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Elghifari

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Posts posted by Elghifari

  1. every aspect of pornography and hookup culture is Jewish capitalist or better capitalist, this system has turned humanity into a commodity, everything is sold, everything is bought without morals, without modesty and without humanity

    كل جانب من جوانب المواد الإباحية وثقافة التواصل هو رأسمالي يهودي أو رأسمالي أفضل ، لقد حوّل هذا النظام الإنسانية إلى سلعة ، كل شيء يُباع ، كل شيء يُشترى بدون أخلاق ، بدون حياء وبدون إنسانية

    chaque aspect de la pornographie et de la culture du branchement est juif capitaliste ou mieux capitaliste, ce système a transformé l'humanité en marchandise, tout se vend, tout s'achète sans morale, sans pudeur et sans humanité

  2. À mon avis, cette affaire français remplacé par l'anglais, est un nouveau moyen de détourner l'attention des Algériens du véritable conflit qui oppose l'Algérie contre la France. Le litige se situe dans le système français et non dans la langue. Nos gouvernants cherchent à masquer la cause véritable du conflit algéro-français qui est dans le cœur du système capitaliste colonialiste français. 

    "Ils" ont profité pleinement de ce système capitaliste colonialiste. Pour masquer leur pillage au nom de ce système, ils veulent cacher le pillage soutenu par ce système en détournant nos regard vers la langue.

    Le conflit, depuis des siècles, entre l'Algérie et la France a été celui du capitalisme (adopté par nos gouvernants pour leurs intérêts personnels) capitalisme colonialiste français qui est le vrai ennemi du peuple algérien et non pas la langue française. 

    Cette dernière n'a pas colonisé l'Algérie mais les colonisateurs nouveaux se cachent derrière la langue pour protéger le système capitaliste colonialiste français qui les a enrichis illicitement en adoptant ce système et braquer notre attention sur la langue française pour que nous ne voyons pas le véritable ennemi du peuple algérien et de l'Algérie !!!

     

     

  3. 2 septembre 2022

    Le magazine américain "Politico" a publié un évoqué dans un article la décision de l’Algérie de passer du français à l’anglais langue secondaire dans les écoles. 

    Ce changement de cap montre, selon l’auteur de l’article CleaCaulcutt, à quel point la France a perdu son influence sur l’Algérie, l’une de ses anciennes colonies, notant que lors de la visite du Macron en Algérie la semaine dernière, le "Président de la République" était écrit en anglais sur le pupitre, au lieu du français, signe de tentatives de déclasser le français comme langue de travail pour l’Algérie officielle. 

    L’ancien ambassadeur de France en Algérie, Xavier Driencourt, a déclaré au magazine : "Je n’ai pas été surpris, mais choqué que l’Algérie fasse cela durant a visite du président français." 

    Il a ajouté : "c’était intentionnel, un message à la France, et une façon de dire au peuple algérien que le français n’a rien de spécial, c’est une langue comme une autre". 

    Selon les chiffres de l'organisation internationale de la langue française, l’Algérie est le troisième pays au monde où le français est présent, avec15 millions d’Algériens le parlant.

    Source : elkhabar en français 

  4. Le manque d'éducation et l'ignorance véhiculés par un soi disant islam est la cause des crimes contre les femmes. 

    Utiliser la science et les progrès dans tous les domaines ne sont pas haram. Bien au contraire, si les musulmans savait le Coran, de nombreux crimes au nom de la religion auraient été évités. 

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  5. Il y a 3 heures, rg0634249 said:

    -تقرير الطب الشرعي الموت كان سببه سكتة قلبة بسبب مشاكل تنفسية حسب شهادة صهر الأخ حكيم دبازي
    المشاكل النفسية تأتي من الحقرة و التعسف و الباطل اي: سبب موته هو الحبس و عدم العناية بصحة المحبوس. كان على السلطة إطلاق سراحه أو علاجه و إعطاء له حقوقه و إنهاء الحقرة

     

  6. Présentation de Danielle Bleitrach

    Ce texte de 1850, dans le prolongement de l’étude des événements parisiens de 1848 et des révoltes avortées dans toute l’Europe, est un de ceux où est clairement posée la nécessité d’un parti propre à la classe ouvrière que Lénine reprendra et qui deviendra le Que faire? Comme la nécessité de la dictature du prolétariat sera tirée de l’expérience de la Commune. Karl Marx et Engels n’ont pas été que des théoriciens, ils ont été des dirigeants ouvriers, et il est nécessaire de bien mesurer l’articulation théorie pratique, sans dogmatisme, qui leur permet une conception scientifique de la politique, même s’il ne s’agit pas de lectures faciles et de ne pas laisser dire que Lénine n’était pas “marxiste” (note de Danielle Bleitrach).

    Adresse du Comité Central à la Ligue des communistes

    Frères [1],

    Au cours des deux années révolutionnaires 1848-49, la Ligue [2] s’est doublement affirmée ; une fois par le fait que ses membres ont en tous lieux énergiquement pris part au mouvement ; que dans la presse, sur les barricades et les champs de bataille ils ont été au premier rang du prolétariat, la seule classe vraiment révolutionnaire. La Ligue s’est encore affirmée en ce sens que sa conception du mouvement, telle qu’elle était exposée dans les circulaires des congrès et du Comité central de 1847, ainsi que dans le Manifeste communiste, est apparue comme la seule vraie ; que les espoirs formulés dans ces documents se sont entièrement vérifiés, et le point de vue sur la situation actuelle que la Ligue ne propageait auparavant qu’en secret, est maintenant dans la bouche de tous les hommes et est prêché sur la place publique. En même temps, l’ancienne et solide organisation de la Ligue s’est sensiblement affaiblie. Un grand nombre de membres, directement engagés dans le mouvement révolutionnaire, ont cru que le temps des sociétés secrètes était passé et que l’action publique pouvait seule suffire. Certains cercles et communes ont laissé leurs relations avec le Comité central se relâcher et s’assoupir peu à peu. Tandis que le parti démocratique, le parti de la petite bourgeoisie, s’organisait de plus en plus en Allemagne, le parti ouvrier perdait son seul appui solide ; c’est tout au plus s’il conservait, dans quelques localités, son organisation pour des buts locaux ; et c’est ainsi que, dans le mouvement général, il est tombé complètement sous la domination et la direction des démocrates petits-bourgeois. Il faut mettre fin à un tel état de choses ; l’indépendance des ouvriers doit être rétablie. Le Comité central a compris cette nécessité et c’est pourquoi, dès l’hiver 1848-49, il a envoyé en Allemagne un émissaire, Joseph Moll, afin d’y réorganiser la Ligue. La mission de Moll resta cependant sans effet durable, soit que les ouvriers allemands n’eussent pas encore acquis à l’époque assez d’expérience, soit que l’activité de Moll fût interrompue par l’insurrection de mai dernier [3], Moll prit lui-même le fusil, entra dans l’armée de Bade-Palatinat et tomba le 29 juillet au combat de la Murg. En lui, la Ligue perdait un de ses membres les plus anciens, les plus actifs et les plus sûrs, qui avait pris une part active à tous les congrès et Comités centraux et avait antérieurement déjà accompli avec grand succès une série de voyages-missions. Après la défaite des partis révolutionnaires d’Allemagne et de France en juillet 1849, presque tous les membres du Comité central se sont retrouvés à Londres, ont complété leurs rangs par de nouvelles forces révolutionnaires et poursuivi avec une nouvelle ardeur la réorganisation de la Ligue.

    La réorganisation ne peut s’opérer que par un émissaire, et le Comité central estime éminemment important que l’émissaire parte précisément à cette heure où une nouvelle révolution est imminente, où le parti ouvrier doit se présenter avec le plus d’organisation, le plus d’unité et le plus d’indépendance possible, s’il ne veut pas à nouveau, comme en 1848, être pris à la remorque et exploité par la bourgeoisie.

    Frères ! Nous vous avons déjà dit, en 1848, que les bourgeois libéraux allemands allaient accéder au pouvoir et tourneraient aussitôt leur puissance nouvellement acquise contre les ouvriers. Vous avez vu comment la chose s’est faite. Ce furent, en effet, les bourgeois qui, après le mouvement de mars 1848, s’emparèrent immédiatement du pouvoir d’État et s’en servirent aussitôt pour refouler tout de suite les ouvriers, leurs alliés de la veille au combat, dans leur ancienne situation d’opprimés. Si la bourgeoisie n’a pu atteindre ce but sans faire alliance avec le parti féodal écarté en mars et sans même, en fin de compte, abandonner à nouveau le pouvoir à ce parti féodal absolutiste, elle s’est du moins assurée des conditions qui, par suite des embarras financiers du gouvernement, mettraient enfin tout le pouvoir entre ses mains et lui garantiraient tous ses intérêts, si le mouvement révolutionnaire se trouvait à même, dès à présent, de s’engager dans une évolution dite pacifique. La bourgeoisie n’aurait même pas besoin, pour asseoir sa domination, de se rendre odieuse par des mesures de violence dirigées contre le peuple, toutes ces mesures de violence ayant déjà été exécutées par la contre-révolution féodale. Mais l’évolution ne suivra pas cette voie pacifique. La révolution qui doit la précipiter est, au contraire, imminente, qu’elle soit provoquée par le soulèvement autonome du prolétariat français, ou par l’invasion de la Babel moderne révolutionnaire [4] par la Sainte-Alliance [5].

    Et le rôle que les bourgeois libéraux allemands ont, en 1848, joué vis-à-vis du peuple ce rôle si perfide, sera, dans la révolution prochaine, assumé par les petits bourgeois démocrates, qui occupent actuellement dans l’opposition la même place que les bourgeois libéraux avant 1848. Ce parti, le parti démocratique, bien plus dangereux pour les ouvriers que l’ancien parti libéral, se compose de trois éléments :

    Les fractions les plus avancées de la grande bourgeoisie qui se proposent comme but la subversion immédiate et totale du féodalisme et de l’absolutisme. Cette tendance a pour représentants les conciliateurs de Berlin qui préconisaient autrefois le refus de l’impôt.
    Les petits bourgeois démocrates-constitutionnels qui ont surtout poursuivi, pendant le dernier mouvement, l’établissement d’un Etat fédéral plus ou moins démocratique, tel que le voulaient leurs représentants, la gauche de l’Assemblée de Francfort et, plus tard, le Parlement de Stuttgart, et aussi eux-mêmes dans leur campagne en faveur d’une constitution d’empire [6].
    III. Les petits bourgeois républicains dont l’idéal est une république fédérative allemande dans le genre de la Suisse, et qui se donnent aujourd’hui le nom de rouges et de sociaux-démocrates, parce qu’ils se bercent de la douce illusion de supprimer l’oppression du petit capital par le gros capital, du petit bourgeois par le gros bourgeois. Les représentants de cette fraction furent membres des congrès et comités démocratiques, dirigeants des associations démocratiques, rédacteurs des journaux démocratiques.

    Maintenant, après leur défaite, toutes ces fractions s’intitulent républicaines ou rouges, tout comme en France les petits bourgeois républicains se donnent aujourd’hui le nom de socialistes. Là où, comme au Wurtemberg, en Bavière, etc., la possibilité s’offre encore à eux de poursuivre leurs buts dans la voie constitutionnelle, ils profitent de l’occasion pour s’en tenir leur ancienne phraséologie et démontrer dans les faits qu’ils n’ont pas le moins du monde changé. Il va de soi d’ailleurs que le changement de nom de ce parti ne modifie nullement son attitude à l’égard des ouvriers, mais prouve simplement qu’il est actuellement obligé de faire front contre la bourgeoisie alliée à l’absolutisme et de prendre appui sur le prolétariat.

    Le parti petit-bourgeois démocratique est très puissant en Allemagne, il n’embrasse pas seulement la grande majorité des habitants bourgeois des villes, les petits commerçants industriels et les maîtres-artisans ; il compte parmi ses adhérents les paysans et le prolétariat rural, tant que ce dernier n’a pas encore trouvé d’appui dans le prolétariat autonome des villes.

    L’attitude du parti ouvrier révolutionnaire vis-à-vis de la démocratie petite-bourgeoise est la suivante : il marche avec elle contre la fraction dont il poursuit la chute ; il la combat sur tous les points dont elle veut se servir pour s’établir elle-même solidement.

    Les petits bourgeois démocratiques, bien loin de vouloir bouleverser toute la société au profit des prolétaires révolutionnaires, tendent à modifier l’ordre social de façon à leur rendre la société existante aussi supportable et aussi commode que possible. Ils réclament donc avant tout que l’on réduise les dépenses publiques en limitant la bureaucratie et en reportant les principales impositions sur les grands propriétaires fonciers et les bourgeois. Ils réclament ensuite que la pression exercée par le grand capital sur le petit soit abolie par la création d’établissements de crédit publics et des lois contre l’usure, ce qui leur permettrait, à eux et aux paysans, d’obtenir, à des conditions favorables des avances de l’Etat, au lieu de les obtenir des capitalistes. Ils réclament enfin que, par la suppression complète du système féodal, le régime de propriété bourgeois soit partout introduit à la campagne. Pour réaliser tout cela, il leur faut un mode de gouvernement démocratique, soit constitutionnel ou républicain, qui leur assure la majorité, à eux-mêmes et à leurs alliés, les paysans, et une autonomie administrative, qui mettrait entre leurs mains le contrôle direct de la propriété communale et une série de fonctions actuellement exercées par les bureaucrates.

     

    Quant à la domination et à l’accroissement rapide du capital, on aura soin de faire obstacle, soit en limitant le droit de succession, soit en remettant à l’Etat autant de travaux que possible. Pour ce qui est des ouvriers, il est avant tout bien établi qu’ils resteront, comme avant, des salariés ; mais ce que les petits bourgeois démocratiques souhaitent aux ouvriers, c’est un meilleur salaire et une existence plus assurée ; ils espèrent y arriver soit au moyen de l’occupation des ouvriers par l’Etat, soit par des actes de bienfaisance ; bref, ils espèrent corrompre les ouvriers par des aumônes plus ou moins déguisées et briser leur force révolutionnaire en leur rendant leur situation momentanément supportable. Les revendications résumées ici ne sont pas défendues en même temps par toutes les fractions de la démocratie petite-bourgeoise, et rares sont ceux pour qui elles apparaissent, dans leur ensemble, comme des buts bien définis.

    Plus des individus ou des fractions vont loin, et plus ils feront leur une grande partie de ces revendications ; et les rares personnes qui voient, dans ce qui précède, leur propre programme, se figureraient avoir ainsi établi le maximum de ce qu’on peut réclamer de la révolution. Ces revendications toutefois ne sauraient en aucune manière suffire au parti du prolétariat. Tandis que les petits bourgeois démocratiques veulent terminer la révolution au plus vite et après avoir tout au plus réalisé les revendications ci-dessus, il est de notre intérêt et de notre devoir de rendre la révolution permanente, jusqu’à ce que toutes les classes plus ou moins possédantes aient été écartées du pouvoir, que le prolétariat ait conquis le pouvoir et que non seulement dans un pays, mais dans tous les pays régnants du monde l’association des prolétaires ait fait assez de progrès pour faire cesser dans ces pays la concurrence des prolétaires et concentrer dans leurs mains au moins les forces productives décisives. Il ne peut s’agir pour nous de transformer la propriété privée, mais Seulement de l’anéantir ; ni de masquer les antagonismes de classes, mais d’abolir les classes ; ni d’améliorer la société existante, mais d’en fonder une nouvelle. Que la démocratie petite-bourgeoise, au fur et à mesure du développement incessant de la révolution, exerce pour un temps une influence prépondérante en Allemagne, ceci ne laisse subsister aucun doute. Il s’agit donc de savoir quelle sera, à son égard, la position du prolétariat et spécialement de la Ligue :

    pendant que durera la situation actuelle où les démocrates petits-bourgeois sont également opprimés ;
    2. dans la prochaine lutte révolutionnaire qui leur donnera la prépondérance ;
    3. après cette lutte, aussi longtemps que durera cette prépondérance des démocrates petits-bourgeois sur les classes déchues et sur le prolétariat.
     

    En ce moment où les petits bourgeois démocratiques sont partout opprimés, ils prêchent en général au prolétariat l’union et la réconciliation ; ils lui tendent la main et s’efforcent de mettre sur pied un grand parti d’opposition, qui embrasserait toutes les nuances du parti démocratique ; en d’autres termes, ils s’efforcent de prendre les ouvriers au piège d’une organisation de parti où prédomine la phraséologie social-démocrate générale, qui sert de paravent à leurs intérêts particuliers et où, pour ne pas troubler la bonne entente, les revendications particulières du prolétariat ne doivent pas être formulées. Une telle union tournerait au seul avantage des petits bourgeois démocratiques et absolument tout au désavantage du prolétariat. Le prolétariat perdrait toute sa position indépendante, conquise au prix de tant de peines, et retomberait au rang de simple appendice de la démocratie bourgeoise officielle. Cette union doit donc être repoussée de la façon la plus catégorique. Au lieu de se ravaler une fois encore à servir de claque aux démocrates bourgeois, les ouvriers, et surtout la Ligue, doivent travailler à constituer, à côté des démocrates officiels, une organisation distincte, secrète et publique du parti ouvrier, et faire de chaque communauté le centre et le noyau de groupements ouvriers où la position et les intérêts du prolétariat seraient discutés indépendamment des influences bourgeoises. Combien peu les démocrates bourgeois prennent au sérieux une alliance où les prolétaires auraient la même puissance et les mêmes droits qu’eux-mêmes, c’est ce que montrent par exemple les démocrates de Breslau qui, dans leur organe, la Neue Oder-Zeitung[7], attaquent furieusement les ouvriers qu’ils appellent socialistes, groupés en organisations distinctes. S’il s’agit de livrer combat à un adversaire commun, point n’est besoin d’union particulière. Dès qu’il faut combattre directement un tel adversaire, les intérêts des deux partis coïncident momentanément ; et dans l’avenir, comme jusqu’à ce jour, cette alliance prévue simplement pour l’heure s’établira d’elle-même. Il va de soi que, dans les conflits sanglants imminents, ce sont surtout les ouvriers qui devront remporter, comme autrefois, la victoire par leur courage, leur résolution et leur esprit de sacrifice. Comme par le passé, dans cette lutte, les petits bourgeois se montreront en masse, et aussi longtemps que possible, hésitants, indécis et inactifs. Mais, dès que la victoire sera remportée, ils l’accapareront, inviteront les ouvriers à garder le calme, à rentrer chez eux et à se remettre à leur travail ; ils éviteront les prétendus excès et frustreront le prolétariat des fruits de la victoire. Il n’est pas au pouvoir des ouvriers d’empêcher les démocrates petits-bourgeois d’agir ainsi ; mais il est en leur pouvoir de rendre difficile cette montée des démocrates en face du prolétariat en armes, et de leur dicter des conditions telles que la domination des démocrates bourgeois renferme, dès son origine, le germe de sa déchéance et que son éviction ultérieure par la domination du prolétariat s’en trouve singulièrement facilitée. Il importe surtout que les ouvriers, pendant le conflit et immédiatement après le combat, réagissent autant que faire se peut contre l’apaisement préconisé par les bourgeois et forcent les démocrates à mettre à exécution leurs présentes phrases terroristes. Leurs efforts doivent tendre à ce que l’effervescence révolutionnaire directe ne soit pas une nouvelle fois réprimée aussitôt après la victoire. Il faut, au contraire, qu’ils la maintiennent le plus longtemps possible. Bien loin de s’opposer aux prétendus excès, aux exemples de vengeance populaire contre des individus haïs ou des édifices publics auxquels ne se rattachent que des souvenirs odieux, il faut non seulement tolérer ces exemples, mais encore en assumer soi-même la direction. (...)

    Source : UPML icor

    https://upml.org/2022/01/k-marx-f-engels-la-necessite-dun-parti-de-la-classe-ouvriere-autonome/

     

  7. Il y a 5 heures, eninn said:

     

     

    Dans Jean 14:9 Jésus (la paix soit sur lui) est cité comme disant : Jésus lui dit: Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m'as pas connu, Philippe! Celui qui m'a vu a vu le Père; comment dis-tu: Montre-nous le Père?. Ceci est souvent mal compris comme signifiant que Jésus est Dieu. Mais Jésus a clairement dit que personne n'a jamais vu Dieu (Jean 5:37).

     

     

     

    Ceux qui disent que Jésus est Dieu, sont en désaccord avec ce que Jésus lui-même a dit. Si Jésus était Dieu, pourquoi dirait-il aux gens qui le regardent qu'ils n'ont jamais vu Dieu ? Et pourquoi l'auteur de la 1ère Lettre de Jean dans la Bible,  , dirait-il que personne n'avait jamais vu Dieu (1Jean 4:12)

     

     

     

    alors qu'il savait que des multitudes avaient déjà vu Jésus ? Le sens de Jean 14:9 n'est pas que Jésus est Dieu, mais qu'en connaissant Jésus, on apprend à connaître Dieu, puisque Jésus enseigne à propos de Dieu.

     

     

     

     Ce sens est confirmé par Jean 1:18 où l'auteur dit que personne n'avait jamais vu Dieu, mais Jésus avait fait connaître Dieu au peuple. Dans le chapitre 17 du même évangile, Jésus a déclaré que la vie éternelle signifie savoir que le Père que Jésus adorait est le seul vrai Dieu et que Jésus est le Messie qui a été envoyé par Dieu. (Jésus est-il Dieu ? La Bible dit non !)

     

     

     

    Le Voyage Vers l'islam de Lucia Originaire du Mexique 🌙 Nouvelle Conversion à l'islam 🎀Ép 1

     

     

     

     

     

    https://www.youtube.com/watch?v=OOFkj-O0UcY

     

     

     

    https://www.youtube.com/watch?v=SQE7-HvoIqc

     

     

     

    https://www.youtube.com/watch?v=QHf-3v9Gb_Y

     

     

     

    https://www.youtube.com/watch?v=bAPbxuG6aRE

     

     

     

    https://www.youtube.com/watch?v=2l0TS5s7j9o

     

    Croire en Allah et au jugement dernier est la seule condition pour être croyant.

    Croire aux prophètes n'est pas exigé pour être croyant.

    Allah a facilité la croyance mais seuls ceux qui interprètent très imparfaitement ou faussement le Coran ont voulu rendre difficile la croyance en mettant des conditions introuvables dans le Coran dans le but de répondre aux désirs des sultans et rois arabes. Les oulémas obéissaient aux rois arabes mais pas au Coran. 

    Les Boukharis et consorts ont suivi les consignes des sultans dans leurs interprétations et hadith. Donc, les musulmans doivent ne pas tenir compte des hadith et des interprétations du Coran effectués par ces oulémas fantoches des sultans et rois arabes. C'est à nous aujourd'hui d'interpréter de nouveau aujourd'hui le Coran comme l'avait dit le défunt Mohamed Chahrour. Le Coran est la seule source de l'islam.

  8. Croire à l'existence de Dieu et au jugement dernier est une condition qui unit tous les croyants musulmans, chrétiens et judaïques. Tout autre chose n'est que spéculation destinée à diviser pour mieux régner dans le but de créer le chaos, la haine et les guerres.

    Je constate que chez nous les musulmans, nous avons transformé l'islam en une secte haineuse qui veut monopoliser Dieu et exclure tous les non musulmans en enfer.

    Cela va contre le contenu du Coran qui est universel et a accordé la liberté aux humains de croire ou de ne pas croire.

    Nous les musulmans, nous sommes contre le Coran c'est pourquoi notre discours religieux est erroné et n'aura aucun écho positif auprès de l'humanité. 

    Nous vivons dans une situation de déchéance morale, matérielle et religieuse.

    Le prophète ne peut et ne doit pas interpréter le Coran, donc, la sunna est illégitime et sans utilité 

    VIDÉO :

    الرسول لم يشرح القرآن 

     

     

     

  9. Croire à l'existence de Dieu et au jugement dernier est une condition qui unit tous les croyants musulmans, chrétiens et judaïques. Tout autre chose n'est que spéculation destinée à diviser pour mieux régner dans le but de créer le chaos, la haine et les guerres.

    Je constate que chez nous les musulmans, nous avons transformé l'islam en une secte haineuse qui veut monopoliser Dieu et exclure tous les non musulmans en enfer.

    Cela va contre le contenu du Coran qui est universel et a accordé la liberté aux humains de croire ou de ne pas croire.

    Nous les musulmans, nous sommes contre le Coran c'est pourquoi notre discours religieux est erroné et n'aura aucun écho positif auprès de l'humanité. 

    Nous vivons dans une situation de déchéance morale, matérielle et religieuse.

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