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#1 (permalink) |
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Senior Member
Date d'inscription: janvier 2008
Messages: 1 482
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Une vie privée ponctuée de drames
En dépit dùne fabuleuse réussite, la chanteuse n’est guère heureuse dans sa vie privée. D'abord, elle a été très marquée, adolescente, par la mort prématurée de son père au lendemain de la guerre, qu'il a passée dans un camp de prisonniers puisqu'il était italien dans un pays sous domination anglaise et que l'Italie fasciste était ennemie de la Grande-Bretagne. Ses relations avec son père étaient difficiles et elle s'en voulut plus tard de ne pas l'avoir mieux connu. Puis, à l'âge adulte, se succéderont dans la vie de Dalida plusieurs épreuves, notamment après sa courte liaison avec l'acteur et peintre Jean Sobieski, père de Leelee Sobieski, de 1961 à 1963 - un des rares hommes de sa vie à ne pas avoir trouvé la mort dans des circonstances tragiques. En effet : * 26/01/1967 : suicide de Luigi Tenco, le nouvel homme de sa vie, au cours du Festival de San Remo. Très affectée par cette mort, Dalida commettra, le 26 février 1967, un mois plus tard, une tentative de suicide. * 11/09/1970 : suicide de Lucien Morisse, qui fut son découvreur et manager puis son compagnon et son mari durant 5 ans, entre 1956 et 1961. * 25/04/1975 : suicide de Mike Brant, son grand ami, avec qui elle noua une courte liaison en 1969. * 18/07/1983 : suicide de Richard Chanfray, dit comte de Saint-Germain, son compagnon pendant neuf ans, de 1972 à 1981. * Décembre 1967 : Enceinte d'un étudiant romain de 22 ans, elle décidera d'avorter mais l'opération échoue et la condamne à n'avoir plus jamais d'enfant. Après sa rupture avec Jean Sobieski, Dalida connut Christian de La Mazière (décédé en 2006), journaliste au passé trouble - il avait combattu dans les Waffen SS, alors âgé de 17 ans - leur histoire prenant fin en 1966, il resta un ami fidèle pour la chanteuse. Par ailleurs, Dalida vécut avec la philosophe Arnaud Desjardins entre 1969 et 1971, mais celui-ci étant marié, ils préfèrèrent mettre fin à cette liaison. Après Richard Chanfray, Dalida eut dans sa vie un certain Max, avocat de son état, durant l'année 1982, puis Karim Allaoui, un pilote de ligne égyptien, en 1983-1984 mais celui-ci se servit en quelque sorte de la chanteuse comme d'un tremplin pour pénétrer le monde du show-biz. Enfin, au moment de son décès, Dalida avait pour compagnon François Naudy, un médecin, rencontré en 1985. Encore une fois, la déception fut au rendez-vous, ce dernier se montrant de plus en plus fuyant au fil du temps... En 2007, Alain Delon a révélé que Dalida et lui avaient connu une brève et intense passion en 1960 alors qu'ils se trouvaient tous deux à Rome pour le tournage de leurs films respectifs. Les deux vedettes se connaissaient dès 1955, époque où, inconnus et voisins de palier, l'un tentait sa chance au cinéma et l'autre dans la chanson ! On a dit de Dalida qu'elle était tellement aimée des foules qu'elle ne pouvait l'être d'un seul homme. De même, les hommes de sa vie ont aimé Dalida mais ont-ils su voir et aimer Yolanda ? En 1986, Dalida interprétera une chanson autobiographique, le texte est de Didier Barbelivien, Les hommes de ma vie, bilan fort mélancolique de sa vie amoureuse où sont évoquées très clairement ses amours suicidées... La période de crise traversée à partir de 1967 correspond à un changement d’orientation dans sa carrière. Elle élargit son répertoire avec des chansons à texte (Avec le temps de Léo Ferré), obtient un succès mondial avec Gigi l’amoroso et Il venait d'avoir 18 ans, se convertit sans complexe et avec un succès inattendu au disco : le remake de J’attendrai, en 1976, remporte un grand succès. Elle tourne alors avec talent dans le film de Youssef Chahine, le Sixième Jour (1986) et joue même les meneuses de revue, façon Mistinguett, au Palais des sports (1980). Quelque temps avant l'élection présidentielle de 1981, on lui prête une liaison avec François Mitterrand (cf. J. Pitchal, Dalida, tu m'appelais petite soeur…). Une simple rumeur, puisque leur relation n'a été que de l'amitié. Du reste, Orlando, son frère et producteur, l'a confirmé pendant une des émissions commémoratives de la chanteuse, dans le cadre du 20e anniversaire de sa disparition : "Qui a eu une relation avec Mitterrand entre Orlando et Dalida?" - Réponse d'Orlando : « Moi, bien sûr ! ». Cette amitié valut quand même au Président d'être surnommé par ses détracteurs « Mimi l'Amoroso ». Dalida est néanmoins l'une des artistes qui a apporté à Mitterrand son soutien inconditionnel pour l'investiture présidentielle. Soutien qui, toutefois, l'a desservie professionnellement et qui a provoqué, pendant quelques années, la division de son bien large public qu'elle ne réunira tout à fait qu'après sa mort, voire en l'élargissant aux nouvelles générations qui ne l'ont pas connue de son vivant. D'ailleurs, cachant de plus en plus difficilement le désespoir qui l’habite sous le bonheur exprimé par ses chansons, elle finit par se suicider dans sa maison de la rue d'Orchampt dans le quartier de Montmartre, au cours de la nuit du 2 au 3 mai 1987 à la suite d'une surdose de barbituriques. Elle laissera un simple mot « la vie m'est insupportable, pardonnez-moi ». Elle sera inhumée au cimetière de Montmartre. Dernière modification par HB 22/11/2008 à 19h32. |
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#3 (permalink) |
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Senior Member
Date d'inscription: janvier 2008
Messages: 1 482
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Dans ce topic on parle de Dalida et de ses déboires, on ne parle ni de Mistinguet
ni de quelqu'un d'autre. Mais si on prend comme modèle une femme qui a collectionné les hommes et qui a fini aux barbuturiques on risque de devenir comme elle et connaitre la mème fin triste. Je me demande dans ce sujet pourquoi, des etres humains qui ont connu gloire et richesse qui n'est pas le lot de la majorité des mortels finissent par se suicider, est ce de la folie? est ce de la surestime de soi ou simplement de l'arrogance poussée á l'éxtrème. La vie appartient á dieu, c'est la chose la plus chère et la plus extraordinaire que nous possédons, comment arrive t-on á la detester au point de préférer la mort. Pour moi les gens qui se donnent la mort devraient etre jetés aux oubliettes, en aucun cas ils ne peuvent etre des models. Mike Brant, Dalida, Marylin et d'autres ont á mon avis échoué dans leur vie, ce sont des perdants qui ont plus causé de la tristesse que du bonheur. |
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#4 (permalink) | |
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Lady in red
Date d'inscription: août 2008
Messages: 3 578
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