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#1 (permalink) |
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Messages: n/a
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bonne année à ceux qui le fetent , en kabylie meme à alger bcp le fetent , une occasion de rassembler toutes la famille autour d'un bon couscous aux legumes-viandes ....
asegwas amegas Dans le silence de la sieste, soudain, il est un son, à nul autre pareil, celui de la semoule qui coule sur le plat d'étain. Chh... ! Le verre d'eau, le verre d'huile, imbibent, arrosent. Tintement des bracelets d'argent qui s'entrechoquent. Ma mère roule les grains qui gonflent lentement. A peine, caressé entre les paumes, la semoule acquiert son volume, sa densité. Déjà, l'eau qui bout dans la marmite, fait danser le couvercle qui cogne légèrement sur les rebords. La semoule est prête à être versée dans le haut du couscoussier. Et un nouveau ronron monte dans l'air tranquille de l'après-midi. Le couscous sera prêt avant la tombée de la nuit. (texte trouvé sur un blog) |
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#2 (permalink) | |
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Messages: n/a
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Citation:
voila http://azazga.macreablog.com/ j'ai pas voulu mettre l'url du blog , car l'intro du blog est agressive et virulente pour moi et certains passage ne sont pas trop à mon goute mais je ne condamne jamais , je l'ai qd meme parcouru et j'ai voulu mettre un petit commentaire en rapport avec le couscous et j'ai choisi de mettre ce petit passage ci dessus ... |
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#3 (permalink) |
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Messages: n/a
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non j"aime pas trop car au lieu de parler de yennayer , il nous fait une tirade sur le pouvoir et l'etat ect ,
meme si je partage son avis , je ne partage pas sa maniere d'aborder et d'expliquer une fete en algerie ...son message ne met pas du tout en valeur le yenneyer (il aurait pu faire une remarque bien dissimulé ) mais pas en intro sur le yenneyer comme si cette fete etait là pour des fins politique ou ché pas , pour moi le yennyer ne represente pas seulement la kabylie mais toute l'algerie ... etant moi meme un vrai melange kab ,ouest centre ,je la revendique de partout de l'algerie ... voila un super texte qu'un internaute m'a destiné sur un autre post dans un autre forum.. |
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#4 (permalink) |
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Messages: n/a
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Contes du terroir
La légende de Yennayer Par : Taous F. Le : mercredi 10 janvier 2007 Aux premiers jours de janvier, lorsqu’on remonte les chemins sinueux et abrupts qui contournent le massif montagneux du Djurdjura, on peut apercevoir aux abords de la route poudreuse une vieille femme sèche et décharnée, aux yeux sombres et vitreux portant péniblement un fagot de bois sur son dos… Ne vous en approchez surtout pas… C’est une ombre… Dès qu’on arrive près elle, elle disparaît. On dit qu’elle vit là-bas, au fond du ravin… Il faut traverser d’épais buissons pour arriver à son refuge… Mais qui est-elle ? Est-ce elle, Tseriel l’ogresse qui hantait nos rêves d’enfants ? On l’appelle simplement dans nos contrées la vieille... Laâdjouza… ou «la vieille de Yennayer», la vieille femme de janvier… le mois où, dit-on, ses mystérieuses et furtives apparitions ont lieu. Est-ce un enchantement produit de notre imagination, ou la résurgence d’une légende de jadis, encore vivace dans les villages et régions de montagne aux sentiers escarpés et aux masures en terre et en bois, comme celle où vivait Akli, avec sa vieille mère et sa jeune épouse Mahdia… Celle-ci au caractère dominateur et fougueux cohabitait difficilement avec sa vieille belle-mère au tempérament placide… Un jour elle demande à Akli d’abandonner sa vieille maman dans la forêt de chênes et d’oliviers au bas du village. Akli, désespéré, essaye de raisonner Mahdia mais celle-ci, encouragée par sa mère, acariâtre et méchante, menace son mari de le quitter. Alors, celui-ci conduit, la mort dans l’âme, la vieille Tassaâdit vers la forêt. Je vais couper du bois dans la clairière, qu’il lui dit. Ne bouge pas jusqu’à ce que je revienne te chercher … Elle décide alors de cueillir des baies sauvages… Elle attend longtemps… la nuit tombe doucement… le vent souffle... Akli n’est toujours pas revenu… Elle entend terrifiée hurler les hyènes et les chacals dans le silence de la nuit noire ... Akli abandonne la vieille Tassaâdit à son sort dans la forêt profonde avec les bêtes sauvages. Des jours et des mois passent… Il ne peut oublier sa vieille maman… Est-elle vivante à l’heure qu’il est ? Tenaillé par le remords, il décide d’aller la voir dans la forêt … Quelle ne fut sa surprise de découvrir au fond du bois une splendide maisonnette protégée par une haie d’arbres hauts et majestueux, aux branches chargées d’oiseaux gazouillant. Il pénètre à l’intérieur médusé. Au milieu de la pièce garnie de meubles de chêne, une grande table est dressée ; la nappe est de soie et la vaisselle d’or et de vermeil. Des mets succulents y sont servis. Sa mère, telle une reine, règne au milieu de ces bienfaits. Que t’est-il arrivé mère ? Dans quelle divine bénédiction tu as baigné… ? Au lendemain de ton départ de la forêt, fils, j’ai rencontré quatre beaux et braves vieillards revêtus de burnous blancs avec de longues barbes blanches et montés sur de fières montures. Ils se sont adressés à moi à tour de rôle : Le premier et le plus jeune m’a dit : « Je suis le printemps »… Bienvenue au Printemps, avec ses fleurs qui bourgeonnent, les senteurs capiteuses de ses jardins édéniques et ses fruits à la saveur délicieuse ! Le second vieil homme, mince et sec s’avance également : «Moi je suis l’Eté, honorable vieille femme. L’Eté, quel bonheur, le blé est enfin mûr, voici les récoltes de fruits et de légumes. Le temps est doux, calme, on peut enfin dormir à la belle étoile et sentir la fraîcheur du thym et l’arôme de la menthe et de l’herbe fraîche… Au loin, la mer est calme et l’on peut se baigner dans ses flots d’azur. Vint enfin le troisième vieillard encore alerte qui s’annonce comme étant l’Automne. Oui, l’Automne avec ses premières brumes et ses premières averses porteuses de bienfaits immenses pour les cultures, la récolte des figues et la cueillette des olives, pitance quotidienne des foyers montagnards… C’est alors qu’apparaît le quatrième personnage enveloppé dans les pans de son ample burnous comme un manteau de neige immaculée… c’est Yennayer, seigneur de l’hiver, avec son manteau de neige blanche, ses pluies diluviennes et ses vents violents qui soulèvent les toits des maisons. Oui l’hiver avec ses pluies et ses neiges bénéfiques qui arrosent la terre nourricière… Les vieillards satisfaits devant tant de sagesse décident alors de gratifier la vieille femme, seule et sans ressources, chacun, de dons inestimables de la nature : Sidi Yennayer lui offrit une confortable maison où brûlerait tout l’hiver un âtre pétillant. Le Printemps lui s’amène avec un jardin de fruits de saison délicieux. L’Eté lui attribua un trésor inépuisable de pièces d’or, et l’Automne lui prédit qu’elle trouverait à tout moment de la nourriture succulente et à volonté… Akli est heureux de voir sa mère baigner dans l’aisance et la félicité !… Il la quitte le cœur serré prenant avec lui de pleins sacs de louis d’or qu’elle s’empresse de lui tendre… Arrivé chez lui, sa femme Mahdia n’en croit pas ses yeux, il déverse devant elle de pleins sacs d’or… Il lui conte l’histoire de sa mère… Le ballet des quatre saisons et… la maison dans la forêt… Alors Mahdia n’hésite plus… Vite prends ma mère aussi… Elle ira vivre avec ta mère dans la forêt et nous deviendrons riches et puissants pour le restant de nos jours, ainsi que notre progéniture… Akli, s’empresse de prendre Aîni, sa belle-mère dans la forêt ; celle-ci s’enfonce dans le bois confiante de rencontrer les forces du bien et de trouver l’opulence. Akli et Mahdia reviennent à l’orée du bois peu de temps après. Quelle ne fut leur surprise ! La vieille Aîni est transformée en véritable ogresse des bois, hirsute, sale et couverte de haillons. Elle habite une grotte hantée par les animaux sauvages et les serpents. Terrorisée Mahdia s’interroge sur ce qui a pu arriver à sa mère… Elle demande si celle-ci a rencontré les mystérieux cavaliers… Oui, ils sont venus un soir au clair de lune, fièrement montés sur leurs destriers… Le printemps d’abord avec ses amas d’herbes folles, ses malencontreux rhumes des foins qui nous font éternuer avec ces quantités innombrables de pollen qui volent partout… horrible… la mousse qui fleurit même sur les murs humides, et la fonte des neiges provoquant la crue des oueds, débordant sur les ruelles et les ponts de pierre emportant tout sur leur passage. Et puis vint le seigneur de l’Eté : Oh ! Dieu Tout-Puissant garde-nous de l’Eté avec ses escadrons de mouches et d’insectes qui piquent les bêtes et les hommes ! Avec ses chaleurs atroces où l’on devient mou et apathique tant l’air est irrespirable. L’Eté… avec les immondices d’oiseaux et de bêtes de trait qui salissent nos cours, et le lait et le beurre qui deviennent aigres et la viande malodorante avec un arrière-goût rance… Même les réserves d’eau deviennent rares et la sécheresse sévit. Alors vint l’Automne et ses pluies torrentielles, noyant tout sur leur passage, saccageant les récoltes et noyant les bêtes, et le vent qui souffle… Hou …Hou ! Quelquefois c’est le vent du sud chargé de sable qui aveugle les yeux et se dépose sur le seuil des maisons... Et puis toutes ces feuilles mortes partout qui tombent interminablement et jonchent les sols ... Arrive enfin Sidi Yennayer le seigneur de l’Hiver avec son froid glacial qui nous pétrifie, nous pénètre les os jusqu’à la moelle et nous fait grelotter… Ses trombes de neige qui s’abattent en avalanche sur les maisons et les attelages cheminant le long des montagnes rendant les routes et les sentiers impraticables… et son vent violent qui soulève les toitures des maisons. Alors une chose terrible se produisit : Sidi Yennayer se mit à hurler, à souffler fort, très fort et loin, jusqu’au-delà des montagnes… La vieille Aîni se sentit littéralement transportée dans un tourbillon de vent et de neige… Elle se retrouve balayée, chassée au fond de la grotte… La malédiction du Seigneur de la montagne s’abat sur elle avec une violence inouïe !!! Elle entend encore les imprécations la condamnant pour le restant de ses jours à errer sans gîte et sans aucune pitance dans la forêt à la merci des fauves, côtoyant les immondes reptiles vivant dans la grotte… Sa présence provocant le feu, les villageois la fuient et se sauvent à son approche croyant à un mauvais sort ou à un démon réincarné. Depuis ce jour, elle erre la nuit, à la recherche de pitance ou d’un misérable grain de nourriture. Elle cueille les herbes et racines et, quelquefois se rabat sur les produits de chasse ou de braconnage. Akli l’a souvent vue, courant, échevelée, en haillons fuyant les hommes… Le temps passe au rythme du sempiternel ballet des saisons… Aux alentours du 13 janvier les Anciens ont souvent aperçu cette vieille femme sèche et ridée assise sur la route… Elle revient en ce jour, pour elle fatidique, dans l’espoir de revoir Sidi Yennayer et d’implorer son pardon… Elle regarde alors tendrement les enfants jouant sur la route… Ils sont joyeux en ce jour de fête, ils auront droit au couscous rituel arrosé de sauce au poulet, et à des friandises variées… Mais dès que l’un deux s’approche d’elle, elle s’en va très vite là-bas au loin, descendant dans la forêt, en marmonnant des paroles inaudibles… N’essayez pas de la suivre, car l’ombre s’évanouira sous les arbres et vous n’entendrez plus bientôt que la fontaine qui chante dans la solitude du soir qui tombe… http://www.elmoudjahid.com/stories.p.../01/10/8635183 |
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mais les gens de l'ouest egalement le fete est ce normal? ![]() |
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bonne année à toi aussi Razi est là et à tous ceux qui le fête(ou pas).
moi aujourd'hui(samedi 13/01/2006 je l'ai fêté et je dois dire que c'était une réussite car dans mon coins on c'est tous préparé à cette occase et je dois dire que c'était beau. |
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tu aurais dû venir manger mon kséksou , il etait trop top ![]() |
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