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kamel88

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Posts posted by kamel88

  1. D'autre part , tu ne trouves pas que le vice président de la fédération tunisienne ressemble étrangement à l'acteur Egyptien Ezzat El 3alayli ? :D

     

    Effectivement j'ai vu sa photo sur google et la ressemblance est flagrante!!

  2. MOSCOU — Un attentat suicide à la bombe a fait 35 morts et 46 blessés à l'aéroport de Moscou-Domodedovo lundi après-midi, alors que la Russie est régulièrement visée par des attaques revendiquées par une rébellion islamiste du Caucase russe.

     

    "Selon des données actualisées, il y a 35 morts et 46 blessés", a déclaré la porte-parole de l'aéroport, Elena Galanova, à l'antenne de la chaîne NTV. Un précédent bilan faisait état de 31 morts et 130 blessés dont 20 graves.

     

    Le Comité d'enquête de Russie a indiqué avoir ouvert une enquête pour "acte de terrorisme" suite à l'explosion qui a eu lieu à 16h32 locale (13h32 GMT).

     

    Le président russe Dmitri Medvedev a réagi deux heures plus tard en ordonnant la mise en place d'un "régime de sécurité spécial" dans les gares et les aéroports à travers tout le pays.

     

    Plusieurs sources policières ont par ailleurs indiqué aux médias russes qu'il s'agissait d'un attentat suicide et que la bombe était d'une puissance équivalente à cinq kilogrammes de TNT.

     

    "Le kamikaze s'est fait exploser alors qu'il se trouvait dans la foule qui attendait des voyageurs", a indiqué une source policière citée par RIA.

     

    "L'explosif a été activé dans la zone des arrivées internationales par un terroriste kamikaze, selon nos premières informations", a déclaré une autre source policière à l'agence Interfax.

     

    Plusieurs témoins parlant aux médias russes ont pour leur part indiqué avoir entendu deux explosions.

     

    Trois personnes soupçonnées d'être impliquées dans l'attentat sont actuellement recherchées, a indiqué une source policière à l'agence Interfax.

     

    "Quelque chose de terrible s'est produit ici. Des dizaines de personnes sont évacuées sur des brancards, des chariots", a déclaré à la radio russe City FM un témoin, Andreï, qui se trouvait sur place au moment du drame.

     

    "Des personnes brûlées courent dans tous les sens", a-t-il ajouté.

     

    Une passagère, Nadejda, a raconté à cette radio avoir vu "des personnes blessées couvertes de sang". "Il y a beaucoup de blessés. Tout est envahi par la fumée", a déclaré à l'agence Itar-Tass un autre témoin.

     

    "Il n'y a plus de lumière, des corps déchiquetés sont allongés. Des médecins viennent d'emporter une petite fille", a raconté un autre témoin à Interfax.

     

    Le Premier ministre russe Vladimir Poutine était attendu en début de soirée à Domodedovo, a indiqué à une journaliste de l'AFP sur place un responsable des secours, alors qu'une quarantaine d'ambulances se trouvaient aux abords de l'aéroport.

     

    Suite à cette attaque, la police de Moscou a renforcé les mesures de sécurité dans les transports publics de la capitale russe, en particulier dans le métro.

     

    Deux stations du métro de Moscou ont été visées par des attentats suicide en mars 2010, faisant quarante morts. L'attaque avait été revendiquée par la rébellion islamiste qui lutte contre les forces russes dans les républiques du Caucase du Nord (Tchétchénie, Ingouchie, Daguestan...)

     

    Les autorités russes n'ont pour l'instant évoqué aucune piste, mais ce type d'attentats a toujours été revendiqué ces dernières années par les rebelles islamistes de cette région du Sud de la Russie.

     

    Après la première guerre de Tchétchénie (1994-1996) entre forces russes et indépendantistes, la rébellion s'est progressivement islamisée et a de plus en plus débordé les frontières tchétchènes pour se transformer au milieu des années 2000 en un mouvement islamiste armé actif dans tout le Caucase du Nord.

     

    Embuscades, attaques et attentats y ont lieu presque tous les jours.

  3. koora2752haddad.jpg

     

    “Nous allons bel et bien jouer le 9 février face à l’Algérie”

     

    Le vice-président de la Fédération tunisienne de football (FTF), Anouar Haddad, a confirmé le maintien du match amical, prévu le 9 février prochain à Alger, entre la sélection algérienne et son homologue tunisienne, en prévision de la 3e journée des éliminatoires de la Coupe d'Afrique des nations 2012.

    “Nous allons bel et bien effectuer le déplacement à Alger pour jouer, le 9 février, face à l'Algérie. Cette rencontre est donc maintenue à sa date initiale et il n'a jamais été question de l'annuler”, a indiqué Anouar Haddad à la radio Algérie internationale.

    La Tunisie, qui figure dans le groupe K des éliminatoires de la CAN-2012, sera opposée au Malawi à la fin de mars prochain, alors que l'Algérie rencontrera le Maroc pour le compte du groupe D.

    En prévision de cette rencontre face à l'Algérie, les Aigles de Carthage effectueront un stage bloqué au Maroc au début de février.

    “En raison de la situation qui prévaut actuellement en Tunisie, nous avons décidé de nous préparer à l'étranger, au Maroc”, a-t-il précisé.

    En outre, la sélection tunisienne A’ ne pourra pas effectuer un stage préparatoire en Algérie en vue du Championnat d'Afrique des nations CHAN-2011, en raison de son programme, a indiqué le vice-président de la Fédération tunisienne de football (FTF) Anouar Haddad.

    “Effectivement, nous avons reçu une invitation de la part de la Fédération algérienne en Algérie pour effectuer un stage et disputer un match amical, mais nous ne pouvons accepter cette invitation en raison de notre calendrier qui ne le permet pas. Nous sommes vraiment désolés”, a-t-il encore déclaré. La FAF a sollicité son homologue tunisienne pour la programmation d'une rencontre amicale, pour pallier la défection du Luxembourg. “Pour pallier la défection, nous avons invité la sélection tunisienne des locaux, qui prendra également part au CHAN-2011, à venir se préparer en Algérie et jouer un match amical le 29 janvier”, avait déclaré le sélectionneur de l'équipe A’, Abdelhak Benchikha, mercredi lors d'un point de presse.

    La sélection tunisienne, dirigée par Sami Trabelsi, effectuera un stage bloqué au Maroc à partir du 25 janvier en vue du CHAN-2011, prévu au Soudan du 4 au 25 février. "Nous avons déjà donné notre parole aux Marocains pour effectuer un regroupement de cinq jours qui sera conclu par un match amical soit face à la sélection, soit devant un grand club local”, a ajouté le dirigeant tunisien. Lors du CHAN, compétition réservée aux joueurs locaux, la Tunisie figure dans le groupe D en compagnie du Sénégal, du Rwanda et de l'Angola, alors que l'Algérie rencontrera le Soudan, l'Ouganda et le Gabon dans le groupe A.

  4. l'arrestation de 4 allemands qui tiraient dans des ambulances fait croire que le Mossad est derriere l'instabilité dans le pays

     

     

    les militaires dans le vidéo ont nommé Israel...elle qui est habituée d'utiliser les passeports allemands et autres

     

     

    [V]http://www.youtube.com/watch?v=PLbPS4xwgf8?fs=1&hl=fr_FR[/V]

     

    Le MOSSAD peut etre la cause d'instabilité de plusieurs pays, et je pése mes mots..

  5. Il est devenu un héros de la révolution tunisienne. Mohamed Ben Kilani, 37 ans, pilote de Tunis Air a refusé vendredi d'embarquer à Tunis des membres de la belle-famille honnie de l'ex-président Ben Ali. Samedi, son geste a provoqué un tonnerre d'applaudissements au beau milieu d'un vol de sa compagnie, lorsque les passagers ont su qui était leur commandant de bord.

     

    Les circonstances exactes du fait d'armes de Mohamed Ben Kilani, 37 ans, cheveux courts et fines lunettes, restent obscures mais les louanges des Tunisiens sur les réseaux sociaux lui ont apporté son quart d'heure de gloire. «J'avais embarqué les passagers, j'étais prêt à décoller pour Lyon vendredi à 14h30 mais je n'en ai pas reçu l'autorisation. On m'a prévenu qu'il y aurait cinq passagers supplémentaires, que c'était un ordre. J'ai tout de suite compris qu'il s'agissait de la famille présidentielle, la famille Trabelsi (nom de la belle-famille du président Ben Ali,ndlr). Quelqu'un de la compagnie me l'a confirmé», a expliqué à des journalistes le pilote, sorti du cockpit pour rencontrer ses admirateurs.

     

    «Ne pas participer à cette expédition de criminels»

     

    Il n'était pas rare pendant la présidence de Zine El Abidine Ben Ali que ses proches et ceux de son épouse embarquent ainsi au dernier moment, selon les hôtesses de l'air. «Il y a eu comme un flash dans ma tête, j'ai revu les images des événements ces derniers jours en Tunisie et j'ai décidé de ne pas participer à cette expédition de criminels. Si je ramène cette famille, je serai un traître pour toute ma vie», poursuit-il, entre deux poignées de mains, tandis que des passagers font la queue pour le prendre en photo avec leurs téléphones portables.

     

    Le pilote explique alors avoir fait part aux autorités de son refus de décoller avec ces passagers supplémentaires, sans s'étendre sur les motifs qu'il a invoqués. Moins d'une heure plus tard, l'armée prenait possession de l'aéroport de Tunis et l'espace aérien tunisien était fermé pour la journée... sauf pour Zine El Abidine Ben Ali qui fuyait le pays après 23 ans au pouvoir. Une grande confusion régnait le soir de ce jour historique sur la destination de l'ex-président.

     

    «J'ai voulu participer au mouvement de révolte à ma manière»

     

    «J'ai fait mon devoir en tant que Tunisien. Je regrettais de ne pas avoir pris part aux manifestations alors j'ai voulu participer au mouvement (de révolte) à ma manière. Je représente l'opinion publique tunisienne, j'avais aussi l'approbation discrète du copilote et du reste de l'équipage, ils ne voulaient pas participer non plus, je le voyais sur leurs visages», assure Mohamed Ben Kilani.

     

    «Je n'ai pas personnellement souffert des agissements de cette famille, mais je connais beaucoup de gens qui sont dans ce cas. Cela faisait des années que nous étions sous la pression de ce régime», dénonce le commandant de bord, comparant les Ben Ali-Trabelsi aux époux Ceaucescu, en Roumanie.

     

    «Il faut que tout le monde bouge, il faut bouger pour la liberté», répète entre deux embrassades le pilote qui appelle les Tunisiens, comme lui, à apporter, chacun, leur contribution à la liberté, alors que la situation reste tendue dans un pays en proie aux pillages et aux violence.

  6. L’ex-président tunisien a essuyé le refus de la France de l’accueillir. Ses proches devront partir.

     

    Ben Ali a trouvé refuge en Arabie Saoudite. Mais ce n’était pas là son premier choix de destination. L’ancien président tunisien a souhaité venir en France, mais les autorités ont refusé vendredi soir de l’accueillir, pour ne pas mécontenté la diaspora tunisienne installée dans l’Hexagone. "La question ne s’est jamais posée", soutient un communiqué de l’Elysée.

     

    Ses proches ont quitté Eurodisney

     

    Et ses proches qui avaient pu pénétrer en France, vont quitter le territoire dans les heures à venir. "La famille de Ben Ali présente sur le sol français n'a pas vocation à rester. Cette famille n'a pas manifesté son désir de rester sur le sol français, et ils vont le quitter", a affirmé le porte-parole du gouvernement François Baroin sur France Info.

     

    Des proches de l'ex-président tunisien, dont Nesrine, 24 ans, l’une des filles de Ben Ali, ont effectivement quitté samedi après-midi l'hôtel du parc Eurodisney où ils séjournaient. Le groupe était arrivé en France dès jeudi, veille du départ de Tunisie du président, sous la pression de la rue. Ces personnes, dont le nombre n'a pas été précisé, "sont parties il y a une heure ou deux", a déclaré en milieu d'après-midi un responsable du Disneyland Hotel sous couvert de l'anonymat. "Tout le groupe est parti, personne ne sait où ils sont allés."

     

    Vigilance renforcée sur les avoirs

     

    En outre, les avoirs de la famille Ben Ali et de ses proches seront étroitement surveillés. "J’ai, avec Christine Lagarde, donner l’instruction à Tracfin (organisme chargé de lutter contre la corruption, ndlr) d’informer les banques pour qu’elles exercent une vigilance renforcée sur tous les mouvements financiers qui concernent les avoirs de la famille et de l’entourage de l’ancien président Ben Ali", a indiqué François Baroin sur Europe 1. "Concrètement, ça veut dire que ces établissements devront informer Tracfin qui pourra bloquer les opérations et le cas échéant saisir l’autorité judiciaire."

     

    Après plusieurs années d’une relation prospère avec la Tunisie de Ben Ali, la France semble plus que jamais avoir tourné la page.

  7. Après la "fuite" de Ben Ali , une lame de fond (ce qu'espère fortement Mr Ladoz) risque de submerger les pays arabes et de faire tomber ces régimes de la honte , syndicats du crime et du vol organisé .........

     

    Mr Ladoz vous demande de dire qui selon vous sera le prochain "zaim" à tomber (ou à défaut de dire si d'après vous aucun ne suivra) dans les prochaines semaines ........

     

    Entre Boutef, M6, Kadhafi, Moubarek , Abdallah de Jordanie ........... Vous avez le choix !!!!!!!!!!

     

    C'est pas peu dire!

     

    Les trois filles de la famille Trabelsi seraient à Alger - Donne Ton Avis

  8. Que Dieu accueil dans son vaste paradis nos fréres tomber au champ d'honneur pour plus de libérté, paix à leurs âme. إن الله وإن إليه راجعون

     

    Ps: Si ces mesures conviennent au peuple Tunisiens, il est le seul habilité à en décider et reprendre son déstin en mains pour un avenir meilleur, "vive le peuple tunisiens libre!"

  9. zine-el-abidine-ben-ali-395674.jpg

     

    Dans un discours télévisé hier soir, le chef de l’Etat a annoncé plusieurs mesures d’ouverture politique pour calmer la rue. Trop tard ?

     

    Pour la troisième fois depuis le début des troubles qui secouent son pays, le 17 décembre, le président tunisien s’est adressé solennellement à son peuple. Mais, une fois de plus, il est en retard sur les événements, proposant mardi des emplois quand les manifestants demandaient la liberté et promettant hier de libéraliser quand la rue ne veut plus qu’une chose : son départ. «Je vous ai compris», s’est exclamé hier soir Ben Ali, promettant plus de pluralisme et de démocratie et surtout, laissant entendre qu’il ne se représenterait pas en 2014. Il a ainsi promis la «liberté totale» pour l’information, ainsi que l’arrêt de la censure sur Internet, «dans la limite de nos valeurs et de l’éthique». Comme le régime a toujours clamé que les médias et Internet étaient libres, rien de nouveau sous le soleil. Ben Ali a aussi promis la liberté de manifestation «pacifique» aux partis, à condition qu’ils en précisent le lieu et le moment à l’avance. Ce qui, vu la situation anarchique qui prévaut en Tunisie, n’a aucun sens…

     

    Système électoral. Pour calmer l’ire de la population, le dictateur a promis une avalanche de commissions : à celle censée enquêter sur la corruption annoncée mardi, sont venus s’ajouter l’une sur les événements des derniers jours, notamment les abus et les morts ; une autre enfin pour réformer le système électoral d’ici aux élections de 2014. Le président Ben Ali a proposé que les législatives soient dissociées de la présidentielle, laissant entendre qu’il ne se représenterait pas à un… sixième mandat. En revanche, il n’a pas tendu la main à l’opposition et on restait hier sans nouvelles de Hamma Hammami, le chef du Parti communiste ouvrier tunisien, arrêté mercredi. Enfin, pour faire bonne mesure, Ben Ali a annoncé qu’il avait donné des instructions pour faire baisser les prix du pain, du lait, du sucre et des denrées de base.

     

    Trop peu, trop tard. Mais surtout, quelle crédibilité accorder aux propos d’un homme qui affirme avoir été «trompé» sur la réalité de ce qui se passe dans son pays depuis un mois ? «Un certain nombre de choses ne se sont pas déroulées comme je l’aurais souhaité», a lâché le président, âgé de 74 ans, qui est apparu amer, revêche et impuissant. «Assez de violence, assez de violence», s’est-il exclamé alors que personne ne doute qu’il a ordonné personnellement l’escalade. Hier, il a assuré avoir demandé au ministère de l’Intérieur de cesser de faire tirer sur les manifestants à balles réelles, alors que pour la première fois, un voire plusieurs manifestants ont été tués dans le centre de Tunis, au pied des grands hôtels qui accueillent généralement les touristes. D’après la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme, au moins 66 personnes ont été tuées depuis le 17 décembre.

     

    Complaisance. A Tunis, le moulin à rumeurs tourne à plein régime. Certaines, invérifiables, comme la démission du ministre des Affaires étrangères, Kamel Morjane, un technocrate respecté à Washington. D’autres avérées, comme le limogeage du chef d’état-major de l’armée, Rachid Ammar, jugé trop mou, comme l’annonçait Libération mardi. Il a été remplacé par le chef du renseignement militaire, Ahmed Chebir. Véridique aussi le départ, mardi, pour le Canada des trois filles de Ben Ali et de son gendre, Sakher el-Materi, un affairiste richissime. Ou le fait que Leila Trabelsi, la seconde femme, honnie, du dictateur, soit à Dubaï. Un parfum de sauve-qui-peut commence à planer sur le régime, tandis que le ton des chancelleries occidentales s’est quelque peu durci depuis hier. Même Paris, pourtant d’une remarquable complaisance, a regretté «l’utilisation disproportionnée de la violence» par la voix de François Fillon. Pire, le département d’Etat américain a conseillé à ses ressortissants de reporter leurs voyages en Tunisie. Au moment où les manifestations touchent Hammamet, Nabeul, Sousse et Djerba, cœur de la Tunisie touristique, c’est un nouveau coup dur pour le régime…

  10. L'Algérie qui venait de sortir la tete des chiottes se retrouve plonger avec ces démons du passé, et cette fois-ci encore en premiére ligne des jeunes qu'on envoie faire la guerre des trancher avec la police, je me demande pourquoi certaine autre ville n'ont pas suivi se mouvement de révolte? comme les villes de l'EST? Encore une fois ca sera la travérsé du desert pour bien sur satisfaire certaine parti alors que absolument rien ne changera sauf qu'il faudra encore tout reconstruire et comme avant on se fera devancer par les autres pays hostile à l'Algérie, tout ceci est anti-patriotique!

  11. Rabah Saadane, l'ancien sélectionneur de l'Algérie, a signé un contrat de trois ans avec la fédération du Yémen, annonce dimanche l'agence algérienne de presse APS. C'est la deuxième fois que le technicien algérien, 64 ans, prend en charge la sélection de ce pays arabe, frontalier de l'Arabie Saoudite et du sultanat d'Oman. Il l'avait déjà dirigée seize mois durant jusqu'en 2005. Le Yémen est actuellement 126e au classement FIFA, derrière la Sierra Leone et devant l'Indonésie.

  12. RENAULT accorde ou n'accorde pas le droit de distribuer ses modèles en Algérie à RENAULT Algérie .

    RENAULT Algérie est un distributeur qui vend en Algérie les modèles que RENAULT lui fournit.

    Si RENAULT lui fournit des modèles MADE in Algeria il les vendra .

    L'état n'a pas à interdire l'importation des véhicules RENAULT puisque ça ne concerne que ...........RENAULT .

     

    Oui mais comprennez bien Mr Ladoz qu'en simple constructeur voulant s'imposé dans le marché local Algérien, Renault a semble t-il crus bon de limiter voir d'intérdire les importations sur les models qu'elle devra produire, je ne trouve pas que ca soit une façon de se moquer de son partenaire Algérien, mais de simple garentie future que ces véhicule seront bien écoulé.

     

    Ps: RDV en 2011 :D

  13. Ces contrôles seraient liés aux manifestations de Sidi Bouzid

     

    Des jeunes algériens qui voulaient passer les fêtes de fin d'année en Tunisie ont été surpris par l'accueil très sévère au niveau des frontières. Selon des témoignages, les Algériens qui se rendent en Tunisie n'ont jamais connu ces nouvelles méthodes de contrôle aux frontières algéro-tunisiennes.

     

    Nabil H. un commerçant algérien qui voulait passer quelques jours de vacances en compagnie de sa famille à Tunis a déclaré que ce qui l'a choqué, c'est surtout le contrôle minutieux des pièces d'identité de ceux qui portent la barbe.

     

    Selon ce témoin, ces derniers sont passés par une fouille au corps exagérée comme s'ils les soupçonnaient d'être des terroristes. Il a précisé qu'il n'a jamais remarqué de telles procédures au niveau de ces frontières. Des citoyens algériens ont été choqués par «l'interrogatoire» des policiers tunisiens, notamment les questions telles que «que vas-tu faire en Tunisie ?

     

    Combien de temps y resteras-tu ? Où vas-tu passer exactement ton séjour «? Selon les mêmes sources, les touristes qui se trouvent actuellement en Tunisie ont l'impression d'être filés par les policiers. Ils ont, en effet, constaté des agents de la police tunisienne en civil notant le moindre de leurs déplacements.

     

    Ils ont également constaté que ces policiers tunisiens ciblent en premier lieu les algériens portant la barbe. Ces derniers auraient passé des heures à être écoutés aux postes frontières. Des jeunes algériens ont été arrêtés à plusieurs reprises pour des contrôles par des policiers en civil dans plusieurs villes tunisiennes dont Tunis et Sfax.

     

    Les Algériens ont été impressionnés par le grand nombre d'agents de la police tunisienne au niveau des complexes touristiques et dont le seul motif serait de contrôler les jeunes algériens qu'ils soupçonnent d'appartenir à des mouvements salafistes. Selon des sources averties, cette opération de la police tunisienne serait liée aux manifestations qui se sont tenues ces derniers jours à Sidi Bouzid et ses environs.

     

    En effet, les algériens revenant de Tunis ont remarqué le grand déploiement de barrages à Tunis et sa périphérie et cela depuis les récentes manifestations. Au niveau de ces barrages, les policiers ont également montré leur acharnement en contrôlant surtout les véhicules immatriculés en Algérie.

     

    Des témoins oculaires ont affirmé, par ailleurs, que des renforts de policiers sont arrivés aux postes frontaliers avec l'Algérie tels que celui de Tébessa, Oum Tboul et Souk-Ahras. Les chauffeurs de taxi algériens qui relient régulièrement les villes de l'est algérien à la Tunisie ont peur que cette opération dure longtemps, notamment avec l'arrivée de policiers diligentés par le ministère de l'intérieur tunisien et ne faisant pas partie de la police des frontières.

     

    Le Temps d'Algérie

     

    Le régime Ben Ali à peur de vacillé et comme à son habitude multiplie la répréssion et les emprisonnement arbitraire, cette calomnie du dernier dirrigeent arabe aprés les dérniére révélation de Wikileaks quant à la "mafia" qui dirrigent le pays et qui exploitent le peuple Tunisiens n'a que trop durer, et les larbins qui soutiennet ce régime qui s'est imposé par un coup d'etat sont des impérialistes à la solde leurs maitres. Le peuple Tunisien qui en a plus que marre, se sent éxploité par cette famille au pouvoir, qui s'est enrrichit et a fait son beurre sur le dos du peuple. Tout les ingrédients d'un octobre 88 sont en éxergue la bas et le réve qu'a imposé le régime en place n'a que trop durer :cool:

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