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AnoNimos

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Posts posted by AnoNimos

  1. J'ai trouvé ça

     

    Et ca doit prouver quelque chose une affirmation de n'importe qui sur le net pour nous la coller ici? Tu devrais utiliser un peu l'espace entre tes oreilles.....

     

    Si la finance Islamique ou la chari3a pouvait améliorer en quoi que ce soit la pauvreté, celle ci aurait disparue ña l'époque du Prophete ou des Khalifa....etc

     

     

  2. Bitcoin is getting closer and closer to $10,000.

     

    The cryptocurrency hit a record high of $9,033 per bitcoin early Sunday morning. The price rose steadily over the weekend and surpassed $9,000 at around 6:40 a.m. UTC (1:40 a.m. ET), according to CoinDesk's Bitcoin Price Index. It now has a market cap of more than $150 billion.

     

    SEE ALSO: Bitcoin's little brother Ethereum is at an all-time high

     

    Another digital currency ethereum also hit an all-time high of $485.18 on Saturday but has since dropped to $461.79 on Sunday, according to CoinMarketCap.

     

    Bitcoin had been on an incredible run in the latter half of 2017. It was valued at $1,000 at the beginning of the year and is now closer to reaching the $10,000 mark as we inch toward to 2018. Bitcoin's value surpassed $5,000 and $6,000 in October and then rose over $7,000 and $8,000 in November.

     

  3. [h=2][/h]

    La crise financière que traverse le pays et la recherche de nouveaux moyens de financement de l’économie ouvrent grand la voie au développement de la finance islamique en Algérie. Les annonces autour de ce dossier se sont d’ailleurs multipliées ces dernières semaines, notamment après l’adoption du plan d’action du gouvernement.

     

    Lequel mise sur le renforcement de l’offre des produits bancaires adaptés aux besoins et aux demandes de la clientèle, «y compris le leasing, et les produits de la finance dite ‘‘islamique’’», comme indiqué dans ledit plan. Les choses commencent à s’accélérer dans ce cadre au niveau des banques publiques qui passent progressivement à un système dualiste (produits conventionnels et produits participatifs conformes à la charia).

     

    Ainsi, après la CNEP-Banque (Caisse nationale d’épargne et de prévoyance), qui a lancé fin 2015 le carnet d’épargne Rasmali (mon capital) et la BDL (Banque de développement local) qui propose depuis 2016 le livret d’épargne El Badil (l’alternative) deux produits non rémunérés, ce sera prochainement au tour de la BADR (Banque algérienne de développement rural) d’intégrer les produits islamiques dans sa gamme de produits.

     

    Aux côtés de la BDL et de la CNEP-Banque, la BADR se lancera dans la finance islamique avant la fin 2017, en proposant aux clients des produits bancaires alternatifs conformes aux préceptes de la charia islamique. Objectif, selon le ministre des Finances : drainer une épargne inactive. Un créneau que deux banques privées ont déjà investi, en l’occurrence l’AGB, depuis 2008, et la Trust Bank, depuis 2014, et ce, en vertu du règlement 13-01 de la Banque d’Algérie du 8 avril 2013 portant organisation des services bancaires.

     

    Neuf banques proposeront des produits islamiques en 2018

     

    Au total, elles seront ainsi d’ici fin 2017 cinq banques à proposer des produits alternatifs à ceux déjà en marche sur la scène bancaire et financière, que ce soit à l’égard des particuliers ou des investisseurs. Elles seront suivies par cinq autres publiques en 2018, et ce, après l’obtention de l’autorisation de la Banque d’Algérie.

     

    Ces neuf banques viendront ainsi concurrencer celles activant exclusivement dans la finance islamique, à savoir Al Baraka, créée le 20 mai 1991, et El Salam Bank, agréée en septembre 2008. A ce propos, il a rappelé que deux banques activent exclusivement dans la finance islamique depuis quelques années, à savoir Al Baraka Bank et El Salam Bank. Cela pour dire que cette finance, dont le recours à son utilisation en Algérie remonte à 1929, commence à s’installer en Algérie.

     

    Et ce, d’autant que le cadre réglementaire actuel le permet. «Donc pas besoin de revoir la loi. Peut-être plus tard», nous fera remarquer le délégué général de l’Association des banques et établissements financiers, Boualem Djebbar, alors que le ministre des Finances, Abderrahmane Raouya, n’a pas écarté, lors de l’université du Forum des chefs d’entreprises (FCE), d’aménager le cadre légal «si le besoin se fait ressentir». Pour le moment, tant que la loi le permet, l’ouverture des fenêtres islamiques au niveau des banques se poursuivra. Mais avec quels moyens humains ?

     

    Formation et adaptation

     

    Habitués à travailler uniquement dans les produits traditionnels, les personnels de ces banques ont, en effet, besoin d’adapter leurs connaissances à ces nouveaux produits. A ce sujet, le représentant de l’ABEF nous dira : «Nous avons pris ce volet en considération à travers des programmes de formation qui ont déjà commencé.» Et de poursuivre : «Il y a, en effet, la nécessité de réadapter les procédures internes des banques pour qu’elles soient conformes à la charia.»

     

    Ce que le ministre confirmera également: «Au niveau des banques publiques, on a entrepris récemment des actions en vue de lancer les nouveaux produits à travers notamment la formation des collaborateurs sur la finance islamique et l’adoption d’une organisation adaptée au système dualiste.» Il y a lieu, en effet, de noter que ce problème de formation constitue l’un des facteurs de blocage du développement de la finance islamique.

     

    C’est dans ce domaine que les efforts des banques sont attendus. Un problème qui ne se pose pas au niveau des banques versées exclusivement dans les produits conformes aux préceptes de l’islam, comme le souligneront des experts rencontrés à l’occasion de la conférence scientifique sur la finance islamique organisée la semaine dernière à Alger à l’initiative d’El Salem Bank. Une rencontre durant laquelle les intervenants ont affiché leur satisfaction quant au regain d’intérêt vis-à-vis de cette finance.

     

    «Maintenant que la volonté politique y est, l’avenir de la finance islamique s’annonce prometteur», dira le représentant du ministère des Affaires religieuses, qui rappellera au passage : «Les banques islamiques ont brillé durant la crise financière internationale et durant la crise asiatique par leur résilience. Elles n’ont pas subi les conséquences de ces situations.» Cela pour signifier la nécessité de généraliser les produits issus de cette finance. Ce que les participants à ladite rencontre ont rappelé tout au long de leurs interventions.

     

    Mais que vont rapporter réellement ces produits ? «Ils vont répondre aux besoins des agents économiques», diront-ils, soulignant que l’intérêt est de plus en plus important du côté des consommateurs et des opérateurs économiques. «La part des crédits à l’investissement a d’ailleurs augmenté en 2017», notera le directeur commercial d’El Salem Bank, pour relever l’engouement des opérateurs économiques dans ce domaine.

     

    Attirer l’informel

     

    C’est le cas, par exemple, des agriculteurs ciblés justement par les nouveaux produits. Selon l’ABEF, les services de la finance islamique, qui devraient être lancés au niveau des banques publiques fin 2017, comprendront des produits dédiés aux agriculteurs qui, à titre de rappel, bénéficient annuellement de 15 à 20 milliards de dinars de crédit saisonnier et de 40 milliards de dinars de crédits destinés à l’investissement. C’est dans ce secteur aussi, où l’on compte d’importantes sommes circulant de manière informelle, que les banques publiques veulent attirer. C’est l’un des objectifs recherchés en ouvrant des fenêtres dédiées exclusivement à la finance islamique.

     

    Le ministre en charge du secteur l’a bien souligné : «Mobiliser l’épargne hors circuit bancaire peut également offrir aux épargnants des produits qui répondent à leurs exigences en termes de sécurité. A ce titre, nous encourageons le développement des sukuks», avait-il noté en septembre dernier, annonçant par ailleurs devant le FCE qu’une disposition du projet de loi de finances 2018, une fois adopté, permettra l’émission de titres sukuks (obligation islamique) de type souverain.

     

    Mais au final, ces produits islamiques contribueront-ils réellement à capter l’argent qui circule hors banques ? A quel niveau ? Pour Nacer Hideur, P-DG d’El Salem, ce n’est pas évident. «Il est vrai que ça va drainer et capter l’argent de l’informel, mais pas de manière importante.

    Le problème de l’informel est plus profond qu’on le pense. Il n’est pas lié uniquement à la problématique de la conformité à la charia. Le plus important est de rétablir la confiance entre les banques et les citoyens.»

     

    Ce que notera aussi Mohammed Boudjelal, professeur en économie et membre du Haut Conseil islamique, pour qui l’épargne informelle n’est pas uniquement liée à des aspects culturel ou idéologique, même si les solutions proposées pourraient atténuer, de son avis, un tant soit peu le phénomène. Ahmed Hadj Mahammed, directeur général de GAM Assurances, estime quant à lui, que cette ouverture vers les produits dits «islamiques» réussira sans nul doute à capter l’argent de l’informel vers le circuit bancaire.

     

    Mais tout dépend aussi de l’impact qu’aura le plan de communication autour de ces produits. Les banques publiques qui ont décidé de se lancer dans ce domaine ont une carte à jouer. L’ABEF se montre pour le moment confiante. «On espère que ça va drainer le maximum de la monnaie fiduciaire circulant dans l’informel, puisque les nouveaux produits viennent répondre à la demande de la clientèle».

     

  4. Les prix du pétrole se maintenaient en hausse hier, en cours d’échanges européens, au lendemain d’un accord des pays de l’Opep et de leurs partenaires, dont la Russie, pour prolonger leurs quotas de production. Le brent s’affichait ainsi au-dessus de 64 dollars sur le marché de Londres, place de cotation du pétrole algérien.

     

    Le marché a dans un premier temps réagi avec modération à cette annonce mais saluait, en cours de journée, un peu plus vigoureusement cet accord, en particulier car le Nigeria et la Libye ont aussi accepté de limiter leur production, selon les analystes. Les deux producteurs africains, régulièrement ébranlés par des conflits internes, étaient jusqu’ici exemptés de tout quota.

    Le marché réagissait, hier, de façon plus soutenue, au fil des heures, après la décision des ministres de l’OPEP et de ceux de ses dix partenaires, jeudi, de prolonger leurs quotas de production de pétrole jusqu’à fin 2018, pour stabiliser le redressement des prix.

     

    En plus de l’adhésion de la Russie, l’inclusion des deux pays africains semble donner confiance au marché, du fait qu’il n’y aura pas de hausse de production surprise de la part de producteurs exemptés, estiment certains experts du marché. Ceux-ci expliquent que les investisseurs avaient quelques raisons d’être confiants dans les promesses de l’OPEP et de ses partenaires, malgré le fait que, dans une concession à la Russie, un passage en revue de l’accord soit prévu en juin prochain. «On pourrait dire que l’engagement ne vaut que jusqu’en juin et qu’alors seulement, si besoin, il pourrait être prolongé jusqu’à la fin 2018.

     

    Mais quelle que soit la façon dont vous le présentez, ils ont clairement fait comprendre aux marchés qu’ils continueraient de réduire leur production si besoin», souligne un analyste.

    Reste que les Etats-Unis, non liés par l’accord, devraient continuer de profiter du redressement des cours, avec des prix plus favorables aux producteurs de pétrole de schiste. Le risque, préviennent plusieurs analystes, c’est que la production américaine déferle sur le marché et constitue un facteur de baisse pour les cours de l’or noir dans les mois à venir. [h=5]Zhor Hadjam[/h]

  5. Au delá du sujet de la qualité du pain, et des subventions, le commencement de la dissociation des agents economiques de la lois et l'unilateralité est un indice trés fort que l'Algerie va trés mal, car en arriver á lá veut dire qu'aucun processus de négociation n'a été utile et surtout que la lois ne fait pas office de limite economique.

     

    La question á se poser est que fera l'état quand les citoyens décideront de se servir ? Ou de ne plus accepter les factures?

  6. لليوم الثاني على التوالي من اتخاذهم للقرار غير القانوني برفع سعر الخبر بنسبة 50 % لم يكترث الكثير من الخبازين لا بتحذيرات جمعيات حماية المستهلك و لا بتكذيب المنظمة الوطنية لحماية المستهلك و لا تهديدات مديرية التجارة و حتى جمعيات الأحياء الي هددت بمقاطعة شراء الخبز ، حيث واصلوا امس بيع الخبز بسعر 15 دينار للواحدة.

     

    ففي بجاية قال رفيق مباركي رئيس نقابة الخبازين أن القرار اتخذ و بصفة نهائية و لا أحد بمقدروه أن يجعلهم يتراجعون عن موقفهم الذي وصفه بالشرعي، وقال أن الخبازون انتظروا خمس سنوات من السلطات العمومية أن تفصل في الأمر ولم تفعل وأن الخبازون وجدوا أنفسهم بين ثلاث خيارات إما الإضراب المفتوح أو الغلق أو رفع السعر بنسبة 50 % . و خلال الجمعية العامة ليوم الخميس الماضي حسموا الأمر لصالح الخيار الثالث رافضا أن يكون ألأمر تحديا لسلطة الدولة و لقوانين الجمهورية و إنما بالنسبة له حق انتزعوه بعد طول انتظار.

     

    أما مدير التجارة لولاية بجاية ترية لخضر وفي أول رد فعل له، اعتبر تصرف الخبازين بالإجراء غير القانوني مؤكدا أن سعر الخبز مقنن و المادة الأولية الرئيسية لصناعته مدعمة من طرف الدولة.

     

    كشف أن الخبازين ارتكبوا مخالفتين في غاية الخطورة ، منها رفع سعر مادة مدعمة من طرف الدولة و تخفيض وزن الخبزة الواحدة الى 200 غرام وهو ما يتناقض مع النصوص القانونية المنظمة لهذه المادة و دعا الخبازين إلى التعقل و التراجع عن تصرفهم غير القانوني ودعا المواطنين و الجمعيات الى التهدئة مؤكدا أن الدولة ستبسط سلطتها بداية من نهار اليوم . وأضاف أن السلطات العمومية هي الوحيدة المؤهلة لتعديل سعر الخبز .

     

    وحسب مصادر موثوق منها فإن والي بجاية أمر مديرية التجارة بتوزيع جميع فرق التفتيش التابعة لها عبر البلديات لأجل اخذ الإجراءات اللازمة لردع الخبازين الذين تحدوا سلطة الدولة وتضيف ذات المصادر أنه حتى مصالح الأمن من شرطة و درك قد تلقت تعليمات بتنظيم دوريات تفتيش نحو الخبازين .

     

    و في البويرة أكد مصدر من مديرية التجارة أمس من أن هذه الأخيرة ستضرب بيد من حديد الخبازين الذين رفعوا تسعيرة الخبز المدعم من قبل الحكومة إلى 15 دينار، ففي الوقت الذي كان ينتظر فيه المواطن تدخل مصالح الدولة لوضع حد للزيادات الغير شرعية التي لجأ إليها الخبازون بعدما رفعوا تسعيرة الخبز بخمس دنانير، توسعت أمس رقعة الخبازين الذين رفعوا التسعيرة لتشمل جل بلديات ومناطق الولاية حيث وصل عددهم إلى حوالي 100 خباز، مما أثار غضب و سخط المواطنين الذين لم يصدقوا بان الزيادات وصلت إلى المودة الأساسية التي يعتمدون عليها في قوتهم اليومي، بعدما مست زيادات الحكومة جل المواد الاستهلاكية و الكهرباء و الماء و الوقود.

     

    وفي الوقت الذي اكتفت فيه مصالح المراقبة بتوجيه استدعاءات للخبازين الذين رفعوا التسعيرة، اعتبر مدير التجارة بالولاية رفع التسعيرة بالعمل الغير شرعي و هدد الخبازين بان مصالحه ستتخذه ضدهم الاجراءات القانونية الصارم

  7. Le prix de la baguette de pain a été revu à la hausse dans certaines boulangeries. Dans quelques régions du pays, précisément au Centre, des boulangers ont informé leurs clients que le prix de la baguette de pain ordinaire est désormais de 15 DA à compter d’hier, «conformément à la décision prise par les boulangers au niveau local et national», lit-on sur des affiches diffusées sur les réseaux sociaux. A ces affiches est joint le procès-verbal de la réunion des bureaux locaux de l’Union des boulangers, tenue la veille et portant le cachet de l’Association nationale des commerçants et artisans algériens (ANCA).

     

    «Suite à une réunion entre les délégués de la section boulangerie des 48 wilayas et l’Union des boulangers locale le 29 novembre, il a été retenu et convenu de respecter les recommandations faites durant l’AG tenue le 28 novembre : l’augmentation du prix de la baguette à 15 DA ; la diminution du poids à 200 g ; le prix de la livraison fixé à 15 DA», précise un communiqué de la section boulangerie de Tizi Ouzou.

     

    L’ANCA a démenti, dans un communiqué rendu public (29 novembre), avoir pris la décision d’augmenter le prix de la baguette ou même de baisser son poids (de 250 à 200 g). L’association lance à cet effet un appel aux boulangers pour respecter les lois en vigueur et rejeter des «pratiques anarchiques». L’association met en avant une pénurie de la farine et l’augmentation de son prix dans certaines wilayas (Alger, Béchar, Saïda, Khenchela, Constantine, Bouira, Oran). Elle demande aux propriétaires des minoteries de mettre à la disposition des boulangers de la matière avec les prix subventionnés.

     

    Lors d’une conférence de presse animée début novembre, les représentants du Club artisan des boulangers de l’ANCA ont réclamé la révision à la hausse du prix de la baguette. A cet effet, ils ont appelé les pouvoirs publics à installer une commission regroupant les représentants des ministères (Commerce, Finances) et ceux des minoteries et des boulangers pour «déterminer le coût réel» de la baguette de pain, dont le prix est fixé par le décret exécutif 96-132 du 13 avril 1996.

     

    L’article 2 de ce texte précise que les prix de vente aux consommateurs du pain sont fixés comme suit : «Pain courant de 250 g à 7,5 DA l'unité et le pain de 500 g à 15 DA l'unité.» L'article 3 dispose que «les prix de vente aux consommateurs du pain dit “amélioré” sont fixés comme suit : pain de 250 g à 8,5 DA l'unité. Pain de 500 g à 17 DA l'unité». Le même texte stipule par ailleurs que les prix de cession aux différents stades de la distribution des farines courantes en vrac et conditionnées sont fixés comme suit : prix de cession aux boulangers : 2000 DA/quintal. Depuis cette date, les boulangers ont décidé d’augmenter le prix de la baguette ordinaire (10 DA) de manière unilatérale, sans tenir compte de la réglementation.

    [h=5]Nadir Iddir[/h]

  8. Voici un très bon article qui présente bien le fanatisme des musulmans d'occident aujourd'hui, ils fanatisent tout ! Les prédicateurs, les convertis, sauf Dieu... N'importe quoi !

     

    http://www.saphirnews.com/Ni-ange-ni-demon-juste-un-etre-humain_a24594.html

     

    On imagine que les terroristes Algeriens du GIA et AIS etaient aussi des occidentaux? Ou peut etre bien la Djama3a en Egypt qui ont réalisés des attentats en centaines, ou peut etre bien les Chabab? Ou Boko Haram? Ou attend il se pourrait meme que Karadawi et Ibn Toumayma soient des hollandais sans qu'on le sache? Ou la majorité des precheurs du Golfs sont des Irlandais?

     

    La négation ca peut entuber quelques idiots beaucoup de temps, et quelques malins peu de temps, mais la réalité vous a gifflé et les musulmans devront faire face au probleme, á savoir eux memes, et ce que leur religion inclue comme violence, machisme, et esclavagisme...etc: Les musulmans sont ceux qui tuent le plus de musulmans faudrait le rappeller souvent pour que des féneants de la reflexion comme toi ne sautent pas sur la premiere idiotie qu'on leur présente, et devront commencer á faire une reflexion sur ce qu'il faudrait "jetter" de l'Islam vu que personne n'est disposé á ce que la gouvernance soit libre de la religion en Algerie.

  9. [h=2][/h]

    Le PDG de Sonatrach a reconnu, lors d’une réunion hier avec les cadres de l’entreprise, que la situation de sa société n’était pas très bonne et qu’elle éprouve des difficultés à honorer ses engagements.

     

    Confrontée depuis quelques années à des difficultés multiples en matière de production, de commercialisation mais aussi de financement de ses projets d’investissement, la compagnie pétrolière nationale, Sonatrach, se retrouve aujourd’hui dans l’obligation de revoir toute sa stratégie à l’effet d’optimiser le fonctionnement de l’entreprise et aller vers un accroissement de sa production.

     

    Hier, lors d’un brainstorming organisé à Alger avec la participation des cadres de la compagnie et des responsables des filiales, le PDG de Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour, a reconnu que «la situation de l’entreprise n’est pas très bonne» et que la conjoncture actuelle sur le marché des hydrocarbures rend la tâche encore plus difficile pour Sonatrach, qui «trouve du mal à honorer ses engagements et ses contrats».

     

    C’est la raison pour laquelle Ould Kaddour a appelé à «conduire le changement de l’entreprise» suivant le projet SH 2030, une nouvelle stratégie dont le plan de mise en œuvre est en cours d’élaboration. «La compagnie a longtemps fonctionné de manière bureaucratique et il est temps aujourd’hui qu’elle reprenne son fonctionnement économique», a-t-il souligné.

     

    Ainsi, poursuit le PDG de Sonatrach, «les acteurs du changement sont invités à apporter leur créativité et à exprimer leur esprit d’engagement et de responsabilité pour la mise en œuvre de notre projet de changement qui découlera de la stratégie d’amélioration des performances de Sonatrach, en focalisant les efforts sur l’optimisation des processus pour l’amélioration du fonctionnement de l’entreprise, l’uniformisation des outils et des méthodes de travail en équipe, la gestion des compétences de l’entreprise, les bonnes pratiques de gouvernance des filiales et l’accroissement des capacités de production.»

     

    Notons à ce propos, qu’un atelier de réflexion a été dédié, durant ce brainstorming, à la question de l’augmentation des capacités de production de l’entreprise et de la commercialisation à l’international, aussi bien dans le créneau des produits raffinés et dérivés que dans celui des hydrocarbures conventionnels et non conventionnels.

     

    Le PDG de Sonatrach a affirmé à ce sujet que l’exploration et l’exploitation du gaz de schiste en Algérie se feraient sur la base de «bonnes approches stratégiques», précisant cependant que «le processus nécessitera beaucoup de temps, le gaz de schiste existe et, tôt ou tard, il sera exploré».

     

    Rappelons qu’une récente étude réalisée par l’Institut français de relations internationales (IFRI), sur les stratégies des compagnies pétrolières nationales africaines, a indiqué que l’un des plus grands défis auxquels Sonatrach est confrontée se rapporte à la nécessité d’attirer des partenaires privés, pour maintenir sa production d’hydrocarbures, et des investissements étrangers.

     

    Et d’affirmer que la compagnie pétrolière, qui a dû trouver de nouveaux marchés pour ses exportations de brut léger du fait de l’essor des pétroles de schiste aux Etats-Unis et l’effondrement des importations américaines, s’épuise financièrement afin de tenter de stabiliser sa production, d’autant que le volume total de sa production d’hydrocarbures a stagné depuis plus d’une décennie, avant de remonter sensiblement en 2016, mais seulement pour la partie gaz, dont ses exportations sont limitées et les capacités d’exportation sont sous-utilisées. [h=5]Lyes M.[/h]

  10. [h=2][/h]

    Le dernier Conseil des ministres, daté du 6 septembre, a examiné, faut-il le rappeler, un texte réglementaire portant modification de la loi sur la monnaie et le crédit ; un préalable juridique à l’institution du financement dit «non conventionnel» destiné à couvrir les déficits, la dette et les besoins du FNI.

     

    Même si le staff gouvernemental, à sa tête le Premier ministre Ahmed Ouyahia ne souffle mot sur les besoins de financement par le moyen de la planche à billets, l’on commence à voir un peu plus clair ; l’avant-projet de loi de finances 2018 est porteur de quelques indices. Le dernier Conseil des ministres, daté du 6 septembre, a examiné, faut-il le rappeler, un texte réglementaire portant modification de la loi sur la monnaie et le crédit ; un préalable juridique à l’institution du financement dit «non conventionnel» destiné à couvrir les déficits, la dette et les besoins du FNI.

     

    Dans son «plan d’action», le gouvernement Ouyahia en a fait son cheval de bataille. Son discours de politique générale s’est transformé en un véritable plaidoyer en faveur de la planche à billets ; l’Exécutif y va le couteau à la gorge, faute de disponibilités financières immédiates. Il veut surtout y aller vite, soit avant novembre, car le besoin en financement pour boucler l’exercice culmine à plus de 500 milliards de dinars. Pour le prochain exercice, les besoins en financement par la planche à billets (déficits du Trésor, dette interne et FNI) sont pour le moins faramineux. Le montant des tirages pourrait être énorme compte tenu des prévisions de déficit et de la dette interne pour le prochain exercice.

     

    L’avant-projet de loi de finances 2018, dont le contenu devrait être examiné aujourd’hui en Conseil des ministres, table sur un déficit prévisionnel de 2106 milliards de dinars, auquel l’on rajoutera un reliquat de 1035 milliards de dinars correspondant au déficit de 2017. Ainsi, rien que pour la partie liée à la couverture des déficits, les besoins de financement par le moyen de la planche à billets s’élèvent à plus de 3100 milliards de dinars en 2018.

     

    La dette va en s’aggravant

     

    L’autre enjeu qui justifie le recours au financement dit «non conventionnel» est la couverture d’une énorme dette interne qui va en s’aggravant. Selon le Fonds monétaire international (FMI), la dette publique s’est accrue, passant de 8,8% du PIB en 2015 à 21,0% à fin 2016 à la suite d’opérations financières réalisées par l’Etat pour soutenir deux entreprises publiques.

     

    Constituée essentiellement des titres du Trésor et de dettes restructurées d’entreprises publiques, la dette intérieure de l’Algérie s’élevait à 3407 milliards de dinars à fin 2016 (soit l’équivalent de 19,9% du PIB). Sur ce montant, 978 milliards de dinars correspondaient à des titres du Trésor régulièrement émis et assortis d’échéances variant de 13 semaines à 15 ans. Cette dette est pour l’essentiel détenue par des banques et des compagnies d’assurance.

     

    L’emprunt obligataire émis par l’Etat en avril 2016 représentait pour sa part 569 milliards de dinars, tandis que les 1861 milliards de dinars restants correspondaient à des opérations réalisées par l’Etat pour venir en aide à des entreprises publiques, pour l’essentiel entre 2009 et 2016. La dette intérieure garantie par l’Etat s’est élevée à 3163 milliards de dinars, soit 18,5% du PIB, selon le FMI. Cette institution table sur une prévision de la dette qui s’élèverait à près de 26% du PIB en 2018, soit près de 4000 milliards de dinars.

     

    Les estimations donnent le vertige et risqueront de mettre la planche à billets en situation de surchauffe. L’évaluation des besoins du Fonds national d’investissements n’est pas encore faite, ce qui pourrait alourdir davantage le montant des tirages à effectuer par le moyen de la planche à billets. Le gouvernement a entretenu jusqu’ici un silence parfait sur le coût de couverture des déficits, de la dette interne et des besoins du FNI, réduisant le risque inflationniste à une prévision insensée, voire un discours catastrophiste. [h=5]Ali Titouche[/h]

  11. Taxe sur les voyages. Faux

     

    Quelques jours après avoir annoncé, à l’Assemblée populaire nationale, la possible instauration d’une taxe sur les voyages à l’étranger, le Premier ministre fait machine arrière. «Le gouvernement ne va pas instaurer de taxe sur les voyages», a annoncé Ahmed Ouyahia, la semaine dernière au Conseil de la nation.

     

    Mais si cette taxe ne sera pas introduite pour le moment, rien ne garantit qu’elle ne le sera pas dans quelque temps, surtout avec la crise que traverse le pays, d’autant plus que son application est d’une facilité déconcertante. Abdelhak Lamiri explique : «On peut aisément mettre des taxes sur les voyages. On les met sur les billets de transports internationaux et créer une vignette valable pour sortie à l’étranger.

     

    Ceci est facile, si on le veut». De son côté, Souhil Meddah éloigne la possibilité de son application pour le moment. Il confie : «Je ne crois pas que cette option soit envisageable dans l’immédiat, néanmoins, elle peut quand même s’appliquer sur un gisement très important composé de voyageurs sortants qui font des déplacements à l’extérieur du pays pour des raisons de tourisme, loisirs, omra répétitives, en excluant bien sûr les missionnaires, les étudiants, et les voyages pour des raison de santé, etc.»

     

    Augmentation des prix des carburants. Vrai

     

    C’est la troisième fois consécutive que les prix des carburants augmentent. En effet, le projet de loi de finances adopté mercredi par le Conseil des ministres prévoit une augmentation sensible des prix des carburants en raison de la révision à la hausse de la Taxe sur les produits pétroliers (TPP). Ainsi, le prix du litre d’essence normal sera de 38,64 DA au lieu de 32,69 DA.

     

    Le prix du litre d’essence super atteindra 41,67 DA, contre 35,77 DA actuellement. Même chose pour l’essence sans plomb qui augmentera de 35,95 DA à 41,28 DA. Concernant le gasoil, vendu à 20,80 DA le litre, il atteindra 22,80 DA. Pour l’économiste Mohamed Achir, il s’agit d’une nécessité pour réduire les importations du carburant et modérer la consommation.

     

    De son côté, Souhil Meddah affirme : «En analysant le comportement individuel des consommateurs, une telle augmentation se traduira de facto par la capacité de chaque usager de consommer une quantité de carburant nécessaire pour lui pendant une certaine période.» Ainsi, son influence se mesure dans le fait que les usagers veulent maintenir leur rythme de consommation à moindre coût tout en excluant les autres moyens de substitution possible (transport en commun).

     

    Cette hausse du carburant n’exclut pas une hausse des tarifs des transports publics, étant donné que la fraction liée au coût moyen du carburant pour un transporteur sur un tronçon de 60 km à 100 km par exemple varie entre 12% à 18% du coût global de la rotation. Selon l’expert, sur un plan macro-économique, une telle augmentation permet de réduire les quantités consommées, mais aussi l’écart négatif entre coût et prix de vente.

     

    Application de l’impôt sur la fortune. Vrai

     

    Depuis l’annonce de la crise, des rumeurs sur l’application de l’impôt sur la fortune fusent. Et le Conseil des ministres, qui s’est tenu mercredi dernier, a apporté les réponses à toutes les interrogations, ou presque. Ainsi, le projet d’impôt sur la fortune, introduit par le projet de loi de finances 2018, concerne toute fortune nette dépassant les 50 millions de dinars, tout véhicule touristique dont le prix dépasse les 10 millions de dinars et même les œuvres et tableaux artistiques dont le coût dépasse les 500 000 DA. Le projet de loi de finances 2018 stipule que cette mesure sera appliquée à «toute personne dont le domicile fiscal est l’Algérie», que ses biens soient au pays ou à l’étranger. A cet effet, Abedlhak Lamiri affirme que l’impôt sur la fortune existe dans tous les pays développés et émergents.

     

    Selon lui, il s’agit de déterminer un seuil et plusieurs approches sont possibles (approche revenu ou approche patrimoine ou une combinaison). «A titre d’exemple, on peut dire celui qui a un patrimoine supérieur à 50 millions de dinars et qui a un revenu supérieur à 5 millions DA par an paye 10% de ses revenus annuels comme impôt sur la fortune. Il y a des milliers de formules possibles», propose-t-il. Mais concrètement, peut-on réellement l’appliquer, étant donné que de nombreux richards ne déclarent pas leurs patrimoines ?

     

    Pour Souhil Meddah, la mise en œuvre de l’impôt sur la fortune est un peu compliquée, «en attendant de pouvoir déterminer sur quels critères vont se baser de telles identifications dans une sphère où même les transferts sociaux profitent aux plus riches et où les soutiens à quelques catégories sociales de la société, comme le logement, basculent dans l’informel et alimentent progressivement les effets spéculatifs sur les biens obtenus grâce à l’aide de l’Etat avec des prix administrées et soutenus et vendus ensuite au prix du marché».

     

    Pour Abdelhak Lamiri, vu l’ampleur de la crise, il faut que les citoyens aisés contribuent plus pour l’alléger. «Mais l’Etat doit changer en profondeur ses méthodes de travail. Une hausse de tout genre d’impôts ne suffira pas, si l’Etat continue à être géré comme actuellement. Il faut plutôt taxer lourdement les terres agricoles qui ne sont pas utilisées», conclut-il.

     

    L’allocation touristique baisse à 100 euros. Vrai

     

    Contrairement à nos voisins tunisiens et marocains qui ont droit à 4000 euros d’allocation touristique, les Algériens, eux, doivent se contenter de 105 euros. Mais ça, c’était sans compter sur la crise qui vient une nouvelle fois tout chambouler. «D’ici la fin d’année, les Algériens ne toucheront que 100 euros», affirme un employé de banque.

     

    Mais pourquoi donc une nouvelle baisse ? Abdelhak Lamiri explique : «Il n’y a pas eu de baisse de l’allocation de 5 euros. Le seul problème qui se pose est que les banques se plaignent du manque de billets de 5 euros.» Selon lui, c’est d’ailleurs pour cette raison que les citoyens accusent les agents de les prendre, alors que dans la plupart des cas ces billets viennent à manquer.

     

    Mais alors pourquoi l’Etat ne veut pas augmenter cette allocation ? Mohamed Achir explique : «Les recettes en devise de l’Algérie proviennent d’une seule source d’exportation : le pétrole. C’est pour ça le gouvernement ne veut pas libérer le taux de change, ni augmenter l’allocation touristique.»

     

    Effondrement des prix de l’immobilier. Faux

     

    Le scénario espagnol va-t-il se reproduire en Algérie ? Suite à cette crise, le prix de l’immobilier va-t-il réellement chuter, comme le prédisent les rumeurs ? Il semblerait que cette hypothèse est à éloigner. Brahim Ben Khalifa confie qu’avec cette tension inflationniste, les prix de l’immobilier ne vont qu’augmenter pour deux raisons. La première est liée à l’augmentation des prix sur les marchés (matériaux de construction).

     

    La seconde est l’intérêt qu’accordent les Algériens à ce secteur pour conserver la richesse. Un avis largement partagé par Abdelhak Lamiri qui rassure les citoyens : «L’immobilier va demeurer un refuge pour de nombreuses années encore. Il y a quelques mois, la situation était plus mauvaise qu’actuellement et ces questions ne se posaient pas. C’est suite à une mauvaise communication du gouvernement qu’on a toutes ces rumeurs.

     

    L’immobilier restera un bon refuge.» Mais pourquoi donc les prix de l’immobilier restent élevés malgré la crise ? Souhil Meddah soutient qu’en dehors des promotions libres, le secteur de l’immobilier enregistre un déséquilibre et un écart important entre le prix officiel initial soutenu par l’Etat pour le compte des particuliers et le prix réel de cession entre particuliers à cause d’une demande élevée.

     

    Il poursuit : «Ce marché a durant des années affiché une bulle spéculative progressiste et expansive, presque illimitée et même surévaluée, du fait que l’offre ne pouvait pas satisfaire la demande.» Selon l’expert, actuellement, et malgré le fait que le parc immobilier reste insuffisant, la tendance de la pression sur la demande est en train de basculer vers le bas. Sauf dans le cas où le manque de liquidités provoquera le blocage de ce marché,

     

    Plafonnement des distributeurs. Faux

     

    Nombreux citoyens se sont plaints du fait qu’ils n’ont pas pu retirer plus de 5000 DA au distributeur. Mais il semblerait que cela soit juste un bug et non un plafonnement. Mohamed Achir assure : «Ce n’est pas possible, on n’est pas en faillite générale.» Un avis partagé par Abdelhak Lamiri qui assure au contraire qu’il y aura plus de liquidités bancaires suite à l’intervention de la Banque centrale.

     

    L’or, une valeur sûre. Vrai

     

    «L’or a toujours été une valeur refuge sûre et le restera dans le futur», soutiennent les experts. Depuis l’annonce de la crise, et la probable dévaluation du dinar, tout le monde cherche à convertir ce qu’il a en sa possession. Certains achètent la devise, d’autres achètent de l’or et les plus riches investissent dans les biens immobiliers. Pour Brahim Ben Khalifa, «les trois moyens susceptibles et en l’absence d’une culture boursière ou d’autres mécanismes qui existent dans d’autres pays, demeurent l’or, l’immobilier et la devise pour ainsi conserver le pouvoir d’achat des gens ou plutôt constituer un support d’épargne».

     

    L’or est ainsi considéré mais à un degré moins important que la devise et l’immobilier. Cependant, il faut quand même faire attention. Mohamed Achir assure : «L’or est coté en Bourse, donc sa valeur n’est pas vraiment sûre, mais il reste un métal précieux qui n’est pas volatil dans ses fluctuation boursière.» Mais finalement, est-ce une bonne idée ? Souhil Meddah avoue que le recours à des valeurs refuge influera négativement sur la collectivité.

     

    Si la demande sur l’or progresse rapidement, il est certain qu’elle chutera brusquement et rapidement. «Garder des valeurs statiques en dehors de l’épargne ne produit aucune utilité économique pour l’individu ou pour la société, dans la mesure où les agents économiques qui se dirigent vers ce gisement seront contraints de vendre ou d’acheter à chaque fois que le besoin se manifeste, provoquant au passage des variations négatives sur les coûts et les profits de chaque opération. Il est important d’éviter les cas de panique», conclut-il.

  12. [h=2][/h]

    «L’Algérie vit l’enfer», c’est suite à cette fameuse phrase, lancée par Ouyahia que la panique règne. Depuis, les rumeurs fusent. El Watan weekend a démêlé le vrai du faux.

     

    «A quelques mètres d’ici, il y a la place du square, où se trouve le plus important marché parallèle de la devise. Il y a une augmentation en flèche de la valeur de l’euro face au dinar en raison des rumeurs», dénonçait le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, il y a quelques jours, lors de la présentation du plan d’action du gouvernement devant les membres du Conseil de la nation.

     

    En effet, depuis quelques semaines, et suite au face-à-face députés/Ouyahia, durant lequel ce dernier a annoncé que «l’Algérie vit l’enfer», notamment à cause des réserves de change, estimées à quelque 103 milliards de dollars, qui poursuivaient leur chute, c’est la panique et les nombreuses rumeurs n’ont fait qu’empirer la situation. Mais finalement, doit-on vraiment s’inquiéter ?

     

    Pour Brahim Ben Khalifa, maître de conférences à l’Ecole nationale supérieure de statistique et d’économie appliquée (ENSSEA), ces rumeurs sont une anticipation logique au sens économique à la suite des déclarations du Premier ministre au sujet de la planche à billets.

     

    Il explique : «La création monétaire sans contrepartie implique en économie une inflation au niveau national et une dépréciation de la valeur d’échange de la monnaie nationale par rapport aux devises.» Selon lui, ces deux aspects laisseraient naturellement les gens d’une manière générale penser, chacun par rapport à son niveau de vie, à chercher le meilleur moyen pour conserver la valeur réelle de sa richesse. Zoom sur ces bruits de couloirs qui sèment la panique.

     

    Il faut retirer son argent des banques à cause du manque de liquidités. Faux

     

    Pris de panique, nombreux sont ceux qui ont retiré leur argent des banques. Selon eux, le manque de liquidités fait qu’il se pourrait qu’ils ne puissent pas récupérer leur argent. Ont-ils raison d’avoir peur ? «Non, étant donné que le problème de liquidités ne va pas se poser», estime l’économiste Lamiri Abdelhak, qui relève, par ailleurs, une contradiction et non des moindres. L’expert explique qu’étant donné qu’on stipule que la planche à billets va tourner à plein régime, on ne va donc pas manquer de liquidités.

     

    Par ailleurs, ce dernier affirme que les statistiques de la Banque mondiale, en notre possession, montrent que l’Algérie a suffisamment de liquidités pour ne pas subir ces problèmes (la masse monétaire/PIB est égal à 81%). Selon lui, il peut y avoir des problèmes de gestion passagers comme toujours, mais pas des situations alarmantes. Mais alors pourquoi panique-t-on autant et quel est le mode de fonctionnement d’une banque ?

     

    L’expert financier Souhil Meddah explique qu’une banque, comme tout agent économique, est un acteur qui est chargé de collecter les valeurs fiduciaires à travers l’alimentation des comptes de dépôt et d’épargne par ses clients. Ces valeurs sont inscrites dans l’actif du bilan de la banque comme valeurs fiduciaires déposées, contre une autre inscription dans le passif du bilan comme des dettes en valeurs scripturales. Selon lui, ce schéma simplifié peut naturellement s’interpréter par le fait que la banque utilise les dépôts des autres agents pour se financer et pour financer l’économie.

     

    «Or que dans la réalité, les banques primaires des finances engagent des valeurs plus élevées que la valeur de l’épargne à travers un système de création monétaire ex-nihilo tirée à partir de la demande du crédit (un engagement juridique) qui est une technique universelle utilisée dans toutes les banques du monde.» Cette création monétaire se base donc sur le niveau de l’épargne augmenté d’un seuil supplémentaire en passant par la règle de la réserve fractionnaire, tout en respectant le seuil toléré de création.

     

    Le crédit, qui lui-même doit générer des flux et de la fiscalité supplémentaires, qui à leur tour généreront des revenus aux déposants des banques et aussi d’autres crédits par l’effet multiplicateur des crédits, augmente en permanence le volume de la masse monétaire dans une économie donnée.

     

    Ensuite, les crédits une fois remboursés, leur valeur scripturale sera annulée et détruite progressivement au fur et à mesure que les amortissements du crédit se consomment. «Le véritable risque réside dans la surévaluation des crédits, qui entraîne de facto une fuite implicite des valeurs fiduciaires par écart entre le crédit réel et le crédit officiel», craint Souhil Meddah.

     

    Ce dernier conclut : «La création monétaire est une technique qui existe, elle est ordinaire et régulière. Et le fait d’inciter les gens à retirer leur argent des banques est un acte complètement irresponsable qui n’a aucun sens et qui peut aussi entraîner une panne générale du système monétaire à l’échelle nationale.»

     

     

     

  13. Ceux qui s'attendent á une similitude avec Blade Runner de Wisley...doivent oublier. Le film est assez réaliste pour un futur post-apocalypse, et le scenario trés surprenant....Nimos regrette juste que le film soit si court...ils devraient en mettre une partie II

     

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  14. [h=2][/h]

    Les services de la wilaya de Béjaïa ont rejeté des dossiers de candidatures déposés en prévision des élections locales du 23 novembre prochain.

     

    Les motifs officiels se rapportent essentiellement à l’article 79 de la loi organique 16/10 du 25 août 2016 qui édicte les conditions d’éligibilité. Mais plusieurs candidats à la candidature ont été écartés pour des motifs officieux en rapport avec le MAK. Fatah Redjdal, qui mène une liste indépendante (Espoir) dans la commune de Tazmalt, a été surpris de voir son dossier rejeté pour des motifs qui désarçonnent.

     

    La direction de la réglementation et de l’administration générale (DRAG) a motivé sa décision en «application des conditions stipulées dans l’article 79» mais aussi, et c’est là la nouveauté, «pour préserver l’ordre public». La loi exige des candidats d’avoir la nationalité algérienne, avoir accompli le service national, être âgé d’au moins 23 ans, et sans condamnation définitive pour crimes et délits privatifs et être inscrit dans sa circonscription électorale. Des conditions que le candidat remplit, affirme son avocat, Me Hamadache, qui a introduit un recours auprès de la justice.

     

    «On ne nous précise pas quelle est cette condition non satisfaite», dit, à El Watan, Me Hamadache. «C’est anticonstitutionnel», ajoute-t-il. Un candidat sur la liste APW du PST et 4 autres du RCD (Aokas, Souk El Tenine et Melbou) sont dans la même situation. Leurs dossiers sont rejetés «en application de l’article 79». Parmi les deux candidats du RCD pour l’APC d’Aokas, l’un n’est autre pourtant que le vice-président de l’APC sortant. Dans les «compléments» de dossiers dont dispose l’administration de la DRAG et qui pèsent lourdement dans ses décisions finales de validation ou de rejet, ces candidats à la candidature sont catalogués «makistes».

     

    C’est ce à quoi ont conclu les enquêtes des services de sécurité et des renseignements généraux menées sur chacun des candidats en lice. «Il suffit qu’on vous voit avec quelqu’un du MAK pour qu’on vous considère militant makiste», nous dit un militant du RCD. On est convaincu que c’est ce qui est arrivé avec leurs candidats, qui ont, eux aussi, été destinataires d’une décision de rejet avec la mention «pour préserver l’ordre public», qui trahit les conséquences évidentes d’une enquête policière.

     

    Au PST aussi, on ne trouve aucune autre explication aux arguments de la DRAG, si ce n’est celle en rapport avec les soupçons d’accointance avec le MAK. Une conclusion dont serait victime aussi le premier de la liste indépendante Espoir de Tazmalt, où on est convaincu qu’il s’agit d’une décision politique, tout comme pour le reste des rejets.

     

    Le tribunal administratif est saisi pour examiner des décisions de rejet. Pour cela, il devra prendre connaissance des conclusions des enquêtes policières, bien qu’elles soient pourtant informelles, puisque non exigées par la loi. En attendant le verdict, une marche est prévue aujourd’hui à Tazmalt pour dénoncer «un déni de droit». D’aucuns soupçonnent des manœuvres qui s’enclenchent pour éliminer des concurrents et que l’on a trouvé en le MAK le motif par défaut.

     

    [h=5]Kamel Medjdoub[/h]

  15. [h=2][/h]

    Le gouvernement algérien a institué de nouveaux impôts et révisé à la hausse plusieurs taxes afin de compenser la baisse des prix du pétrole, principale ressource du pays.

     

    Certaines de ces nouvelles mesures, destinées principalement à compenser la chute des recettes fiscales pétrolières, entameront davantage le budget et le moral des Algériens, déjà en berne.

     

    Adopté mercredi dernier par le Conseil des ministres, le projet de loi de finances 2018 prévoit une augmentation de la Taxe sur les produits pétroliers (TPP) applicable sur les carburants, a rapporté hier l’agence APS, citant le PLF 2018. Cette hausse sera de 5 DA/litre pour l’essence et de 2 DA/litre pour le gasoil.

     

    Ainsi, les nouveaux tarifs de la TPP en 2018 sera de 14 DA/litre pour l’essence super et sans plomb, de 13 DA/litre pour l’essence normale et de 4 DA pour le gasoil. Les nouveaux prix à la pompe seront de 38,64 DA pour l’essence normale (contre 32,69 DA en 2017), de 41,67 DA pour l’essence super (contre 35,72 DA), de 41,28 DA pour l’essence sans plomb (contre 35,33 DA) et de 22,8 DA pour le gasoil (contre 20,42 DA), a précisé le même texte. Ces futurs prix sont calculés sans tenir compte des révisions éventuelles des marges par décision de l’Agence nationale de contrôle et de régulation des activités dans le domaine des hydrocarbures (ARH).

     

    Les rédacteurs du texte motivent la hausse des prix des carburants par la nécessité de rationaliser leur consommation, réduire leurs importations, augmenter les recettes fiscales, diminuer les subventions budgétaires, préserver l’environnement et endiguer le phénomène de la contrebande frontalière. Cette mesure générera des recettes supplémentaires de l’ordre de 61 milliards de dinars.

    Impôt sur la fortune

     

    Le texte a introduit aussi un impôt sur la fortune, auquel seront assujetties les personnes détenant un patrimoine d’une valeur supérieure à 50 millions de dinars. Excepté les habitations principales, sont concernés essentiellement les biens immobiliers, les véhicules particuliers d’une cylindrée supérieure à 2000 cm3 (essence) et de 2200 cm3 (gasoil), les yachts et bateaux de plaisance, les chevaux de course, les avions de tourisme, les objets d’art estimés à plus de 500 000 DA, les bijoux et pierreries, or et métaux précieux, a précisé le projet de loi. S’agissant du tarif de taxation, il varie entre 1% et 3,5% en fonction du montant du patrimoine.

     

    La répartition des recettes issues de cet impôt est fixée à raison de 60% au budget de l’Etat, de 20% aux budgets communaux et de 20% au Fonds national du logement. Dans l’exposé des motifs, les rédacteurs du texte expliquent qu’un impôt sur la fortune avait été institué par la loi de finances de 1993. Mais durant la dernière décennie, une demande incessante a été exprimée par des parlementaires visant à instituer cet un impôt.

     

    A ce propos, il est proposé de changer l’appellation impôt sur le patrimoine en impôt sur la fortune dans le but de permettre à l’opinion publique de mieux assimiler cet impôt qui touche la classe riche. Afin de permettre un meilleur rendement, le barème actuel qui régit l’impôt sur le patrimoine sera doublé pour l’impôt sur la fortune. Dans le cadre de sa mise en œuvre, il est fait obligation aux concessionnaires automobiles de transmettre à l’administration fiscale un état détaillé (nom, adresse) des clients ayant acquis des véhicules de tourisme dont le prix dépasse 10 millions DA.

     

    Les bijoutiers doivent aussi transmettre au fisc un même état détaillé sur les clients ayant acquis des bijoux de luxe. Les commissaires-priseurs sont également soumis à cette même obligation pour leurs clients ayant acquis des objets de valeur par ventes aux enchères. En plus, les Douanes doivent transmettre périodiquement à l’administration fiscale un état détaillé des importations, faites par les particuliers, des véhicules dont la valeur dépasse les 10 millions DA, les yachts et bateaux de plaisance, les caravanes, les chevaux, les avions de tourisme, les bijoux, pierreries et les tableaux de maître.

     

     

    Tabac en hausse

     

    A l’instar des carburants, la hausse des prix touchera aussi le tabac, puisque le tarif de la taxe additionnelle sur les produits tabagiques a été fixé à 21 DA par paquet, bourse ou boîte. D’après le texte de loi, chaque 21 DA prélevé sera réparti à hauteur de 10 DA au budget de l’Etat, 6 DA au profit du Fonds pour les urgences et les activités de soins médicaux, 2 DA pour le Fonds national de sécurité sociale, 2 DA pour le Fonds de lutte contre le cancer et 1 DA pour le Fonds de solidarité nationale. De surcroît, la partie fixe de la Taxe intérieure de consommation (TIC) des différents tabacs a été révisée à la hausse. Par ailleurs, le texte a instauré une taxe de domiciliation bancaire sur les opérations d’importation pour un taux de 1% du montant de l’importation, et ce, pour toute demande de domiciliation d’une opération d’importation de marchandises, sans que le montant ne soit inférieur à 100 000 DA.

     

    Dans le cadre de la préservation de l’environnement, les taxes sont relevées pour les activités polluantes, les eaux usées industrielles, les huiles usagées et les sacs en plastique. Concernant la lutte contre la spéculation dans le foncier industriel, une pénalité sera payée par tout bénéficiaire de terrain à vocation industrielle mis sur le marché par voie de cession par des organismes publics ou par voie de concession par les Domaines, dans le cas où il demeure inexploité pour une période supérieure à 3 ans. Le texte fixe cette pénalité à 5% de la valeur vénale du foncier en question.

     

    Aussi, toute entreprise de production et de montage de véhicules lourds et légers, qui accuse du retard dans le respect des engagements qualitatifs, quantitatifs ou du rythme d’intégration nationale, s’expose au paiement d’une amende, a mis en garde le même texte. Pour «encourager» les investissements dans la production des lampes LED qui consomment moins d’énergie, les droits de douanes appliqués à l’importation de cette catégorie de lampes seront augmentés à 30% contre 5% actuellement. Le PLF 2018 exonère de la TVA les opérations de vente de l’orge et du maïs ainsi que les autres matières destinées à l’alimentation de bétail. [h=3][/h]

     

     

    Répartition du budget de fonctionnement

     

    Le projet de Loi de finances 2018, adopté mercredi par le Conseil des ministres, prévoit des dépenses de fonctionnement de 4584,46 milliards DA (contre 4591,8 milliards DA en 2017). Voici la répartition de ce budget par département ministériel (les chiffres entre parenthèses sont ceux de la Loi de finances 2017). Unité: milliards DA:

     

    Présidence de la République : 7,86 (7,82)

    Services du Premier ministre : 4,45 (4,5)

    Défense nationale : 1.118,29 (1.118,29)

    Intérieur et Collectivités locales : 425,57 (394,26)

    Affaires étrangères : 35,21 (35,21)

    Justice : 74,54 (72,67)

    Finances : 86,82 (87,51)

    Energie : 50,8 (44,15)

    Industrie et Mines : 4,61 (4,61)

    Agriculture, dév. rural et pêche : 211,81 (212,8)

    Moudjahidine : 225,17 (245,94 )

    Affaires religieuses et Wakfs : 25,24 (25,37)

    Commerce :19,98 (19,51)

    Ressources en eau : 14,01 (16,18)

    Travaux publics et transports : 25,98 (27,42)

    Habitat, urbanisme et ville : 16,62 (17,65)

    Education nationale : 709,55 (746,26)

    Enseignement sup. et recherche sc. : 313,33 (310,79)

    Formation et Ens. professionnels : 46,84 (48,3)

    Travail, emploi et séc. sociale :154,01 (151,44)

    Culture :15,27 (16)

    Solidarité nationale : 67,38 (71)

    Relations avec le Parlement : 0,23 (0,23)

    Santé, population et réforme hospitalière : 392,16 (389,07)

    Jeunesse et sports : 35,23 (34,55)

    Communication : 20,7 (18,7)

    Poste et TIC : 2,34 (2,4)

    Tourisme : 3,15

    Environnement et Energies renouv. : 2,13.

     

     

     

    Répartition du budget d’équipement

     

    Le projet de Loi de finances 2018, adopté mercredi par le Conseil des ministres, prévoit un budget d’équipement de 4043,31 milliards DA ventilé entre des dépenses d’investissement pour 2175,01 milliards DA et des opérations en capital pour 1868,3 milliards DA. Voici la répartition de ce budget par secteur (Unité : milliards de DA):

     

    Industrie: 7,4

    Agriculture et hydraulique : 157,8

    Soutien aux services

    productifs : 30,31

    Infrastructures économiques et adm. : 386,5

    Education-Formation: 118,72

    Infrastructures

    socio-culturelles : 89,38

    Soutien à l’accès

    à l’habitat : 384,9

    Divers 900

    Plans communaux de développement : 100

     

     

    SOUS-TOTAL

     

    investissements : 2.175,01

    Soutien à l’activité

    économique : 638,3

    Provision pour dépenses imprévues : 330

    Règlement des créances détenues sur l’Etat : 400

    Contribution exceptionnelle

    du budget au profit

    de la CNAS : 500

     

     

     

    Recettes budgétaires prévues

    par le projet de Loi de finances 2018

     

    Le projet de Loi de finances 2018, adopté mercredi par le Conseil des ministres, prévoit des recettes budgétaires de 6496,58 milliards DA (contre 5635,5 milliards DA en 2017), composées de 3688,68 milliards DA de ressources ordinaires (contre 3435,4 milliards DA en 2017) et de 2807,91 milliards DA de fiscalité pétrolière (contre 2200,1 milliards DA).

     

    RESSOURCES ORDINAIRES

     

    Recettes fiscales:

     

    Produit de contributions directes: 1352,71 milliards DA (contre 1.297,6 milliards DA en 2017)

     

    Produits de l’enregistrement et du timbre: 131,63 milliards DA (contre 115 milliards DA)

     

    Produits des impôts divers sur les affaires: 1091,91 milliards DA (contre 1047,6 milliards DA)

    Produits des contributions indirectes: 10 milliards DA (contre 9,5 milliards DA)

     

    Produits des douanes: 397,4 milliards DA (contre 345,5 milliards DA)

     

    Recettes ordinaires:

     

    Produits et revenus des domaines: 27 milliards DA (contre 25 milliards DA)

     

    Produits divers du budget : 78 milliards DA (contre 75 milliards DA)

     

    Recettes d’ordre: 0,02 milliard DA (contre 0,02 milliard DA)

    SOUS-TOTAL : 105,02 milliards DA (contre 100 milliards DA) 1.3.

     

    Autres recettes: 600 milliards DA (contre 490 milliards DA)

    -TOTAL des ressources ordinaires: 3688,68 milliards DA (contre 3435,4 milliards DA)

    FISCALITE PéTROLIèRE: 2.807,91 milliards DA

    (contre 2200,1 milliards DA)

    TOTAL général des recettes budgétaires: 6.496,58 milliards DA (contre 5635,5 milliards DA).

     

    [h=5]Hocine Lamriben[/h]

  16. [h=2][/h]

    La compagnie aérienne Air Algérie a enregistré une baisse du chiffre d’affaires sur les 9 premiers mois de l’année en cours et une diminution du nombre de passagers transportés.

     

    C’est Bakouche Alleche, PDG de la compagnie, qui a fait cette annonce jeudi dernier lors de la rencontre annuelle avec ses partenaires-agences de voyage, tout en se gardant de donner l’ordre de grandeur de cette baisse.

     

    Le chiffre d’affaires commence sérieusement à être impacté par la crise actuelle qui touche le pays. Dans un environnement qui a changé significativement, les pressions extérieures, notamment concurrentielles, se sont fortement accrues. Actuellement, une vingtaine de compagnies concurrentes activent en Algérie. Elles sont de plus en plus visibles grâce à un marketing et une communication efficaces. Certaines n’hésitent pas à recourir à des agences de PR qui proposent ce que l’on appelle un «plan de communication».

     

    Ce dernier définit et synthétise toutes les opérations et actions de communication à mettre en place, et permet un suivi des objectifs à atteindre, après une analyse, une réflexion et l’arbitrage des actions de communication à mener, en concertation avec le client. Le but du plan de communication est de présenter tous les outils de communication envisagés et appliqués pour faire passer le message souhaité. Dans ce contexte, la compagnie a du mal à consolider ses parts de marché.

     

    Questionné sur une éventuelle augmentation des tarifs des billets, le PDG n’a pas exclu cette éventualité. Il faut dire que les prix n’ont pas augmenté ou très peu depuis 2004. Mais ce qui explique cette situation, ce n’est pas simplement le fait de la crise ou de la bataille acharnée du ciel. La compagnie compte 9000 employés, dont 1600 personnels parmi lesquels 430 pilotes. Un effectif jugé pléthorique par les spécialistes du transport aérien, sans commune mesure avec la taille de sa flotte. La compagnie ne peut supporter autant de charges, salariales notamment, si elle veut se classer parmi les entreprises compétitives. Alors, pour prendre de l’altitude, la compagnie essaie ces dernières années de réfléchir à d’autres pistes pour un décollage réussi. Elle veut se redéployer sur d’autres marchés porteurs, particulièrement le marché de transit car le trafic de point à point est arrivé à saturation.

     

    Il y a une forte présence des compagnies étrangères sur des marchés traditionnellement dominants comme le marché France-Europe et Méditerranée-Moyen-Orient. La part de marché du transit ne dépasse pas 3% chez nous. Au niveau des compagnies les plus performantes, notamment du Moyen-Orient (Emirates, Turkish Airlines), le marché représente les deux tiers. A titre illustratif, la Royal Air Maroc (RAM) assure 33 dessertes africaines.

     

    Elle permet à sa clientèle la possibilité de se rendre directement dans ces pays et offre aux Africains des possibilités de connexions fluides et pratiques vers des dizaines de destinations européennes, africaines et américaines via le hub de Casablanca. Le transit reste à exploiter avec le nouvel aéroport d’Alger dont la capacité est de 11 millions de passagers qui sera livré en 2018. D’autre part, un système de gestion a été mis en place : le «Yield Management», basé sur une tarification différenciée et ayant pour objectif la maximisation des recettes passager pour chaque vol. En d’autres termes, la compagnie compartimente l’avion en plusieurs capacités avec des tarifs du moins cher au plus cher. La recherche de l’amélioration du chiffre d’affaires se base essentiellement sur la renonciation de vendre plus cher en période de faible fréquentation. De même, cette pratique permet d’avoir un certain équilibre entre les périodes de forte et de faible activité en valorisant la composante prix en période de forte demande et de tirer parti de la composante volume en période de faible demande.

     

    Tout siège d’avion non occupé a une valeur résiduelle nulle : on parle alors de stocks «à rotation nulle». Il faut savoir que la compagnie nationale a enregistré un taux de ponctualité moyen de 72%, fruit d’une adhésion de l’ensemble du personnel (PNC, les techniciens dont les pilotes et la maintenance). L’accord portant installation d’un système intégré de gestion des passagers plus performant sera opérationnel début décembre 2017.

     

    Le nouveau système, développé par Amadeus et baptisé «Passenger services system», va permettre une gestion automatique de la billetterie, de l’émission des billets, de l’enregistrement, du e-paiement, du service web et du programme de fidélisation d’Air Algérie. Il permettra aussi une gestion automatique de l’inventaire de la compagnie et de ses revenus, ainsi que la mise en place d’un système d’intelligence économique, un outil d’aide à la gestion qui permet à Air Algérie d’être à l’écoute de sa clientèle. L’enjeu pour la compagnie est de taille : passer d’une gestion quasi administrative à une gestion dynamique. C’est une entreprise commerciale, elle doit faire des profits.

     

     

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