Ode à mon pygmalion
Salut au noble chef,au fils de la victoire
Ta vie est consacré à l'immortalité
Tu légues tes exploits à la postérité
Les monarques viendront te rendre hommages
Et ton nom revivra dans les écrits des sagese
C'est à toi, que j'écris ami noble et fidéle
Bonhomme au demeurant mais tant soit peu menteur
Tant soit peut médisant et tant soit peu hâbleur
Tourmenté nuit et jour d'une sotte manie
Et brûlé d'un beau feu qu'on, appelle génie
On me dit, et pourtant on n'a pas tort
Que souvent le génie est un vilain trésor
Et qu'il faudra me mettre à l'hopital des fous
A ce compte,mon cher on t'y mettra peut-être.
Mais ta gloire a passé comme un météor
Tu n'es plus, et pourtant tu respires encore.
|