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…SOUFFLES…

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  • …SOUFFLES…

    ...SOUFFLE...
    Ruralisation ou ikhwanjisation ?
    liberte-algerie
    le 22-06-2017 12:00

    Click image for larger version  Name:	d-ruralisation-ou-ikhwanjisation-0ac14.jpg Views:	1 Size:	137,5 Ko ID:	5926912

    Chacun de nous sauvegarde en lui, dans sa culture, dans son imaginaire, dans ses habitudes langagières une portion de ses origines rurales, qu’importe le degré de cette ruralité. Et ce n’est ni péjoratif ni honteux.
    Ce n’est pas de la nostalgie. Et ce n’est non plus de la lamentation ! Nos villes meurent à grande vitesse. Nos villes sont tristes ! Délaissées. Trahies. Toutes, sans exception aucune !
    Cette mort programmée a débuté dès la mi-soixante-dix. Une épidémie mortelle a frappé nos villes.
    De quel type d’épidémie s’agit-il ?
    Ouvrez, SVP, un album d’anciennes photos personnelles ou d’anciennes cartes postales, remontant aux années soixante-dix, vous allez remarquer que nos villes étaient illuminées, en bonheur, les rues propres, lavées tous les matins, et une femme traversant la rue sans crainte... elle ne marche pas dans l’ombre, elle ne rase pas la rue !
    Le bouquiniste du coin, debout dans son modeste costume, derrière son sourire, nous propose des livres de Camus, de Zola, de Mahmoud Darwich, de Gorki, de Naguib Mahfouz, de Med Dib, de Faulkner, d’Agatha Christie, de Kateb Yacine, de Hanna Minah, de Baudelaire…
    Les trottoirs sont propres et dégagés. Le serveur du café du coin, le visage bien rasé, distribuant le bonjour et le sourire aux habitués. Le barman fredonne une belle chanson de Demis Roussos, de Jaques Brel, d’Abdelhalim Hafez, de Dahmane el-Harrachi… Les croyants prieurs, avec respect et grande spiritualité, en toute quiétude, quittent la mosquée, en souriant à Allah et aux passants, après la prière de Adhouhr.
    Tout était beau : les femmes étaient belles. Les hommes étaient des Algériens ! Soudain, nos villes se sont trouvées frappées par une malédiction. Une épidémie ! Tout a changé. Les rues. Les trottoirs. Les femmes. Les hommes. L’arôme du café. L’odeur de la menthe. La bière. Les livres du bouquiniste. Les prieurs de la mosquée. La voix du muezzin. Mais qu’y a-t-il derrière ce bouleversement, cette chute libre dans nos villes ?
    Pourquoi nos villes sont-elles devenues tristes ? Pourquoi ces occupants de la rue, eux aussi sont abattus et pessimistes ? Mais pourquoi nos villes sont-elles en deuil non déclaré ? Nos villes marchent, en silence, derrière leur cercueil, dans leur cortège funèbre ! Nos villes sont dans cet état sinistré, ce n’est pas parce qu’elles étaient, dans les années soixante et soixante-dix, exposées à une ruralisation mais pour une toute autre raison. La ruralisation n’est pas la cause de la malédiction de nos villes. Même si quelques centaines de milliers de paysans, quelques centaines de milliers de ruraux ont rejoint les villes au cours des premières années de l’indépendance, ce ne sont pas eux la cause de la chute civilisationnelle de cet espace social, la cité. Les ruraux sont propres. Les ruraux sont éduqués. Les ruraux sont généreux. Les ruraux sont laborieux. Les ruraux respectent la femme. La vie dans la campagne est mixte. Les ruraux sont des fêtards.
    Nos villes sont dans cet état macabre parce qu’elles sont islamisées !
    La décomposition sociale a commencé par “la tête”. Depuis l’envahissement de nos villes par les frères musulmans d’Égypte, depuis leur occupation des écoles, des collèges, des lycées, des universités, des écoles normales supérieures, les médias, les mosquées, les rues, les trottoirs, la langue, la tenue… la ville algérienne a chuté. Elle s’est désalgérianisée !
    Avec et par leurs bagages étranges et étrangers, les frères musulmans ont entamé le rongement de nos villes, en s’attaquant à nos enfants, à nos femmes, à nos mosquées, à nos langues, à nos habitudes, à nos cafés, à nos bars, à nos restos, à nos stades. Et petit à petit la rue s’est bédouinisée (bédouinisation orientale), s’est clochardisée ! La haine s’est répandue. La femme est ridiculisée. La violence s’est généralisée. L’abjection est quotidienne. L’hypocrisie religieuse a remplacé la foi. Le citoyen s’est réconcilié avec la saleté. La haine de l’autre, tout ce qui est différent. On parle du kafer (athée) pour désigner l’Occident, le chrétien, le juif ou le laïc ! La paresse gagne le terrain. La corruption islamisée. La prostitution islamique, dans la guerre sainte et dans les mariages des petites filles. L’islam désalgérianisé. Il n’y a pas de honte à avoir des origines rurales, mais la gangrène islamique bédouine a rongé le corps de nos villes.
    A. Z.


    ZfSa
    Atlas HD-200s

  • #2
    Et voilà ! Quel constat de merde, comment voulez-vous régler quoi que ce soit avec un tel raisonnement ! Nos rues sont sales monsieur Zaoui car vous êtes un peuple de flémard et de jmenfoutisme. Le problème est l'embourgeoisement de l'Algérien, Dahmen l'a chanté, khoudha men 'end chabr'en idda djh ou machi men 'end eldji'ène idda chba',

    Il faut voir l'hypocrisie dans laquelle on vit, des prostitués à gogo aussi bien à alger que dans sa banlieue ! L'irrespect, le non service, toujours des têtes qui font la gueule !

    Hacha lidinilleh, franchement quelle bassesse, il décharge l'algérien de ce qu'il est, de ses défauts, de ses bras cassés, de son manque fi koulèch, de son maque de sérieux, de rigueur, de religion justement, de sa fausseté et endosse le tout à l'Islam, tabannnnn lek !

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    • #3
      Voilà c'est l'id, qui décore ? Qui illumine ? Personne, la netcom ne travaille pas et ne nettoie pas, normal elle embauche ceux dont personne ne veut pour travailler, on rentre par piston à la netcom ! Voilà le problème. Bah oui même le recyclage des déchets, le nettoyage des villes, méritent des études et des gens sérieux !

      Le problème de Zaoui, roh terqi ou suis une cure d'anti islamophobie, avec tous les problèmes sociaux algériens, lui c'est l'Islam, Allah Ta'ala, Mouhammed, 'alayhi assalatwa salem.

      Moi je dirai que si on n'avait pas un semblant de règles fournit par l'Islam, l'Algérien dépasserait l'animal ! Vous êtes incapable de jeuner, de prier, de garder la tête froide dans n'importe quelle circonstance, de donner, d'être juste, de rendre agréable ce qui vous entoure, vous détruisez les familles, les êtres, nos écoles un nid à mauvaise éducation, nos hôpitaux des couloirs de la mort et comptes à fric, vous êtes un peuple déshumanisé, fainéant, peu scrupuleux, sans valeur !

      Il ne vous reste que vos yeux et même pas pour pleurer pour t'ayen syedkoum !

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      • #4
        Aya vous êtes sortis de l'Islam wech dertou ? Vous êtes comme les autres vous allez vous vautrez dans d'autres pays et dans d'autres communautés, rien de spécial... Vous mentez pire que des arracheurs de dents, où est le bien social que vous proposez hormis la débauche à toute couture ?

        Win cheftou un pays où on fait travailler les retraités et on laisse dormir les jeunes ou si on les embauche il y a discrimination, double salaire pour le retraité qui n'est pas né de la veille et impose son autre salaire en dormant la journée au travail, pendant que le jeune est mahgor avec un seul salaire tronqué ! C'est la faute de l'Islam ?

        Win cheftou un pays sans poubelle et ses nettoyeurs travailleurs deux heures le matin et fuit tous à la maison à 8 heure du mat ? C'est l'Islam ça ?

        Win cheftou des mak qui offrent des apparts aux filles et les prostituent sans que personne ne trouve rien à redire... dans les cnep des apprts vides sont squatter pour ça.

        Win chefftou des policiers qui protègent des repris de justice et sont ouvertement complice avec des drogués ? Des policiers qui ne font pas du tout leur travail et aident à la criminalité ?

        Win chefftou des parents qui s'en foutent des compétences acquisent par leurs enfants et ne demandent que des notes, elmouhim 10 et soit hmar !

        Et j'en passe ! C'est un peuple qui n'a aucun esprit de service, tououts mchenfine ya lattif, daymen un visage non avenant et serré

        Wjouh acchar !

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        • #5
          L'Islam est devenu un bouc émissaire pour beaucoup, au lieu de blâmer la personne, il blâme la religion qui leur est totalement étrangère. On sait tous que l'Islam prône la rigueur, la propreté physique et mental, un travail sur le coeur, la sincérité... Le prophète 'alayhi assalat wa salat préférait les mains rugueuses, qui sont des mains travailleuses.
          L'Islam demande la générosité, d'avoir un visage bachouch (ouvert souriant et avenant), d'avoir de bonnes paroles (je vous raconte pas à mon travail, les retraités et les mots vulgaires), maa men tahdar ?

          L'Islam prône la fraternité, de ne pas couper les liens de sang, de ne pas voler, ne pas mentir, les déviances sexuelles entièrement interdites, de manger le halal et le bon uniquement.

          Vous avez défiguré l'Islam comme vous avez défiguré vos pays et notre monde que vous détruisez grâce à vos dépassements technologiques, vous n'avez plus besoin d'Allah, vous avez de l'argent, le laser, la médecine (que vous prenez pour un dieu et laquelle vos croyez donne la vie et la mort), vous n'avez plus besoin de cheval, d'âne, de chameau, vous avez inventé des machines et vous creusez de plus en plus bas pour les nourrir, vous croyez n'avoir pas besoin de Dieu.

          Vous terminez tous avec des cancers du ventre à cause du haram que vous avalez, attaquou Allah et puisse-t-il nous préserver de ces maladies, amin.

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          • #6
            J'ai oublié c'est de grand voleur sans état d'âme ni religieux, ils connaissent très peu la justice et n'ont pas froid aux yeux. Eldjazaïriyoune la youflihoune et je le sais d'un point de vue religieux.

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            • #7
              Les musulmans sont arrivé au point pré-inflexion, oú ils se rendent compte que le probleme n'est pas "The Complot", mais que le souci vient probablement de chez eux....de leur communauté qui n'a pu suivre l'humanité dans leur marches.

              Ceci explique les conflits politiques que l'ont voit naitre de plus en plus dans les pays musulmans oú la religion se révele une solution qui a fracassé á gérer ni l'économie, ni la culture et encore moins la société

              Pour ce qui est de l'Algerie s'ajoute á cela la corruption installée depuis plus de 15 ans comme mode de traitement oú il est devenu anormal de ne pas corrompre ou etre corrompu...

              Ps: A t on remarqué qu'il n'y a plus de mouvement "musulman" qui fait le malin maintenant en exigeant des horaires pour femmes musulmannes pour les piscines, ou des provocation type on va a 50 en burka á nager (Faut il rappeller que les pompiers meurent pour sauver des gens, mais on devrait interdire de sauver des suicidaires au prix de leurs vies), enrmement de revendication propagandistes ont juste disparu, car l'environnement ne voit pas du tout de bon oeil cette ostention de la religion et les premiers qui le voient mal sont maintenant beaucoup de musulmans qui de plus en plus pensent qu'une reforme est juste obligatoire, quand on lit el Boukhari ont peut juste trouver ahurrissant qu'une personne affirme que c'est cela le normal....et la réference

              Ps: la majorité des musulmans qui disent que tout est un complot n'ont en general jamais completé le Sahih de Boukhari ou de Mouslim en Arabe, et n'ont jamais lu le coran á bout.....mais juste se sont contenté de suivre...et de nier, l'internet a explosé l'apparition de ces "choses inacceptable sur le plan humain" dans la religion ce qui explique aussi l'état actuel des choses
              Most important Thing to do before death: to live
              Your God may have a plan for you, but Nimos is not sure it's the best one for you

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              • #8
                je n'aurais pas rajouter un seul mot ! il y a eu un islam algérien adapté a notre culture -il faut regarder l'histoire -c’était un islam d’analphabètes en 1962 90% des algériens ne savaient pas ce que c’était l’écriture et 90% d'entre eux ne comprenaient strictement rien au charabia des sons arabes -d'ailleurs dans l'immigration algérienne en France ceux qui ont fui l'arabisation ne maitrisent toujours pas l'arabe et ne savent toujours pas de quoi parle le coran ou boukhari -ils ont une religion d'heritage-ils sont tres souvent les plus choqués par l’évolution du pays parce qu'il y a eu un changement radical ....les gens allaient a la mosquée par convention mais ils ne comprenaient strictement rien a ce qu'on leur lisait -ils pensaient que dieu était bon retenaient les bonnes choses et occultaient tout le reste -peut être même que nos choyoukhs de l’époque faisaient la sélection eux mêmes de ce qu'il fallait partager et de ce qu'ils devaient garder comme un secret de famille -je crois a cette hypothèse...cela a duré jusqu'en 1980 maximum;le temps que les enfants né apres 1962 aient atteint l'age de 18 ans et deviennent la nouvelle génération éduquée par les serpents intégristes malades de l'arabisme et de l'islamisme que boumedienne a importé d’Égypte ,d’Irak et de tous ces bleds ou les bombes sont devenus de simples pétards aujourd'hui ....vous allez me dire pourquoi avant 1962 ce n'etait pas encore comme ça -parce que comme je vous le dis les arabes n'avaient pas d'emprise sur le territoire , ils étaient minoritaires et même intégrés-la culture des berbérophone était majoritaire ;elle n’était pas assise sur des institutions moderne mais elle était le quotidien des algériens...il y avait aussi la France qui déployait sa culture sur le territoire et contrecarrait la culture arabe même si elle a participé a institutionnaliser l'arabisme comme seul interlocuteur en échange de la pratique religieuse parfaitement tolérée - c'est un moyen de diviser la société et d'affaiblir la résistance des autochtones.La France a formé les enseignants d'avant 1962 -c'est pourquoi le pays a vécu malgré les difficultés liées a la fin de la guerre une normalité temporaire ....les profs arabes importés et la culture arabe institutionnalisée en 1962 par Boumedienne n'ont produit des effets que lorsque la première promotion de cet école empoisonnée est arrivé a l'age de 20/30 ans donc en 1980/1990- c’était la première promotion de terroristes prête a detruire l’Algérie berbère -toutes les promotions suivantes ont nourris les maquis pour remplacer les pertes -plus on en éliminait plus ils recrutaient-normal l'ecole etait un centre de formation avec des millions d’élèves -jusqu’à aujourd'hui !...ils ont inscrit dans la constitution que l'algerie etait arabe et musulmane -pourquoi l'ecrire si c'etait vrai ! cela coulerait de source non ?.

                l'islam fait partie de notre culture , c'est une religion comme le christianisme ,le judaisme ,l'hindouisme ,le bouddhisme et ce que vous voulez d'autre mais ce n'est qu'une religion -elle doit retourner dans les mosquées et regagner en spiritualité et enseigné comme telle avec une reforme complète ne partant pas des interprétations des califes et des malades mentaux qui ont interpretés les hadiths ou les ont inventés pour asseoir les pouvoirs qui se sont succèdés chez les arabes -mais se basant sur la manière dont elle a été accepté pour etre adopter dans le pays -tout propos arabisant doit être interdit , toute volonté de construire une ouma dont le centre de gravité serait en Arabie saoudite serait qualifié d'acte de haute trahison !...si il faut enfermer ou expulser les imams arabes ou "ahna arheb" qu'on le fasse !.


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                • #9
                  Pourquoi en 1962 c'était un islam d'analphabète ? Quand a commencé cet islam d'analphabète ?
                  C'est faux ce que tu dis Koceyla, en regardant les archives, les français ont fait des recensements et les arabes sont de très loin majoritaires.

                  Tous les nationalistes étaient pro arabes, que fais-tu de Toufik Madani, Abdelhamid ibnu badis, Moufdi zakariya, Didouche Mourad, etc.

                  Non l'Islam n'est pas comme le christianisme, judaisme, les autres je ne citerai même pas, l'Islam est l'unique vrai religion actuellement, tu n'es pas Dieu pour décider de la sphère public ou privé !

                  Ce que vous faites me rappelle la naissance de l'Islam. Lorsque la révélation a commencé, les juifs attendaient un nouveau prophète, les juifs méprisaient les arabes qui étaient paiens, Allah :azwdj: a justement voulu le dernier des Prophètes parmi ceux qui étaient méprisés. Le Prophète 'alayhi assalat wa salem a été raillé de par sa condition, certins juifs ne l'acceptèrent pas tout comme ils ont refusé 'Issa fils de Maryam, parce qu'ils viennent avec des lois qui ne leur conviennent pas, tout comme vous actuellement.

                  On vous demande de somer, ohhh à quoi ça sert, les occidentaux s'en passent et ils sont forts, regardez... On vous demande de prier, ohhh nous n'avons pas besoin de cette gym et cela nous fait perdre du temps... on vous demande de reconnaitre le Prophète, ohhh il est ceci cela pourquoi un arabe pourquoi ne sommes nous pas puissants,

                  Je trouve assez surprenant que vous discutiez les choix divins, et pourquoi vous auriez le droit de choisir et pas Dieu ?

                  Nous croyons autant en 'Issa, Moussa que Mouhamed, qu'ils soient arabes ou pas n'a aucune importance.

                  Pour Zaoui, c'est je suis tombé par terre c'est la faute à l'Islam, le nez dans le ruisseau c'est la faute à l'Islam, je ne suis pas notaire c'est la faute à l'Islam, je suis un petit oiseau c'est la faut à l'Islam



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                  • #10
                    L’Islam francophone algérien

                    liberte-algerie
                    le 01-07-2017 12:00


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ID:	5927174

                    Lire est un acte merveilleux, plutôt capital. L’être humain est un animal-lecteur, un animal-liseur. Lire c’est chercher à multiplier sa vie individuelle par le nombre des livres lus. Il y a des livres que nous avons lus et qui nous donnent le sentiment de se voir métamorphoser dans d’autres vies, plus meilleures que la nôtre, plus riches que la nôtre. Ils nous poussent à rêver, à travailler, à aimer, à s’humaniser... Nous vivons comme dans une multiplicité de miroirs.Et il y en a d’autres livres qui donnent le sentiment de vivre des cauchemars, au bord d’un précipice. Le sentiment d’un suicide au ralenti. Lire est le mot le plus exigeant, le plus magique qu’on croise dans le mythe de la langue. Et la religion chez nous, en Algérie, pour ne parler que de notre pays, est régentée par : ce “lire” et par ce “quoi lire”. Y a-t-il un islam francophone algérien ? Les croyants arabophones, en Algérie, religieusement parlant, mènent leur islam à leur manière, selon les valeurs véhiculées dans cette culture hébergée dans cette langue, portées dans des livres qui ont envahi notre pays depuis les années quatre-vingt. Depuis l’Indépendance, l’intellectuel était vu comme une créature désagréable. Gênant. Ingrat. Avec le président Chadli Bendjedid, dans les années quatre-vingt, le rapport intellectuel –pouvoir (intellectuel-sultan) a changé, a bougé. En faisant de Mohamed El Ghazali chef spirituel des Algériens, gardien de la foi algérienne, le président voulait se donner une image de quelqu’un de proche des intellectuels. Mais quels intellectuels ? Il s’est rallié aux symboles intellectuels du courant des Frères musulmans. Derrière Ghazali se cachait Qaradhaoui accusé aujourd’hui par l’Arabie Saoudite et ses alliés de terrorisme. Un train en cache un autre ! La lecture, le choix du livre, a suit le choix idéologique du Président. Ainsi toute une génération s’est retrouvée proie à une lecture orientée vers la culture égyptienne des Frères musulmans.Le livre en arabe, qui a envahi l’espace culturel, fut religieux par excellence. Le Salon international du livre d’Alger s’est transformé en un bazar resserrant toutes les khordas livresques orientales. Les maisons d’éditions religieuses et médiocres égyptiennes, syriennes, saoudiennes et libanaises ont pris le lecteur algérien arabophone en otage idéologique ! Les livres d’Ibn Taymiya, Sayyid Kotb, Hassan El Banna, el Mawdoudy, Mohamed Qotb, Youcef Qaradhaoui, Khaled Mohamed Khaled, El Boty, el Ghazali… ont fini par s’accaparer des espaces livresques publics et familiaux : les écoles, les lycées, les universités, les maisons de culture, les mosquées, les bibliothèques familiales… Si l’imaginaire du lecteur arabophone s’est formaté par cette production livresque médiocre et politique, le lecteur francophone, quant à lui, a gardé une petite liberté. Une marge de manœuvre et d’indépendance. En général, le livre francophone proposé dans le marché livresque algérien, religieux qu’il soit, relève de la culture tolérante. Le livre religieux en langue française est souvent proposé avec un ensemble de livres de littérature universelle. Et le lecteur francophone qui s’intéresse au livre religieux est souvent un lecteur de littérature romanesque ou philosophique ou historique. Ainsi on s’est retrouvé, dans un seul pays, avec deux islams, un islam arabophone avec en référence les livres des Frères musulmans, puis du wahhabisme et un islam francophone soutenu par des livres avec une vision modérée locale et universelle qui sauvegarde quelques traces de notre algérianité religieuse, l’islam de nos ancêtres. En écoutant un citoyen algérien de culture francophone, femme ou homme, parler de l’islam, on détecte facilement l’âme algérienne, la foi à l’algérienne dans son discours. Dans sa spiritualité. Dans son algérianité. Dans son costume. L’islam francophone algérien est tenu par une élite qui a ses racines dans la culture universelle et locale. Cet islam francophone algérien n’a pas été souillé par les idéologies de la secte des Frères musulmans ou du courant wahhabiste, ou pas assez. Cet islam francophone algérien est modéré parce qu’il est bercé par une vie livresque riche, comme la littérature universelle et algérienne d’expression française, la philosophie, la sociologie, l’histoire des religions… Des émissions télévisuelles ou radiophoniques en langue française produites et présentées par des hommes et des femmes respectés à l’image de Abdelmadjid Meziane, Saïd Chibane, Ahmed Aroua, Mustapha Chérif, Kamel Chekkat, Malika Lafer… ont soutenu et entretenu cet esprit de tolérance et d’algérianité qu’on retrouve dans cet islam francophone algérien.
                    A. Z.
                    ZfSa
                    Atlas HD-200s

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                    • #11
                      Hypocrite, pourquoi enseigne-t-il la littérature arabe à l'université ? Il n'y a absolument pas d'islam francophone en Algérie. L'Algérien lit très peu voir pas, il n'est pas cultivé. Là où j'habite, wallou lefhama, on ne parle que gâteau, lavage, anness, la religion est une voie inconnue, le Noble Coran est plein de poussière.

                      J'ai été surprise qu'il n'y ait pas de lecture suivie dans les écoles, le livre n'a aucune importance, les méthodes d'éducation fr. sont meilleures que celles utilisées en Algérie (à vrai dire je ne crois pas qu'il ait une quelconque méthode).


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                      • #12
                        Science hallal et autre haram !

                        liberte-algerie
                        le 01-07-2017 12:00


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ID:	5927678

                        Le savant et le charlatan. Il y a science hallal et il y a science haram ! Comme il y en a des savants et il y en a des savants et il y en a du savon ! Aux yeux du pouvoir banquier, comme aux yeux du pouvoir politique dans le monde islamique, les plus chers, les plus onéreux des citoyens sont les prédicateurs, suivis des footballeurs. Les prédicateurs, les plus clowns des clowns, (avec tout le respect à l’art magique des clowns), les plus charlatans des charlatans sont les “meilleurs payés” dans le monde arabo-musulman. Ils sont les plus susurrés de tous les intellectuels de service. Ils sont les plus accueillis. Les plus chuchotés. Les plus médiatisés. Ils habitent les palais, avec des houris terrestres, roulent dans des limousines, voyagent en jet privé et prient leur Dieu. Qu’est-ce un savant Älim chez les musulmans ? Si en Occident athée, les savants écoulent leur vie dans des ateliers ou dans les laboratoires de recherche, les savants arabo-musulmans, de ce temps maudit, passent leur vie sur des plateaux de télévision ou sur des minbars, insultant les femmes et poussant les jeunes égarés au djihadisme. Si en Occident, comme au Japon, le savant est souvent dans ses équations et ses probabilités, le savant arabo-musulman est souvent dans ses hadiths et ses versets, en train de déverser sa rhétorique sur les têtes vides comme des citrouilles, cherchant à condamner, à lancer anathème sur les savants kuffar et leur disciple. Si le savant de cet Occident juif et chrétien maudit est souvent préoccupé par la découverte de l’univers pour une autre vie nouvelle, le savant arabo-musulman est hanté par l’univers des jambes nues des femmes. Le premier rêve par la science et le second par l’effet du lit ! Si en Occident européen ou américain, comme en Chine du Mao le communiste, le savant est préoccupé par la lutte contre les maladies qui menacent la vie sur terre, en proposant à l’humanité des remèdes pharmaceutiques ou technologiques de plus en plus pointus, le savant arabo-musulman lutte contre les maladies les plus féroces qui gangrènent sa société par “l’urine du chameau”. Si leurs savants découvrent, de plus en plus, les médicaments les plus efficaces pour des maladies les plus sauvages qui ravagent, les nôtres, nos savants à nous, luttent contre ces maladies par “rouqya islamique” !.Nos savants (ulémas) apprennent à nos enfants comment faire les toilettes des morts, comment laver un mort, et les savants de l’Occident athée, ceux de la Chine communiste, du Japon bouddhiste, d’Europe libérale… apprennent à leurs enfants comment construire l’avenir de l’humanité, un avenir beau et paisible.Nos savants appellent les enseignants des écoles à accompagner les enfants en visite au cimetière pour leur parler de la torture de la tombe, leurs savants, ceux de l’Occident impie appellent à accompagner leurs enfants aux cités des sciences pour visiter les astres et voir l’univers de demain. Si l’Occident a son Pascal, son Einstein, son Armstrong et d’autres, nous nous avons notre Bellahmar, notre Qaradaoui et notre al Arifi. Et nous sommes contents de nos savants, et alhamdolillah ! Si l’Occident a son Mark Zuckerberg de Facebook et Steve Jobs d’Apple, nous, nous avons notre Dr Toufik Zaïbet de “rahmat rabbi” !Si le savant dans cet Occident moralement pollué apprennent à leurs citoyens comment chercher la vérité, nos savants à nous apprennent à nos citoyens le haram et la hallal : yajouz et la yajouz ! Si le savant en Occident blasphématoire donne plus d’efforts pour améliorer et humaniser la vie quotidienne de l’homme à travers les moyens de communication et autres, le savant arabo-musulman profite de ces découvertes afin de hurler ses malédictions religieuses et racistes contre les mécréants qui ont créé téléphone portable, voiture, aspirine, viagra, Facebook, twitter… Nos savants se retournent vers le passé pour y vivre, vers la mort et l’interdit, les leurs, les savants irréligieux de l’Occident athée, fixent avec réjouissance l’avenir, la raison et célèbrent la vie.
                        A. Z.
                        ZfSa
                        Atlas HD-200s

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                        • #13
                          Et vous Amine Zaoui nous vous avons pour quoi ? Que faites-vous pour votre pays et votre religion ? Facebook ne sert à rien sauf à vous les algériens, il est devenu plus important que l'oxygène, mejdaqine, twitter kifkif je ne connais même pas l'utilité et le but de cette guignolerie.

                          Non nos savants ne se retournent pas vers le passé, vous ne comprenez même pas ce qui se passe, les civilisations s’enchaînent et c'est ainsi on appelle ça la vie tout simplement, ce n'est jamais les mêmes en haut de l'affiche malgré que les déclins ou leurs contraires ont leurs explications.

                          Bah oui yadjouz emmm la yadjouzz même avec un portable et une voiture il y a un code de la route yadjouz le vert wa la yadjouz le rouge et un mode d'emploi pour le portable la yadjouz de l'utiliser sous l'eau ou dans le gazouz.

                          Il y a toujours le même principe présenté la puissance occidentale face à la croyance en Allah Tabaraka wa Ta'ala, la seconde est meilleure bien évidemment, la tromperie est que l'analyse est mal faite et chaque société doit être analysé sous différent prisme puisque nous avons à faire à des sociétés et cultures individuelles.

                          La dualité du déclin du monde arabo-musulman et l'envolée technologique de l'occident. Çà ne marche pas comme ça car dans une société il y a plusieurs composantes.

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                          • #14
                            …SOUFFLES…
                            Le corps féminin entre beylek et habous


                            liberte-algerie
                            le 17-07-2017 12:00
                            Click image for larger version  Name:	d-275620le-corps-feminin-entre-beylek-et-habous-0c4f4.jpg Views:	1 Size:	183,3 Ko ID:	5928595


                            Le corps de la femme représente le danger capital imminent, la bombe nucléaire qui menace l’existence même de ce monde arabo-musulman !

                            Depuis un siècle, un peu plus, exactement depuis la parution en 1899 du livre Libération de la femme (Tahrir al-mar’a) de Qasim Amin (1863-1908), les musulmans sont toujours hantés par le corps diabolique de la femme. Une obsession politique et psycho-culturelle. Dans les mosquées. Sur les plages. Dans la rue. Au travail. À l’université. Sur les écrans des chaînes de télévision. On ne parle que de la chair féminine qui menace l’existence même du monde musulman. Menace l’islam. Menace les musulmans. Menace Allah ! Le corps non voilé de la femme musulmane est la cause du réchauffement de la planète. L’origine de l’éventuelle apocalypse ! Une femme en minijupe est la cause du déluge qui a emporté Bab El-Oued, du séisme qui a frappé la ville de Boumerdès et ses environs, et c’est à cause de sa jupette que le séisme d’Allah a secoué la ville d’El-Asnam !!!!! L’Algérie est un pays sur une zone sismique parce que les femmes nagent en bikini et ne cessent de mâcher du chewing-gum dans la rue. La cause de toutes les malédictions qui frappent les musulmans c’est cette diabolique “chair féminine” ! Couvrir la femme musulmane c’est finir avec toutes les corruptions qui rongent la société musulmane ! Voiler le visage de la femme c’est recouvrer notre indépendance économique et vaincre l’ennemi juif, chrétien et laïc ! Couvrir les genoux de la femme c’est finir avec le chômage des jeunes diplômés !Couvrir les mains de la femme par des gans noirs (le diable habite les doigts des femmes) c’est rendre Dieu fier de nous afin qu’Il nous gratifiera de la pluie abondante et de la pomme de terre ! Couvrir la femme c’est enfermer définitivement Satan dans une bouteille et le jeter dans le feu ou dans la mer rugissante ! Une fois la femme est voilée nous serons tous à l’image de l’Afghanistan ! Un pays situé dans le paradis ! Pays en plein développement agricole de hachich et de cannabis ! Laisser la femme libre dans son costume normal, une jupe, un pantalon ou un haïk, cela nous mènera vers un monde comme la Norvège ou la Suède, pays sous-développés, vivant le chaos, la famine, la corruption et la saleté !!
                            Et c’est la main juive qui est derrière la jupette de la femme musulmane ! Le complot judéo-chrétien cherche à nous déstabiliser moralement et économiquement, parce que nous sommes les meilleurs en éducation, en démocratie, en justice, en liberté, en culture et en économie ! Et parce que la société islamisée est obsédée par “le corps de la femme”, cette dernière le considère comme une terre domaniale (ardh el-beylek). Le corps féminin est la propriété de tous et de personne. Une propriété indivise, collective.La femme dans l’imaginaire musulman, même si longtemps après la disparition de l’organisation administrative ottomane, ressemble encore à une propriété beylikale. Elle est à l’image du jnane el-beylek, le jardin public, où l’accès est permis à tout le monde. Elle ressemble aussi à triq el-beilek, la voie publique, foulée par tous les pieds ! La femme musulmane est la fille du beylek !La femme dans l’imaginaire musulman ressemble à une propriété habous, un bien ni privé ni public mais voué à tout le monde et à Dieu. Entre familial et public, le corps féminin est la propriété du père, sous l’œil fugitif du frère aîné ou du benjamin, qu’importe ! Le corps féminin est la propriété du mari, à la disposition du fils, sous l’œil de l’oncle, surveillé par le beau-fils, contrôlé par le grand-père… Le corps féminin est aussi sous l’examen permanent du voisin, dans le rétroviseur du taxieur, vigilamment sous le regard de l’épicier du quartier, insulté dans la conférence des douctours des universités, jugé par l’agent de sécurité de l’établissement. Et surtout, hebdomadairement, il est maudit dans les prêches de la grande prière du vendredi ! Et parce que le corps féminin est tantôt propriété du beylek, tantôt de habous, la femme est sous une caméra de surveillance permanente, tout le monde a le droit de la fixer, de la juger, de la commander, de l’insulter, de l’éduquer, de la menacer, de l’envoyer, de la renvoyer, de l’accepter, de la répudier, de la manger, de la vomir… Et parce que la femme est entre la notion de propriété du beylek et celle de habous elle demeurera le sujet le plus exploité par les partis politiques dans le monde musulman.
                            A. Z.
                            ZfSa
                            Atlas HD-200s

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                            • #15
                              Femmes algériennes sans visages !

                              liberte-algerie | par Amine Zaoui
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                              le 16-11-2017 12:00

                              Ceci m’horripile. Une chose bizarre et choquante m’a secoué. Sur des affiches électorales anarchiquement placardées sur les murs, sur les ponts, dans les tunnels et sur les vitres des véhicules, des affiches en couleurs et de mauvais goût, conçues à l’occasion des élections municipales et wilayales, les photos des candidates femmes algériennes, oui algériennes, sont sans visages. Des femmes sans visages. Elles sont nos sœurs, nos voisines, nos cousines. Elles sont des cadres, des universitaires, des médecins, des enseignantes. Ces femmes sont réduites, tout simplement, en fantômes. Les visages remplacés par des taches noires, sur un papier en couleurs. Sont remplacés par des roses. Par des points d’interrogation. Sont remplacés par un rien. Le visage de la femme est un néant. Un rien sur rien!
                              Je suis choqué ! Blessé ! Et c’est inadmissible !
                              Et je demande pardon à nos belles étoiles.
                              Pardonnez-nous, la moujahida Djamila Bouhired.
                              Pardonnez-nous, la moudjahida Djamila Boubacha.
                              Pardonnez-nous, la moudjahida Louisa Ighilahriz.
                              Pardonnez-nous, la moudjahida Djamila Bouazza.
                              Pardonnez-nous notre lâcheté, notre bêtise, chères et vénérables les chahidates Malika Gaïd, Maliha Hammidou, Hassiba Benbouali, Lalla Zoulikha Oudai, Meriem Bouattoura…
                              Quand, après un demi-siècle d’indépendance, un peu plus, les arrière-filles des chahidate et des moudjahidate n’osent pas mettre leur photo sur des affiches conçues pour les élections municipales ou wilayales, confectionnées par des partis issus d’une Algérie libre et indépendante, des partis laïcs, socialistes, démocratiques ou islamistes, ceci dit : nous sommes dans un temps des monstres !
                              Honte à la femme. Doublement honte à l’homme !
                              Je suis triste.
                              C’est une humiliation envers les chahidate et les moudjahidate, ces dernières, toutes et sans exception aucune, n’ont jamais eu honte de leur visage, honte de leur corps. Ces braves héroïnes, toutes et sans exception aucune, n’ont jamais porté ni hijab, ni burqa, ni niqab. Et elles n’ont jamais caché leur visage, parce qu’elles étaient propres comme la lumière.
                              Et pourtant ces grandes dames civilisées de la révolution, engagées, éduquées, bnat familia, avec leur visage découvert, n’ont jamais senti que leur honneur est menacé. Et pourtant, ces belles femmes courageuses, responsables et conscientes vivaient dans une Algérie colonisée, martyrisée, torturée. Vivaient dans une société d’injustice et de violence raciale et civilisationnelle.
                              Elles n’ont jamais senti qu’elles étaient une honte pour leurs frères de combat, les moudjahidine, et ces derniers, de leur côté, n’ont jamais senti que leur honneur est bafoué. Et ces hommes moudjahidine n’étaient pas des douctours, n’étaient pas des universitaires. Ils étaient Algériens. Ils étaient des Hommes.
                              Un visage féminin remplacé par une tache noire, par un point d’interrogation, par une rose, par une tête d’oignon, est une honte pour nos mères. Une honte pour nos filles. Est une honte pour l’Algérie qui se veut moderne.
                              Les braves et belles femmes qui ont mené, avec force et conviction, la révolution de 54 jusqu’à l’indépendance, n’avaient peur ni des moudjahidine ni des soldats de l’armée coloniale.
                              Aujourd’hui, nous sommes dans un pays libre, indépendant, la colonisation traditionnelle relève du passé, mais les femmes de cette Algérie indépendante ont peur des hommes de cette Algérie indépendante !
                              La femme, dont le visage est remplacé par un fantôme, un point d’interrogation, une rose ou un chou-fleur, a peur de son frère sanguin, de son frère de la nation indépendante. Elle a peur de son mari, père de ses enfants. Elle a peur de l’Imam. Elle a peur de l’épicier qui fait les cinq prières quotidiennes. Elle a peur du taxieur qui la guette dans le rétroviseur.
                              Pourquoi est-ce que les hommes d’hier, les frères et compagnons de Ben M’hidi, de Abbane Ramdane, de Amirouche, de Mostapha Ben Boulaïd, de Ben-Bella, de Boumediene, de Aït Ahmed, de Boudiaf… étaient des anges et ceux d’aujourd’hui sont des monstres ?
                              Après plus d’un demi-siècle d’indépendance, la femme algérienne, la belle, l’honnête, la libre, la responsable, la courageuse … cache son visage. Dissimule son visage en dessous d’un fantôme, d’une rose, d’une tache noire, d’une tête de chou-fleur… et c’est triste.
                              Pardonnez-nous les Djamila, les Malika, les Maliha, les Hassiba, les Zahra, et les autres, on vous a trahies. Pardonnez-nous les Ben M’hidi, les Abane Ramdane, les Amirouche, les Mostapha Benboulaïd, les Ben-Bella, les Boumediene, les Aït Ahmed, les Boudiaf… nous avons trahi votre combat. Nous avons trahi votre honnêteté. Nous avons trahi votre Algérie rêvée. Nous avons trahi votre islam.

                              A. Z.
                              ZfSa
                              Atlas HD-200s

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