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Le coin des poètes Exprimez vos états d'âmes sans complexe avec les mots

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Vieux 26/07/2008, 19h57   #1 (permalink)
séraphin
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Date d'inscription: avril 2008
Messages: 2 072
Envoyer un message via Skype™ à séraphin
Talking Marre de l’habituel ? on va le caser alors!

Bonjour.
Je vais vous remettre aujourd’hui une création élégiaque, qu’à mon humble avis va vous sembler légèrement bizarre, ce qui est (le cas)
car il est de nature chez moi, à noter, de se distinguer du commun des hommes même en littérature. Sure ce, je m’amuse parfois à jouer avec la langue (c’est un butin de guerre après tout, le français nous appartiens comme disait Kateb Yacine). Cela dit je doute fort qu’un jour on dira : "ne me parler pas en français, mais parler moi plutot, dans la langue de séraphin. Molière nous a devancer la dessus je crains.
Assez de pédanterie, Donc si ce poème prosaïque vous semble inhabituel avec sa syntaxe et sa grammaire hors pairs vous n’aviez qu’à vous familiariser avec.

Élégie

Dans une ruelle, sous un soleil assaillant
M’a parut une séraphique demoiselle
Me dis-je: va lui parler sans crainte
Mais, ma pensé dure fort longtemps.
Pour qu'elle parte sereine, Chez elle.
Son regard m'assassine le coeur
Les médecins ne peuvent guérir ces douleurs
Ce que j'en dure est un mal sans plaie
Mais le sang pourtant coule à flot, misère
Si elle savait mon amour pour elle
Elle rendra visite à un coeur mourant
Qui ne souhaiterai que de la revoir avant de partir
Et faire cesser ces larmes cruelles.
En me voyant tendu sur lit, flasque et pale.
Elle a déverserai une fine larme tel un joyeux de saphir.
Tombant d’un écrin que je j’aime et j’admire.
Une goutte de pluie qui s’ablatera sur une terre aride, morte, mainte fois.
Mais miracle, que la verdure se fait voir,
Hélas je suis trop las pour qu'une seule larme me suffise.
Mon coeur a perdu foi en amour, et pour cause.
Cet assassin dont personne ne me vengera.

Les cirrus couveraient un ciel bleu.
Aussi joyeux qu'un oiseau libre qui sillon les aires.
Mais à présent, place aux gros nuages noirs,
Porteurs d'éclaires; grêles et pluie torrentielle,
Qui ont tant apportés joie et plaisir à mon coeur.
Place à la nuit diurne où orchidées et camélias se retirent craignant le pire.
Je n'ai point de haine contre celle qui m'a fait souffrir,
Je n'ai cesser d'imaginer le jour où je pourrait: je t'aime. Lui dire
Elle me regardera avec ses yeux étincelants et un front luisant.
En me disant, qu'elle n'a jamais cessé de m'aimer.
Puis dans un moment où nos deux esprits se s’unissent
Je l'a prendrai dans mes bras, mais je jamais pu savoir la suite........
__________________
سـل عـن رسـالـتـنـا الدنـيـا ومـا فـيها نـحـن الأشـاوس أعـط القـوس بـاريـها
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