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Le pétrole chute pour la sixième semaine de suite

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  • Le pétrole chute pour la sixième semaine de suite

    • Par Le Figaro.fr avec AFP
    • Publié le 16/11/2018



    Les cours du pétrole ont terminé en ordre dispersé aujourd'hui n'empêchant toutefois pas une sixième chute hebdomadaire de suite, dans un marché inquiet de l'abondance de l'offre.



    Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en janvier a fini à 66,76 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 14 cents par rapport à la clôture d'hier. Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" (WTI) pour le contrat de décembre a fini inchangé à 56,46 dollars. "Il y a trop de pétrole sur le marché mondial pour pouvoir supporter les récents niveaux de prix", a réagi James Williams de WTRG. Depuis le début du mois d'octobre, les cours du Brent et du WTI ont ainsi respectivement plongé de 22,6% et 26%.

    Le sentiment d'une offre trop abondante a été alimenté cette semaine par l'annonce de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) d'une hausse de sa production en octobre à 32,9 millions de barils par jour, particulièrement du fait de l'Arabie saoudite et des Émirats Arabes Unis. Poussés par une production à des records, l'Agence américaine d'information sur l'Énergie (EIA) a fait part quant à elle jeudi de stocks hebdomadaires de brut américain à nouveau en hausse, portant la progression des réserves du pays sur les huit dernières semaines à 48 millions de barils. Les stocks américains retrouvent ainsi les niveaux de la fin 2017. "Les États-Unis vont probablement finir l'année avec une production réelle plus élevée que les capacités de production de l'Arabie saoudite, qui n'ont jamais été testées" puisque le Royaume ménage ses extractions pour maintenir un niveau de prix convenable pour son budget, a estimé Olivier Jakob, analyste chez Petromatrix.

    Pour tenter de rééquilibrer le marché et éviter que la glissade des prix se poursuive, Ryad a d'ores et déjà annoncé une réduction de sa production de 500.000 barils par jour et a appelé à réduire la production mondial d'un million de barils par jour. Dans le même temps, les craintes se multiplient du côté des débouchés du pétrole, au moment où l'Opep s'inquiète d'une demande mondiale plus faible qu'anticipé. "Les yeux sont braqués sur les ralentissements économiques en Chine et plus généralement en Asie", a expliqué M. Williams, ajoutant que toute nouvelle négative concernant l'économie chinoise a des répercussions sur les cours du brut.

    Le Figaro.fr avec AFP

  • #2
    on a actuellement une enorme chute des prix de certains actifs -a la suite de la reprise de la hausse des taux d'interets par la banque centrale americaine ...le petrole lui meme est un actif et il subit cette chute mais pas seulement , les etats unis et l'europe utilisent le petrole comme une variable d'ajustement - on le fait baisser pour compenser la hausse des taux d'interets afin de relancer l'economie des pays developpés et on le fait monter pour ralentir ces memes economies quand elles sont en haut de cycle -pour jouer sur l'inflation et donc les decisions des banques centrales .
    il est donc quasiment impossible de faire des projections sur le prix du petrole sans tenir compte d'une nouveauté ,une terrible volatilité sur le prix de l'huile noir -on peut passer de 30 a 100 dollars en fonction des decisions des occidentaux .

    certains pays ont tout interets a accelerer la diversification de leur economie pour ne plus en dependre totalement et ne pas se retrouver confronter a une instabilité sociale qui adopte la meme volaitilité que celle du petrole -un cycle un peu trop long de baisse des prix peut provoquer le chaos .L'autre nouveauté sur le marché ,c'est que l'opep ne controle plus rien , c'est donald trump qui decide ! il peut jouer sur les prix comme il l'entend -deja parce que les americains sont maintenant producteurs /exportateurs donc ils peuvent jouer sur l'offre mais aussi parce qu'ils organisent les prix en arabie saoudite et dans la region du moyen orient ...le blocus du petrole iranien sert a maintenir les prix , l'empechement fait aux saoudiens de baisser la production est aussi une decision liée a l'organisation du prix de revente du petrole americain ....la seule chose qui est rassurante c'est que les americains ont maintenant interet a rentabiliser leur production de petrole et donc a ne pas laisser les prix descendre trop bas sur le long terme mais sur le court terme le risque est énorme .

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    • #3
      Le pétrole termine en baisse de près de 7% à New York

      • Par Le Figaro.fr avec Reuters
      • Publié le 20/11/2018 à 20:41
      • Les cours du pétrole ont terminé en forte baisse mardi sur le marché new-yorkais Nymex et le brut léger américain (WTI) a touché en séance son plus bas niveau depuis plus d'un an, le recul marqué de Wall Street étant venu renforcer l'impact des craintes de ralentissement de la demande mondiale.

      Le contrat janvier sur le West Texas Intermediate a perdu 3,77 dollars, soit 6,59%, à 53,43 dollars le baril après avoir touché en séance, à 52,77 dollars, son plus bas niveau depuis octobre 2017.

      Au moment de la clôture du Nymex, le Brent cédait 4,33 dollars (6,48%) à 62,46 dollars après un plus bas de près d'un an à 61,71 dollars. Le prix du baril de WTI accuse désormais un repli de plus de 30% par rapport au pic de près de quatre ans inscrit le 3 octobre à 76,90 dollars.

      "Pour l'instant, cela tient surtout à la perception du risque", explique Jim Ritterbusch, président de Ritterbusch and Associates. "Quand le marché actions se replie de 8% ou 9%, cela évoque la perspective d'une économie mondiale ralentie et cela alimente les anticipations d'une demande pétrolière plus faible qu'attendu."

      Au moment de la clôture du Nymex, l'indice Standard & Poor's 500 de Wall Street perdait 1,56%.

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      • #4
        Trump remercie l'Arabie saoudite pour la baisse du prix du pétrole

        • Par Le Figaro.fr avec AFP
        • Publié le 21/11/2018 à 16:00

        Le président américain Donald Trump a remercié mercredi l'Arabie saoudite pour la baisse du prix du pétrole, au lendemain de son soutien sans faille affiché à Ryad plus d'un mois après le meurtre du journaliste Jamal Khashoggi, critique du pouvoir. "Les prix du pétrole baissent. Génial!", s'est félicité sur Twitter le 45e président des Etats-Unis. "54 dollars, c'était 82 dollars avant. Merci à l'Arabie saoudite, mais allons encore plus bas", a-t-il poursuivi.

        Donald J. Trump@realDonaldTrump
        Oil prices getting lower. Great! Like a big Tax Cut for America and the World. Enjoy! $54, was just $82. Thank you to Saudi Arabia, but let’s go lower!
        113 k
        13:49 - 21 nov. 2018
        Le cours des barils cotés à New York et à Londres étaient en effet montés début octobre à leur plus haut niveau en 4 ans, les investisseurs craignant que les sanctions américaines sur le pétrole iranien ne fassent baisser drastiquement l'offre d'or noir sur le marché mondial. Pour éviter une éventuelle pénurie, l'Arabie saoudite avait, comme la Russie, fortement augmenté ses extractions.

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        chkoun hizb frança ? les arabo musulmans ou les amazighs ? -d'apres les tweets de donald trump , il n'y a pas de doute-il les remercie meme de l'aide qu'ils lui apportent pour baisser la facture energetique du peuple americain - en revanche pour nous la facture des taxes et impots va augmenter -evidement toute perte de profit sur le baril devra etre compenser par les etats qui vivent de ce prix du baril en prelevant davantage les populations.

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        • #5
          le petrole continue la degringolade le wti a frolé les 50 dollars et le brent les 59 dollars ....depuis les prix se stabilisent sur ces niveaux techniques. d'apres "algerie monde infos" l'explication serait celle la ;

          " Les analystes des questions énergétiques expliquent les raisons de la crainte des marchés, par l’axe Washington-Ryad, dont les rapports issus de l’assassinat du journaliste Kashoggi, impactent négativement les cours de l’or noir. Ainsi, Neil Wilson, analyste pour Markets.com estime que « la crainte (des marchés) est que l’Arabie saoudite s’incline devant la pression des Etats-Unis pour garder les prix bas », a relevé, précisant qu’avec l’affaire Kashoggi, Donald Trump « dispose d’un levier important et qu’il l’utilisera ».

          La semaine dernière, le président américain a remercié ostensiblement Ryad pour la baisse des cours du pétrole, après avoir témoigné un soutien appuyé au régime saoudien dans l’affaire du meurtre du journaliste Jamal Khashoggi.

          Depuis la mort de cet opposant à la royauté, le régime saoudien est sous le feu des critiques et conserver l’appui des Etats-Unis lui est essentiel.

          Les yeux sont donc tournés vers la prochaine réunion de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et de ses partenaires, dont la Russie fait partie, les 6 et 7 décembre.

          « Il devrait être clair que l’Opep s’accordera sur une réduction drastique de la production début décembre », ont néanmoins estimé les analystes de Commerzbank, qui jugent la récente chute des cours « exagérée »."


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          on vient d'avoir les derniers chiffres de la production américaine , donald trump met le paquet sur la production de pétrole ,les usa produisent chaque jour 11.6 millions de barils -les russes 11.4 et l'arabie saoudite officiellement 11 millions et officieusement 11.2 millions selon certains experts du secteur... les américains veulent donc une baisse du prix pour relancer l’économie après la hausse des taux de la fed et aussi pour empêcher le pétrole de faire grimper la temperature des prix des produits américains ,ce qui obligerait la fed a augmenter ses taux d’intérêts -ce dont Donald trump ne veut pas car cela freinerait l’économie us sous son mandat en prevision de la prochaine election présidentielle.

          il ne faut donc pas s'attendre a ce que les prix du pétrole se reprennent -l'opep ne fera rien car les russes seront obligés de calquer la production américaine, et les saoudiens n'ont plus rien a dire sauf exécuter les ordres de Donald trump faute de quoi, des sanctions pourraient toucher le pays a cause de l'affaire du journaliste assassiné au sein de leur ambassade ...

          nous sommes dans une crise durable .

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          • #6
            le discours de macron ce jour sur le redeploiement de la politique energetique française devrait alerter sur les risques qui pesent sur l'impact futur de ces mesures sur le prix du petrole -car ce redeploiement sera imité par tous les pays developpés y compris la chine ,le plus gros consommateur d'energies fossiles.

            la france a l'intention de stopper vers 2050 les energies fossiles, d'ici la des mesures pour l'isolation des batiments , la voiture electrique , l'arret des chaudieres au fioul ,la suppression des locomotives diesel ,l'eclairage electrique led intelligent , le recyclage et le renforcement de la recherche dans des solutions de stockage des energies renouvelables .

            on est plus en 1960 ,le petrole est sur une pente dangereuse et ceux qui nous gouvernent devraient se mettre a jour avant qu'il ne soit trop tard ,il se passe des choses dans les pays developpés qui travaillent contre nos anticipations sur les prix du petrole et du gaz .

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            • #7
              Vendredi à Londres, le brent a clôturé à 58,71 dollars, en baisse de 22 % sur le mois de novembre, soit le recul le plus important en un mois depuis dix ans. Idem pour le WTI à New York, qui se situe juste au-dessus de la barre des 50 dollars.

              ouhaya a promis une année 2019 tres difficile , la cause est bien évidement ce prix du baril qui a surpris tout le monde ,y compris ceux qui ont etablit le budget de la loi de finance 2019.

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              • #8
                Mais aussi le Qatar,quitte l'OPEP,Ah ces arabes !..

                .http://www.lefigaro.fr/flash-eco/201...-de-l-opep.php
                Ulac win izegren asif ur yevzigh ...

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                • #9
                  excellente nouvelle pour nous c'est la fin du bloc arabo musulman -c'est la fin d'une civilisation chaque jour un mur tombe -le depart du qatar va entrainer d'autres membres a envisager la sortie ...rester aujourd'hui au sein de l'opep c'est se soumettre a la politique de production des saoudiens et donc a la politique energetique des americains ... c'est une excellente opportunité que nous devrions exploiter pour quitter l opep egalement ,puis la ligue arabe ensuite ...si un petit pays comme le qatar peut se debrouiller seul pourquoi continuer a en faire partie -ce serait une excellente porte de sortie pour nous ...aujourd'hui avoir des rapports avec les pays arabes c'est un handicap plutot qu'un avantage .

                  l'opep ne sert strictement plus a rien , elle ne controle plus les prix -ce n'est plus l'offre qui est importante depuis que les americains sont producteurs mais la demande ...les pays de l'opep se battent entre eux pour s'accaparer des parts de marché, et dans cette situation la c'est chacun pour soi.

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                  • #10
                    Je pense que c'est plutôt,le prélude à une prochaine guerre qatarot/irano/saoud...les fabricants d'armes du monde se frottent déjà les mains...

                    j'aime bien tes analyses eco !
                    Ulac win izegren asif ur yevzigh ...

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                    • #11
                      cette période de pétrole a bas prix nous montre la faiblesse des pays arabes et de l'opep - si ces pays disposaient d'une économie diversifiée, ils ne seraient pas obliger de produire autant qu'ils produisaient lorsque le petrole avait un prix convenable - si il existait reellement une économie hors hydrocarbure , les pays arabes diminueraient t automatiquement les volumes a chaque fois que le prix baisse pour réguler le marché et cela sans avoir besoin de se réunir - c'est l'inverse qui se produit actuellement , ces pays sont tentés de tricher sur les quotas de production pour répondre a leurs besoins budgétaires-plus le pétrole baisse ,plus ils doivent produire.

                      les américains exportent également ,mais ils veulent un prix intermédiaire -ni trop haut pour ralentir l’économie mondiale -ni trop bas pour perdre de l'argent - mais les américains vendent autant de coca cola que de pétrole , autant de Boeing que de pétrole ect - et pour vendre ces produits il faut eviter une crise mondiale de la consommation - les américains n'ont pas les memes intérêts que les pays arabes.

                      c'est la preuve que ces pays pétroliers ne survivent que grace au pétrole .

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                      • #12
                        cette période de pétrole a bas prix nous montre la faiblesse des pays arabes et de l'opep - si ces pays disposaient d'une économie diversifiée, ils ne seraient pas obligés de produire autant qu'ils produisaient lorsque le petrole avait un prix convenable - si il existait réellement une économie hors hydrocarbure , les pays arabes diminueraient t automatiquement les volumes a chaque fois que le prix baisse pour réguler le marché et cela sans avoir besoin de se réunir - c'est l'inverse qui se produit actuellement , ces pays sont tentés de tricher sur les quotas de production pour répondre a leurs besoins budgétaires-plus le pétrole baisse ,plus ils doivent produire.

                        les américains exportent également ,mais ils veulent un prix intermédiaire -ni trop haut pour ralentir l’économie mondiale -ni trop bas pour perdre de l'argent - mais les américains vendent autant de coca cola que de pétrole , autant de Boeing que de pétrole ect - et pour vendre ces produits il faut éviter une crise mondiale de la consommation - les américains n'ont pas les memes intérêts que les pays arabes.

                        c'est la preuve que ces pays pétroliers ne survivent que grace au pétrole .

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