|
|||||||
| S'inscrire | FAQ | Membres | Calendrier | Recherche | Messages du jour | Marquer les forums comme lus |
| Actualité algérienne Discutons des dernières informations |
![]() |
|
|
LinkBack | Outils de la discussion | Modes d'affichage |
|
|
#1 (permalink) |
|
Administrator
Date d'inscription: mars 2006
Messages: 8 223
|
Le gouverneur de la Banque d’Algérie, M. Laksaci, l’a annoncé hier Les revenus ont atteint 90 milliards de dollars à fin juin 2007 La tendance est à une hausse significative des prix. Cela a un impact sur le pouvoir d’achat des citoyens, a reconnu le premier responsable de la Banque d’Algérie. La santé financière de l’Algérie au plan macroéconomique est excellente, suggère la présentation hier des principaux indices financiers et monétaires par le gouverneur de la Banque centrale, M. Laksaci devant la presse, des P-DG de banques ainsi que de hauts responsables de la Banque centrale. Cette embellie se poursuit depuis 2002. Les excédents s’accumulent. D’abord, les réserves de change ont atteint, à fin juin 2007, 90,96 milliards de dollars, contre 77,78 milliards de dollars à fin décembre 2006, a indiqué M. Laksaci. Ce qui correspond à plus de trois ans d’importations. Elles progressent en moyenne à raison de 2 milliards de dollars par mois. À ce rythme, c’est-à-dire si les prix du pétrole se maintiennent autour de 70 dollars le baril au moins, il est sûr, s’accordent des experts, que les réserves en devises vont dépasser la barre des 100 milliards de dollars à fin décembre 2007, d’autant que les cours du brut sont en train de battre des records. Les prix du baril se sont hissés à plus de 82 dollars hier. Par ailleurs, le stock de la dette extérieure de l’Algérie a atteint 4,6 milliard de dollars à fin juin 2007, contre 5 milliards de dollars à fin décembre 2006, a ajouté le gouverneur de la Banque centrale. Le service de la dette extérieure ne se situe qu’à 14% par rapport à son niveau de l’année dernière, ce qui veut dire que les paiements à ce titre sont devenus insignifiants. Et que la dette extérieure de l’Algérie est en voie d’extinction. Au registre toujours des excédents, les dépôts au niveau du fonds de régulation ont augmenté de 325 milliards de dinars à fin juin 2007. Ce fonds est alimenté en grande partie par la fiscalité pétrolière. Les dépôts connaissent une croissance depuis 2001. Le Trésor accumule également les excédents. Les dépôts du Trésor à la Banque centrale ont atteint 3 597 milliards de dinars à fin juin 2007. Paradoxe : les ressources fiscales pétrolières en surplus versées au Trésor ont diminué. Elles ont atteint 327 milliards de dinars le premier semestre 2007, contre 503 milliards de dinars le premier semestre 2006. Volume de la dette extérieure de l’Algérie : 4,6 milliards de dollars à fin juin 2007 Par ailleurs, les crédits à l’économie sont en augmentation. Ils ont progressé de 5,5% au cours du premier semestre 2007, contre 5,5% le premier semestre 2006. Les crédits au secteur privé ont atteint 1 125 milliards de dinars, soit une part de 53,5%, contre 52% à fin juin 2006. La part des crédits à moyen et long terme est en augmentation. Cela dénote, selon le gouverneur de la Banque centrale, un meilleur financement de l’économie et une relance du financement de l’économie. Du reste, le taux de change réel effectif du dinar est en équilibre depuis 2003. Selon une étude récente du **I, le dinar n’est pas sous-évalué. En revanche, le niveau de la hausse des prix demeure préoccupant. Le gouverneur de la Banque centrale a rappelé que l’objectif de la politique monétaire est de stabiliser les prix. Il a indiqué que la tendance est à la hausse des prix. “L’inflation (niveau des prix) connaît un rythme à la hausse… Cela a un impact sur les revenus, sur le pouvoir d’achat des citoyens”, a-t-il souligné. Inflation : la tendance est à la hausse En l’occurrence, au mois de juin 2007, les prix ont augmenté de 1,5%. Ce taux mensuel est le plus élevé depuis 2006. Si on regarde la séquence en la matière depuis 7 ans, c’est le plus élevé avec celui du mois de juin 2003. Traditionnellement, le mois de juin connaît une accalmie en matière de prix. En moyenne annuelle entre juin 2006 et juin 2007, les prix ont augmenté de 3,3%. En glissement annuel, les prix ont augmenté de 4,2%. Dans les deux cas, l’inflation est haussière, a insisté M. Laksaci. Pour maîtriser l’inflation, la Banque d’Algérie intervient, signalons-le, à travers le contrôle de la croissance monétaire, via notamment le mécanisme de reprise de liquidités. Mais, nous semble-t-il, ces instruments demeurent insuffisants en matière de maîtrise de l’inflation, en l’absence de dynamisme de la sphère réelle, c’est-à-dire en clair des entreprises, reflété par une croissance de l’offre hors hydrocarbures. N. Ryad (Liberté)
__________________
Cogito ergo sum. |
|
|
|
|
|
#2 (permalink) |
|
Suspendu
Date d'inscription: août 2007
Messages: 232
|
L'Algérie est financièrement à l'abri pour une longue période avec de tels réserves. Mais avec l'inflation que connait le pays, que peuvent bien signifier de telles déclarations pour le citoyen? D'ailleurs le taux de 1,5% me semble en deça de la réalité.
|
|
|
|
|
|
#3 (permalink) | |
|
Administrator
Date d'inscription: mars 2006
Messages: 8 223
|
Citation:
__________________
Cogito ergo sum. |
|
|
|
|
|
|
#4 (permalink) |
|
Suspendu
Date d'inscription: août 2007
Messages: 232
|
Biensûr! D'autant qu'avec une telle aisance, l'Algerien attendrait naturellement un peu plus de bien-être. De ttes façons, tant que les revenus hors hydrocarbures ne connaissent pas une augmentation significative, l'inflation ne baissera pas et donc pas d'amélioration du niveau de vie des algériens. Certes, on essaye de la maitriser mais, la marge de manoeuvre est étroite avec un indice de développement économique hors hydrocarbures très faible.
|
|
|
|
| Sites Amis : |