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peppiro32

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Posts posted by peppiro32

  1. alive

     

    Son, she said, have I got a little story for you

    What you thought was your daddy was nothin but a...

    While you were sittin home alone at age thirteen

    Your real daddy was dyin, sorry you didnt see him, but Im glad we talked...

     

    Oh i, oh, Im still alive

    Hey, i, i, oh, Im still alive

    Hey i, oh, Im still alive

    Hey...oh...

     

    Oh, she walks slowly, across a young mans room

    She said Im ready...for you

    I cant remember anything to this very day

    cept the look, the look...

    Oh, you know where, now I cant see, I just stare...

     

    I, Im still alive

    Hey i, but, Im still alive

    Hey i, boy, Im still alive

    Hey i, i, i, Im still alive, yeah

    Ooh yeah...yeah yeah yeah...oh...oh...

     

    Is something wrong, she said

    Well of course there is

    Youre still alive, she said

    Oh, and do I deserve to be

    Is that the question

    And if so...if so...who answers...who answers...

     

    I, oh, Im still alive

    Hey i, oh, Im still alive

    Hey i, but, Im still alive

    Yeah i, ooh, Im still alive

    Yeah yeah yeah yeah yeah yeah

  2. Bonjour ?

    Y a t'il quelqu'un ici ?

    Inclinez simplement la tête si vous m'entendez.

    Y a t'il quelqu'un à la maison ?

    Venez, maintenant.

    On m'a dit que vous étiez déprimés.

    Eh bien je peux soulager votre douleur,

    Vous remettre sur pied.

    Relaxez-vous.

    J'ai besoin de quelques renseignements d'abord.

    Juste quelques données de base,

    Pouvez-vous me montrer où ça fait mal ?

    Il n'y a pas de douleur, vous régressez.

    La fumée distante d'un navire à l'horizon.

    Vos paroles ne m'arrivent que par vagues.

    Vos lèvres bougent mais je n'entends pas ce que vous dîtes.

    Quand j'étais enfant j'ai eu la fièvre.

    Je sentais mes mains simplement comme deux ballons.

    A présent j'ai à nouveau cette sensation.

    Je ne peux expliquer, vous ne comprendriez pas.

    Ce n'est pas ainsi que je me sens.

    Je suis entré dans une douce torpeur.

     

    [Musique]

     

    Je suis entré dans une douce torpeur.

     

    Ok

    Juste une petite piqüre

    Ce sera la dernière... Aaaaaahhhhh !

    Mais vous ressentirez peut-être quelques nausées.

    Pouvez-vous vous lever ?

    Je crois vraiment que ça agit. Bien

    Cela vous permettra de tenir tout le spectacle.

    Venez c'est le moment d'y aller.

     

    Il n'y a pas de douleur, vous régressez.

    La fumée distante d'un navire à l'horizon.

    Vos paroles ne m'arrivent que par vagues.

    Vos lèvres bougent mais je n'entends pas ce que vous dîtes.

    Quand j'étais enfant j'ai discerné furtivement quelque chose,

    Du coin de l'oeil.

    Je me suis tourné pour regarder mais la chose avait disparu.

    Je ne peux mettre le doigt dessus maintenant.

    L'enfant a grandi, le rêve s'est envolé.

    Je suis entré dans une douce torpeur.

  3. Une fois divisé. . il n'y a plus rien à soustraire

    Certains mots lorsqu'ils sont dits... ne peuvent pas etre retirés

    Il marche seul... avec des pensées qu'il ne peut s'empêcher d'avoir

    Le futur est au dessus... mais dans le passé il coule lentement

    Il a attrapé un éclair... a maudit le jour où il l'a laissé partir

     

    Homme de rien

    N'est ce pas quelque chose ? Homme de rien...

     

    Elle a cru une fois... à chaque histoire qu'il devait raconter...

    Un jour elle a pris des forces... elle est passée de l'autre côté. .

    Regard vides... depuis chaque coin d'une cellule de prison partagée...

    Un seul s'echappe... l'autre est laissé au fond du puits

    Et lui qui oublie... sera destiné à se souvenir

     

    Homme de rien

    N'est ce pas quelque chose ?

    Homme de rien...

     

    Oh, elle ne veut pas de lui...

    Oh, elle ne le nourrira pas... apres qu'il se soit envolé. .

    Oh, vers le soeil... oh dans le soleil...

    Brûle... brûle...

     

    Homme de rien

    N'est ce pas quelque chose ?

    Homme de rien...

    Homme de rien...

    Aurait pu etre quelque chose...

    Homme de rien...

  4. Des feuilles de toile vides, des feuilles d'argile intactes

    Etaient étalées devant moi, comme son corps l'était autrefois

    vTous les cinq horizons tournent autour de son âme

    Comme la Terre autour du Soleil

    Maintenant l'air que j'ai gouté et respiré a changé

    Tout ce que je lui ai appris était tout

    Je sais qu'elle ma donné tout ce qu'elle portait

    A présent mes mains amères s'échauffent sous les nuages

    De quoi tout était fait ?

    Les images ont été teintes en noir, tatouant tout

    Je fais un tour dehors

    Je suis encerclé par des enfants en train de jouer

    Je peux sentir leurs rires alors pourquoi est-ce que je me dessèche

    Et des pensées tordues virevoltent dans ma tête

    Je virevolte, je virevolte

    Avec quelle rapidité le soleil peut-il disparaître

    A présent mes mains amères touchent du verre cassé

    De quoi tout était fait ?

    Toutes les images ont été teintes en noir, tatouant tout

    Tout l'amour déchu a rendu mon monde noir

    A tatoué tout ce que je vois, tout ce que suis, tout ce que je serais

    Je sais qu'un jour tu auras une belle vie, je sais que tu seras une étoile

    Dans le ciel d'un autre, mais pourquoi

    Pourquoi, pourquoi est-ce que ça ne peut être, pourquoi est-ce que ça ne peut-être le mien

  5. tere et joie oubliées

    Rêves dépeuplés

    sang coulé

    Plus aucune raison de s’attarder

    Dans cet univers déjà délabré

    Où chacun peine pour s’intégrer

    Et trouver sa place dans lamitié

    Puisque les qualités sont moins importantes que la race

    L’être humain tant vorace et fragile

    Ecrasant tous ceux qui se mettent en travers de son chemin

    Je suppose que tel est notre destin

    Détruire pour avancer

    Dans ce cas, je ne veux pas m’y aventurer

    Et abandonner

    A jamais pour ne rien regretter

    Trop humain pour le massacre

    Trop fragile pour essayer

    Trop sensible pour tuer

    Eux et moi sommes si éloignés

    Pour rien au monde je ne voudrais leur ressembler

    Ou assimilé à leur cupidité

    Mon nom ne sera pas gravé

    Dans la pierre de l’immortalité

    Mais pour y avoir un peu résisté

    Dans la mémoire de l’humanité

  6. Je ne crois pas que le soleil brillera aujourd'hui

    Il reste caché, il va trouver un autre chemin

    Comme je suis assis dans cette misère

    Je crois que je ne verrai jamais le soleil d'ici

     

    Et comme je fane

    Ils vont tous me regarder et dire, et ils diront

    Hé, regardez le ! Je ne vivrai jamais de cette façon

    Mais ça ira

    Ils ont juste peur de changer.

     

    Quand tu sens que ta vie ne vaut pas la peine d'être vécue

     

     

    Tu dois te lever et

    Regarder autour de toi puis jeter un regard en-haut, vers le ciel

    Et quand tes pensées les plus pronfondes sont détruites

    Continue de rêver, parce que si tu arrêtes de rêver c'est qu'il est

    temps [de mourir

     

    Et comme nous jouons tous un rôle pour demain

    Certaines façons fonctionneront et d'autres iront très bien

    Mais je sais qu'aucun de nous ne peut rester pour toujours

    Alors je veux écrire mes mots sur le visage d'aujourd'hui

    Et ensuite ils le peindront

    Et comme je fane

    Ils vont tous me regarder et dire

    Hé, regardez le et où il en est maintenant

    Quand la vie est dure, c'est que tu dois changer

  7. Cher fils,

     

    Je t'écris ces lignes pour que tu saches que je t'écris.

    Alors, si tu reçois cette lettre c'est qu'elle est bien arrivée.

    Si tu ne la reçois pas tu me préviens pour que je te la renvoie.

     

    Je t'écris lentement parce que je sais que tu ne lis pas très vite.

     

    L'autre jour, ton père a lu que selon les enquêtes la plupart des

    accidents arrivent à 1 km de la maison, ainsi nous nous sommes décidés à

    déménager

    plus loin.

     

    La maison est superbe ; elle a une machine à laver, mais je ne suis pas

    sûre qu'elle fonctionne.

     

    Hier, j'ai mis le linge dedans, j'ai tiré la chasse et je n'ai plus vu

    le linge depuis, mais bon...

     

    Le temps ici n'est pas trop mauvais.

    La semaine dernière il a plu seulement deux fois : la première fois, la

    pluie a duré 3 jours, la deuxième 4.

     

    A propos de la veste que tu voulais, ton oncle Pierre m'a dit que si

    nous te l'envoyions avec les boutons, comme ils sont lourds, ça coûterait

    plus cher alors, nous avons enlevé les boutons et les avons mis dans la

    poche.

     

    Nous avons enfin enterré ton grand-père ; nous avons trouvé son corps

    lors du déménagement.

     

    Il était dans l'armoire depuis le jour où il a gagné à cache-cache.

     

    Je te raconte que l'autre jour il y a eu une explosion de gaz dans la

    cuisine, et ton père et moi sommes sortis propulsés dans l'air au dehors de

    la

    maison ; quelle émotion !, c'est la première fois que ton père et moi

    sortons

    ensemble depuis des années.

     

    Le médecin est venu pour voir si nous allions bien : il m'a mis un tube

    en verre dans la bouche, et m'a dit de la fermer pendant 10 minutes.

    Ton père lui a proposé de lui racheter le tube.

     

    Et puisqu'on parle de ton père, je t'annonce qu'il a du travail, et il

    en est fier !

     

    Il a sous lui à peu près 500 personnes : ils l'ont embauché pour couper

    le gazon dans le cimetière.

     

    Ta soeur Julie, celle qui s'est mariée avec son mari, elle a enfin mis

    au monde son bébé, mais on ne sait pas encore quel sexe il a.

    Je ne saurais donc pas te dire si tu es oncle ou tante.

    Si c'est une fille, ta soeur va l'appeler comme moi.

    Ce sera étrange d'appeler sa fille "maman".

     

    Ton père a demandé à ta soeur Lucie si elle est enceinte, elle lui a dit

    que oui, de 5 mois déjà ; mais là , ton père a demandé si elle était sûre

    qu'il était bien d'elle.

     

    Lucie lui a dit que oui.

     

    Quelle fille solide, quelle fierté. Tel père telle fille !

     

    Ton cousin Paul s'est marié et il prie tous les jours devant sa femme,

    parce qu'elle est vierge.

     

    Par contre, on n'a plus revu l'oncle Isidore, celui qui est mort l'année

    dernière.

     

    Ton chien Pouky nous inquiète, il continue à poursuivre les voitures à

    l'arrêt.

     

    Mais ton frère Jeannot c'est pire. Il a fermé la voiture et il a laissé

    les clefs à l'intérieur. Il a dû aller chez lui chercher le double pour

    pouvoir nous sortir tous de là.

     

    Bon, mon fils, je ne t'écris pas l'adresse sur la lettre, je ne la

    connais pas.

     

    En fait la dernière famille qui a habité ici est partie avec les numéros

    pour les remettre dans leur nouveau domicile.

     

    Si tu voies Marguerite, passe lui le bonjour.

    Si tu ne la voies pas, ne lui dis rien.

     

    Ta mère qui t'adore

     

    Antoinette

     

    P.S. J'allais te mettre quelques sous, mais j'ai déjà fermé l'enveloppe

     

    :mdr:

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