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Vieux 11/10/2008, 10h24   #1 (permalink)
Massinissa
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Smile La ministre déléguée à la famille fustige the Hadj Lakhdar's buiding serie

Imarat Hadj Lakhadar a été citée par certains membres d’associations comme un exemple de la banalisation de la violence à l’égard des femmes. Mme Nouara Saâdia Djaffar, ministre déléguée chargée de la Famille et de la Condition féminine, a interpellé le ministre de la Communication au sujet de cette série télévisée.

La ministre déléguée chargée de la Famille et de la Condition féminine, Nouara Saâdia Djaffar, a condamné fermement et clairement, hier, les “dérapages” contre les femmes contenus dans certains épisodes de la série vedette du Ramadhan dernier, Imarat Hadj Lakhdar. “Je condamne les propos de Hadj Lakhdar”, a-t-elle affirmé. Si elle reconnaît volontiers les “touches d’humour” du feuilleton, elle n’en estime pas moins que “ce genre de discours constitue une atteinte aux droits de l’Homme et, notamment à l’intégrité de la femme”. Nouara Djaffar affirme avoir même saisi le ministre de la Communication au sujet de ces épisodes.
La ministre déléguée, qui s’exprimait en marge d’un séminaire sur la banalisation de la violence contre les femmes au sein de la société algérienne, faisait écho, en effet, aux propos de certaines participantes à cette rencontre qui ont évoqué la série en question et qui n’ont pas manqué de fustiger certaines scènes et autres répliques qui ont émaillé le feuilleton. Les intervenantes, abordant le rôle et la responsabilité des médias, notamment la télé et la radio, ont relevé que dans plusieurs épisodes diffusés par l’ENTV à l’heure du grand audimat, le personnage principal de la série a appelé à la violence contre la femme. Elles ont, tout particulièrement, rappelé la séquence où le personnage Hadj Lakhdar (alias Lakhdar Boukhors, également auteur du scénario) incitait un des locataires de l’immeuble à battre sa femme, journaliste de son état. “Comporte-toi comme un homme. Les femmes doivent être domptées. Alors, rentre chez toi et frappe-la”, disait Hadj Lakhdar dans cette séquence. Des propos jugés “très violents” et de “graves dérapages” par plusieurs associations qui travaillent depuis plusieurs années à faire évoluer l’image de la femme dans la société algérienne. L’exemple de cette série n’est malheureusement pas le seul. S’il a été le seul à être cité, c’est parce que c’est le plus récent et c’est sans doute en raison de son énorme succès.
Mme Djerbal, sociologue et membre fondatrice du Réseau Wassila, s’interroge, pour sa part, sur l’utilité de la diffusion de ce type de propos qui sont autant de messages négatifs à l’adresse des téléspectateurs. “Comment l’ENTV a-t-elle permis la diffusion de ces épisodes faisant l’apologie de la violence durant le mois de Ramadhan et à l’heure où le public est le plus nombreux à la regarder ?”
Par ailleurs, elle a indiqué que la violence en milieu familial est en hausse, comparé à celle enregistrée à l’extérieur, d’où la nécessité de redoubler d’efforts à l’effet de trouver les moyens de lutter contre ce type de violence. “Le rôle des médias, notamment la radio et la télévision, est très important tant ils contribuent à la sensibilisation de la société au danger de ce fléau”, a-t-elle précisé. Le réseau a appelé, également, à trouver des mécanismes efficaces afin d’enrayer le phénomène de la violence contre les enfants et les femmes, mais aussi de prendre en charge ces victimes sur les plans matériel et légal.
“Les travailleurs au sein des structures d’accueil des enfants, que ce soit à l’école, à la maternelle ou encore aux centres sociaux, doivent informer leur tutelle de toute agression dont ils ont été témoins, de par leur fonction. Cette dernière doit informer pour sa part les autorités compétentes”, a-t-elle expliqué.
Au sujet des mères célibataires, Mme Djerbal a insisté sur la nécessité de la prise en charge des célibataires enceintes et, plus tard, celle de leurs enfants en vue de faciliter leur insertion dans la société.
Le Réseau Wassila, ce sont au total huit ans de combat, d’action et de réflexion pour la protection de la femme et de l’enfant. Un anniversaire dédié à Salima, victime d’un viol collectif. Succombant à la pression sociale et ne supportant pas la banalisation de la violence, elle s’est donné la mort. Des victimes comme elles, le réseau a l’habitude d’en accueillir depuis des années. “Nous voyons journellement ces rescapées déchirées par les problèmes sociaux”, a déclaré Mme Djerbal. Elle a rappelé que la souffrance et la douleur de ces victimes les conduisent très souvent à l’autodestruction, voire même au suicide, dans certains cas, et que cela continuera tant que la justice et la société n’auront pas condamné haut et fort cette transgression de la loi.

Nabila Afroun, LIBERTE.

Celle là au moins est un peu plus censée que la critique de Mr Ferhat Imazighen.
Par contre je pense que cette ministre aurait du jeter un coup d'oeil à ses fiches avant de critiquer une série télévisée qui n'a fait que relater la vérité ce que vie la femme algérienne ! Il est vrai que dans l'imaginaire populaire algérien, la femme a le statut d'un sous homme. Pire, même dans les textes officiels la femme ne bénéficie pas d'autant de droits que son homologue masculin
__________________
They say, only the fittest of the fittest shall survive, stay alive.

Dernière modification par Massinissa 11/10/2008 à 10h30.
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Vieux 11/10/2008, 13h15   #2 (permalink)
djamal 2008
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Imarat Hadj Lakhadar a été citée par certains membres d’associations comme un exemple de la banalisation de la violence à l’égard des femmes. Mme Nouara Saâdia Djaffar, ministre déléguée chargée de la Famille et de la Condition féminine, a interpellé le ministre de la Communication au sujet de cette série télévisée.

La ministre déléguée chargée de la Famille et de la Condition féminine, Nouara Saâdia Djaffar, a condamné fermement et clairement, hier, les “dérapages” contre les femmes contenus dans certains épisodes de la série vedette du Ramadhan dernier, Imarat Hadj Lakhdar. “Je condamne les propos de Hadj Lakhdar”, a-t-elle affirmé. Si elle reconnaît volontiers les “touches d’humour” du feuilleton, elle n’en estime pas moins que “ce genre de discours constitue une atteinte aux droits de l’Homme et, notamment à l’intégrité de la femme”. Nouara Djaffar affirme avoir même saisi le ministre de la Communication au sujet de ces épisodes.
La ministre déléguée, qui s’exprimait en marge d’un séminaire sur la banalisation de la violence contre les femmes au sein de la société algérienne, faisait écho, en effet, aux propos de certaines participantes à cette rencontre qui ont évoqué la série en question et qui n’ont pas manqué de fustiger certaines scènes et autres répliques qui ont émaillé le feuilleton. Les intervenantes, abordant le rôle et la responsabilité des médias, notamment la télé et la radio, ont relevé que dans plusieurs épisodes diffusés par l’ENTV à l’heure du grand audimat, le personnage principal de la série a appelé à la violence contre la femme. Elles ont, tout particulièrement, rappelé la séquence où le personnage Hadj Lakhdar (alias Lakhdar Boukhors, également auteur du scénario) incitait un des locataires de l’immeuble à battre sa femme, journaliste de son état. “Comporte-toi comme un homme. Les femmes doivent être domptées. Alors, rentre chez toi et frappe-la”, disait Hadj Lakhdar dans cette séquence. Des propos jugés “très violents” et de “graves dérapages” par plusieurs associations qui travaillent depuis plusieurs années à faire évoluer l’image de la femme dans la société algérienne. L’exemple de cette série n’est malheureusement pas le seul. S’il a été le seul à être cité, c’est parce que c’est le plus récent et c’est sans doute en raison de son énorme succès.
Mme Djerbal, sociologue et membre fondatrice du Réseau Wassila, s’interroge, pour sa part, sur l’utilité de la diffusion de ce type de propos qui sont autant de messages négatifs à l’adresse des téléspectateurs. “Comment l’ENTV a-t-elle permis la diffusion de ces épisodes faisant l’apologie de la violence durant le mois de Ramadhan et à l’heure où le public est le plus nombreux à la regarder ?”
Par ailleurs, elle a indiqué que la violence en milieu familial est en hausse, comparé à celle enregistrée à l’extérieur, d’où la nécessité de redoubler d’efforts à l’effet de trouver les moyens de lutter contre ce type de violence. “Le rôle des médias, notamment la radio et la télévision, est très important tant ils contribuent à la sensibilisation de la société au danger de ce fléau”, a-t-elle précisé. Le réseau a appelé, également, à trouver des mécanismes efficaces afin d’enrayer le phénomène de la violence contre les enfants et les femmes, mais aussi de prendre en charge ces victimes sur les plans matériel et légal.
“Les travailleurs au sein des structures d’accueil des enfants, que ce soit à l’école, à la maternelle ou encore aux centres sociaux, doivent informer leur tutelle de toute agression dont ils ont été témoins, de par leur fonction. Cette dernière doit informer pour sa part les autorités compétentes”, a-t-elle expliqué.
Au sujet des mères célibataires, Mme Djerbal a insisté sur la nécessité de la prise en charge des célibataires enceintes et, plus tard, celle de leurs enfants en vue de faciliter leur insertion dans la société.
Le Réseau Wassila, ce sont au total huit ans de combat, d’action et de réflexion pour la protection de la femme et de l’enfant. Un anniversaire dédié à Salima, victime d’un viol collectif. Succombant à la pression sociale et ne supportant pas la banalisation de la violence, elle s’est donné la mort. Des victimes comme elles, le réseau a l’habitude d’en accueillir depuis des années. “Nous voyons journellement ces rescapées déchirées par les problèmes sociaux”, a déclaré Mme Djerbal. Elle a rappelé que la souffrance et la douleur de ces victimes les conduisent très souvent à l’autodestruction, voire même au suicide, dans certains cas, et que cela continuera tant que la justice et la société n’auront pas condamné haut et fort cette transgression de la loi.

Nabila Afroun, LIBERTE.

Celle là au moins est un peu plus censée que la critique de Mr Ferhat Imazighen.
Par contre je pense que cette ministre aurait du jeter un coup d'oeil à ses fiches avant de critiquer une série télévisée qui n'a fait que relater la vérité ce que vie la femme algérienne ! Il est vrai que dans l'imaginaire populaire algérien, la femme a le statut d'un sous homme. Pire, même dans les textes officiels la femme ne bénéficie pas d'autant de droits que son homologue masculin

Un film à suggérer à la ministre déléguée : Un tramway nommé Desir, par Elia Kazan, elle pourra apprécier les talents de Marlon Brando et Vivien Leigh.
Ce n'est qu'une production qui relate les faits, elle ne crée pas, ni incite à la violence, elle témoigne seulement. Et si on ne montrait pas cela, elle se demanderait pourquoi ils ne produisent pas de séries qui exposent ce fléau.

Kima dir, t'hir. Damn if you do, damn if you don't.
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تعاطفاً مع غزة sympathize with Ghaza

Abu Trika
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Vieux 11/10/2008, 13h44   #3 (permalink)
Hograbarakat
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Envoyé par djamal 2008 Voir le message
Un film à suggérer à la ministre déléguée : Un tramway nommé Desir, par Elia Kazan, elle pourra apprécier les talents de Marlon Brando et Vivien Leigh.
Ce n'est qu'une production qui relate les faits, elle ne crée pas, ni incite à la violence, elle témoigne seulement. Et si on ne montrait pas cela, elle se demanderait pourquoi ils ne produisent pas de séries qui exposent ce fléau.

Kima dir, t'hir. Damn if you do, damn if you don't.
100% ok m'3ak.

Décidèment "Imarat hadj lakhdar" fait des jaloux, cet acteur denonce la violence faite aux femmes, il la montre, il La caricature, il la stigmatise. C'est un artiste et un humouriste qui emploie les moyens qui sont les siens, il ne fait pas de discours creux, il montre l'abject et il laisse les haggarines réfléchir.

Je pense qu'il fait mieux que toutes ces féministes réunies.
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Vieux 11/10/2008, 17h09   #4 (permalink)
Wahrani
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Au lieu d'ouvrir sa grande gueule , la ministre RND devrait plutôt se battre pour abroger l'infâme code de la famille qu'elle a voté , mains et pieds levés , si vraiment elle s'interressait réellement à la condition de la femme algérienne !

Trop facile de s'attaquer à un comédien inoffensif , qu'elle essaye un peu avec le lobby obscurantiste qui l'entoure à l'APN !
__________________
Le peuple doit être pauvre , les pauvres vont au paradis .
Celui qui veut vivre heureux n'a qu'à mourir !
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Dernière modification par Wahrani 11/10/2008 à 20h12.
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Vieux 11/10/2008, 19h14   #5 (permalink)
Wahrani
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Voici la dernière version du code de la famille en Algérie , parue dans le journal officiel et signé par son excellence Abdelaziz Bouteflika et voté les yeux fermés par Mme Nouara Djaafar !

A vous de juger !

Code de la Famille au format PDF
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Dernière modification par Wahrani 11/10/2008 à 20h11.
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Vieux 11/10/2008, 19h58   #6 (permalink)
ferria
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Envoyé par Wahrani Voir le message
Au lieu d'ouvrir sa grande gueule , la ministre RND devrait plutôt se battre pour abroger l'infâme code de la famille qu'elle a voté , mains et pieds levés , si vraiment elle c'interressait réellement à la condition de la femme algérienne !

Trop facile de s'attaque à un comédien inoffensif , qu'elle essaye un peu avec le lobby obscurantiste qui l'entoure à l'APN !
C'est phrase me fait rapeller à une autre phrase que je viens juste de dire à un amis qui vient de fêter ses 60 ans


A 20 ans tu ouvrais ta grande gueule!
A 40 ans tu aprrends à fermer ta gueule !
A 60 ans tu fermes ta gueule un chapelet à la main...


Oui je sais je suis Hors Sujet ....mais ce code de la famille me rend dingue
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Yo rani m'hayer
Ya nass ma daq ass'bar
Aâqli m'wadar
Fel b'har bayna el moudjate .....
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Vieux 12/10/2008, 14h50   #7 (permalink)
oneway
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Envoyé par Massinissa Voir le message
Imarat Hadj Lakhadar a été citée par certains membres d’associations comme un exemple de la banalisation de la violence à l’égard des femmes. Mme Nouara Saâdia Djaffar, ministre déléguée chargée de la Famille et de la Condition féminine, a interpellé le ministre de la Communication au sujet de cette série télévisée.

La ministre déléguée chargée de la Famille et de la Condition féminine, Nouara Saâdia Djaffar, a condamné fermement et clairement, hier, les “dérapages” contre les femmes contenus dans certains épisodes de la série vedette du Ramadhan dernier, Imarat Hadj Lakhdar. “Je condamne les propos de Hadj Lakhdar”, a-t-elle affirmé. Si elle reconnaît volontiers les “touches d’humour” du feuilleton, elle n’en estime pas moins que “ce genre de discours constitue une atteinte aux droits de l’Homme et, notamment à l’intégrité de la femme”. Nouara Djaffar affirme avoir même saisi le ministre de la Communication au sujet de ces épisodes.
La ministre déléguée, qui s’exprimait en marge d’un séminaire sur la banalisation de la violence contre les femmes au sein de la société algérienne, faisait écho, en effet, aux propos de certaines participantes à cette rencontre qui ont évoqué la série en question et qui n’ont pas manqué de fustiger certaines scènes et autres répliques qui ont émaillé le feuilleton. Les intervenantes, abordant le rôle et la responsabilité des médias, notamment la télé et la radio, ont relevé que dans plusieurs épisodes diffusés par l’ENTV à l’heure du grand audimat, le personnage principal de la série a appelé à la violence contre la femme. Elles ont, tout particulièrement, rappelé la séquence où le personnage Hadj Lakhdar (alias Lakhdar Boukhors, également auteur du scénario) incitait un des locataires de l’immeuble à battre sa femme, journaliste de son état. “Comporte-toi comme un homme. Les femmes doivent être domptées. Alors, rentre chez toi et frappe-la”, disait Hadj Lakhdar dans cette séquence. Des propos jugés “très violents” et de “graves dérapages” par plusieurs associations qui travaillent depuis plusieurs années à faire évoluer l’image de la femme dans la société algérienne. L’exemple de cette série n’est malheureusement pas le seul. S’il a été le seul à être cité, c’est parce que c’est le plus récent et c’est sans doute en raison de son énorme succès.
Mme Djerbal, sociologue et membre fondatrice du Réseau Wassila, s’interroge, pour sa part, sur l’utilité de la diffusion de ce type de propos qui sont autant de messages négatifs à l’adresse des téléspectateurs. “Comment l’ENTV a-t-elle permis la diffusion de ces épisodes faisant l’apologie de la violence durant le mois de Ramadhan et à l’heure où le public est le plus nombreux à la regarder ?”
Par ailleurs, elle a indiqué que la violence en milieu familial est en hausse, comparé à celle enregistrée à l’extérieur, d’où la nécessité de redoubler d’efforts à l’effet de trouver les moyens de lutter contre ce type de violence. “Le rôle des médias, notamment la radio et la télévision, est très important tant ils contribuent à la sensibilisation de la société au danger de ce fléau”, a-t-elle précisé. Le réseau a appelé, également, à trouver des mécanismes efficaces afin d’enrayer le phénomène de la violence contre les enfants et les femmes, mais aussi de prendre en charge ces victimes sur les plans matériel et légal.
“Les travailleurs au sein des structures d’accueil des enfants, que ce soit à l’école, à la maternelle ou encore aux centres sociaux, doivent informer leur tutelle de toute agression dont ils ont été témoins, de par leur fonction. Cette dernière doit informer pour sa part les autorités compétentes”, a-t-elle expliqué.
Au sujet des mères célibataires, Mme Djerbal a insisté sur la nécessité de la prise en charge des célibataires enceintes et, plus tard, celle de leurs enfants en vue de faciliter leur insertion dans la société.
Le Réseau Wassila, ce sont au total huit ans de combat, d’action et de réflexion pour la protection de la femme et de l’enfant. Un anniversaire dédié à Salima, victime d’un viol collectif. Succombant à la pression sociale et ne supportant pas la banalisation de la violence, elle s’est donné la mort. Des victimes comme elles, le réseau a l’habitude d’en accueillir depuis des années. “Nous voyons journellement ces rescapées déchirées par les problèmes sociaux”, a déclaré Mme Djerbal. Elle a rappelé que la souffrance et la douleur de ces victimes les conduisent très souvent à l’autodestruction, voire même au suicide, dans certains cas, et que cela continuera tant que la justice et la société n’auront pas condamné haut et fort cette transgression de la loi.

Nabila Afroun, LIBERTE.

Celle là au moins est un peu plus censée que la critique de Mr Ferhat Imazighen.
Par contre je pense que cette ministre aurait du jeter un coup d'oeil à ses fiches avant de critiquer une série télévisée qui n'a fait que relater la vérité ce que vie la femme algérienne ! Il est vrai que dans l'imaginaire populaire algérien, la femme a le statut d'un sous homme. Pire, même dans les textes officiels la femme ne bénéficie pas d'autant de droits que son homologue masculin

ça me fait rire ces interventions inutiles
que faisait elle une fois a l'assemblée nationale

la pratique de l'omerta

alors qu'elle cesse son jeu flniste
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Vieux 13/10/2008, 01h12   #8 (permalink)
djamal 2008
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Envoyé par oneway Voir le message
ça me fait rire ces interventions inutiles
que faisait elle une fois a l'assemblée nationale

la pratique de l'omerta

alors qu'elle cesse son jeu flniste
Erratum :

Non seulement est-elle assembliste, mais encore rassembliste (RND) et enfin anti-HadjLakhdariste.
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Abu Trika
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