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Panama Papers

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  • Panama Papers

    Panama Papers
    Ali Benouari épinglé, en attendant Ali Haddad


    El Watan
    le 15.05.17|22h09
    mis à jour le 15.05.17|23h16


    La liste des Algériens cités dans les Panama Papers s’allonge. Ali Benouari, ancien ministre délégué au Trésor, entre 1990 et 1991, a crée, lui aussi, une société offshore, a révélé le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ).
    Click image for larger version  Name:	benouariph_2625898_465x348.jpg Views:	1 Size:	78,3 Ko ID:	5925652

    Ali Benouari


    « En janvier 2000 Ali Benouari, ancien ministre algérien délégué au Trésor, a recouru aux services du cabinet panaméen Mossack Fonseca pour créer une compagnie offshore, Beroll Group SA, enregistrée aux îles Vierges britanniques », rapporte le Monde Afrique dans une enquête publiée aujourd’hui lundi.Beroll Group SA, dissoute un an et demi plus tard, est « destinée à servir de paravent à la cession, au profit de Khalifa Bank, des actions qu’il détenait dans le capital de Société générale Algérie (SGA), la filiale locale du groupe français Société générale. Ali Benouari ne voulait pas que cela se sache », lit-on dans l’enquête signée Lyas Hallas, journaliste à Le Soir d’Algérie et membre de l’ICIJ.Parmi les Algériens cités dans les Panama Papers, on note les noms de Abdesselam Bouchouareb - qui garde son poste de ministre de l’Industrie malgré le scandale-, Najat Arafat, épouse de Chakib Khelil, et l’homme d’Affaires Issad Rebrab. On promet pour demain, des révélations sur le président du FCE Ali Haddad.

    Le prix Pulitzer 2017 a été décerné à l’équipe de l’ICIJ.
    ZfSa
    Atlas HD-200s

  • #2
    Panama Papers
    Ali Haddad bénéficiait d'une société offshore enregistrée aux îles Vierges britanniques


    HuffPost Algérie
    Publication: 16/05/2017 17h59
    Mis à jour: il y a 3 heures




    Ali Haddad est cité à son tour par les Panama Papers. Le président du Forum des chefs d'entreprise (FCE) détenait une compagnie offshore créé par le cabinet panaméen Mossack Fonseca en 2004, aux îles Vierges britanniques. Selon le quotidien français Le Monde, le P-DG du groupe de travaux publics ETRHB Haddad a également surfacturé des tubes en acier fournis par des partenaires turcs, chargés de la réalisations de projets en Algérie.Selon les documents fuités du projet "Panama Papers, Ali Haddad était le bénéficiaire d’une compagnie enregistrée par Mossack Fonseca en novembre 2004 aux îles Vierges britanniques. Nommée "Kingston Overseas Group Corporation (KOGC)", cette société offshore était administrée par son fondé de pouvoir, un certain Guy Feite. Ce Français établi au Luxembourg gérait d'ailleurs la société offshore du ministre de l'Industrie, Abdeslem Bouchouareb.Selon la même source, Kingston Overseas Group Corporation a ouvert en février 2008 un compte dans une agence de la banque HSBC du quartier londonien Knightsbridge. Les Panama Papers révèlent que le revenu déclaré au titre de cette année était de 67.000 livres sterling (88.000 euros à l'époque), tablant sur un revenu de 2.43 millions de livres sterling l'année suivante.

    Entre temps, une autre compagnie offshore gérée par Guy Feite, Campbell Management Inc. a été créée et désignée pour administrer KOGC. Toutefois, celle-ci, spécialisée dans les investissements immobiliers, est déjà administratrice, depuis janvier 2005, d'une autre société panaméenne créé par Mossack Fonseca, nommée Markham Financial Services Corp.

    Depuis le mois d'avril 2009, cette société est associée à une coquille vide, domiciliée au Nevada, aux Etats-Unis, et nommée "Marbury International Business Group LLC", poursuit Le Monde.Cette source rajoute que ce montage a ainsi permis de divulguer le nom du président du FCE, qui n'est apparu que lorsque le Français Guy Feite a communiqué, dans un courriel datant du 13 avril 2010 les noms des bénéficiaires économiques de quelque 70 compagnies administrées par sa société la Compagnie d’étude et de conseil (CEC).
    De la surfacturation au profit de ses partenaires turcs
    Le Monde rajoute que le P-DG du groupe ETRHB Haddad a également procédé à des surfacturations des tubes en acier d'un des fournisseurs trucs, dans le cadre des projets de raccordement de la station de dessalement de Tafsout Honaine au réservoir de Lalla Setti, à Tlemcen et de dérivation des eaux de l’oued Al-Harrach, dans la wilaya d’Alger.

    La même source explique que le groupe algérien, pour les besoins de deux projets susnommés, a signé avec la société turque Erciyas Celik Boru un contrat de 10 millions de dollars pour la fourniture de 90 km de "tubes en acier soudés en spirale avec revêtement époxy" de diamètres variant entre 800 mm et 1400 mm.

    Le quotidien a affirmé que ce fournisseur turc a ainsi surfacturé ce matériel. "Sachant que la masse linéaire d’un tube rond en acier d’un diamètre de 1200 mm est de près de 180 kg/m et que le prix de la tonne était en moyenne de 350 dollars, cela aurait dû donner un prix autour de 5,5 millions de dollars pour l’ensemble des tuyaux fournis par l’entreprise turque", explique-t-on.Le Monde explique que la société turque a optimisé les revenus de ses prestations à travers un montage de sociétés offshare, lui permettant de "ventiler la différence entre le coût réel des tubes et le montant facturé".
    "Sans fondements"
    Réagissant à travers son service de presse, le président du FCE a affirmé que ces informations sont "sans fondement", les qualifiant de "réchauffé"."Avec cette histoire des Panama Papers, les gens se retrouvent dans des situations de "à qui le tour" et à chaque fois "le tour" et à chaque fois nous avons droit à des affirmations sans fondement", a-t-on poursuivi, ce mardi.Ali Haddad n’est pas entré dans le détail des informations publiées par Le Monde. "Je suis un chef d’entreprise respectueux des lois qui met toute son énergie et ses investissements au service de l’économie et du développement de mon pays", a-t-il déclaré.
    ZfSa
    Atlas HD-200s

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    • #3
      Panama Papers
      la version d’Ali Benouari


      El Watan
      le 17.05.17|13h02


      « Je ne suis pas un résident fiscal en ALgérie. Je déclare l'intégralité de mes revenus dans le pays où je paie mes impôts, c'est à dire la Suisse ».
      Click image for larger version  Name:	benouariph1_2625957_465x348.jpg Views:	1 Size:	75,3 Ko ID:	5925730

      Ali Benouari


      Ali Benouari, ancien ministre délégué au Trésor (1990-1991), a réagi aux informations publiées par le journal Le Monde, dans lesquelles il est accusé d’évasion fiscale.Benouari n’a pas nié de manière catégorique le fait d’avoir crée une société offshore aux îles vierges britanniques. Mais il a réfuté les informations concernant l’utilisation de cette sociétécomme « paravent à la cession, au profit de KHALIFA Bank, des actions qu'il détenait dans le capital de la banque Société Générale Algérie (SGA)… »Il s’agit, écrit Ali Benouari, sur sa page Facebook, de « contre-vérités et mensonges sont sciemment assemblés pour donner l'impression que le grand pourfendeur de la corruption que je suis n'est, au fond, pas très différent de ceux qu'il ne cesse de dénoncer. Tous pourris, en somme, semble être le message subliminal véhiculé par cette attaque inédite ».En substance, l’ancien ministre a répondu : « je ne suis pas un résident fiscal en ALGERIE. Je déclare l'intégralité de mes revenus dans le pays où je paie mes impôts, c'est à dire la Suisse ». Contrairement « à nombre de dirigeants politiques algériens et hommes d'affaires du pays, qui ont été justement épinglés par les Panama Papers ». Ces derniers, ajoute-il, « sont condamnables, au regard de la morale et de la justice algérienne car ils n'ont pas le droit de détenir des devises à l'étranger (réglementation des changes). À ce délit de possession de biens à l'étranger, s'ajoute le délit de dissimulation de revenus et d'évasion fiscale (en vertu de la réglementation fiscale) …».Ali Benouari qui nie avoir été contacté par le journaliste Lyas Hallas, exige des excuses publiques et menace de porter plainte contre le journal Le Monde.
      ZfSa
      Atlas HD-200s

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