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Violences faites aux Femmes

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  • Violences faites aux Femmes

    Violences faites aux Femmes
    il faut en parler !


    liberte-algerie
    le 10-03-2017 09:59










    Prévenir, c’est mieux que guérir. Un proverbe souvent utilisé de nos jours mais qui pourtant, ne s’applique pas à toutes les situations, en particulier lorsqu’il s’agit des violences faites aux femmes.Ici, en Algérie, la société est reine, c’est cette même société qui dicte les lois qui doivent être acceptées et respectées de la part de tous, bien que ces dernières soient parfois dénuées de sens et de toute logique. Ce que pense la société est important, même si au fond, elle a tort.On entend souvent parler des histoires bouleversantes de femmes qui ont subis des supplices inimaginables, elles inondent les réseaux sociaux et font le buzz, sauf que les témoignages sont majoritairement anonymes. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’on a peur des jugements de notre société machiste qui va jusqu’à contrôler nos agissements et notre raisonnement, elle exerce une pression insupportable sur la femme, elle n’a pas le droit à l’erreur. Et si l’erreur est commise sur elle, elle en prend toute la responsabilité. Cela parait bête dit comme cela, mais la preuve est que : Avant d’écrire l’article que vous êtes entrain de lire en ce moment, bon nombre de femmes ont été interrogées.« Avez-vous, ou connaissez-vous des femmes qui ont été agressées, harcelées ou maltraitées ? »La réponse est toujours « OUI ». La victime témoigne de son vécu avec une grande peine, et se sent soulagée une fois qu’elle ait vidée son sac. Mais ensuite, vient la fameuse question :
    « Cela vous dérangerait-il qu’on cite votre nom ? »
    Là, la réaction est très hostile, c’est un non catégorique. Elles ne veulent pas que les gens sachent ce qui leur ait arrivé, elles se sentent coupables d’un crime auquel elles n’ont même pas pris part et pour lequel elles ne sont en aucun cas responsables.Nous avons toutefois pu recueillir un témoignage d’une jeune fille qui a eu le courage de dire haut et fort que : « OUI, Moi, Nesrine Ould Mohamed, j’ai été agressée. Et NON, ce n’est pas de ma faute. »« Je me souviens très bien, c’était un jeudi, il faisait trop chaud ce jour là. Je suis montée à Bouzareah aux environs de 14h pour payer l’abonnement Internet. J’allais prendre le bus pour rentrer et j’ai du attendre 15 minutes avant d’être découragée à cause des insultes balancées par des voyous qui rôdaient autour de moi. Je décidais alors de rentrer à pieds en empruntant la grande route, cette dernière était bondée de monde. Je marchais, j’avais mes écouteurs aux oreilles et à un moment donné, j’ai sortis mon téléphone de ma poche pour appeler mon père, car j’avais sur moi une somme d’argent importante, je lui disais alors de ne pas s’inquiéter pour moi. Au moment où j’allais raccrocher, j’aperçu un type tout à fait banal, un brun, il portait un sweat gris avec sa capuche. Son regard m’avait fait froid dans le dos, et à peine était-il passé à côté de moi, que je le sentis me pousser et me plaquer contre le mur. J’avais perdu l’équilibre mais mon téléphone était toujours en ma possession. Je paniquais, je ne comprenais plus ce qui se passait autour de moi, je n’avais même pas encore repris mes esprits que je reçu une gifle monumentale et cela fit tomber mon téléphone. J’avais très mal, dire que la veille j’avais enlevé ma dent de sagesse, voilà que la plaie était ouverte par sa faute. Le comble, c’était qu’aucun des passants n’était intervenu, aucune voiture ne s’est arrêtée. Je restais debout sur place à pleurer pendant que mon agresseur prenait fuite. En voyant cette scène, les gens m’avaient dis qu’ils l’avaient pris pour mon copain, et qu’ils ne voulaient pas s’interposer pendant qu’il me frappait car ça ne les concernait pas. Et le pire ? Lorsque je suis allée porter plainte, le policier m’a achevé en me disant qu’il ne fallait pas que je marche dehors avec mon téléphone en main. Ils ne l’ont jamais retrouvé. » Il y a effectivement des scénarios beaucoup plus morbides mais pourquoi banaliser des choses qui sont en réalité très graves ? Pourquoi un sujet qui devrait être longuement discuté est considéré comme tabou ? Personne ne va contester le fait que la femme algérienne endure une réelle torture psychologique au quotidien, mais son silence la rend complice des crimes qui sont commis chaque jour dans la rue, au travail et même dans sa propre demeure. Elle se tait car elle a peur des représailles et que souvent les autorités sont indifférentes et ne s’impliquent pas toujours lorsque la situation n’est pas assez « alarmante », alors à quoi bon porter plainte ? Ce n’est pas grave après tout. Parfois, c’est la famille qui persuadent leurs filles de ne pas faire de scandale, de ne pas ébruiter leurs mésaventures car la divulgation de leurs identités donnerait une mauvaise réputation à leur entourage. Et si par malheur elles rendaient leurs histoires publiques, la société va les cataloguer en tant que « filles qui cherchent les problèmes. » Pourtant , le fait d’en parler est déjà considéré comme une sensibilisation, il faut dénoncer ce qui se passe vraiment autour de nous pour briser les dictats qui nous sont imposés.Ça commence par des remarques déplacées, qui se transforment en insultes et qui par la suite prennent la forme d’attouchements et d’agressions aussi bien physiques que verbales et l’ascenseur continue de se mettre en marche, ça va très vite d’une simple menace à un vol, un viol et enfin, un meurtre. Et quel est l’intérêt d’intervenir une fois que le mal a été fait ? En effet, si on ne prévient pas, il n’y a aucune chance de guérir.
    Rania CHAIB


    ZfSa
    Atlas HD-200s

  • #2
    Harcèlement des femmes
    mythe ou réalité ?


    liberte-algerie
    le 10-03-2017 10:00








    Le harcèlement en Algérie dont les principales victimes en sont les femmes est une réalité que personne ne peut nier. La société algérienne, a subit des transformations sociales, économique, et culturelles très importantes : l’exode rural, l’émancipation de la femme sont des facteurs qui ont beaucoup influé sur le comportement des jeunes, vis-à-vis des normes sociales et surtout vis-à-vis des femmes. L’espace public autrefois réservé à la gent masculine est maintenant envahi par des femmes. Les jeunes qui n’ont pu s’adapter à cette nouvelle donne ont une réaction agressive à l’égard des jeunes filles que ce soit dans la rue, dans le monde du travail ou à l’université.Une femme harcelée n’ose pas déposer plainte par peur des représailles et n’ose pas raconter à ses parents et sa famille par crainte d’être vue comme responsable par rapport à ses tenues vestimentaires et sa coquetterie !! Ces jeunes filles embêtées par des regards inquisiteurs, des mots déplacés et même des attouchements vulgaires partout où elles se trouvent en plein jour au vu et au su de tout le monde sans que personne ne réagisse. La femme souffre en silence et en solitaire.Ce comportement est puni par la loi dans son article.333.bis.2 qui stipule que : « Est puni d’un emprisonnement de deux à six mois et d’une amende de 20 000 DA à 100 000 DA ou d’une de ces deux peines quiconque importune une femme, dans un lieu public par tout acte ; geste ou parole portant atteinte à sa pudeur ». Mais cette loi est-elle réellement appliquée sinon quand est ce qu’elle le sera ? T. lydia jeune étudiante témoigne : « c’était un samedi une journée ensoleillée, à l’arrêt du bus deux jeunes garçons en compagnie de deux jeunes filles nous ont apostrophés. Nous avons reculé d’un pas pour nous mettre à coté d’un en guise de sécurité. Ce dernier n’a pas bronché ce qui les a encouragé l’un d’eux m’a tenu des propos blessants ; d’un temps menaçant une des deux filles m’avertit qu’on aura l’occasion de se revoir. Une peur bleu s’empare de nous surtout on les voyants se dirigé vers le bus heureusement que le receveur refusa de les faire monter par manque de places assises, l’autre couple continuait a lancé des coups de phare. Ce jour-là j’ai compris que aucune jeune fille n’est à l’abri d’un danger permanent ».

    Selon le réseau national des centres d’écoute, le nombre de femmes violentées qui se sont adressées au réseau BALSAM sont de 828 femmes en 2011. Les femmes habitant les grandes villes arrivent à avouer ce qu’elles ont subi alors que dans les villes de l’intérieur les femmes souffrent en silence vu le caractère conservateur de ces sociétés. En effet à Alger, Constantine, Oran, le nombre de femmes violentées s’élèvent, respectivement à 340, 144,122 cependant Tebessa, Djelfa et Mila le nombre est de 34, 19,4.
    Une étude psychosociologique devrait être engagée pour comprendre et déterminer les causes et les raisons d’un comportement étrange à notre société et qui gangrène la vie des femmes.




    ZfSa
    Atlas HD-200s

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    • #3
      Peut être que libérer l'état et la religion serait une des solutin

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      • #4
        Tout homme frustrés sexuellement......resultent de ces comportements

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        • #5
          Tout homme frustrés sexuellement......resultent de ces comportements

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          • #6
            Tout homme frustrés sexuellement......resultent de ces comportements

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            • #7
              Tout homme frustrés sexuellement......resultent de ces comportements

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              • #8
                Human Rights Watch appelle l'Algérie à revoir la loi relative
                aux violences contre les femmes


                HuffPost Algérie

                Publication: 23/04/2017 15h31
                Mis à jour: 23/04/2017


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                L’organisation Human Rights Watch a présenté aujourd’hui 23 avril à Alger un rapport sur les violences faites aux femmes en Algérie. Réalisé suite à une enquête menée durant un an. Un rapport, souligne-t-on, basée sur un échantillon de 20 femmes.Ahmed Benchemsi, directeur de la communication et du plaidoyer pour l’Afrique du Nord et le Moyen Orient de Human Rights Watch, a fait savoir que la réalisation de cette enquête n’a eu que le concours des associations Algériennes.Il a souligné que les enquêteurs de l’organisation ont contacté le Premier ministère, et le ministère des affaires étrangères pour avoir un complément d’informations, mais ces derniers n’ont pas donné de suites.Intitulé, “ton destin est de rester avec lui” : la réponse de l’Etat aux violences domestiques en Algérie, ce rapport souligne la mauvaise prise en charge des femmes victimes de violence par les autorités concernées.Manque de structures d’accueil, lacunes juridiques et pressions sociales, tous ces paramètres, et bien d’autres, contraignent les femmes qui subissent toute sorte de violence à rester dans le silence.Parmi les témoignages retenus dans le cadre de cette enquête, le cas d’une jeune femme de 39 ans appelé Salwa. Selon Ahmed Benchemsi, l’histoire de Salwa est celle de nombreuses autres femmes.Salwa a décidé de s’enfuir, aidée par sa belle-sœur, après que son mari l’est suspendu par les bras à une poutre du plafond avant de la battre avec un balai. Conduite par la police de l’hôpital au poste de police Salwa dépose plainte contre son mari.Après un séjour dans un foyer à Annaba, elle retourne au poste de police afin de s’informer sur sa plainte. Elle découvre que la police n’a pas fait d’enquête car le mari de Salwa leur a dit qu’elle est juste tombée dans les escaliers.Après deux demandes de divorce rejetées, elle finit par divorcer en 2013. Quant à son mari, il a finalement été condamné et a écopé d’une amende et à six mois de prison avec sursis.Aujourd’hui elle est toujours en situation précaire. Salwa réside dans un foyer et n’a nulle part où aller.
                Selon Ahmed Benchemsi, la situation de Salwa est un cas parmi tant d’autres.
                Il renvoie la situation des femmes victimes de violence en Algérie à de nombreuses raisons, notamment les lacunes dans la loi la loi n° 15-19 amendé au Code pénal en pénalisant certaines formes de violences domestiques.Selon l’interlocuteur cette loi favorise le “Pardon”, c'est-à-dire c’est une victime abandonne les poursuites envers son mari, ce dernier restera impuni.La définition des violences domestiques, dans cette loi ne mentionne pas explicitement le viol conjugal, forme d’abus à laquelle les femmes du monde entier sont souvent confrontées. De plus, le périmètre de cette définition n’inclut pas tous les individus."Il n’y a pas que la violence conjugale. La femme peut subir des violence de tout individu dans son entourage" commente-t-il.
                La loi ne comporte pas de clause sur les ordonnances de protection (aussi)
                Appelées ordonnances restrictives), considérées par l’Organisation des Nations Unies pour l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes, ou ONU Femmes, comme l’une des solutions juridiques les plus efficaces offertes aux survivantes de violences domestiques, peut-on lire sur le rapport.Toutefois Ahmed Benchemsi a tenu à souligner que l’Algérie est le seul pays du Maghreb à avoir franchi ce pas et criminalisé la violence à l’encontre des femmes.
                Au Maroc et en Tunisie c’est encore à l’état de projet de loi.
                Le rapport de Human Rights Watch, s’est terminé par une série de recommandations pour une meilleure prise en charge des femmes victime de violences. Ces recommandations s’adressent entres autre au gouvernement Algérien notamment pour établir une base de données nationale sur les violences commises contre les femmes avec des informations sur les violences domestiques.



                ZfSa
                Atlas HD-200s

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                • #9
                  Banque de données sur les femmes violentées

                  sudhorizons.dz
                  Publication : 19 mai 2017

                  Le ministère de la Solidarité nationale œuvre, en coordination avec ces services de sécurité et le ministère de la justice, à la mise en place d’une banque de données sur les femmes victimes de violences, les types de violences et l’âge des concernées. L’annonce a été faite, jeudi par Mounia Meslem, ministre de la Solidarité Nationale, de la Famille et de la Condition de la femme. Interrogée enfin sur les bénéficiaires du Fonds dédié au versement de la pension alimentaire aux femmes divorcées, la ministre a fait savoir qu’une commission a été mise en place, en coordination avec le ministère de la justice, pour le suivi et l’application de ses mécanismes. Une vaste campagne de sensibilisation au profit des femmes au niveau des tribunaux sera organisée afin de les orienter vers les directions de l’Action Sociale.La ministre a révélé que « 8 094 femmes et filles en situation difficile, ont été prises en charge en 2016, par des équipes au niveau des centres d'accueil destinés aux femmes victimes de violences ». Durant la même année, 2 602 cas de violences contre les femmes ont été enregistrés dans 47 wilayas. 1 317 cas ont bénéficié d’une aide financière et 341 cas réintégrés dans leur milieu familial. La ministre a également tenu à saluer l’initiative de l’ANP pour l’ouverture de l’Ecole des Cadets de la nation aux filles.

                  Neila Benrahal




                  ZfSa
                  Atlas HD-200s

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                  • #10
                    Il faut bien comprendre l'Algérie, ce n'est pas l'Europe... La femme algérienne n'a pas le même rôle à l'intérieur de la maison et à l'extérieur, je trouve ça bizarre. Dedans elle porte la culotte et tetradjel et à l'extérieur il existe plusieurs cas de figures et chaque génération est différente.

                    Il y a l'idée générale de "quan mêm radjel radjel mahma ken elhel", je l'ai entendu très souvent et à chaque fois je réagis ! Une idée stupide diffusée par les femmes (pas très intelligentes ou éveillées mais dayrine hala), l'homme n'est soumis à aucune responsabilité, il est totalement désengagé de ses propres actes qui sont récupérés par la femme.

                    Il faut voir comment les mères éduquent leur fils, même chitta a donné plus de classe à Tarzan,

                    Ensuite oui il y a des filles aguichantes comme partout et lebla en algérie vous n'avez pas besoin de le chercher.

                    La police algérienne est nulle et ne fait ps son travail.

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