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Situation critique à Tadmor : Daesh a investi 4000 miliciens. Les Turcs envoient leurs troupes vers al-Bab
Depuis 1 jour 11 décembre 2016
Al-Manar
La situation à Tadmor-Palmyre qui fait l’objet depuis vendredi d’une attaque de grand envergure lancée par Daesh semble encore floue.
Depuis vendredi, la milice wahhabite takfiriste a lancé des centaines d’assauts simultanés contre des positions de l’armée syrienne sur plusieurs axes de la ville de Tadmor (Palmyre) et du champ pétrolier Mahr, dans la province de Homs a indiqué le journal libanais assafir.
Trois véhicules piégés et des dizaines de kamikazes piégés ont pris part aux assauts.
L’armée a du reculer dans un premier moment après avoir perdu 15 de ses soldats. Il est également question d’un officier russe qui a été tué.
Les attaques de Daesh avaient été facilitées par un brouillard épais qui a rendu impossible les raids aériens. Une fois dissipée, ces raids ont repris au moyen d’appareils syriens et russes.
Selon l’agence russe Sputnik, l’aviation russe a effectuées 64 frappes pour empêcher Daesh d’entrer à Palmyre et durant la nuit de samedi à dimanche les forces syriennes ont repoussé toutes les attaques des djihadistes takfiristes sur la ville et ont repris le contrôle de la totalité de la cité historique.
Celle-ci a été libérée de l’emprise de Daesh le mois de mars dernier, après 10 mois d’occupation.
Les avions russes ont porté cette nuit 64 frappes contre les terroristes, leurs positions, leurs colonnes ainsi que leurs entrepôts, coupant ainsi court à leur tentative de pénétrer dans Palmyre, a annoncé dimanche matin le ministère russe de la Défense.
Selon lequel « les terroristes ont activement fait usage de voitures piégées, de blindés et d’artillerie guidée ». Les avions russes ont détruit 11 chars et véhicules d’infanterie, 31 véhicules dotés de mitrailleuses lourdes et éliminé plus de 300 terroristes, est-il écrit dans le document.
« Les violents raids de l’aviation russe durant la nuit sur Palmyre ont contraint les jihadistes de l’EI à se retirer à l’aube, quelques heures après leur entrée dans la ville », a pour sa part déclaré à l’AFP le directeur de cette ONG, Rami Abdel Rahmane.
Selon lui, les raids russes ont tué un grand nombre de jihadistes et le gouvernement syrien a dépêché dans le nuit des renforts à Palmyre pour déloger les jihadistes.
4000 miliciens investis, depuis Raqqa et Deir ez-Zor
Mais la bataille n’est pas terminée pour autant. Après avoir regroupé ses forces, Daesh a mobilisé 4.000 combattants et lancé une nouvelle offensive sur Palmyre. L’armée syrienne est passée à la défensive ce dimanche.
« Malgré d’importantes pertes humaines et techniques, les terroristes cherchent à s’approcher au maximum et s’installer dans la ville, car l’aviation russe ne porte pas de frappes contre les quartiers résidentiels », indique le communiqué diffusé par le Centre russe pour la réconciliation des parties en conflit.
Daesh a dépêché d’importantes forces à Palmyre en partance de Raqqa, indiquent les responsables russes. Ceci, disent-ils, est devenu possible car la coalition dirigée par les États-Unis a suspendu cette semaine les manœuvres militaires contre les terroristes.
Des groupes de réserve et des véhicules blindés ont en outre été dépêchés à Palmyre à partir de la région de Deir ez-Zor.
« Plus tôt, le renseignement a appris que jusqu’à 5 000 combattants de Daesh avaient été dépêchés à Raqqa et à Deir ez-Zor depuis la ville irakienne de Mossoul », précise le document.
« Les troupes syrienne mènent en ce moment des combats défensifs à Palmyre », indique le communiqué.
Dernières évolutions : « Les commandants de l’armée syrienne ont décidé de quitter le centre de la ville de Tadmor (Palmyre) et de se déplacer vers les banlieues », a indiqué le gouverneur cité par la chaîne de télévision Al-Ikhbariyah TV.
« La situation est difficile. On peut dire que la partie historique de Palmyre est de nouveau en danger, mais on ne peut pas affirmer qu’elle est tombée entre les mains des terroristes, les combats continuent », a indiqué le chef de la commission principale des antiquités et des musées de Syrie Ahmed Deeb.
Les observateurs se son arrêtés sur le timing de l’attaque lancée par Daesh en direction de Tadmor : et surtout sur le fait qu’elle s’est réalisée simultanément avec un autre assaut lancée par les Turcs en direction de la localité al-Bab dans la province nord d’Alep.
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Deux docteurs femmes russes tuées dans le bombardement de l'hôpital .
Les moyens de l’Otan utilisés par les jihadistes pour attaquer un hôpital à Alep-Ouest
Réseau Voltaire | 8 décembre 2016
Le 5 décembre, les jihadistes d’Alep-Est ont tiré sur un hôpital militaire que la Russie venait d’installer à Alep-Ouest pour soigner les enfants fuyant la dictature d’Al-Qaïda.
L’hôpital avait été déployé le jour-même.
Immédiatement, les autorités russes ont accusé les États-Unis, la France et le Royaume-Uni d’avoir fourni aux jihadistes les coordonnées de leur hôpital.
Plusieurs membres de l’Otan ont répondu en accusant la Russie de « bloquer le Conseil de sécurité de l’Onu » [1].
Après vérification, il apparaît que les jihadistes ont directement touché l’hôpital sans procéder aux tirs de réglage habituels de l’artillerie ; qu’ils ont effectivement reçu les coordonnées de l’hôpital sous forme d’image satellitaires ; que ces images ont été fournies par le LandCom —le centre de commandement des Forces terrestres de l’Otan, situé à Izmir (Turquie)—.
Comme en Libye où les moyens de l’Otan ont été utilisés par quelques États membres sans autorisation du Conseil atlantique et donc en violation des statuts de l’Organisation, la guerre contre la Syrie est menée depuis le premier jour sous la coordination de l’Alliance atlantique.
<:ver_imprimer:> Facebook Twitter Delicious Seenthis Digg RSS
[1] « Déclaration des chefs d’Etat et de Gouvernement de la France, de l’Allemagne, du Canada, des États-Unis, de l’Italie et du Royaume-Uni à propos de la situation à Alep », Réseau Voltaire, 7 décembre 2016.
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Syrie-Hezbollah : Un bouleversement radical du mode opératoire par la fusion opérationnelle de l’armée arabe syrienne
5233 vues 10 décembre 2016 24 commentaires Guerres Réseau International
Un bouleversement radical du mode opératoire
La guerre de Syrie a radicalement bouleversé le mode opératoire de l’armée arabe syrienne dont la fusion opérationnelle avec le Hezbollah, une formation milicienne, a entraîné une décentralisation de sa chaîne de commandement en même temps qu’une large autonomie des unités combattantes.
Du fait de leur encerclement, parfois de longue durée, par leurs ennemis djihadistes, et de leur coupure avec leur centre de commandement, plusieurs unités combattantes syriennes se sont autogérées sans référer à leurs supérieurs et certains chefs d’unité opérant dans un environnement hostile se sont révélés plus performants que leurs chefs hiérarchiques.
L’évolution qualitative des forces gouvernementale syriennes n’est pas le fruit de leurs expériences antérieures, mais de la combinaison des propres méthodes conventionnelles de l’armée régulière aux méthodes de la guerre de guérilla du Hezbollah.
Le développement des manœuvres de contournement en milieu hostile, de même que la rapidité dans l’exécution des tâches, loin des lourdeurs bureaucratiques ont privilégié le rôle des unités combattantes sur le terrain, induisant une dynamique nouvelle au sein du commandement central. Autrement dit, la base a propulsé le changement des méthodes de la hiérarchie militaire
L’Armée, pierre angulaire du conflit.
Les pays occidentaux et les autres composantes de l’opposition ont fait le pari de l’implosion des forces gouvernementales syriennes, entraînant par ricochet, la désagrégation du régime. Divers pays arabes et occidentaux ont agi dans ce sens, alternant pression militaire et offres alléchantes en vue de favoriser les défections dans les rangs de l’armée régulière.
En dépit des défections enregistrées sur le plan individuel dans divers grades de l’armée, rarement au niveau du haut commandement, les manœuvres occidentales et arabe ont échoué sur ce plan.
«L’Armée Syrienne Libre» a, tout au plus, constitué un assemblage hétéroclite. Sans le soutien extérieur multiforme, sans l’apport en hommes et en matériel, l’ALS n’aurait jamais été en mesure de mener une seule bataille.
L’objectif des pays occidentaux et de leurs alliés arabes était de provoquer la scission d’une formation combattante de l’importance du corps d’armée, équivalant à 10 000 combattants, afin d’affaiblir l’armée gouvernementale, préludant à la désintégration du régime en le privant d’un élément majeur de sa protection.
Les défections à titre individuel ont eu lieu sans pour autant affectées les divers corps de bataille, ni leur cohérence, pas plus que leur loyauté à l’égard du régime.
Le couplage armée-pouvoir, à l’origine de la solidité du régime.
La question se pose de savoir pourquoi l’armée ne s’est pas désagrégée en dépit des propositions alléchantes. Comment expliquer sa loyauté au pouvoir alors qu’elle mène sa deuxième guerre interne depuis la décennie 1980?
(NDT: l’auteur fait référence à la révolte de Hamas, en 1982 et le défaite des Frères Musulmans qui s’est ensuivie).
Le coup d’état militaire a été le mode d’accession naturel au pouvoir en Syrie pendant les trente années qui ont suivi l’indépendance du pays, malgré la présence de civils à la tête de l’état, tels le président Choucri Kouatly ou le baasiste Noureddine Al Atassi. La stabilisation est intervenue en 1970 avec l’accession au pouvoir du Président Hafez Al Assad qui s’est appliqué à réorganiser de fond en comble l’institution militaire pour en faire le gardien de l’état.
Il n’est pas étonnant que l’armée arabe syrienne ait résisté tout au long des cinq dernières années de guerre. Quiconque un tant soit peu versé dans les subtilités de la structuration des forces gouvernementales syriennes n’ignorent pas que l’armée est une structure fermée étroitement imbriquée au pouvoir. Ce fait explique la solidité du régime face aux assauts hostiles.
L’institution militaire aguerrie a constitué le cran de sécurité du régime, non seulement durant la présente guerre, mais depuis près d’un demi siècle, correspondant au début de la présidence Assad.
Le couplage armée-pouvoir est une singularité du système politique syrien, dont la synchronisation est sans pareille dans les autres pays arabes.
La structure de l’armée arabe syrienne est une copie conforme du dispositif en vigueur dans les pays socialistes notamment la Corée du Nord, tant dans la composition des unités combattantes, que leur mobilisation psychologique, que leur allégeance absolue au commandant en chef qui en est le symbole.
L’armée est bâtie selon un déploiement arachnéen avec des subdivisions aux missions bien définies, mais liées entre elles horizontalement et, verticalement au commandement central, notamment les forces spéciales.
L’Armée arabe syrienne: 36ème rang dans le Monde et 4ème armée arabe par son importance.
L’armée arabe syrienne occupe le 36ème rang mondial et le 4ème parmi les armées arabes, derrière l’Égypte, l’Algérie et l’Arabie Saoudite; le Royaume du fait de son arsenal et non de ses performances sur le terrain.
Les grands centres de commandement sont déployés autour de la capitale, Damas, notamment à Sayedet Zeinab et Zabadani ainsi qu’à Alep
L’armée arabe syrienne regroupe l’ensemble des forces militaires terrestres de Syrie, l’une des quatre branches des forces armées syriennes. Elle dispose d’environ 200 000 hommes, auxquels il faut rajouter 280 000 réservistes.
Sa division balistique comprend des missiles de la gamme suivante:
Antichars guidés: AT-3 Sagger, AT-4 Spigot, AT-5 Spandrel, AT-7 Saxhorn, AT-10 Stabber, AT-14 Kornet, Milan.
Défense antiaérienne: SA-7Grail, SA-9 Gaskin, SA-13,Gopher, SA-17, Grizzly, SA-22 Greyhound
Sol-Sol: 30 SA Scud B/C, 18 SS-21 Scarab, 18 Frog-7 , M-600.
Défense côtière: 1 batterie de défense Bastion accompagnée de missiles anti navires supersonique Lakhont. Le 30 mai 2013, l’armée gouvernementale syrienne a reçu sa première livraison de missiles anti-aériens S-300 russes.
Sur le plan aérien, la Syrie dispose d’avions de combat (MIG 29, MIG-25), des avions d’attaques (Su-24, SU-22) et des Hélicoptères d’attaques (MIL MI-24, Gazelle) et sur le plan naval des Frégates Petya II, des Patrouilleurs de classe Osa II armés d’une version améliorée du missile SS-N-2 Styx, des Vedettes lance-missiles de la classe Komar, des Hélicoptères de Lutte anti-sous-marine (Kamov Ka-25 Hormone, Kamov Ka-28 (Helix-A), MI-14PL) .
La garde présidentielle: Le 4eme corps d’armée, la garde prétorienne du régime
La garde présidentielle, directement rattachée au chef de l’état, est articulée autour du 4eme corps d’armée forte de 15000 membres, qui constitue la garde prétorienne du régime.
Secondé par des unités d’artillerie et de blindés, le 4ème corps d’armée est la plus performante des formations combattantes syriennes tant par son état de préparation, que par sa formation, que son engagement tous azimuts (terre, mer, balistique) que par ses prestations sur le terrain.
Le 4eme corps d’armée, de même que les divisions blindées y afférentes sont toutes directement rattachées au chef de l’État, commandant en chef de l’armée. De sorte que la présidence est présente dans l’armée et l’armée présente au sein de la présidence, sans pour autant assumer directement la direction du pays.
Cette imbrication est assurée par sa formation idéologique préalable des soldats et leur imprégnation par l’idéologie du parti Baas. Le soldat syrien est idéologiquement hostile à Israël, nationaliste arabe attaché à son régime.
L’armée édite quotidiennement un bulletin d’orientation condensant les faits majeurs de l’actualité et leur interprétation. Ce bulletin est distribue à l’ensemble des unités dans les diverses provinces du pays.
La guerre d’usure, la stratégie d’endurance
Dans la nouvelle guerre de Syrie, l’armée a opté pour une posture défensive se concentrant sur la protection des sites vitaux, afin de contenir le déferlement des groupements armés et leur cargaison d’argent, d’armes et de munitions.
Le régime a opté pour une guerre d’usure, une stratégie d’endurance, faisant le pari du long terme afin de pousser l’opposition au désespoir et lui ôter tout espoir de victoire finale.
L’armée, comme dans la plupart des pays arabes, a toujours représenté un important facteur de cohésion nationale, supplantant les divisions ethniques ou religieuses. Elle symbolise à bien des égard la colonne vertébrale des régimes nationalistes arabes qui l’utilisent pour réaliser une union de la population autour des valeurs défendues par eux.
L’armée arabe syrienne a été par le passé un des moteurs arabes de la guerre contre les Israéliens. Elle est fréquemment intervenue dans les nombreuses conflits opposants Israël aux pays arabes. Aujourd’hui, la Syrie connaît une guerre civile inter-religieuse opposant d’une part l’État national syrien avec des groupuscules djihadistes sunnites.
Ce conflit a accru le poids de l’armée au sein de l’État, ce qui aboutit à une mise sous tutelle militaire des différents corps de l’administration publique (fonctionnaires administratifs, professeurs, médecins) et à l’accaparement de la majorité des ressources de l’économie syrienne par les forces de sécurité.
La Syrie consacrait 6,2 % de son PIB aux dépenses d’armement en 2004. En 2011, les dépenses militaires représentaient 2,5 milliards de dollars. Depuis le début de la guerre civile syrienne, les données concernant le budget de la défense ne sont plus communiquées.
On peut néanmoins estimer que le budget a été majoré pour augmenter les capacités militaires d’une armée qui subit de très nombreuses attaques des rebelles sunnites et des groupes armés.
Le Hezbollah
Sur ces divers théâtres d’opérations, le Hezbollah a affiné sa stratégie, optant pour une «méthode complexe» de combat, un combiné d’opérations de guérilla et de guerres frontales, couplant les méthodes de guerre d’une armée régulière aux méthodes de la guerre de guérilla.
Au Liban, sur son propre terrain au sein d’un environnement favorable, le sud Liban à majorité chiite, il livrera une guerre défensive au moyen de la guérilla face à Israël. En Syrie, en terrain hostile face à des djihadistes, il mènera des guerres frontales en rase campagne.
Le cours de la guerre de Syrie a conduit le Hezbollah a mené des opérations conjointes avec les forces gouvernementales syriennes dans des batailles impliquant l’intervention de chars et de blindés, alors que son point fort était l’infanterie, combiné à des unités de l’armée de l’air syrienne et du secteur balistique.
Il s’offrira le luxe, cas unique dans les annales militaires, de faire sauter le verrou de Damas, Yabroud, le 15 mars 2014, le jour même du référendum de rattachement de la Crimée à la Russie, à la date commémorative du 3eme anniversaire du soulèvement populaire en Syrie.
La formation chiite a opté pour des opérations à l’aide de petites unités mobiles, dont l’importance ira croissante au fur et à mesure du développement de la bataille, engageant de plus grandes formations avec un équipement en rapport avec la violence des hostilités.
Si dans le secteur de Ghoutta, banlieue de Damas, encerclée par les djihadistes d’«Ahrar Al Cham» et à Qoussayr, le Hezbollah a éprouvé de réelles difficultés, essuyant de lourdes pertes, il réussira néanmoins à s’imposer sur le terrain.
Rompues à la guerre de guérilla, ses troupes d’élite réussiront l’exploit non seulement de renverser le cours de la guerre en Syrie, mais de modifier radicalement les règles d’engagement des combats dans la zone de confrontation israélo-libanaise.
Épilogue
La guerre asymétrique a joué un grand rôle dans la déstabilisation du régime. Engagée dans une guerre conventionnelle selon des schémas traditionnels, l’armée arabe syrienne a connu une passe difficile au début des hostilités.
L’engagement du Hezobllah et sa participation aux côtés des combats de l’armée arabe syrienne a bouleversé le cours de la guerre avec la jonction opérée entre formations régulières et unités irrégulières.
Le Hezbollah a eu recours au système des vagues successives, progressant sous la protection d’un feu nourri, afin d’affaiblir l’adversaire. Menant avec brio les tactiques de contre-guérilla, sa précision de tirs a infligé de lourds dégâts à l’adversaire.
L’expérience conjointe du Hezbollah et de l’armée régulière syrienne a réactivé, en la modernisant, le concept de «méthode de complexe de combat», une synthèse de guerre régulière conventionnelle et de guerre de guérilla. Cette novation a ouvert de larges possibilités d’action aux forces combinées Syrie-Hezbollah.
Le Hezbollah, l’armée arabe syrienne ainsi que les forces alliées ont mis en œuvre une expérience singulière d’opérations combinées en mesure de les mettre en position de faire face à toutes formes d’assaut.
En ce sens, la guerre de Syrie a radicalement bouleversé le mode opératoire de l’armée arabe syrienne du fait de sa fusion opérationnelle avec le Hezbollah, entraînant une décentralisation de sa chaîne de commandement en même temps qu’une large autonomie de ses unités combattantes.
Samir Hassan
Samir Hassan, ancien dirigeant de la branche militaire du Mouvement de l’Unification, expert militaire et spécialiste des groupements islamistes de la Zone.
Photo:Vue sur Damas depuis le Mont Qassioun
source:http://www.madaniya.info/2016/12/09/syrie-hezbollah-un-bouleversement-radical-du-mode-operatoire-par-la-fusion-operationnelle-armee-syrienne/
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Et alors? L'Algérie était nouvellement indépendante, la nationalisme très prégnant et les rêves pas encore abîmés. Mais ceci ne change rien: le profile de Boumediene est celui du despote type, à l'instar des autres despotes arabes.
Maintenant on peut l'aimer...On aime bien Poutine aujourd'hui par...anti-américanisme ou comme résistant à l'empire...mais Poutine reste un despote!
Vous semblez oublier une chose, c'est l'avancée des forces sociales d'un pays et son développement qui permet des avancées démocratiques.
On ne peut aller plus vite que la société.
Agissez dans des associations, syndicats et partis politiques patriotes et ça bougera...
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Et alors? L'Algérie était nouvellement indépendante, la nationalisme très prégnant et les rêves pas encore abîmés. Mais ceci ne change rien: le profile de Boumediene est celui du despote type, à l'instar des autres despotes arabes.
Maintenant on peut l'aimer...On aime bien Poutine aujourd'hui par...anti-américanisme ou comme résistant à l'empire...mais Poutine reste un despote!
Vous n'apportez aucun argument.
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Si le lien ma yamechiche tappez sur google: "salon énergie era Oran".
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Khô, regarde la pub sur ce lien.
Il y a pas mal de sociétés algériennes...
Salon International des Énergies Renouvelables, des Énergies ...
era.dz/era/
Du 27 au 29 octobre 2014 au Centre http://Salon International des Énergies Renouvelables, des Énergies ... era.dz/era/ Du 27 au 29 octobre 2014 au Centre de Conventions d'Oran. ... des énergies renouvelables, des énergies propres et du développement durable « ERA 2016 ».de Conventions d'Oran. ... des énergies renouvelables, des énergies propres et du développement durable « ERA 2016 ».
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Palmyre serait tombé aux mains de Daesh.
Une pensée à ses défenseurs.
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Pour être honnête je n'ai même pas écouté la vidéo. J'ai juste repris le titre de Zoubir qui a certainement quoté Boumediene. Mon avis est celui-ci (bien que je ne comprends rien): Boumediene fait partie de ces despotes arabes (Saddam, Asad père, Kadhadi, Moubarak, Ben Ali, etc.) qui, s'il n'était pas mort, aurait subi la vindicte populaire comme eux.
Vidéo des obsèques de Houari Boumédiène
[video=youtube_share;gAxRMVF6n0Q]
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Pour être honnête je n'ai même pas écouté la vidéo. J'ai juste repris le titre de Zoubir qui a certainement quoté Boumediene. Mon avis est celui-ci (bien que je ne comprends rien): Boumediene fait partie de ces despotes arabes (Saddam, Asad père, Kadhadi, Moubarak, Ben Ali, etc.) qui, s'il n'était pas mort, aurait subi la vindicte populaire comme eux.
Pauvre analphabète politique.
Cherche des photos de son enterrement.
Les rues d'Alger étaient noir de monde.
La démocratie évolue douga-douga.
La France a mis plus de 200 ans...
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Bonjour,
C'est toi qui n'a rien compris!!!
J'aurais aimé que l'Algérie, pays MÉDITERRANÉEN et fertile, soit auto-suffisante et n’ait pas à nourrir sa population par le pétrole contre la nourriture!!
Au lieu de manger la terre comme l'a dit Boumèdinne j'aurai aimé manger des PRODUITS de (notre) TERRE.
Ah, ok, on est d'accord alors.
:cool:
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Bonjour,
C'est toi qui n'a rien compris!!!
J'aurais aimé que l'Algérie, pays MÉDITERRANÉEN et fertile, soit auto-suffisante et n’ait pas à nourrir sa population par le pétrole contre la nourriture!!
Au lieu de manger la terre comme l'a dit Boumèdinne j'aurai aimé manger des PRODUITS de (notre) TERRE.
Ah, ok, on est d'accord alors.
:cool:
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Enfin de la fabrication nationale.
C'est dans cette voie là qu'il faut poursuivre!!! :zoo_dog:
mercredi, 07 décembre 2016 APS
Livraison de 281 véhicules Mercedes-Benz de l'usine de Bouchakif au profit du MDN et entreprises publiques
Livraison de 281 véhicules Mercedes-Benz de l'usine de Bouchakif au profit du MDN et entreprises publiques Photo-APS-Archives
ALGER - Un total de 281 véhicules multifonctions et tout-terrain, de marque Mercedes-Benz de l'usine de Bouchakif à Tiaret, ont été livrés mercredi au profit du ministère de la Défense nationale, d'organismes et entreprises publiques, annonce un communiqué du MDN.
"En continuité de la concrétisation du programme de relance économique, initié par son Excellence le président de la République, visant à redynamiser l'industrie nationale et à limiter la dépendance à l'extérieur de l'économie nationale et l'intérêt que porte le Haut commandement de l'ANP au développement des potentiels industriels militaires pour pourvoir aux besoins de nos Forces Armées, et contribuer au développement national, il a été procédé aujourd'hui mercredi 7 décembre 2016, à la livraison de 281 véhicules multifonctions et tout-terrain", lit-on dans le communiqué.
La même source précise que ces véhicules ont été fabriqués par la société "pionnière" dans le domaine, la "SPA SAFAV" (la Société Algérienne de Fabrication des Véhicules à Bouchakif/Tiaret) dans diverses versions (transport de troupes, transport de personnel, transport de marchandises, ambulances médicalisées et sanitaires, girafe lumineuse et véhicules anti-incendie) de marque Mercedes-Benz Classe (G) et sprinter, au profit du MDN, d'organismes et entreprises publiques, dont la DGSN, la Sonatrach, et la direction des Travaux Publics de la wilaya de Ouargla.
"Cette livraison dénote de la clairvoyance et la perspicacité du Haut Commandement de l'ANP à développer une industrie nationale de défense selon les normes internationales et un produit de haute qualité, ainsi que la création de postes d'emplois permanent, tout en assurant une formation qualitative, pour atteindre les objectifs escomptés du partenariat entre le MDN et le partenaire technologique Allemand Daimler, ainsi que le Fond d'Investissement Emirati ABAR et arriver à un taux d'intégration qui atteindra les 30% dans les cinq (5) prochaines années", souligne le communiqué du MDN.
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Même dans la banlieue algéroise, on a besoin de bus robuste, le transporteur utilise des mini bus et les bourrent au maximum, les bus partent surchargés, les gens mal installés ou debout, dans des embouteillages interminables et tous les jours, matin et soir.
Oui, je me rappelle de la Grande Poste vers le Telemly, ça monte dur...
Et bien chargés, les bus peinent.
Zmène, kanou les Vantoff...
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Que des prédateurs détournent de l'argent et risque d'être tranquile, cela me révulse.
Au delà des arguments du Ministre, n'y a t il pas quand même à traquer dans cette masse les personnes solvables et les faire payer.
Il en va de la crédibilité des pouvoirs publics aux yeux des ménages.
Effacement des dettes fiscales
Hadji Baba Ammi persiste et signe:bash:
le 08.12.16 El Watan
Alors que la commission des finances du Sénat recommande d’activer tous les mécanismes juridiques pour recouvrer l’ensemble des créances fiscales dues au Trésor public, «quelle qu’en soit la nature», le ministre des Finances insiste sur sa volonté d’effacer les dettes fiscales évaluées à 11 000 milliards de dinars par la Cour des comptes.
Face à une recommandation du Sénat dûment mentionnée dans le rapport final sur le projet de loi de finances 2017, Hadji Baba Ammi persiste et signe donc, tout en jouant un peu sur les mots. Lors d’une déclaration à la presse, hier en marge de l’adoption de la loi de finances 2017 par le Conseil de la nation, le ministre a estimé que les créances en question sont «définitivement irrécouvrables», ce qui nécessite la mise en place de procédures de «nettoyage des comptes» tel que pratiqué dans beaucoup de pays à travers le monde par les services fiscaux.
Face à la polémique naissante provoquée par ses précédentes déclarations, le ministre choisit ainsi de réfuter le terme d’«effacement», préférant utiliser, face à la presse, un terme comptable – nettoyage – sans doute politiquement moins compromettant. Hadji Baba Ammi rappelle que certaines créances sont frappées de prescription car remontant à l’indépendance pour les plus anciennes d’entre elles, alors que les plus importantes sont détenues contre deux banques en faillite : El Khalifa Bank et la BCIA.
Une situation qui rend tout recouvrement impossible, selon le ministre, qui veut apurer les comptes de l’administration fiscale et se délester d’un passif encombrant qui chahute la bonne tenue des comptes relevant de son département. Ce faisant, le ministère des Finances pourrait liquider toutes les pertes portées sur ces registres et repartir sur des bases plus saines, comme le veut l’orthodoxie financière.
Le ministre avait précisé il y a quelques jours, dans ces réponses aux sénateurs, lors du débat sur la loi de finances 2017, que les créances en question sont évaluées à «7000 milliards de dinars dont 5000 milliards de dettes détenues contre les banques privées ayant fait faillite (El Khalifa Bank et la Banque commerciale et industrielle d’Algérie) et 1000 milliards de dinars de chèques sans provision de commerçants ou entreprises ayant fait faillite et n’étant pas en mesure de rembourser, d’individus ayant travaillé avec des registres du commerce falsifiés, de personnes décédées et d’autres ayant abandonné leurs activités et versé dans l’informel».
Le ministre des Finances avait fait part alors de la volonté de son département d’effacer les dettes en question, estimant qu’elles ne sont plus recouvrables au vu de la situation des entités et des personnes concernées. Il affirme en outre, face aux parlementaires, que des mesures seront prises par les services des impôts pour lutter contre l’évasion fiscale et recouvrer les redevances du Trésor conformément aux dispositions réglementaires en vigueur et à l’article 106 de la loi de finances 2017.
Il cite notamment des mesures qui seront prises par les services des impôts «pour collecter les impayés à travers des opérations de saisies de biens, de blocage de comptes bancaires ainsi que des poursuites en collaboration avec les services de sécurité pour contrer les fraudeurs». Par ailleurs, Hadji Baba Ammi a rappelé les opérations de simplification des procédures de recouvrement fiscal, ce qui facilitera, selon lui, l’adhésion des contribuables à la réglementation.
Zhor Hadjam
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Bravo aux ingénieurs, techniciens et ouvriers de cette entreprise publique.
La SNVI dévoilera bientôt son premier autobus 4x4
le 10.12.16 El Watan
Le premier autobus tout terrain (4x4) algérien conçu et fabriqué par le groupe SNVI de Rouiba (Entreprise nationale des véhicules industriels) sera présenté à la 25ème édition de la Foire de la production algérienne (FPA) prévue le 21 décembre courant à Alger, a indiqué samedi à Annaba le président-directeur général de la SNVI, Salah Malek.
"Alliant fiabilité, robustesse et devant répondre aux demandes les plus exigeantes, ces autobus seront destinés pour le transport dans le Sud du pays notamment", a précisé à l'APS le même responsable en marge des 2èmes journées sur l’entrepreneuriat et l’innovation, portant sur le thème "Potentialités, réalités et perspectives d’Annaba et sa région" organisées par l’association pour le développement et la promotion de l’entrepreneuriat.
Constituant un fleuron de l’industrie nationale, la SNVI a pour vocation la conception, la fabrication, la commercialisation et le soutien après-vente d’une importante gamme de produits allant des camions et camions tracteurs et autocars, aux autobus et autres équipements de carrosserie industrielle.
APS
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Voici un des majeurs problèmes de l'économie algérienne, cette conférence est proposée par un Français à Alger et l'entrée est libre.
Existe t il un compte rendu?
Le CNES avait fait une belle étude en ligne.
Qui a le lien?
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La langue d'un peuple est le résultat d’expériences et de vécu communs, parfois millénaires, le produit de l'expression des douleurs et souffrances collectives, des joies, des peines, des aspirations communes, le legs des ancêtres et des aïeuls, de ce qu'a rassemblé la mémoire collective, la substance tirée du génie de ses locuteurs à travers des décennies, des generations et des siècles (poètes, écrivains, romanciers et artistes), d’une production littéraire et artistique profuses et riches. elle contient dans ses plis et replis le témoignage et le récit de l'histoire, la chronique et les annales propres à ce peuple. elle ne peut être le résultat d'assemblage, bricolage et montage mécaniques faits dans des salons-laboratoires feutrés, chauffés et climatisés. Malgré toutes les bonnes volontés et les engagements militants, cette langue artificielle ne peut avoir la saveur du spontané, du charnel, de l'émotif, l'émotionnel et de l'affectif. Çà restera toujours quelque chose de fade, de froid, au demeurant insipide. L’expérience non-concluante de l’Espéranto est là pour en témoigner. de plus le tamazight qu'on nous présente comme le standard et qu'on veut nous imposer comme deuxième langue nationale et officielle en concurrence de l'arabe, échafaudé par des chercheurs et linguistes kabyles, donc forcément orienté au profit d'une des composantes berberes ne peut gagner l’adhésion et l'aval des autres composantes de la galaxie amazighe. le bulletin d'information en berbère et les programmes de la chaine 4 obligés de négocier et répartir la programmation entre les différentes variantes du berbère en sont la meilleure illustration.
Merci de ces remarques.
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Ya Bashar, Zenga, Zenga, dar, dar...
Pas de pitié pour les terroristes islamistes!
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C'est des gens à la ramasse sans conscience religieuse ou professionnelle, je m'en fous de votre susceptibilité, ce qui m’intéresse c'est de dénoncer une hypocrisie sociale généralisée inacceptable ! Un comportement sans lien avec l'islam, la oudjamiloukoum !
Khouya, vous généralisez.
Vous mettez aussi votre chère mère parmi ces gens là?
Voyons, hacha!
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Pour contrer les idées wahabites ne faudrait-il pas un Ouléma qui aurait la même approche que Cheikh Martin Luther.
Renseignez vous sur cette homme. Cela en vaut le détour...:mdr:
Martin Luther (1483 - 1546)
L'initiateur de la Réforme
https://www.herodote.net/Martin_Luther_1483_1546_-synthese-286.php
Le 31 octobre 1517, un moine affiche sur la porte de l'église de Wittenberg (Saxe) 95 thèses où il dénonce les scandales de l'Église de son temps.
Sans s'en douter, Martin Luther jette ainsi les bases d'une nouvelle confession chrétienne, le protestantisme.
L'Europe religieuse
L'Europe religieuse (droits réservés : Alain Houot) Aux alentours de 1500, la chrétienté occidentale est en pleine ébullition. Les conditions de vie s'améliorent, surtout dans les villes où les échanges commerciaux et l'artisanat favorisent l'émergence d'une bourgeoisie riche et relativement instruite.
L'invention de l'imprimerie met la lecture à la portée du plus grand nombre et l'on prend goût à lire dans le texte et commenter les écrits évangéliques sur lesquels se fonde l'enseignement de la religion chrétienne. Aussi le geste de Luther a-t-il immédiatement un profond retentissement en Allemagne...
L'enchaînement des passions va entraîner une scission religieuse sans précédent en Europe et la constitution d'Églises rivales de Rome, les Églises dites protestantes ou réformées.
Un moine inquiet
Martin Luther, né 34 ans plus tôt, s'est très tôt interrogé sur les moyens d'accéder à la vie éternelle. Ses réflexions l'ont conduit à dénoncer la hiérarchie catholique de son temps, dédaigneuse du message de l'Évangile.
Le premier des scandales que dénonce Luther dans ses 95 thèses est l'abus qui est fait des indulgences. Il s'agit des aumônes que le clergé récolte contre la promesse d'un allègement des peines qui attendent les pécheurs au Purgatoire, antichambre du Paradis.
Naissance d'une nouvelle religion
Portrait de Martin Luther, d'après Lucas Cranach L'Ancien
Les 95 thèses affichées à Wittenberg ont un profond retentissement en Allemagne. Mais le Saint-Siège et les princes allemands tardent à les condamner.
De son côté, Martin Luther ne tarde pas à entrer résolument en dissidence contre Rome qu'il présente comme la « rouge prostituée de Babylone ».
Il dénie à l'Église le pouvoir d'effacer les peines dans l'au-delà et formule une doctrine de la grâce divine en rupture avec la pratique catholique.
Considérant que les chrétiens n'ont pas besoin d'intermédiation pour aimer Dieu, il condamne la fonction cléricale et la vie monastique. Des pasteurs mariés suffisent pour guider le peuple dans la lecture des Saintes Écritures.
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Il ne faut pas généraliser.

Idée de business en l'Algérie.
in Economie
Posted · Edited by Zoubir8
J'aime les startups
LES DESSOUS DES STARTUPS... et bien plus encore !
Startup FELIX June 1, 2016
Startup fondée par : Felix, Thibault, Bénédicte, Thibaut
Employés : 4
felix-app.com le blog de FELIX fb.com/felix-app @felix-app Lnkdin/felix-app
Tags :mobilité, mototaxi, paris, transport, urbain
La rumeur court depuis des mois : Uber va se lancer sur le marché des moto taxis. Évidement, pour le moment personne ne connait le fin de mot de l’histoire. En tout les cas, ça n’a pas empêché Felix et ses copains de monter la startup qui va bien :
Que proposez vous ?
FELIX, c’est une application de mise en relation de chauffeurs de deux et trois roues hybrides et électriques avec des passagers. Nous avons l’ambition de créer le transport urbain de demain, permettant plus de mobilité aux Franciliens grâce aux dernières technologies, tout en mettant l’écologie au cœur de notre service.
Comment avez vous eu l’idée ?
Lors d’un voyage en Asie, Felix et Thibaut (2 des co-fondateurs) se déplaçaient exclusivement en moto-dop, véhicules deux roues conduits par des locaux. Un moyen très efficace d’éviter l’enfer du transport des villes asiatiques encombrées. Pourquoi ce moyen n’existe-t-il pas à Paris ? C’est de cette expérience qu’est né le projet.
Qu’est ce qui vous a convaincu de vous lancer et de créer ce projet ?
Nous avons entamé le projet dans le cadre de notre dernier semestre, au sein de l’accélérateur d’HEC et de l’Ecole 42. Sentant les réactions et un début de traction, nous nous sommes lancé dans l’aventure. Le partenariat avec BMW, signé rapidement, nous a convaincu définitivement !
Depuis combien de temps avez vous commencé ce projet ?
Nous avons commencé à travailler le projet Felix en janvier 2016. Nous l’avons développé pendant trois mois dans le cadre de l’accélérateur mis en place par HEC et l’Ecole 42.
A quel besoin répondez vous (Pourquoi vos clients ont-ils besoin de votre produit/service ?)
Le marché du transport de personnes est en pleine révolution en France. Des nouveaux acteurs entrent sur le marché en proposant des nouvelles solutions de mobilité innovantes comme Uber, Drivy ou Heetch. Felix apporte un avantage non-négligeable : le gain de temps !
Les Franciliens passent toujours plus de temps dans les embouteillages (jusqu’à 155 heures en 2013 selon une étude TomTom). Il n’existe pas aujourd’hui de solution de transport avec chauffeur permettant de se déplacer rapidement pour un prix abordable en maîtrisant le paramètre temporel.
Quel est votre cœur de cible ?
Notre coeur de cible sont les utilisateurs, de 30-45 ans, urbains, habitués aux déplacements dans le cadre professionnel, mais également privé. On dénombre 540 000 potentiels utilisateurs dans notre cœur de cible (franciliens, 30-45 ans, CSP+) qui dépensent en moyenne 222 € par mois dans les transports.
Comment allez-vous vous faire connaître de vos clients ?
Nous développons le service en communauté fermée, pour la période de bêta-test, avec l’ambition de la faire croître de manière organique. Notre principal levier d’acquisition clients va être le parrainage via un crédit de 10euros offerts lors de la première course.
Quel est le business model Comment gagnez-vous de l’argent ?
Notre business model est simple: nous prenons 20 % de commission sur chaque course.
Quelles sont les technologies que vous utilisez ?
Nous avons développé en interne les applications utilisateurs et chauffeurs. Elles ont été développées en hybride (compatible Ios et Android pour économiser du temps de développement). Nous avons utilisé le framework Ionic, largement répandu pour les développeurs d’applications hybrides.
Quels sont vos besoins ?
Nous sommes avons des besoins financiers afin de pouvoir mettre en place le concept comme nous l’entendons et faire croître la communauté d’utilisateurs et de chauffeurs.
Quels sont les plans pour l’entreprise (revente, Ipo, rien du tout) ?
Nous sommes sur un marché où les premiers acteurs deviennent souvent des acteurs de référence. Il nous faut aller vite et c’est pour cela que nous voulons faire croître rapidement la communauté d’utilisateurs et de chauffeurs ! Nous savons également que l’arrivée d’un gros acteur du VTC, de par sa base de clientèle pourrait être rédhibitoire.
Qui sont vos principaux concurrents ? (Si si, il y a toujours un concurrent)
Toutes les alternatives de mobilité représentent une concurrence potentielle. Néanmoins, deux concurrents directs se sont lancés récemment : YoCab et SumerCab. Ils proposent une application de mise en relation, mais gardent les mêmes codes que les moto-taxis actuels : véhicules massifs peu adaptés au transport intra-muros (Goldwing 1800) et mêmes tarifications prohibitives.
En quoi vous démarquez vous de vos concurrents ?
Nous nous démarquons de nos concurrents car nous avons la volonté de démocratiser le transport de personnes en deux roues en proposant un service au même prix que les VTC, permettant d’aller deux fois plus vite. Ceci est rendu possible en cassant la structure de coûts des chauffeurs actuels de mototaxis.
Quels sont vos avantages par rapport à vos concurrents (vous avez le droit à un joker pour cette question)
Nous avons conscience qu’être une nouvelle plateforme « type Uber » n’est pas suffisant. C’est pourquoi nous sommes en train de créer un véritable éco-système autour de FELIX, avec des compagnies d’assurance (AXA, Allianz) pour mettre en place des produits d’assurance spécifiques à notre service, avec les acteurs publics (Ministère de l’Intérieur et la Mairie de Paris) et avec les constructeurs. BMW nous fournit d’ailleurs gratuitement des scooters 100% électriques pour la période de bêta-test.
Où voyez-vous l’entreprise dans un an ?
Dans un an, nous souhaitons avoir fait la “preuve du concept” et montré qu’il y a un marché et de la traction.