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Samir16

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  1. Le joueur de l’Olympique de Marseille (OM), Zineddine Mechache a donné son accord de principe pour porter les couleurs de l’équipe nationale algérienne.

     

    Toutefois, il n’a pas arrêté une date pour l’annoncer officiellement.

     

    Ainsi, le joueur marseillais ne devrait pas rejoindre les Verts avant le coup d’envoi de la 31e édition de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2017) au Gabon.

     

    Idem pour le sociétaire des Girondins de Bordeaux, Adam Ounas qui n'a officialisé sa venue qu'en octobre dernier.

     

    Mechache a en fait accepté de jouer pour l’Algérie après que le président de la FAF, Mohamed Raouraoua ait contacté les membres de sa famille demeurant à la cité Phocéenne.

     

    D’après nos sources, la famille de Mechache encourage le joueur d’opter pour l’Algérie plutôt que le Maroc, sachant que le joueur est d’un père marocain et d’une mère algérienne. En plus, il pourrait également jouer pour les Bleus étant donné il est né en France. Par ailleurs, sa famille demande aux responsables de la Fédération de donner suffisamment de temps au jeune joueur ,20 ans, pour se focaliser sur sa carrière professionnelle et d’arracher une place de titulaire au sein de son club.

     

    De son côté, Mohamed Raouraoua aurait préféré accorder le temps qu’il faudra à Mechache pour annoncer officiellement sa décision.

     

    Source Echorouk

  2. Aussi stupéfiante soit-elle la démarche entreprise par le ministère de la justice français violant les accords bilatéraux avec l’Algérie et autorisant désormais aux ressortissants algériens le mariage gay sur son territoire.

     

    Dans une démarche provocante et douteuse, dont l’intention mal déguisée visant à porter atteinte aux coutumes de la société algérienne et les traditions islamiques, le ministère français de la justice a ordonné les courts et les officiers de l’état civil de ne pas s’opposer à la célébration du mariage homosexuel, y compris pour les ressortissants algériens établis en Hexagone. Ainsi, celle-ci bafoue les accords bilatéraux avec l’Algérie prévoyant le retour au code du statut personnel.

     

    Pour rappel, la loi française sur le mariage pour tous stipule que « le mariage pout être célébré dès lors que l'un des futurs époux est Français ou réside dans l'hexagone. Exception faite des ressortissants de la Pologne, du Maroc, de Bosnie-Herzégovine, du Monténégro, de Serbie, du Kosovo, de Slovénie, de Tunisie, d'Algérie, du Laos et du Cambodge».

     

    Avec l’adoption de la loi permettant le mariage pour tous, la France devient le 14e pays au monde à ouvrir le mariage aux homosexuels.

     

    Au vieux continent, de telles unions civiles existent notamment depuis 2001 en Allemagne et depuis 2007 en Suisse.

     

    Source Echorouk

  3. La sorcellerie est l’un des plus importants motifs de kidnapping d’enfants en Algérie, selon le chargé de communication et de la presse de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) qui cite l’analyse criminelle effectuée par les services de police.

     

    « Parmi les plus importants motifs qui poussent aux crimes de kidnapping la sorcellerie et les vieilles idées qui n’ont aucune relation avec notre religion, nos valeurs et nos traditions », a précisé le même responsable selon un communiqué publié ce samedi 26 novembre.

     

    Selon lui, 21 cas de kidnapping d’enfants ont été enregistrés en Algérie depuis 2003. « Donc on ne peut parler de phénomène », selon le communiqué qui précise que six enfants seulement parmi les 21 enlevés ont été sauvés.

     

    « Pour ce qui est des autres cas, les auteurs ont été arrêtés et présentés devant la justice dans un temps record », assure la DGSN qui a lancé il y a quelques jours un numéro vert, le 104, pour signaler les kidnappings et les disparitions d’enfants.

  4. 59% des femmes algériennes, âgées entre 15 et 49 ans estiment qu'un mari a "le droit de frapper ou de battre" son épouse pour diverses causes, selon une enquête par grappes à indicateurs multiples (Multiple Indicator Cluster Survey - MICS), réalisée en Algérie en 2012-2013 par le Ministère de la Santé, en collaboration avec le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF) et le Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA).

     

    Cette enquête, qui concernait 41.184 femmes éligibles, a pu récolter les réponses de 38.548 d'entre elles, résidentes au Nord (Centre, Est et Ouest), dans les Hauts Plateaux et au Sud du pays. Les enquêteurs expliquent leur démarche par leur volonté d'"avoir une indication des croyances culturelles qui tendent à être associées à la prévalence de la violence des maris contre leurs femmes", explique le même document.

     

    Une plus grande justification du phénomène a été constatée dans la zone rurale (66%), par rapport à la zone urbaine (55%), révèle le rapport MICS 4. Les femmes actuellement mariées ou l'ayant été par le passé sont plus nombreuses à justifier cette pratique, en comparaison aux femmes célibataires (56%).

     

    Autre nuance soulignée par le MICS 4, la justification du phénomène est beaucoup plus présente chez les femmes âgées de 45 à 49 ans (64%), et touche moins celles âgées de 15 à 19 ans (55%).

     

    Cette enquête a rajouté que les femmes algériennes ayant un niveau supérieur et celles vivant des les ménages les plus riches ne justifient pas la violence du mari à l'égard de son épouse, à hauteur de 41% et 48% respectivement. Au contraire, selon ce même document, les femmes sans niveau d'instruction, ou vivant dans les ménages les plus pauvres, justifient cette violence à hauteur de 76% et 70% respectivement.

    48% des femmes justifient la violence du mari à l'égard de son épouse dans le cas où cette dernière manque de respect aux parents de son époux. D'autres estiment que le comportement du mari est légitime quand son épouse affiche son autonomie (46%), argumente avec lui (26%) ou "néglige les enfants" (37%).

     

    Le document révèle que 25.7% justifient même la violence à l'égard des épouses quand celles-ci ... brûlent la nourriture. 7.1% des femmes interrogées estiment aussi que le mari a le droit de frapper son épouse si elle refuse ... "de lui donner son salaire".

     

    Source Huffing Post

  5. Les femmes à Riyad semblent décidées à faire tomber certains principes, à commencer par le niqab, symbole de la lourdeur des traditions... Un phénomène constaté ces dernières années. La presse locale n'hésite plus à évoquer le sujet. Des Saoudiennes ne se sentent plus obligées de se déplacer dans les rues de la capitale en couvrant leur visage d'un voile connu sous le nom de niqab, considéré par beaucoup comme l'exigence non obligatoire de l'Islam... De plus en plus, de jeunes femmes optent pour le port du voile islamique, laissant parfois dépasser des mèches de cheveux. Poussant l'élégance jusqu'à coordonner le voile coloré avec l'abaya (long manteau) traditionnellement noire.

     

    A L'occasion du MISK Global Forum, un événement consacré à la jeunesse saoudienne et organisé la semaine dernière dans un grand hôtel du centre de Riyad, on a en effet pu voir la plupart de ces jeunes filles habillées d'une abaya colorée, et d'un voile négligemment posé sur la tête.

     

    Il y a à peine quatre ans, ce comportement considéré comme "désinvolte" et non conforme à la tradition aurait été sanctionné sur le champ par la redoutable police religieuse appelée aussi "Mutawa". Depuis avril dernier, par décret royal, la commission de la promotion de la vertu et de la prévention du vice a perdu de son pouvoir, seuls des muttawas zélés font de la résistance, tels les derniers des "Mohicans"...

     

    On se souvient qu'il y a quatre ans, des oulémas (le clergé) avaient lancé une fatwa contre les femmes qui portaient une abaya colorée. Fort heureusement ce temps est quasiment révolu. Les abayas prennent de la couleur, les femmes de l'assurance.

     

    Fawzia, 25 ans, infirmière raconte: "Dans ma famille plutôt conservatrice et traditionnelle, ma soeur aînée ne pouvait pas porter le hijab, seulement le niqab. Quant à moi, la plus jeune de la fratrie de cinq enfants, il m'arrive de marcher dans la rue, dans certains quartiers, sans le voile, je me sens plus libre."

     

    Dans le documentaire de 52 minutes coréalisé avec Bernard Casedepats, intitulé "Arabie Saoudite, paroles de femmes" (diffusé sur France 5), nos héroïnes ont témoigné voile négligemment porté et visage découvert... Elles ont pris un risque vis-à-vis de leur famille, de leurs proches, défiant parfois le poids des traditions... Un risque entièrement assumé. Force est de constater qu'elles n'avaient pas tort.

     

    Mais dans une société très conservatrice, toutes les poches de résistance sont loin d'être éradiquées, y compris dans la sphère féminine.

     

    Mais l'on retient qu'un vent de changement souffle dans le voile des saoudiennes.

     

     

    Source Huffing Post

  6. [video=youtube_share;YIfOBmjI66o]

     

    Une élève d'une école primaire à Chentouf, dans la wilaya d'Aïn Temouchent, a été victime d'une agression sexuelle des plus sauvages, dont l'auteur n'est autre que le gardien de l'école qu'elle fréquente.

    Toujours sous le choc, la petite fille Ranine témoigne. "Il m'a dit, si ta maman s'en aperçoit, tu dis que c'est ton camarade qui t'a fait cela". Outre le choc psychologique, ce qu'a vécu la petite Ranine lui a également laissé des séquelles physiques, sa mère en était choquée. "Ma fille me disait qu'elle avait des douleurs, mais quand j'ai vu ce qu'il lui est arrivé, je n'en croyais pas", a-t-elle témoignée.

    Tout ce qu'exigent les parents de la victime, c'est que le bourreau de leur fille soit condamné.

  7. Les éléments de l’Inspection centrale de la direction régionale des douanes au port d’Alger ont saisi un conteneur contenant plus de 67.000 pilules de « viagra ».

     

    La quantité serait destinée à être commercialisée illégalement sur le marché national.

     

    Agissant sur information faisant état de l’existence d’une tentative d’acheminement, par un importateur originaire de la capitale, d’importantes quantités de stimulants sexuels, l’Inspection centrale a donné ordre aux douaniers de procéder à la fouille minutieuse des conteneurs provenant de la Chine à cette date. C’est à l’issue de cette opération de qualité qu’ils soient parvenus à repérer le conteneur en question, déposé non loin de la sortie principale dudit port.

     

    Pour tromper la vigilance des douaniers, l’importateur aurait fait fausse déclaration en leur indiquant que sa marchandise était constituée « de flacons à parfum vides importés de Chine et destinés à être remplis».

     

    Ces investigations ont permis ainsi la découverte des quantités considérables de divers types de stimulants sexuels, dont des pilules « viagra ».

     

    L’enquête est en cours pour identifier l’importateur originaire d’Alger.

     

    Source Echorouk

  8. L’Algérie est classée à la 135e place sur 138 du classement des pays selon leur taux d’imposition global des entreprises dans le dernier rapport annuel sur la compétitivité, publié par le Forum économique mondial. Ce classement fait de l’Algérie l’un des pays avec le taux d’imposition le plus élevé au monde.

    Le taux d’imposition total, soit le montant des taxes et contributions sociales payées par les sociétés, regroupe l’impôt sur les sociétés, les charges sociales mais aussi les taxes foncières, les prélèvements sur le chiffre d’affaires ou de plus petites taxes. Cette taxe est exprimée en pourcentage des bénéfices des entreprises. Avec un taux d’imposition total de 72.7%, l’Algérie dépasse seulement trois pays dans le monde qui ont un système d’imposition plus lourd : le Tadjikistan, la Bolivie et l’Argentine (138e).

     

    L’étude citée par BFM TV explique que le chiffre concernant l’Algérie est surtout gonflé par la taxe de 2% sur le chiffre d’affaires qui, au final, représenterait 35% des bénéfices des entreprises. Il est également à noter que le classement de l’Algérie se base sur les données de la période 2014 relevées par la Banque Mondiale, et ne prend par conséquent pas en compte les nouvelles taxes instaurées par le gouvernement par le biais des Lois de finances 2015 et 2016, sans mentionner celles prévues dans l’avant-projet de Loi de finances 2017 qui devraient alourdir les charges des entreprises.

  9. Les décrets exécutifs portant «approbation de licence d’établissement et d’exploitation d’un réseau public de télécommunications mobiles de quatrième génération (4G) et de fourniture de services de télécommunications au public» des trois opérateurs de la téléphonie mobile, Algérie Télécom Mobile (Mobilis), Wataniya Télécom Algérie (Ooredoo) et Optimum Télécom Algérie (Djezzy), ont été publié aujourd’hui au journal officiel. Ce qui signifie que la 4G est officiellement lancé en Algérie.

    Il est dit dans ces décrets que «le montant de la partie fixe de la contrepartie financière de la licence est fixé à cinq milliards de dinars pour Mobilis, trois milliards de dinars pour Ooredoo et quatre milliards de dinars pour Djezzy.

     

    Le gouvernement a scindé le territoire national en deux catégories (C1 et C2). La première catégorie (C1) est composée de 15 wilayas à caractère prioritaire: Adrar, Béchar, Biskra, Djelfa, El Bayadh, El Oued, Illizi, Ghardaïa, Khenchela, Laghouat, Naama, Ouargla, Saïda, Tamenghasset et Tindouf.

     

    La deuxième catégorie (C2) compte, quant à elle, 33 wilayas, à savoir Aïn Defla, Aïn Temouchent, Alger, Annaba, Batna, Bejaia, Blida, Bordj Bou Arréridj, Bouira, Boumerdès, Chlef, Constantine, El Tarf, Guelma, Jijel, Mascara, Médéa, Mila, Mostaganem, M’Sila, Oum El Bouaghi, Oran, Relizane, Sétif, Sidi Bel Abbès, Skikda, Souk Ahras, Tébessa, Tiaret, Tipaza, Tissemsilt, Tizi Ouzou et Tlemcen. La capitale fait partie donc de la deuxième catégorie, celle qui est moins prioritaire.

     

    Par ailleurs, dans ces textes, les autorités ont établit un calendrier de déploiement minimal qui s’étend sur cinq années. Par exemple, à la première année, Mobilis doit s’assurer une couverture minimale de 10% dans les wilayas suivantes : Ouargla, Alger et Oran. Ooredoo, quant à elle, doit commencer à sa première année par Bechar, Tlemcen et Tizi Ouzou, alors que Djezzy est concerné par Djelfa, Setif et Constantine.

     

    Chaque année, un nombre de wilayas (3 à 4) s’ajoute au lot de celles qui devront être couvertes par les opérateurs qui peuvent s’attaquer à des wilayas supplémentaires dès la première année, mais en respectant un taux de couverture minimal indiqué dans les décrets.

     

    Elyas Nour

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    Ce samedi 30 juillet, quand elle verse sur sa tête l’essence et s’immole par le feu en pleine rue, Khadija Souidi veut mettre fin au cauchemar qu’elle endure depuis près d’une année. Par son geste, elle envoie aussi un message à sa famille et à ses voisins de Ben Guerir, ville aride située à 70 km au nord de Marrakech. Le message a été reçu, mais Khadija n’est plus là pour le constater.

     

    Fin 2015, la jeune Marocaine de 16 ans est enlevée par huit hommes. Ils la conduisent à l’extérieur de Ben Guerir avant de la violer, tour à tour, et de la torturer. Les violeurs sont rapidement arrêtés, mais ils ressortiront libres d’un procès bâclé. Ils retournent alors voir Khadija et la menacent : si elle continue à raconter son histoire, ils diffuseront sur Internet les images du viol collectif, qu’ils ont crânement filmé avec leur téléphone portable. Pour Khadija, cette menace est l’humiliation de trop. A bout, désespérée, son calvaire nié par les autorités, la Marocaine s’immole ce jour d’été et succombe à ses blessures le lendemain dans un hôpital de Marrakech.

     

    « Trop tard pour Khadija »

     

    « C’est ce chantage qui a poussé Khadija au suicide », affirme Omar Arbib. Le représentant de l’Association marocaine des droits humains (AMDH) à Marrakech, qui a eu accès aux documents de l’enquête, explique que les analyses ont révélé « des traces d’agression à l’arme blanche, des marques de fouet et autres atrocités commises sur son corps ».

    Lors du procès de ses agresseurs, Khadija Souidi, orpheline de père et issue d’un milieu très défavorisé, n’a pas eu la possibilité d’être assistée par un avocat. « Je n’avais pas les moyens », a confié sa mère à l’association. Terrorisée, la veuve a retiré de l’école ses deux filles cadettes. Khadija, mineure, n’a pas été auditionnée en présence d’un tuteur, comme le préconise pourtant la loi marocaine. « Le viol a été constaté à l’hôpital, mais le tribunal de Ben Guerir n’a pas pris en compte l’expertise médicale, ni demandé la saisie du téléphone portable sur lequel le viol a été filmé », s’indigne Omar Arbib.

    Au Maroc, l’affaire a suscité une très vive émotion. Des centaines de tweets ont accompagné le hashtag #ripkhadijasouidi (rip : pour rest in peace, « paix à son âme ») et plusieurs manifestations ont eu lieu devant le tribunal de Ben Guerir après l’annonce du décès de Khadija.

    Grâce à la mobilisation de 22 associations marocaines réunies dans le collectif Printemps de dignité qui se sont constituées partie civile dans l’affaire, le parquet a finalement décidé de rouvrir l’enquête début août. Dans la foulée, un procès en appel a débuté le 29 août à Ben Guerir à l’encontre de neuf personnes poursuivies pour « chantage », « exploitation », « menaces envers une mineure » et « non-assistance à personne en danger ». Le neuvième homme est soupçonné d’avoir participé au chantage à la vidéo après le viol.

     

     

     

    Le collectif est également parvenu à faire ouvrir un second procès en appel, cette fois à la cour pénale de Marrakech, plus compétente en matière de crimes sur mineurs. Un des agresseurs y a déjà été condamné à la peine maximale de vingt ans de prison. Pour rendre son verdict concernant les autres prévenus, le tribunal attend l’expertise du téléphone portable sur lequel le viol a été filmé. Le procès de Marrakech a donc été ajourné au 20 septembre. « Nous espérons qu’ils seront tous condamnés à la peine maximale, lâche Omar Arbib. Même si c’est trop tard pour Khadija. »

    Pour le collectif Printemps de dignité, cette relance des procédures judiciaire ne suffit pas. « A-t-on besoin d’en arriver là pour obtenir justice ?, s’interroge le responsable de l’AMDH. Il faudrait légiférer, imposer des peines plus sévères et, surtout, interdire aux agresseurs d’approcher à nouveau des enfants. » Au Maroc, le viol sur une personne majeure est sanctionné par cinq à dix ans de prison et par dix à vingt ans sur une personne mineure.

    L’écho d’Amina Filali

     

    Au Maroc, l’affaire Khadija Souidi fait écho à celle d’Amina Filali. En 2012, cette jeune Marocaine de 15 ans avait mis fin à ses jours après avoir été forcée d’épouser son violeur. Ce dernier avait réussi à échapper à une condamnation en vertu d’une loi permettant à un homme coupable de viol sur mineure d’échapper à la prison s’il épouse sa victime. L’article 475 du Code pénal, fortement décrié par la société civile après le suicide de l’adolescente, a été finalement abrogé deux ans plus tard.

     

     

    « Ces dernières années, la justice marocaine est devenue plus ferme au sujet des sanctions et la conscience sociale est plus éveillée sur la pédophilie. C’est une bonne avancée », juge Najat Anwar, présidente de l’association Touche pas à mon enfant. Pourtant, les juges n’appliquent pas toujours les sanctions. « Ce qui pose problème, ce sont surtout les appréciations de certains magistrats qui permettent aux agresseurs d’échapper à la loi », regrette Mme Anwar.

     

    Sur le terrain, en effet, le combat est loin d’être gagné. Même si elles obtiennent la condamnation de leurs agresseurs, les victimes ne reçoivent aucun soutien psychologique ni d’aide à la réintégration sociale, dans un pays où les agressions sexuelles restent un tabou. Les associations ont créé des cellules d’accompagnement pour les victimes, mais se retrouvent dépassées. « Khadija n’est pas le seul cas d’abus sur mineurs. Et nous avons de plus en plus de cas de viols collectifs », déplore Omar Arbib. En particulier à Marrakech, devenu l’épicentre du tourisme sexuel, et des viols sur mineurs.

     

    Source Le Monde

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  11. Le chanteur de raï Khaled est revenu cette semaine avec de nouvelles déclarations polémiques et provocatrices. S’exprimant dans des médias marocain, il a traité ceux qui lui reprochent d’avoir acquis la nationalité du royaume chérifien de “parasites”.

     

    Il a notamment a affirmé que le Maroc était son pays et qu’il vouait un véritable culte au roi Mohamed VI, le qualifiant de monarque exceptionnel.

     

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    Pour faire face aux bouchons lors des heures de pointe dans les grandes villes, Airbus Helicopters travaille sur un concept de taxi volant autonome. Son nom: CityAirbus.

     

    Plus de 25 milliards d'euros. Voilà ce que coûteront, chaque année, les bouchons en France d'ici à 2030 selon une étude rédigée par le Center for Economics & Business Research datant de 2014. Pour le Royaume-Uni, la facture devrait même monter à 29 milliards d'euros.

     

    En effet, de plus en plus de personnes vont vivre en ville. D'ici à 2030, 60% de la population mondiale sera urbaine, soit 10% de plus qu'à l'heure actuelle. Ce qui évidemment pose d'importants problèmes en termes de transports.

     

    Partant de ce constat, Airbus a décidé de lancer plusieurs projets pour désengorger le trafic lors des heures de pointe. L'avionneur entend ainsi développer des modes de transports urbains pour le moins…futuristes.

     

     

    Vahana et CityAirbus

    Le groupe a levé le voile sur ses projets, débutés pour certains il y a deux ans, dans son magazine interne Forum, il y a quelques jours. L'un d'entre eux baptisé "Vahana", consiste en la création d'un véhicule autonome volant, devant transporter du fret ou un seul passager. Airbus compte tester les premiers prototypes d'ici la fin 2017.

     

    L'avionneur considère cette initiative comme "réalisable", même s'il manque encore un rouage essentiel: une technologie permettant de détecter et d'éviter les possibles obstacles. "C'est l'un des défis que nous comptons résoudre le plus vite possible", affirme Rodin Lyasoff, en charge de l'équipe travaillant sur sa conception.

     

    Mais un projet encore plus fou est dans les tuyaux d'Airbus: un taxi volant. Depuis 2014, la filiale Airbus Helicopters planche en effet sur CityAirbus, un appareil électrique qui avec ses hélices ressemble à un drone.

     

    S'il apparaît anodin de prime abord, ce véhicule pourra, contrairement au "Vahana", transporter plusieurs passagers en pleine ville, comme un "vrai' taxi. Dans un premier temps, Airbus prévoit de lui affecter un pilote "pour pouvoir entrer rapidement sur le marché". Mais à plus long terme, il deviendra lui aussi un véhicule autonome, profitant des avancées technologiques du "Vahana".

     

    Le prix d'un taxi actuel

     

    Airbus en dit encore assez peu sur CityAirbus. Mais il semblerait que l'utilisateur pourra réserver une place dans ce "taxi volant" via une application et diviser également la note avec les autres passagers à bord, de sorte à ce que, in fine, le prix revienne plus ou moins à celui d'une course de taxi actuel.

     

    Certaines questions sur ce projet sont évidemment encore en suspens. Il s'agit notamment de "savoir comment ces véhicules pourront communiquer entre eux ou comment être surs qu'ils ne seront pas piratés", reconnaît Marius Bebesel, d'Airbus Helicopters, qui assure toutefois que tout Airbus Group est mis à contribution pour tenter de répondre à ces problématiques.

    Un marché potentiel énorme

     

    Si le projet a des allures de décors du Cinquième élément (le film de Luc Besson) Airbus le prend très au sérieux. "Je ne suis pas un fan de Star Wars mais il n'est pas fou de penser qu'un jour nos grandes villes auront des voitures volantes qui circuleront dans les airs. Ainsi, dans un futur proche, nous utiliserons nos smartphones pour réserver une place dans des taxis volants complètement autonomes et qui atterriront juste devant notre porte d'entrée. Et tout ça sans pilote", affirme ainsi Tom Enders, le grand patron d'Airbus, dans Forum.

     

    L'avionneur pense surtout que le CityAirbus va lui offrir de très belles perspectives. "Ce marché va se développer rapidement dès lors que nous arriverons à déployer les premiers véhicules dans les très grandes villes et que nous aurons démontré les bénéfices de ce mode de transport, calme, sans émission polluante, avec un prix compétitif", considère Jörg Müller, responsable du département Corporate developpement d'Airbus.

     

    Et ce dernier de conclure: "Si vous regardez les besoins en transports pour les voyages professionnels, notamment entre les aéroports et les quartiers d'affaires, vous vous apercevez que la demande potentielle équivaut à environ 100 fois la production annuel d'Airbus Helicopters (un peu moins de 500 hélicoptères, ndlr). Et cela suppose de ne remplacer qu'un taxi sur cinq au sol!".

     

    Source BfmTV

  13. C'estt une image puissante, qui symbolise à elle seule l'horreur du conflit syrien. Un petit garçon de 5 ans est assis au fond d'une ambulance, ses pieds ne touchent pas le sol. Recouvert de poussière grise et de sang séché, il touche sa tempe, comme s'il avait du mal à croire qu'il est toujours en vie. Son regard est perdu dans le vide, le visage sidéré et fatigué. Il ne pleure pas.

     

     

    L’enfant, identifié comme Omran Daqneesh, a été extirpé des décombres après un bombardement dans le quartier de Qaterji, à Alep. Il est l’un des 12 mineurs de moins de 15 ans traité mercredi 17 août à l'hôpital M10 à l’est de la ville. Le petit garçon a été soigné pour ses blessures à la tête. Dans la journée de mercredi, le correspondant du "Telegraph" a posté une photo montrant l'enfant avec un bandage. Les sept membres de sa famille sont miraculeusement en vie. Seul le grand frère d'Omran a été gardé à l'hôpital pour être traité.

     

    La vidéo d'origine a été diffusée par l’Aleppo Media Centre, un groupe d’activistes anti-Assad. Elle a été tournée par Mahmoud Raslan, qui documente la guerre dans la ville. Venu pour aider sur le site du bombardement, il a sorti Omran des gravats et n'a pas pris de photo tant que le garçon n'était pas en sécurité dans l'ambulance.

     

    "Quand j'ai vu la photo, je savais qu'elle était très douloureuse et puissante", explique-t-il au "Telegraph". "Normalement, les petits garçons pleurent. Mais ce garçon était différent parce qu'il ne pleurait pas. Il était en état de choc. C'est ce qui rend l'image si frappante."

     

    Le tour des réseaux sociaux

     

    Des images d’enfants morts ou blessés en Syrie sont partagées tous les jours sur les réseaux sociaux, certaines bien plus déchirantes que celle d'Omran. Des morceaux de corps tirés de décombres sont régulièrement photographiés, dans une guerre où les attaques viennent à la fois de frappes aériennes du gouvernement mais aussi de tirs de mortiers des rebelles. Omran, lui, n'est pas affreusement blessé. Mais son air de détresse fait mouche.

     

    En quelques minutes après avoir été postées par des témoins et des journalistes, la photo et la vidéo du petit garçon sont montées en flèche sur les réseaux sociaux. Sophie McNeill, correspondante au Moyen-Orient pour ABC News, a été l'une des premières à relayer les images. Contactée par Metronews, elle raconte l'histoire :

     

    "Comme tous les jours, les docteurs de la Syrian American Medical Society, basés à Alep, m'envoient des photos de leurs interventions. Hier soir, j'ai reçu les images très fortes de ce petit garçon. Quand je les ai vues, j'ai su qu'elles étaient incroyables, à cause du regard de cet enfant."

     

    Des unes du monde entier

     

    Ce vendredi matin, l'image fait la une de nombreux journaux.

     

    Un rappel de la photo d'Aylan

     

    Le phénomène rappelle le cas d’Aylan, le petit Syrien qui s’était noyé en septembre dernier et dont le corps s’était échoué sur une plage turque. Comme Aylan, Omran attire à nouveau l’attention sur le fait que des milliers d’enfants sont blessés et tués depuis le début de cette guerre il y a cinq ans.

     

    La communauté internationale accusée

     

    Des Syriens ont aussi partagé des détournements de la photographie. Dans l’un d’entre eux, Omran est assis sur une chaise officielle, comme s’il représentait son pays aux yeux du monde. Un autre photomontage le place entre Barack Obama et son homologue russe Vladimir Poutine.

     

    Les Etats-Unis se sont joints jeudi à l'émotion mondiale. "Combien d'entre vous ont vu la vidéo, les photos de ce petit garçon?" a demandé soudainement aux journalistes qui assistent à son point presse quotidien le porte-parole du département d'Etat John Kirby.

     

    "Ce petit garçon n'a jamais connu un seul jour dans sa vie sans guerre, mort, destruction, pauvreté dans son propre pays", a tonné le porte-parole en rappelant que le conflit, qui a fait plus de 290.000 morts, avait débuté en mars 2011.

     

    "Vous ne pouvez pas vous empêcher de regarder ça et de voir que c'est le vrai visage de ce qui se passe en Syrie."

     

    A. S.

  14. La Tunisie interdit depuis quelques jours l’entrée sur leur territoire à des semi-remorques transportant des pommes de terre algériennes. Plusieurs exportateurs algériens ont ainsi vu leurs marchandises bloquées aux postes-frontières.

     

    « On a souffert de ce problème de lundi à vendredi dernier. Il y avait des facilités de la part des douanes algériennes mais du côté tunisien il y avait un blocage », explique à TSA Billal Bourenane, dirigeant de la société algérienne Mertrav Agro-alimentaire, dont un des camions transportant 20 tonnes de pommes de terre a été bloqué à partir du lundi 8 août au poste-frontière de Bouchebka (Wilaya de Tébessa). « Le vendredi soir, notre camion a finalement passé la frontière et hier nous avons pu faire le déchargement. Mais ça a pris une semaine ».

     

    Le certificat phytosanitaire remis en cause par les Tunisiens

     

    « Le blocage est dû à deux raisons. Ils ont d’abord remis en cause le certificat phytosanitaire qui selon eux n’était pas conforme aux standards. Ensuite, toujours selon eux, le certificat phytosanitaire doit être analysé au moins 48 heures au niveau du ministère tunisien de l’Agriculture. Le malheur c’est que ce certificat est délivré au niveau des frontières, on ne peut pas l’avoir avant, donc quand on l’obtient, il faut que le transitaire tunisien le dépose au ministère tunisien de l’Agriculture pour analyses et approbation. Et, c’est cela qui a pris du temps », précise Billal Bourenane. L’exportateur ajoute que l’approbation tunisienne est intervenue après l’intervention des autorités algériennes.

     

    L’entrepreneur, pour qui ce chargement entre dans le cadre d’une première opération d’exportation vers la Tunisie affirme que l’accord commercial préférentiel signé entre les deux pays, le 1er mars 2014, n’a pas été respecté par la Tunisie. « C’était un blocage inutile. D’autant plus que les services phytosanitaires algériens ont contrôlé le produit avant de délivrer le certificat. Quelque part, il y avait un doute concernant la compétence algérienne. Mais je reconnais la bonne volonté de notre transitaire tunisien », poursuit Billal Bourenane qui indique que le blocage est d’autant plus dommageable lorsqu’il s’agit de produits périssables.

     

     

    Le fait que ces produits soient destinés à être transformés en Tunisie pour être ensuite réexportés a joué en faveur de cet exportateur. Car selon Ali Bey Nasri, président de l’Association nationale des exportateurs algériens (Anexal), le blocage est toujours d’actualité et des semi-remorques algériens, dont la marchandise était destinée à être revendue en l’état, ont dû rebrousser chemin. « Ce n’est pas aux douanes de refouler un produit mais aux services phytosanitaires après analyses. Mais ici, nous avons un rejet des douanes ! », affirme Ali Bey Nasri. « Selon mes informations, il y a eu une instruction du ministère tunisien de l’Agriculture à destination des douanes, disant que la pomme de terre ne rentrera pas et ne fera pas de transit (vers la Libye notamment, NDLR) ».

     

    « La Tunisie a toujours eu un protectionnisme sur son marché »

     

    Ce protectionnisme défensif qui se manifeste par l’interdiction de l’entrée de certains produits algériens sur le sol tunisien, agace les opérateurs économiques. Laid Benamor, président de la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (CACI) indique que « l’Algérie n’a pas peur d’ouvrir son marché sur le Maghreb » et que « les Algériens ont toujours joué le jeu, sans aucune concurrence déloyale ». Pour le patron du groupe Benamor, l’Algérie possède « une agriculture performante et une industrie qui est devenue très compétitive dans l’agroalimentaire, la céramique et d’autres domaines ». Le président de la CACI déplore le manque de réciprocité des Tunisiens dans l’application de l’accord de libre-échange qui lie les deux pays. « Jusqu’à présent, les Tunisiens ne jouent pas vraiment le jeu et se montrent trop protecteurs », explique-t-il à TSA.

     

    « Ils n’ont pas compris que tout ce qui ne passe pas par la voie formelle se fera par les réseaux informels », dit Ali Bey Nasri.

     

    En 2015, les exportations algériennes vers la Tunisie étaient évaluées à 1,5 milliard de dollars. « 90% de ces exportations concernent le pétrole et le gaz. Les Tunisiens n’achètent en Algérie que de la matière première : le sucre, le verre, les solvants, le papier, l’hélium. Le seul produit fini qu’ils achètent, c’est le jus », détaille le président de l’Anexal qui rappelle que les produits algériens achetés par la Tunisie sont principalement destinés à être transformés et réexportés.

  15. Une violente rixe a opposé hier des jeunes gens d'origine maghrébine et des habitants de la petite station balnéaire corse de Sisco, dans le nord-est de l'île. Ces affrontements se sont ensuite soldés par des tentatives de « représailles » contre un quartier populaire de Bastia. La justice doit toujours établir les faits alors qu'un rassemblement a eu lieu ce 14 août pour tenter d'apaiser les esprits.

     

    Ce dimanche 14 août, 500 personnes environ se sont rassemblées à Bastia au lendemain d'une violente rixe entre membres des communautés corse et maghrébine dans la petite station balnéaire de Sisco, dans le nord-est de l'île. Il s'agissait à la fois de protester contre cet engrenage de violence et de comprendre le fil des événements.

     

    Le rassemblement a débuté dans la matinée, devant la mairie. Après avoir sillonné dans le calme les quartiers sud de Bastia, la foule s'est dispersée en milieu d'après-midi. Un seul témoignage a été évoqué : celui d'une jeune fille qui dit être témoin des affrontements et s'exprime au mégaphone devant les personnes assemblées.

     

    Selon elle, des touristes prenant des photos de femmes se baignant en burkini auraient déclenché les violences. Des insultes auraient ensuite été proférées par des jeunes gens d'origine maghrébine. Le ton serait ensuite monté suivi d'affrontements entre des gens du village et des hommes d'origine maghrébine. Une centaine de policiers et de gendarmes ont été envoyés sur place pour ramener le calme.

    Justiciers autoproclamés

     

    La justice doit désormais établir ce qui s'est réellement produit. Le parquet de Bastia a réagi par voie de communiqué. Il y indique que l'origine du différend entre le groupe de la communauté maghrébine et le groupe d'habitants de Sisco n'est pas encore établi, et qu'il doit l'être avec certitude, dans le cadre de l'enquête conduite en flagrance par la section de recherche de la gendarmerie d'Ajaccio. Le parquet ne fait pour le moment état d'aucune interpellation ni garde à vue.

     

    Ces affrontements sont lourds de conséquences. Des véhicules ont été incendiés et l'on compte quatre blessés selon le ministre de l'Intérieur, cinq selon France 3 Corse : deux Corses et trois Maghrébins.

     

    Les événements connaissent un nouveau chapitre très inquiétant. Ce dimanche, plusieurs dizaines de justiciers autoproclamés se sont dirigés vers le quartier Lupino, une zone populaire et métissée de Bastia, pour venger « leurs » blessés. Ils ont jeté des projectiles sur des CRS positionnés à cet endroit pour leur barrer la route. Les forces de l'ordre ont dû utiliser du gaz lacrymogène pour les empêcher de poursuivre leur chemin.

     

    « On a même vu des tentatives pour s'introduire à l'hôpital où se trouvaient certains blessés, raconte André Paccou, responsable de la Ligue des droits de l'homme en Corse. Il est très grave de constater que des événements eux-mêmes graves débouchent sur des manifestations à caractère xénophobe. Il faut rappeler que ce n'est ni la population, ni des manifestations qui doivent rendre la justice, mais la justice elle-même qui doit établir les faits ».

     

    Mais ce qui préoccupe aussi André Paccou, c'est que cette tentative de vengeance s'inscrit dans une répétition d'évènements à caractère xénophobes survenus ces derniers temps en Corse. « C’est exactement le même genre de profil de manifestations que nous avons eu en décembre dernier à Ajaccio. (…) Et c’est toute une suite de manifestations de ce type-là qui inquiète particulièrement la Ligue des droits de l’homme parce qu’elles banalisent évidemment des manifestations à caractère xénophobes, avec tout ce que ça comporte comme risques à la fois pour les populations visées mais aussi comme tranquillité publique pour la Corse. »

  16. Vidéos à l'appui, deux Afghans de moins de 18 ans affirment que la directrice de leur centre d'accueil les obligeait à coucher avec elle, sous peine de les renvoyer dans leur pays.

    La directrice d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile en Suède se retrouve dans le collimateur des autorités. Cette femme est accusée d'avoir forcé deux mineurs afghans à coucher avec elle, sous peine de les renvoyer dans leur pays. L'affaire s'est déroulée dans la région du Södermanland (sud-est), rapporte le site 7 sur 7.

     

    Interrogés par le journal suédois «Eskilstuna Kuriren», les deux jeunes gens âgés de moins de 18 ans ont raconté qu'ils ont été contraints à cinq reprises de s'envoyer en l'air avec la directrice de leur centre d'accueil. Ils ont précisé que leurs rencontres se déroulaient soit à l'hôtel, soit au domicile de la femme. Cette dernière contraignait même l'un des deux jeunes à filmer les ébats.

    «La directrice a abusé de notre faiblesse»

     

    La directrice nie tout en bloc et dans un premier temps, les services sociaux ainsi que la police ont refusé de croire à leur histoire. Les deux mineurs se sont alors adressés aux médias locaux, conseillés par un membre de la famille qui vit en Suède. «La directrice a abusé de notre faiblesse et nous n'avions nulle part où aller pour demander de l'aide», ont-ils expliqué.

     

    Les informations récoltées par le journal suédois ont pu faire bouger les choses. Eskilstuna Kuriren s'est en effet procuré les vidéos des rapports sexuels entre la directrice et ses deux victimes. Sur ces images, les trois protagonistes sont facilement reconnaissables et les autorités n'ont pas eu d'autre choix que d'ouvrir une enquête. Les deux jeunes réfugiés, eux, ont été transférés vers un autre centre.

     

    (joc)

     

    Source 20Minutes.fr

  17. Le ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni, a répondu officiellement aux déclarations du ministre français des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, en affirmant qu'il était impossible d'indemniser les pieds-noirs qui possédaient des biens immobiliers durant l'occupation française et qu’ils ont délaissés en quittant l’Algérie à son indépendance.

     

    En ajoutant que: «C'est la France qui a occupé l'Algérie et pillé ses richesses et même les biens de ses citoyens», tout en soulignant qu’«il revient à l'Algérie de revendiquer la restitution de ses biens spoliés, notamment les archives nationales».

     

    Les biens immobiliers des pieds-noirs ont été déclarés par l’Algérie «biens vacants» et le directeur général des Domaines, Mohamed Himour, avait déclaré dans ce sens, que la législation algérienne régissant les biens vacants est «claire» et qu’en vertu de celle-ci, ces biens appartiennent à l’Etat pour intégrer le patrimoine national.

     

    Pour rappel, à une question écrite du député Elie Aboud (Les Républicains), qui l'avait interrogé sur les biens immobiliers des colons avant l’indépendance de l’Algérie en 1962, le ministre français des AE avait indiqué la France est attachée à préserver avec l’Algérie un dialogue, entamé depuis 1962, dans «l’esprit d’amitié et d’apaisement que le gouvernement français est attaché à préserver dans sa relation avec l'Algérie».

     

    Au contraire, ce serait à la France de nous indemniser pour tout le mal qu'elle nous a fait durant 132 ans de colonisation.

     

    Source Echorouk

  18. En plus du scandale « Sonatrach II », la justice italienne étudie une autre affaire de corruption impliquant l’ancien ministre algérien de l’Énergie, Chakib Khelil, rapporte, ce mardi 21 juin, plusieurs médias italiens.

     

    En plus de la confirmation du procès pour l’affaire de la compagnie Saipem – 198 millions dollars versés à « Khelil et son entourage », en échange de 8 milliards de dollars de contrats en Algérie – la Cour de Milan a renouvelé sa requête pour une autre affaire de corruption.

     

    La nouvelle affaire concernerait le rachat par le groupe pétrolier italien Eni d’une firme gazière canadienne First Calgary Petroleums, activant en Algérie à travers une joint-venture avec la Sonatrach algérienne. Le contrat, d’une valeur de 923 millions de dollars canadiens, selon le quotidien italien La Repubblica, a fait l’objet d’un versement de 41 millions d’euros de pots-de-vin à l’ex-ministre algérien en échange de son feu vert à l’opération.

     

    La justice italienne vise plusieurs anciens haut cadres de Saipem et de sa maison-mère Eni, mais touche également l’homme d’affaires algérien Farid Bedjaoui. Présenté comme l’homme de confiance et intermédiaire de Chakib Khelil, Bedjaoui est de nouveau cité, en compagnie de Samir Ouraied, présenté comme son associé.

  19. Les réseaux sociaux Facebook, Twitter et Instagram sont inaccessibles depuis ce samedi soir à 20 heures, a appris TSA de source sûre. La coupure va durer jusqu’au 23 juin, date de la fin des examens.

     

    Le gouvernement a pris cette décision pour « protéger les candidats au bac partiel qui commence demain contre les faux sujets », a affirmé notre source. Malgré les dispositions prises pour éviter les fuites, les autorités semblant convaincues que « des parties » diffuseront de faux sujets pour perturber l’examen.

     

    Ce dispositif a été mis en place par plusieurs institutions dont le ministère de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, le ministère de l’Éducation nationale, la gendarmerie, les opérateurs de téléphonie mobile et l’ARPT.

     

    La décision de couper les réseaux sociaux est une première en Algérie. Durant les émeutes qui ont secoué le pays en janvier et février 2011, des perturbations ont été constatées sur Facebook mais à aucun moment le réseau social n’avait été coupé, malgré la gravité de la situation à l’époque.

     

    Lors de la Tripartite, Abdelamalek Sellal avait préparé le terrain à une telle décision en qualifiant la fraude massive au bac d’ « atteinte à la sécurité nationale. » « La justice va punir sévèrement tous ceux qui sont impliqués dans cette fraude », a assuré le Premier ministre.

  20. Il est des situations où l’homme reste sans voix devant certains comportements humains. L’histoire qui va suivre en est une. Elle est le récit de l’insoutenable calvaire que subit en ce moment même à Béjaïa une personne séquestrée depuis 31 ans par sa propre famille.

     

    Pieds et mains ligotés par des chaînes, il se trouve dans une cave sombre spécialement conçue pour le priver de toute liberté, de tous mouvements par des geôliers qui ne sont autres que des membres de sa fratrie. Prenant son courage à deux mains, un cousin de la victime a décidé de rompre le silence en alertant la presse dans l’espoir que le détenu puisse recouvrer une vie humaine.

     

    Les faits qu’il relate dépassent l’imagination. L’homme qui nous parle, Z. A., approche la cinquantaine. Sa gestuelle, les termes qu’il utilise et les moments d’absence durant lesquels il tente de se remémorer certains détails reflètent un traumatisme généré par cette situation terrifiante. Lui-même se dit avoir été victime d’un climat psychologique incroyable induit par le comportement d’un grand-père très spécial. Tout est parti de la folie de cet homme. «Mon grand-père était dominant, autoritaire. A la maison, personne ne pouvait le contredire, y compris mon père et celui de mon cousin (la victime). Il fallait impérativement obéir à tous ses ordres sans quoi, sa colère impitoyable s’abattait sur nous. A cette époque, mon cousin venait juste d’avoir 20 ans. C’était en 1985. Il avait alors été appelé au service national, mais il avait été très vite libéré pour un petit problème psychiatrique sans gravité».

     

    C’est aussi l’époque à laquelle ce cousin découvre le tabac à chiquer. Il en est accro mais n’a pas les moyens d’en acheter et en quémande quotidiennement aux passants. Un jour, il tente carrément de dérober une boîte à chique d’une épicerie de sa ville, mais le propriétaire s’en aperçoit et réagit en le réprimandant. Le jeune s’emporte et brise la vitrine du magasin à coups de pierres. «Mes parents m’ont raconté que l’épicier s’est alors rendu chez mon grand-père pour se plaindre du fait». Le grand-père entre dans une grande colère. Il monte un plan machiavélique. C’est le début du calvaire de Z. A. Celui-ci se trouve dans une partie du jardin lorsqu’il voit venir vers lui son grand-père. Il est dans une fureur indescriptible. A l’aide d’une corde, il ligote son petit-fils à un arbre et le laisse ainsi, privé de nourriture durant plusieurs jours. Mais le temps qui passe n’apaise pas sa colère. Il prend la décision de l’emprisonner dans l’écurie familiale, située à une dizaine de kilomètres de la maison. La victime est enchaînée, abandonnée à son propre sort. Nul n’a le droit de lui rendre visite. La décision vaut également pour les parents et la grand-mère. «Ces années au service du grand-père diabolique sont difficiles à résumer, à raconter. Pour lui, seul compte son monde mental. Les autres sont des instruments. Il nous a enfermés dans ce climat psychologique pendant de longues années jusqu’à sa mort. Sa démence en a contaminé plus d’un, elle a fait des ravages».

     

     

    Le grand-père finit par décéder, mais la victime n’en est pas pour autant libérée. Sa sœur, plus âgée d’une dizaine d’années, prend le relais. «Elle est d’une extrême méchanceté, elle est restée célibataire. Cette femme est dénuée de tous sentiments. Elle est là à surveiller tout le monde et personne n’ose franchir le seuil de sa demeure. A présent, il faut en finir et tout faire pour libérer mon cousin», fond en larmes notre interlocuteur. «Actuellement, il est malade, un membre de la famille a réussi à l’entrevoir après avoir escaladé le mur de la forteresse. C’était il y a cinq mois, il était souffrant, il avait été pris d’une crise épileptique, tout le monde dans son entourage pensait qu’il allait mourir. Même sa sœur, la geôlière était prise de panique. Pour la première fois, elle a accepté de le détacher. L’opération était difficile. Puis, elle lui a rasé la tête complètement et n’importe comment puis elle l’a nettoyé avant d’appeler les secours. En 30 ans, c’est la seule fois où il sortait de sa cave. Son frère cadet ne l’a pas quitté jusqu’à son retour en prison. Les pompiers qui étaient venus ignoraient complètement ce qui se passait», ajoute le cousin témoin. Le drame est que tout le voisinage sait par contre de quoi il en retourne. Ici, tous savent et se taisent. Silence compromettant, complice, incompréhensible…

     

    Atterré par cette situation, le cousin de la victime décide un beau jour de dévoiler l’affaire aux autorités. «Il y a huit ans j’ai été au commissariat du 2e arrondissement déposer une plainte et signaler ce drame, l’officier m’a alors orienté vers un autre policier qui a pris note et mon affiliation sur une simple feuille pour ensuite ne rien faire. Tout le monde a cru qu’il s’agissait d’une pure farce».

    Alertée à son tour, la Ligue des droits de l’Homme, bureau de Béjaïa, a réagi à travers son vice-président. Saïd Salhi estime que cette affaire est «un cas d’une extrême gravité» et interpelle les instances judiciaires, toutes les âmes sensibles à agir rapidement pour libérer l’homme en question, «il s’agit d’une affaire de dignité humaine. Si ce monsieur est malade, sa place n’est pas dans un cachot mais plutôt dans un hôpital, je suis vraiment ému par ce drame humanitaire».

     

    A l’heure actuelle, la victime est toujours enchaînée dans cette cave sombre. Mais, aujourd’hui tout le monde sait. Le soulagement est peut-être proche pour Z. A…

    Kamel Gaci

  21. Le déficit du Trésor s’est établi, durant les deux premiers mois de l’année, à 1 404 milliards de dinars (environ 14 milliards de dollars), selon les chiffres du ministère des Finances communiqués, ce samedi 7 mai, via l’agence officielle APS. Ce déficit représente une hausse de 240% par rapport à la même période de 2015 (413 milliards), selon la même source.

     

    Le déficit budgétaire : un puits sans « fonds »

     

    Le déficit budgétaire atteint, à lui seul, plus de 1 326 milliards de dinars sur les 2 premiers mois de l’année. Une augmentation de 304% (plus du triple) par rapport à la même période de 2015, selon les chiffres du ministère des Finances. Un déficit qui flirte avec le montant colossal de 13 milliards de dollars, sur les seuls 2 premiers mois de 2016. À ce rythme, le déficit annuel sera de 78 milliards de dollars.**

     

    L’épargne du pays, destinée à combler ce déficit est en voie d’épuisement. Les chiffres n’indiquent pas le niveau des avoirs du Fonds de régulation des recettes (FRR). Cela dit, il y a eu un prélèvement de 666 milliards de dinars en deux mois (janvier-février), selon le ministère des Finances. Or, le FRR comptait, à fin septembre 2015, moins de 2 900 milliards de dinars, selon les chiffres de la Banque d’Algérie. À la fin de l’année dernière, les avoirs du Fonds étaient proches des 2 100 milliards de dinars, selon une haute source bancaire. Sur l’ensemble de l’année dernière, les prélèvements sur le FRR ont atteint 2 886 milliards de dinars, indique pour sa part, l’APS.

     

    Ainsi, avec le prélèvement de 666 milliards de dinars, sur les seuls deux premiers mois de l’année en cours, il ne resterait plus qu’environ 1 500 milliards de dinars. En somme, au rythme actuel, le FRR ne « survivra » pas à 2016 et ne suffira pas à combler le déficit budgétaire. D’autant plus que, sur le plan légal, les avoirs du FRR ne peuvent descendre en deçà des 740 milliards de dinars. Il reste donc, en tout et pour tout, environ 750 milliards de dinars à la disposition du gouvernement, soit 7 milliards de dollars. À ce rythme, l’Algérie sera en faillite ! À moins que les chiffres du ministère des Finances ne soient faux. Dans les deux cas, c’est inquiétant.

     

    La fiscalité pétrolière en forte baisse

     

    Pour ne rien arranger, la fiscalité pétrolière est, sans surprise en baisse : sur les deux premiers mois de 2016, elle s’établit à 321,7 milliards de dinars. Ceci représente une baisse de 20% en glissement annuel, selon les chiffres du ministère des Finances. Pire, les ressources ordinaires (hors fiscalité pétrolière) sont également en recul à 391,9 milliards de dinars à fin février 2016, contre 488,7 milliards un an plus tôt, toujours selon la même source.

     

    L’État a donc collecté un total de 713,6 milliards de dinars à la fin février, contre 894,4 milliards à la même période de 2015, précise le ministère des Finances. C’est moins que les chiffres prévus dans la loi de Finances pour 2016. En effet, le gouvernement table sur des recettes globales de 4 747,4 milliards sur l’ensemble de l’année, soit une moyenne mensuelle de 395,6 milliards de dinars (donc 791,2 milliards en 2 mois).

    Les dépenses en forte hausse

     

    Dans le même temps, les dépenses budgétaires de l’Algérie sont en hausse. En effet, elles ont atteint un montant de 2 040 milliards de dinars sur les deux premiers de 2016, soit une hausse de 66,85% par rapport à la même période de l’année dernière (1222,6 milliards), indique le ministère des Finances.

     

    Dans le détail, les dépenses de fonctionnement ont augmenté de 34%, à 1256,5 milliards, contre une hausse conséquente de 175% à 783,5 milliards pour les dépenses d’équipement, toujours selon la même source. Des chiffres qui paraissent paradoxaux lorsqu’on sait que la loi de Finances pour 2016 tablait sur une baisse des dépenses pour cette année.

  22. Au moment que les algériens observent impuissant la bourse et le cours du baril du pétrole, le voisin marocain a pu se démarquer, s'ouvrir et diversifier son économie avec une réussite relative impressionnante si on le compare à ses voisins nord-africains, il lance la plus grande centrale solaire au monde et son premier TGV.

     

    La première parcelle de ce qui sera bientôt la plus grosse centrale solaire du monde a été inaugurée en plain milieu du désert marocain.Ouarzazate Noor, c’est son nom, fera la superficie de la ville de Rabat. La première parcelle est composée de 500 000 miroirs de 12 mètres de long, qui font chauffer de l’eau pour produire de l‘électricité. Une fois la centrale terminée, elle permettra d’assurer la moitié de la consommation électrique du pays.

     

    L’investissent de 9 milliard de dollars est réalisé par la Banque africaine de développement, la Banque mondiale, la Banque européenne d’investissement et des entreprises privées.

     

     

    https://www.youtube.com/watch?v=gkxZ5h_aZPg

     

    Au Maroc, l'ONCF a lancé les premiers essais dynamiques en conditions réelles de ciculation du TGV qui doit relier Tanger à Casablanca l'an prochain. Retour sur l'info avec une vidéo du site d'actualité marocain Le 360.Place aux essais. Après l'arrivée le 28 juin dernier dans le port de Tanger Med, de la première rame suivie de plusieurs autres ensuite, l'ONCF prépare activement la mise en service du TGV marocain, une première pour le royaume et tout le continent africain. Il s'agit de vérifier les performances comme le freinage, la vitesse, la captation du courant, le planage des pentographes.Pour rappel, ces trains ont été fabriqués dans les usines Alstom de Belfort et Aytré près de la Rochelle en France.

  23. Une crise économique rude s'annonce sur l'Algérie, les experts mettent en garde les algériens des difficiles années qui les attendent, le gouvernement et le chef de l'Etat appellent à être solidaires et sacrifier pour sauver le pays. Mais il semble que les responsables algériens ne sont pas concernés par ces sacrifices qui ne peuvent être fournis que par les citoyens.

     

    En effet, une info révélant la construction d'une nouvelle résidence pour Amar Saâdani, ancien président de l'APN et actuel secrétaire général de l'ancien parti unique, fait fureur sur la toile et déchaîne les internautes indignés du déphasage entre les classes du peuple.

     

    Un média électronique algérien citant des sources bien informées indique qu'une deuxième résidence luxueuse sera dédié au SG du FLN, sur une assiette foncière qui s'étale sur pas moins de 1000 mètres carrés .

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