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zadhand

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Posts posted by zadhand

  1. [h=1]Remèdes naturels pour réduire les bouffées de chaleur[/h]

    Lesoir ; le 13.01.2019 , 11h00

     

    Vous souffrez de bouffées de chaleur pendant votre ménopause ? Rappelez-vous que, en plus de prendre ces remèdes naturels, vous devez augmenter votre consommation d’eau pendant la journée (de préférence froide) et assurez-vous de maintenir de bonnes habitudes alimentaires.L’un des symptômes les plus pénibles de la ménopause sont les bouffées de chaleur inconfortables qui ont tendance à augmenter la nuit, pendant les périodes de sommeil. Celles-ci sont également accompagnées d’une transpiration excessive, de rougissements de la peau et d’autres inconforts qui empêchent presque toujours de dormir.

    Voici quelques bonnes options que vous pouvez utiliser si vous faites face à ces ennuis.

    > Infusion de fleurs de tilleul

    Les fleurs de tilleul préparées en infusion peuvent réduire l’apparition des bouffées de chaleur nocturnes mais aussi favoriser le sommeil. Elles bénéficient en effet de propriétés sédatives qui réduisent l’anxiété, un facteur qui a tendance à augmenter la température corporelle et la transpiration.

    Ingrédients :

    • 2 cuillères à café de fleurs de tilleul (10 g).

    • 1 tasse d’eau (250 ml).

    Préparation :

    • Placez les fleurs de tilleul dans une tasse d’eau bouillante et laissez reposer 10 minutes.

    • Buvez cette infusion 30 minutes avant de vous coucher.

    > Infusion d’ortie et de sauge

    En combinant les propriétés de l’ortie (horeiq) et de la sauge (mirimiya), on peut obtenir une boisson naturelle qui aide ainsi à contrer la diminution des niveaux d’œstrogène qui se produit pendant la ménopause. Ces propriétés permettent de réduire la récurrence des bouffées de chaleur et, en outre, favorisent la santé osseuse et cardiovasculaire.

    Ingrédients :

    • 2 tasses d’eau (500 ml).

    • 1 cuillère à soupe d’ortie sèche (10 g).

    • 1 cuillère à soupe de sauge (10 g).

    Préparation :

    • Faites bouillir l’eau et, quand elle atteint un point d’ébullition, ajoutez l’ortie et la sauge.

    • Laissez reposer pendant 15 minutes avant de consommer le mélange.

    • Buvez ce mélange 2 fois par jour, pendant 5 jours.

    • Faites une pause d’une semaine, puis renouvelez le traitement.

    > Infusion de céleri

    Le céleri (krafès) est une plante riche en phytœstrogènes, des substances stimulantes qui favorisent le contrôle de l’activité hormonale pendant la ménopause. Ces nutriments réduisent non seulement l’apparition des bouffées de chaleur, mais protègent également la santé des os et des muscles.

    Ingrédients :

    • 1 cuillère à soupe de céleri (10 g).

    • 1 tasse d’eau (250 ml).

    Préparation :

    • Placez le céleri dans une tasse d’eau bouillante.

    • Laissez reposer la boisson puis filtrez avant de servir.

    • Consommez 2 à 3 tasses de cette infusion de céleri par jour.

    • A répéter au moins 3 fois par semaine en prévention de ce symptôme.

     

  2. Une cuillère à café de cette épice protège contre le diabète, facilite la digestion

     

    Lesoir ; le 06.01.2019 , 11h00

     

    Beaucoup de gens font usage de cette épice, mais nombreux aussi sont ceux qui ignorent presque tout de ce qu’elle a à apporter comme bienfaits à notre organisme.

    Si vous voulez perdre du poids et que vous avez essayé plus d’une méthode mais sans obtenir le moindre résultat, le cumin pourrait être très probablement la meilleure alternative pour vous, à condition qu’il soit préparé de façon adéquate et adaptée à cet usage spécifique.

    > Boisson brûleuse de graisses à base de cumin

    Laissez tremper 2 cuillères à soupe de graines de cumin (kamoun) dans de l’eau durant la nuit puis les faire bouillir le lendemain matin. Filtrez la préparation pour éliminer les bouts de graines. Pressez ensuite la moitié d’un citron et ajoutez le jus dans le liquide.

    A consommer à jeun chaque matin pendant deux semaines pour un résultat optimal.

    > Un yaourt aux graines de cumin

    Incorporez une cuillère à café de cumin en poudre dans 2 cuillères à soupe de yaourt. Ce mélange est à consommer quotidiennement pendant chacun de vos repas.

    > Quelques autres méthodes d’utilisation du cumin pour la perte de poids

    • Si jamais vous n’avez pas le temps de le préparer autrement, prenez du cumin en poudre et mettez-en dans un verre d’eau tiède puis buvez.

    • Si vous avez préparé de la soupe, vous pouvez toujours y incorporer une cuillère à café.

    > Un pouvoir amaigrissant

    Toute personne qui désire se débarrasser des kilos en trop devra intégrer le cumin dans son alimentation. Cette épice agit en effet comme un coupe-faim tout en boostant le métabolisme. Celui-ci est alors accéléré et peut brûler davantage de graisse par le biais d’une substance appelée filostérol, comme le confirme une étude.

    Hormis le fait qu’il s’agisse d’un très bon moyen d’aider le corps à se débarrasser du surplus de graisse, cette épice a encore bien d’autres propriétés intéressantes.

    > Une excellente source d’énergie

    Le cumin est riche en vitamine A, C, E et B6. Il regorge aussi de thiamine, riboflavine, niacine et en minéraux comme le fer, le cuivre, manganèse, le magnésium, le calcium, le phosphore et le potassium.

    > Un vrai trésor de bons nutriments

    Les protéines, les acides aminés, les glucides, les fibres et les acides gras font partie des éléments dont regorge le cumin.

    > Améliore la digestion

    Si vous avez des troubles de la digestion, le cumin est une bonne solution pour vous grâce à ses propriétés antispasmodiques, anti-inflammatoires et stimulantes pour le système digestif.

    > Un très bon antioxydant

    Le cumin a cette propriété grâce à sa forte teneur en alcools monoterpéniques ainsi qu’en plusieurs composés phénoliques.

    Ce qui aide par conséquent dans la lutte contre le cancer et les maladies cardiovasculaires.

    > Protège contre le diabète

    L’huile de graines de cumin inclut dans sa composition un agent actif appelé «cuminaldéhyde» et qui a pour caractéristique d’avoir un effet inhibiteur sur les enzymes «alpha-glucosidase» et «aldose-réductase» connues pour accélérer l’absorption des glucides par le corps.

    > Contre-indications

    Le cumin est fortement déconseillé aux femmes enceintes à cause du risque de fausse couche mais demeure, néanmoins, très recommandé pour celles qui allaitent de par sa richesse en fer. Il est recommandé de le consommer avec parcimonie car un excès de cette épice peut vite être toxique pour le corps.

     

  3. « Gilets jaunes »

    Affrontements entre Gilets jaunes et forces de l’ordre à Paris

     

    Le mouvement des Gilets jaunes s'est mobilisé samedi 5 janvier, avec un acte VIII à Paris et en régions, pour maintenir la pression sur le gouvernement. Il étaient 50 000 dans toute la France, selon le ministère de l'Intérieur. Des heurts ont éclaté à Paris et dans plusieurs autres villes du pays. Le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a dû être évacué de son ministère après l'intrusion d'une quinzaine d'individus

     

    Sur les quais de Seine, des manifestants ont jeté en début d’après-midi des projectiles sur les forces de l’ordre qui ont répliqué par des tirs de lacrymogènes alors que le défilé parisien, parti de l’avenue des Champs-Elysées, s’était jusque-là déroulé sans heurts, selon l’AFP. C’est l’acte VIII de la mobilisation des gilets jaunes en France.

     

    Source : tsa-algerie

     

  4. [h=1]Surdité

    Conseils et remèdes pour l’éviter[/h]

    Lesoir ; le 30.12.2018 , 11h00

     

    La surdité est caractérisée par la perte totale ou partielle de l’ouïe. On parle de perte auditive quand elle diminue, mais que l’on peut encore entendre quelque chose, et de surdité quand aucun son n’est perçu. Si vous en souffrez déjà, les remèdes naturels proposés ci-dessous vous seront très utiles. Cependant, si votre cas est très grave, il est préférable de consulter un spécialiste immédiatement. Il prendra soin de vous examiner attentivement.

    > Conseils :

    • Il est conseillé d’éviter les bruits impulsifs. La musique ne doit pas être écoutée à plus de 110 décibels, car une perte auditive précoce peut survenir.

    • Aucun objet ou substance étrangère ne doit être introduit, car ceux-ci peuvent pousser la cire vers l’intérieur et endommager le tympan.

    • Il est conseillé de nettoyer uniquement la partie externe de l’oreille avec une gaze ou une serviette. Ne passez pas vos doigts pour nettoyer vos oreilles.

    • Un grand soin doit être pris lors de la pratique des sports de contact, ils peuvent également causer des traumatismes dans la région de l’oreille et causer des problèmes.

    • En cas d’exposition continue au bruit, vous devez utiliser des protections auditives.

    > Plantes naturelles pour soigner la surdité :

    - Marjolaine

    Cette plante (merdeqoche) est recommandée pour traiter la perte auditive. En raison de ses propriétés hypotensives et anti-artérioscléreuses, elle peut aider la personne souffrant de la maladie, car elle régule la pression artérielle.

    Ingrédients :

    • 1 cuillère à soupe de marjolaine (15 g).

    • 1 tasse d’eau (250 ml).

    Préparation :

    • Dans une casserole, placez tout d’abord l’eau à ébullition.

    • Quand elle atteint son point d’ébullition, ajoutez ensuite la marjolaine, couvrez et laissez reposer encore 2 minutes.

    • Retirez du feu et laissez reposer 5 minutes.

    • Il est recommandé de prendre deux tasses par jour.

    - Oignon

    En raison de son infinité de propriétés, il s’avère très approprié pour la circulation du sang, il empêche la formation de caillots, c’est un antibiotique et un analgésique.

    Ingrédients :

    • 1 oignon

    • 4 tasses d’eau (1 litre)

    Préparation :

    • Broyez l’oignon et placez-le dans un bol.

    • Ajoutez ensuite le litre d’eau.

    • Laissez reposer 12 heures avant de consommer, pour qu’il se concentre.

    • Prenez-le ensuite trois fois par jour.

    - Ail

    L’ail a d’excellentes propriétés, des propriétés antibiotiques et anti-inflammatoires, ce qui est d’une grande aide pour ce type de situation.

    Ingrédients :

    • 1 gousse d’ail

    • 1 cuillère à soupe d’huile d’olive (15 ml).

    Préparation :

    • Broyez tout d’abord l’ail jusqu’à obtenir une pâte.

    • Faites ensuite chauffer l’huile dans une poêle et ajoutez l’ail.

    • Appuyez avec une cuillère pour libérer ses extraits.

    • Avec un compte-goutte placez ensuite trois gouttes dans chaque oreille. Vous pouvez également répéter l’application plusieurs fois par semaine.

    - Ginkgo biloba

    En raison de ses propriétés, il améliore le flux sanguin, augmentant l’apport d’oxygène au cerveau. Il est idéal pour garder les oreilles saines et sans inconfort.

    Ingrédients :

    • 1 cuillère à soupe de ginkgo biloba (15 g)

    • 1 tasse d’eau (250 ml)

    Préparation :

    • Dans un bol, faites tout d’abord bouillir l’eau. Lorsqu’elle est prête, ajoutez ensuite la cuillère à soupe de ginkgo biloba.

    • Couvrez et laissez reposer 5 minutes.

    • On recommande d’en boire une tasse par jour. (En vente dans les pharmacies sous forme d’ampoules).

     

  5. Les dépenses de la CNR sont deux fois supérieures à ses recettes

    La planche à billets à la rescousse

    Publié par Djilali Hadjadj

    Lesoir ; le 25.12.2018 , 11h00

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    La CNR dispose chaque année de recettes dues aux cotisations de sécurité sociale pour un montant de 600 milliards de DA, alors que ses dépenses (versement des pensions et allocations pour les 3 millions de retraités) dépassent 1200 milliards de DA !

    L’Etat est obligé d’intervenir pour combler l’énorme «trou» grâce à la planche à… billets. Le déficit financier de la Caisse nationale des retraites (CNR), qui est de l'ordre de 560 milliards de DA en 2018, dépassera les 600 milliards de DA en 2019, a estimé mercredi le directeur général de la caisse. «Avec des dépenses de plus de 1 200 milliards de DA à la fin de l'année en cours, la CNR accusera un déficit de l'ordre de 560 milliards de DA à la fin de l'année 2018, et qui dépassera les 600 milliards de DA en 2019, selon les données prévisionnelles et compte tenu de la conjoncture actuelle», a-t-il précisé le 19 décembre 2018 dans un entretien à l'APS (Algérie Presse Service), agence gouvernementale. Le même responsable a expliqué cette situation par le fait que le nombre de retraités «est en croissance», alors que celui des cotisants reste «constant», ajoutant que «l'équilibre financier de la caisse nécessite 5 cotisants pour 1 retraité, contrairement à ce qui est enregistré actuellement (2 cotisants pour 1 retraité)». Cette situation, est «nettement insuffisante» pour pouvoir répondre aux besoins des pensions, sachant que les salaires ont augmenté depuis l'année 2012 et que les pensions de retraites sont devenues assez conséquentes, «ce qui accentue le déficit», a-t-il relevé. Au sujet de la nouvelle mesure prévue par la loi de finances 2019 autorisant le Fonds national d'investissement (FNI) à octroyer des crédits au profit de la CNR à des taux d’intérêt bonifiés à long terme, il a précisé que «cette action a été inscrite pour pouvoir répondre aux besoins de la caisse en fonction du déficit prévisionnel pour l'année prochaine».Le montant du crédit à octroyer à la CNR par le Fonds national d’investissement non encore déterminé ! Il a affirmé que la valeur du montant de ces crédits «n'a pas été fixée» dans la loi de finances 2019, pour donner la possibilité à la CNR d'exprimer, à partir de janvier prochain, et d’«une manière objective, ses besoins financiers en fonction de la réalité du terrain». Pour rappel, la CNR a connu, ces dernières années, un déficit croissant, passant de 155,1 milliards DA en 2014 à 336,8 milliards en 2016 et plus de 479,1 milliards en 2017.

    Le financement de la CNR provient principalement de la Caisse nationale des assurances sociales des travailleurs salariés (Cnas), au titre de sa quote-part des cotisations de sécurité sociale et des subventions de l'Etat en matière de solidarité. Néanmoins, la dépense est actuellement «plus importante» que les recettes, qui demeurent pratiquement «figées», bien que le nombre de dossiers de départs à la retraite déposés en 2017 et 2018 a baissé des 2/3 par rapport aux années précédentes, a indiqué le même responsable. Il a annoncé, à cette occasion, qu'outre le budget affecté par l'Etat à la CNR en 2018 (plus de 500 milliards DA), une contribution de solidarité, au taux de 1% applicable aux opérations d'importation de marchandises, «a permis à la CNR de bénéficier d'un apport complémentaire de plus de 20 milliards DA, durant l'année en cours». S'agissant de l'amendement approuvé en novembre dernier par l’Assemblée populaire nationale (APN), accordant aux membres de la communauté algérienne établie à l'étranger et ceux qui exercent une activité professionnelle la possibilité de s'affilier au système national de retraites, le DG de la CNR a fait savoir qu'il s'agit d'une affiliation «volontaire», soulignant que cet amendement intervient «suite aux besoins exprimés par notre communauté», notamment «les Algériens résidant dans des pays dépourvus de système de retraite». Toujours dans cette interview à l’APS, le DG de la CNR a annoncé qu’un groupe de travail mixte — regroupant des représentants du ministère du Travail et de la CNR —, se penche sur les procédures nécessaires à la mise en œuvre de cette mesure portant sur différents aspects, notamment l'âge, l'assiette de cotisation, les modalités de paiement et de prise en charge de la pension. Mais il n’a rien dit sur les mesures, voire les réformes, que préparent et comptent prendre les pouvoirs publics pour assurer la pérennité du système de retraite. Sinon les crédits qu’accordera le FNI à la CNR risquent d’atteindre des montants faramineux dans les toutes prochaines années. Comment les rembourser ?

    Retraités, à vos téléphones mobiles ! La CNR va bientôt vous informer par… SMS

    Ceci, outre une application mobile (Retraite DZ) qui porte, notamment, sur un annuaire répertoriant l'ensemble des agences locales et les centres d'accueil et d'orientation y afférents, la liste des médecins conventionnés (généralistes et spécialistes) triés par wilaya afin de faciliter la recherche, et permettre aux citoyens de s'informer sur la législation et la simulation de calcul de retraites, a-t-il fait valoir.Une solution SMS, en phase de finalisation, a été également engagée par la caisse en collaboration avec tous les opérateurs de téléphonie mobile, pour informer le retraité de sa situation dans des délais courts (rejet, actualisation, revalorisation). Pour le DG de la CNR, «cette solution lèvera diverses contraintes, à l'instar des informations non disponibles des retraités (changement d'adresse, etc.) et du courrier classique (non garantie de réception ainsi que le coût induit), etc.». Il a indiqué que le retraité peut, également, se renseigner sur tous les aspects relatifs à la gestion de la CNR d'une manière générale et sur son dossier administratif d'une manière particulière, en composant le numéro vert de la CNR (3011), sachant qu'un centre d'appel a été mis en place en mai 2017 à cet effet, soulignant que les préoccupations principales des retraités portent sur le dossier et la validation de certaines périodes ainsi que sur le montant de leur pension.

    Améliorer la prise en charge des retraités

    Evoquant le travail d’accompagnement au profit des retraités, le DG de la CNR a souligné qu'une «simplification» des procédures a été engagée par la caisse, notamment celle portant sur des documents d'état civil, en l'occurrence l'extrait de naissance, l'acte de mariage et l'acte de décès. Il a expliqué que ces 3 documents «ne sont plus exigés des retraités, mais directement récupérés des services concernés grâce à la coordination interministérielle, à l'exception de situations particulières, comme celles relatives aux citoyens nés à l'étranger», a-t-il détaillé. Concernant le volet modernisation de la caisse, il a fait état de la mise en place d'un système d'information quinquennal (2015-2019), qualifiant cette démarche de «capitale» pour pouvoir gérer toutes les situations administratives afin de faciliter la tâche aux travailleurs du secteur et améliorer la prise en charge des retraités. A ce titre, il a cité le Datacenter, mis en œuvre depuis décembre 2017 et qui a pour vocation d'être le centre «névralgique» du système d'information, lequel répond aux normes internationales de sécurité, de disponibilité et de gestion des données.

    Djilali Hadjadj

     

  6. Pourquoi avons-nous des pincements au cœur

     

     

    Lesoir ; le 23.12.2018 , 11h00

     

    Bien qu'ils puissent nous alerter sur des problèmes importants, les pincements au cœur peuvent également répondre à des situations de stress et même apparaître à cause de mauvaises habitudes.Comme son nom l’indique, c’est une sensation désagréable de pincements ou de petits coups dans le cœur ou la poitrine. Ils apparaissent généralement sans prévenir et provoquent, entre autres symptômes : difficultés pour respirer, malaise dans la poitrine, douleur, stress et anxiété. Les pincements au cœur peuvent être associés à un large éventail de choses, mais les plus courantes sont :

    - Les tensions musculaires

    La plupart des sensations de pincement sont généralement dues à des tensions musculaires et cela peut facilement arriver dans des moments où nous aspirons beaucoup d’air. Pour les soulager, le mieux à faire est : rester calme, respirer doucement, attendre que la douleur parte d’elle-même.

    - L’anxiété et le stress

    L’anxiété et le stress peuvent être des causes directes de la sensation de pincement, et cela est dû au fait qu’ils soumettent le corps à des conditions de tension excessive. Il est également courant que les pincements n’apparaissent pas au moment de la tension. Au contraire, ils se présentent davantage quand vous vous trouvez en état de repos.

    - L’hyperactivité

    Quand notre rythme cardiaque est élevé, nous respirons généralement avec plus d’intensité, ce qui peut provoquer des pincements au cœur.

    - La péricardite

    La péricardite est une maladie produite par l’inflammation du péricarde, la membrane qui recouvre le cœur et qui a pour fonctions de stocker le liquide qui lubrifie et réduit les frottements du cœur, limiter les déplacements du cœur, distribuer la pression du cœur, isoler le cœur, évitant ainsi les potentielles infections.

    Bien qu’elle n’entraîne pas de risques majeurs, cette inflammation peut être réduite avec des médicaments anti-inflammatoires.

    - Les arythmies

    Les arythmies impliquent une altération du rythme cardiaque, le rendant plus ou moins élevé qu’il ne devrait, ce qui peut provoquer de forts pincements.

    Cette affection peut se présenter à cause de consommation de tabac, anxiété, stress, consommation de caféine, excès de sport et obésité.

    - L’infarctus du myocarde

    Le myocarde est le tissu musculaire du cœur qui se charge de pomper le sang à travers le système circulatoire au moyen de contractions. La défaillance ou l’infarctus de ce tissu peut provoquer de forts pincements en raison du fait qu’une partie du cœur cesse de recevoir le sang dont il a besoin pour son bon fonctionnement.

    Qu’est-ce qui peut déterminer si quelqu’un souffrira de pincements au cœur ?

    Même si nous pouvons tous éprouver cette sensation désagréable, certains facteurs peuvent augmenter les possibilités de souffrir de problèmes cardiaques : l’hypertension, l’obésité, le tabagisme, le fait d’avoir un niveau élevé de cholestérol, la sédentarité et la vieillesse.

    Que faire si vous ressentez des douleurs au cœur ?

    La première chose qu’il faut savoir quand on ressent des pincements au cœur, c’est qu’il est inutile de perdre son calme. Le mieux à faire est de se détendre, calmer sa respiration, masser la zone, boire de l’eau et attendre que la sensation disparaisse.

    Si ce problème vous arrive régulièrement, il est recommandé de consulter votre médecin traitant. Un spécialiste se chargera de contrôler la santé de votre cœur à travers un électrocardiogramme et vous prescrira des médicaments si besoin.

    Remèdes maison pour fortifier votre cœur

    - Du jus d'oignon fraîchement pressé mélangé avec un peu de miel renforce le cœur.

    - Saupoudrez beaucoup de cannelle sur la nourriture. La cannelle renforce le système cardio-vasculaire, protégeant le cœur de troubles, et agit comme un agent pour éclaircir le sang, ce qui augmente la circulation.

    - Thé reconstituant pour le cœur : mélangez d’abord 40 g de fleurs séchées et feuilles d'aubépine (zaarour) et 15 g feuilles de mélisse (trandjane). Versez 250 ml (1 tasse) d'eau bouillante sur 1 cuillère à table du mélange à base de plantes. Attendez 10 minutes et filtrez. Buvez une tasse 3 fois par jour.

    - Le thé au carvi (karouiya) apaise également les affections cardiaques (cœurs nerveux). lnfusez 1 cuillerée à café de graines broyées par tasse d’eau.

  7. Le sauve-qui-peut individuel contre la solidarité intergénérationnelle

     

    Lesoir ; le 18.12.2018 , 11h00

     

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    Quand un système de retraite par répartition (construit sur la justice sociale et la solidarité intergénérationnelle) va mal — ce qui est le cas actuellement en Algérie —, on crie à l’échec et on lui substitue à tout prix le système par capitalisation. Ce dernier est antisocial, anti-solidarité et profondément injuste. De quoi s’agit-il ?

    La retraite par capitalisation fonctionne sur le principe de l'accumulation par les travailleurs d'un stock de capital qui servira à financer les pensions de ces mêmes travailleurs devenus inactifs. Dans le discours politique, on l'oppose fortement au concept de retraite par répartition, bien que l'opposition ne soit pas aussi absolue, ni en théorie ni en pratique (les systèmes réels comportant généralement une part des deux).

    Comment il fonctionne

    La retraite par capitalisation est provisionnée. Les sommes mises en réserve hier financent les pensions d'aujourd'hui, et celles d'aujourd'hui financeront les pensions de demain. Cependant, ce schéma est à tempérer par le fait qu'en régime permanent, pendant qu'un sou rentre (pour constituer un capital à celui qui le verse), un autre ressort (bien que provenant du capital accumulé par un précédent cotisant). Tout se passe donc presque comme si les pensions étaient de facto payées par les primes immédiatement encaissées, le capital servant de garantie ne variant qu'à la marge (il change cependant progressivement de main, du pensionné vers le souscripteur). La gestion de la retraite par capitalisation a toujours une forte composante collective : par son importance sociale et le montant considérable des sommes en jeu, les différents acteurs du marché sont soumis à des réglementations et des contrôles spécifiques importants ; le cadre général peut être individuel (chaque individu gère son capital-retraite) ou collectif (l'État, l'entreprise ou un organisme spécialisé, appelé fonds de pension, collecte et gère les sommes épargnées) ; le système peut être libre ou (en partie) obligatoire. La retraite par capitalisation a pour objectif d'assurer à chaque génération des revenus. Ces derniers peuvent être proportionnels aux montants épargnés et à la rentabilité des placements faits, dans le cadre d'une capitalisation à cotisations définies, avec un aléa sur le revenu constitué. Ils peuvent être certains dans le cadre d'une capitalisation à prestations définies, faisant supporter le risque de marché sur un tiers tel qu'un assureur.

    On ne prête qu’aux riches !

    Pour éviter que certains actifs ne se constituent aucune épargne, un niveau minimal d’épargne retraite est rendu obligatoire dans la plupart des pays. Pour éviter les comportements non optimaux des agents à rationalité limitée, cette épargne peut être fiscalement encouragée. L'incitation fiscale (ou d'autres mesures équivalentes) peut en outre servir à organiser une forme de redistribution, par une aide d'état ciblée sous conditions de ressources. Une partie des revenus du futur retraité est épargnée dans le but de constituer un capital pour le moment où il décidera de ne plus être actif. La forme de cette épargne peut prendre différentes formes : patrimoine géré par l'individu : dépôts bancaires (compte titres...) ; bien immobilier (logement) ; épargne confiée à des gestionnaires : assurance-vie ; fonds de placement ; fonds de pension... La gestion de ce patrimoine peut viser soit une rentabilité de long terme, soit à court terme, avec plus de risques, les placements les plus rentables, en actions et en obligations, sont alors privilégiés. À mesure que l'âge de retraite approche, les risques de moyen terme et de court terme sont souvent réduits, et l'épargne est déplacée vers des placements plus sûrs, mais moins rentables. Lorsque le travailleur prend sa retraite, deux possibilités principales sont offertes :

    - Le retraité reçoit les revenus de son capital et rachète (désépargne) progressivement son capital pour faire face à ses besoins. Dans ce cas, si la mort intervient avant l'épuisement du capital, le capital restant sera reversé à ses héritiers. Dans le cas contraire, le retraité se retrouve sans ressources, et devra être secouru par la solidarité familiale ou pris en charge a minima par l'État ;

    - Le capital (ou une partie de ce capital) est transformé en rente viagère : un revenu fixe, indexé ou non sur l'inflation, est versé au retraité jusqu'à son décès. Ce mécanisme donne plus de sécurité au retraité, car il lui assure de bénéficier d'un revenu jusqu'à la fin de ses jours, quel que soit l'âge de ce décès. En contrepartie, le capital utilisé pour mettre en place la rente viagère n'est pas reversé aux héritiers. Ce système de mutualisation des risques permet de faire face efficacement à l'incertitude sur l'espérance de vie.

    Sensibilité aux aléas du marché financier

    À noter que la retraite par capitalisation peut tenir compte de la différence d'espérance de vie des hommes et des femmes, ce que certains peuvent présenter comme un inconvénient ; c'est le cas au Chili : en 2008, un médecin ayant cotisé à un fonds de pension depuis 1981, date d'instauration du système, aurait touché 550 euros en étant une femme et 945 euros si c'est un homme. Ceci n'est pas une caractéristique essentielle d'un régime par capitalisation, c'est un choix de gestion ; d'autres régimes par capitalisation peuvent ne pas le faire, comme rien n'interdit à un régime par répartition de différencier les pensions en fonction du sexe ou plus généralement d'autres critères représentatifs de l'espérance de vie. Selon les tenants de la retraite par répartition, la capitalisation est sensible aux crises financières : schématiquement, si la Bourse baisse, ou si l'économie s'effondre (crise, guerre, modification du régime) le capital qui devait payer la retraite disparaît, et la pension avec lui. Cependant, la sensibilité est différente selon que le système fonctionne à «cotisations définies» (appelé «primauté des cotisations») ou à «prestation définie» (appelé «primauté des prestations»). Dans le premier cas, le niveau de pension est constaté au moment de la liquidation de la retraite et peut varier en fonction de la valorisation de l'investissement ; pour éviter trop d'aléas, le gestionnaire peut assurer une pension minimale (notamment lorsque la date de la retraite approche) en investissant dans des sources de revenus réputées sûres et stables, telles que des emprunts d'État, et pour donner plus de rentabilité (avec une part décroissante quand on se rapproche de la date de retraite) investir dans des placements en actions ou parts d'entreprises.

    Dans le second cas, ce sont les cotisations qui varient, et le gestionnaire qui prend un risque. La pension est normalement garantie, mais le gestionnaire peut faire faillite si, par faute ou à cause de la conjoncture économique, le montant des sommes demandées à l'épargnant s'avère insuffisant, ce qui rend irréalistes les montants de pensions promises. Une caisse de retraite par répartition court le même type de risque pour la même raison (pensions trop généreuses par rapport aux actifs).

    En pratique

    La capitalisation est également sensible au rythme de l'inflation qui peut réduire la valeur réelle des capitaux accumulés, lorsque le rendement réel des placements devient négatif. La répartition est moins sensible à ce problème car les salaires suivant à plus ou moins long terme le mouvement de l'inflation (quasi immédiatement s'ils sont indexés), le montant des cotisations suit alors l'inflation ce qui permet de réévaluer les pensions. La retraite par capitalisation, qui était très répandue dans la première partie du XXe siècle, a été pratiquement anéantie par la crise et les guerres et remplacée par la retraite par répartition pendant les années 1930 et 1940, en France (1941) et dans les pays de l'Europe continentale en général. En Suisse cependant, ce système de retraites complémentaires à la retraite par répartition (AVS, 1er pilier) s'est maintenu et a même été généralisé de manière obligatoire pour une grande partie des salariés (LPP, 2e pilier). Le mécanisme de la capitalisation a recommencé à être réintroduit pour compenser les défauts (réels ou supposés) de la répartition à la fin du siècle, sous deux formes : une forme «complémentaire» (facultative, qui ne vise pas à remplacer le système en vigueur ; exemple en France avec l'épargne retraite), et une forme «obligatoire» (dans le cadre d'une réforme plus globale du système).

    La Suède a réformé son système de retraite en 1999 en introduisant une part de capitalisation. En Allemagne, une proportion plus large de capitalisation a été introduite en 2001.

    L’Algérie n’est pas à l’abri

    Aux États-Unis, le gouvernement fournit, avec la «Social Security», des revenus de retraite par répartition, mais ce système est conçu comme un filet de sécurité qui vise seulement à limiter la pauvreté des plus âgés, et la capitalisation représente des montants considérables. Le système de capitalisation des retraites américaines repose sur le plan 401(k), qui défiscalise les sommes (dans les limites d'un plafonnement) investies pour la retraite par les employés ou les travailleurs indépendants. À la fin de l'année 2006, 28 pays avaient mis en place un système de retraite obligatoire par capitalisation : onze en Amérique latine (notamment le Chili, depuis la dictature de Pinochet), douze en Europe centrale et orientale et cinq dans le reste du monde. L'Argentine, qui avait instauré ce système dans les années 1990, sous Carlos Menem, est cependant revenue à un système de retraites par répartition en 2008 à la suite d'une réforme du gouvernement de Cristina Kirchner. Les institutions financières internationales — FMI et Banque mondiale — préconisent fortement le système de retraite par capitalisation, quand elles ne cherchent pas à l’imposer dans les pays où le système de retraite est en faillite financière, accusant le modèle par répartition d’être à l’origine de cette faillite. Malheureusement, l’Algérie n’est pas à l’abri de ces réformes ultralibérales, la capitalisation risque d’y entrer par effraction et par petites doses…

    LSR

     

  8. La maladie de Parkinson commencerait dans l'appendice

     

     

    Lesoir ; le 16.12.2018 , 11h00

     

    La maladie de Parkinson a longtemps été considérée comme une maladie du cerveau mais plusieurs travaux ont pointé le rôle de l'appareil digestif.

    Les auteurs d'une étude fondée sur les données médicales de 1,7 million de Suédois, suivis pour certains pendant un demi-siècle, ont trouvé que ceux qui avaient eu une ablation de l'appendice au début de leur vie avaient un risque de développer la maladie de Parkinson réduit de 19%. L'effet semble spécifique aux Suédois vivant en zones rurales. Pour eux, le risque est réduit de 25%, tandis que dans les zones urbaines, une réduction du risque n'a pas pu être observée. Quant à ceux qui ont développé la maladie de Parkinson, les chercheurs se sont aperçus qu'une appendicectomie (ablation de l'appendice) était liée à une apparition plus tardive de trois ans et demi en moyenne, a expliqué l'auteure principale, Viviane Labrie, de l'Institut de recherche Van Andel dans le Michigan.Les malades de Parkinson souffrent aussi de problèmes gastro-intestinaux, comme de la constipation, apparus une décennie ou plus avant les symptômes que sont les tremblements et autres problèmes moteurs. C'est ce qui a poussé la communauté scientifique à s'intéresser au rôle de l'appareil digestif. L'appendice est un site de stockage pour les bactéries intestinales et semble également jouer un rôle dans la réponse immunitaire. Il est aussi le «réservoir» d'une protéine-clé dans la maladie de Parkinson, nommée alpha-synucléine, notamment sous une forme anormale.

  9. Seuls les salariés âgés de 59 ans en 2018 sont concernés

     

     

    Lesoir ; le 11.12.2018 , 11h00

     

    La réforme partielle du système de retraite initiée fin 2016 va voir un dispositif transitoire s’achever le 31 décembre 2018 : il s’agit de la retraite sans condition d’âge maintenue cette année uniquement pour les travailleurs âgés de 59 ans. En 2017 avaient encore bénéficié de la retraite sans condition d’âge les salariés âgés de 58 ans. Quant au dispositif de retraite proportionnelle (âge de 50 ans et 20 années minimum de cotisations retraite), il avait expiré dès le 31 décembre 2016. Pour rappel, la loi 16-15 du 31 décembre 2016 modifiant et complétant la loi 83-12 relative à la retraite est publiée au Journal officiel n°78 du 31 décembre 2016. Cette loi, qui a pris effet à compter du 1er janvier 2017, avait été adoptée, à la majorité, par les membres de l'Assemblée populaire nationale (APN) en date du 30 novembre 2016. Elle avait été par la suite adoptée le 21 décembre par les membres du Conseil de la nation.Le texte de loi stipule que «le travailleur prétendant au bénéfice de la pension de retraite doit obligatoirement réunir les deux (2) conditions suivantes : être âgé de soixante (60) ans, au moins. Toutefois, la femme travailleuse peut être admise à sa demande à la retraite à partir de l'âge de cinquante-cinq (55) ans révolus, et avoir travaillé pendant quinze (15) ans, au moins», indique l'article 6 de cette loi. Il est expliqué que «pour pouvoir bénéficier de la pension de retraite, le (la) travailleur (se) doit avoir accompli un travail effectif dont la durée doit être, au moins, égale à sept ans et demi (7,5) et verser les cotisations de la sécurité sociale».Il est également précisé que «sous réserve des dispositions de l'article 10 ci-dessous, le (la) travailleur (se) peut opter volontairement pour la poursuite de son activité, au-delà de l'âge cité ci-dessus, dans la limite de cinq (5) années, au cours desquelles l'employeur ne peut prononcer sa mise à la retraite».L'article 7 de ce texte indique que «le (la) travailleur (se) occupant un poste de travail présentant une haute pénibilité peut bénéficier de la pension de retraite avant l'âge prévu à l'article 6 ci-dessus, après une durée minimale passée à ce poste». La liste des postes de travail et les âges correspondants ainsi que la durée minimale passée dans ces postes, visés à l'alinéa 1er ci-dessus, sont fixés par voie réglementaire.

    60 ans pour tous à partir du 1er janvier 2019 «Pour les professions hautement qualifiées et les métiers déficitaires, l'âge de la retraite, cité à l'article 6 ci-dessus, peut être reculé à la demande de (la) travailleur (se) concerné(e)», indique l'article 7 bis. La liste des professions hautement qualifiées et des métiers déficitaires ainsi que les conditions et modalités d'ouverture de droit à la prorogation de l'âge de la retraite et aux règles spécifiques de liquidation de la pension y afférentes, sont fixées par voie réglementaire. L'article 10 souligne que «le (la) travailleur (se) remplissant les conditions prévues aux articles 6, 7, 7 bis et 8 de la présente loi a droit à la mise à la retraite. Néanmoins, la mise à la retraite ne peut être prononcée avant la notification attributive de la pension».

    Exception pour les femmes

    travailleuses, retraite possible dès 55 ans

    Le texte stipule aussi, dans son article 61 bis que «sans préjudice des dispositions de la présente loi et pour une période transitoire de deux (2) années, le bénéfice de la pension de retraite peut être accordé, avec jouissance immédiate lorsque le travailleur salarié a accompli une durée de travail effectif ayant donné lieu au versement de cotisations égales à trente-deux (32) ans au moins, et atteint ou dépasse l'âge minimal fixé ci-après : cinquante-huit (58) ans en 2017, cinquante-neuf (59) ans en 2018».L'admission en retraite dans les cas prévus à l'alinéa ci-dessus intervient à la demande exclusive du travailleur salarié, note le texte, qui ajoute que «l'âge prévu à l'article 6 de la loi n° 83-12 du 2 juillet 1983, susvisé, est applicable aux travailleurs cités dans le présent article, à compter du 1er janvier 2019». Donc à partir de cette date, l’âge légal de départ à la retraite sera de 60 ans pour tous les travailleurs, les femmes travailleuses pourront continuer à partir en retraite à partir de 55 ans. Les travailleurs hommes âgés de 59 ans en 2018 peuvent encore faire valoir leurs droits à la retraite avant le lundi 31 décembre 2018 auprès de leur agence CNR.

    LSR

     

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