'invitation d'activistes, à la suite de déclarations dans lesquelles le président tunisien Kais Saied a mis en garde contre "l'ingérence étrangère" dans les affaires de son pays.

    Mercredi soir, lors d'une rencontre avec la ministre tunisienne des Finances, Siham Boughdiri, au palais de Carthage, Saïed a dévoilé "un document attestant que des associations (qu'il n'a pas précisées) en Tunisie ont reçu de 2011 à 2023 un financement de l'étranger dépassant les deux milliards de dinars", selon un communiqué de la présidence de la République tunisienne.

    Les manifestants sont venus de différents quartiers de la capitale, Tunis, et d'autres gouvernorats, tels que Béja (nord-ouest) et Sidi Bouzid (centre).

    Ils brandissaient des banderoles sur lesquelles on pouvait lire : "Le peuple veut Kais Saied", "Le peuple veut la souveraineté nationale" et "Oui à la reddition des comptes, non aux ingérences étrangères".

    Mercredi soir, Kais Saied a mis en garde contre "l'ingérence étrangère dans les affaires de la Tunisie sous le couvert de la société civile".

    Et de poursuivre, s'adressant à la ministre des finances, en déclarant : "Nous ne voulons pas d'une société civile qui soit le prolongement de pouvoirs et de pays étrangers, et il faut faire en sorte que les choses soient contrôlées à ce niveau".

    Le même jour, Saied a chargé le secrétaire d'État auprès du ministre tunisien des affaires étrangères, Mounir Ben Rjiba, de "convoquer les ambassadeurs étrangers accrédités en Tunisie et de leur faire part de son mécontentement face à l'ingérence dans ses affaires intérieures", selon la même source.

    Cette mesure fait suite aux positions de certains pays étrangers qui ont exprimé leurs réserves à l'égard des récentes arrestations d'avocats, de personnalités du monde des médias et d'activistes des droits de l'homme en Tunisie.

    Il est à noter que le ministère français des Affaires étrangères a exprimé, dans un communiqué publié sur son site officiel, mardi, sa "préoccupation quant à l'arrestation de l'avocate et personnalité médiatique, Sonia Dahmani".

    Les avocats tunisiens ont mené, lundi et jeudi, deux grèves générales dans tous les tribunaux pour protester contre "l'irruption d'une brigade sécuritaire au siège de l'Ordre des avocats tunisiens, samedi et lundi soir, pour exécuter deux mandats d'arrêt à l'encontre des avocats Sonia Dahmani et Mehdi Zagrouba".

    Saïed affirme que le système judiciaire est indépendant et qu'il n'interfère pas dans sa mission, tandis que l'opposition l'accuse d'utiliser le système judiciaire pour poursuivre ceux qui rejettent les mesures d'exception imposées depuis le 25 juillet 2021.

    • Thanks 1
  14. 18 minutes ago, OsiriaS said:

    Un coucou de passage, j'espère que vous allez bien et que vous êtes

    toujours vivants(es).

    Bonjour, je suis bien, merci. Le forum était fermé si je ne me trompe?

     

    On 12/02/2015 at 19:34, Gator said:

     

    Non pas les poivrons mais les piments piquant

     

    Ah ben chez moi a ain salah c'est 62 dinars le kg de patates

    Dans les 120 DA à Tamanrasset les piments, de même pour les pommes de terre

  15. Bonjour à toutes et à tous,

    Notre pays plein de richesses minières et autres notamment de compétences humaines marginalisées est toujours sous-développé.

    Je vous demande de réfléchir sur les raisons de cet échec sur tous les plans de notre pays.

    Est ce une malédiction ? Ou au contraire, l'effet de notre histoire? Depuis la guerre de libération nous n'avons jamais cessé d'assassiner les cerveaux et personnalités de la révolution, après l'indépendance, nous avons continué à assassiner les gens compétents dans tous les domaines et cela dans le but de bloquer le développement du pays.

    Réfléchissez à tout cela...

×
×
  • Create New...